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UDPS : un directoire jusqu’au Congrès !

L’affaire Jean-Marc Kabund, Président ai de l’UDPS radié du parti, a comme mérite de faire revenir celle-ci à l’observance de ses Statuts. Félix Tshisekedi alors Président national de l’UDPS, élu Président de la République en 2018, avait donné mandat spécial à Kabund en le désignant Président ai, poste qui n’existe pas dans les Statuts. En application de cette disposition, désormais l’UDPS sera dirigée par un Directoire composé de trois membres.

Le premier de la Commission politique du Parti, le deuxième de la Commission électorale permanente et le troisième du Secrétariat national (secrétaire général). Ce directoire gérera le parti jusqu’à la tenue du Congrès qui élira le nouveau Président national. Ses membres sont bien connus avec la confirmation d’Augustin Kabuya comme Secrétaire général, il y a Jacquemain Shabani et Tshilumbu.

Avec ce Directoire, l’UDPS vient de mettre fin aux divisions qui l’ont caractérisée depuis la désignation de Kabund comme Président ai. Il y avait deux camps, celui des légalistes à la tête de laquelle Jacquemain Shabani qui ne juraient que par le strict respect des Statuts du parti. Et, les autres, les pro-Kabund sans aucun argument juridique, qui estiment se plier devant la décision de Fatshi, leur Autorité morale qui ne peut se tromper à ce sujet.

Aujourd’hui, le camp des pro-Kabund a la queue entre les pattes, après l’exclusion de ce dernier pour laisser la place au directoire. Ce qui permet au parti présidentiel miné par des querelles internes, de se projeter vers les élections de l’année prochaine, où Félix Tshisekedi est son seul candidat.

KANDOLO M
Forum des as

T’LA : Kabund radié de l’UDPS + Kagame snobe Fatshi

T’LA avec l’analyste politique Fabien Kusuanika. Sujet : Jean-Marc Kabund radié de l’UDPS + Paul Kagame snobe Fatshi.

Kabund promet de « brûler » la case UDPS !

Entre-temps, des députés révolutionnaires de l’USN se réunissent ce mardi 1er février au Palais du peuple pour prendre position sur le dossier de l’ex-président a.i du parti présidentiel.

Il refuse de mourir le ventre et le cœur pleins. Définitivement exclu du parti le samedi 29 janvier, Jean-Marc Kabund, ancien président ad intérim de l’Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS), principal parti au pouvoir au sommet de l’Etat en RD Congo, promet d’éventer le boa dans les jours à venir. L’annonce a été faite hier lundi 31 janvier à la presse, par l’un de ses proches qui a requis l’anonymat.

Que dira le 1er vice-président de l’Assemblée nationale, descendu de son piédestal le week-end dernier ? La question est sur toutes les lèvres. Bien devin, qui pourrait lire comme sur une boule de cristal, la pensée de Jean-Marc Kabund. Normal, quand on sait qu’il est resté très calme, depuis l’annonce du verdict de la Convention démocratique du parti (CDP), organe attitré de l’UDPS chargé de statuer sur tout dossier d’indiscipline des cadres du parti.

Toutefois, de nombreux observateurs, considérant tout ce que Jean-Marc Kabund a été à l’UDPS (Secrétaire général et Président intérimaire), pensent que ce dernier est dépositaire de plusieurs secrets du parti cher au défunt Etienne Tshisekedi, historique opposant aux régimes des feus le maréchal Mobutu, M’Zee Laurent-Désiré Kabila et de Joseph Kabila. Du fait de son exclusion (humiliante ?), JMK conscient qu’il n’a plus rien à perdre ni à gagner sous le label UDPS, pourrait prendre la revanche de double éjection et tout mettre sur la place publique.

Cependant, au siège national de l’UDPS à la 11ème rue Limete, cadres et combattants du parti se déclarent sereins. Tous disent n’avoir aucune crainte de ce que pourrait éventuellement déclarer Jean-Marc Kabund, considérant que ce serait une réaction normale d’un partenaire après le divorce.

« L’UDPS est un parti des masses dont la boussole demeure l’intérêt général, soutenu par le respect des valeurs. Nous ne pouvons donc pas admettre que de personnes malintentionnées, des délinquants politiques ternissent ce grand patrimoine que nous ont légué ceux qui l’ont fondé au prix d’humiliations et autres brimades corporelles », réagit un cadre de l’UDPS.

DES DEPUTES REVOLUTIONNAIRES USN DERRIERE KABUND ?

L’exclusion de Jean-Marc Kabund de l’UDPS, entraine-t-elle son départ de fait du perchoir de l’Assemblée nationale ? C’est encore une autre question de bon sens. Il s’avère cependant, que l’intéressé ne s’est pas encore clairement prononcé quant à ce. Lui qui, depuis le 14 janvier dernier, avait annoncé sa démission de la première vice-présidence de la Chambre, semble jouer à l’usure du temps. Mais pour quelle finalité?

Toutefois, à l’UDPS, le problème ne se pose plus. Autrement dit, JMK devrait tirer les conséquences logiques de son exclusion du parti. Le poste de 1er vice-président de l’Assemblée nationale étant réservé à l’UDPS, il revient donc au parti de se choisir son nouveau candidat qui devra occuper ce fauteuil. « Que Jean-Marc Kabund aie officiellement déposé sa lettre de démission ou pas, il ne pourrait plus prétendre reprendre son poste de 1er vice-président de la Représentation nationale lors de la prochaine session ordinaire de mars. Sa page est définitivement tournée« , soutient-on à la 11ème rue.

Entre-temps, un groupe de députés nationaux de l’Union sacrée de la nation (USN), se déclarant des révolutionnaires, annonce une importante réunion ce mardi 1er février dans la salle des spectacles du Palais du peuple, pour prendre position par rapport au dossier Kabund.

« La situation est grave. Et, en tant qu’élus membres de l’Union sacrée, nous devons prendre position. Demain (ndlr : mardi) nous allons donner notre position sur le dossier de l’honorable Kabund. Ce sera une communication à la hauteur de la situation« , déclare sous couvert de l’anonymat au média en ligne okapi.net, un député membre de ce groupe.

Sans anticiper le contenu de la déclaration des députés révolutionnaires de l’USN, tout porte à croire que ces derniers pourraient apporter leur soutien à Jean-Marc Kabund. Mais pour quelle finalité, dès lors que les présidents des groupes parlementaires de la nouvelle majorité post coalition FCC-CACH, semblaient déjà avoir tourné le dos au 1er vice-président de leur chambre.

En termes d’équilibres, des analystes avisés ne voient pas en quoi ces « révolutionnaires » pourraient changer la donne dans une Assemblée nationale composée de 500 membres dont plus de la moitié, soit environ 300 députés ont adhéré à l’USN depuis sa création en décembre 2020.

Grevisse KABREL
Forum des as

Bosolo Na Politik : Ndeko Eliezer face à Israël Mutombo

Bosolo Na Politik – L’honorable député Eliezer Ntambwe face à Israël Mutombo : Jean-Marc Kabund, le maître nageur noie dans sa propre tempête ?

France : Gaël Kakuta cambriolé pendant Lens-Monaco

Ce dimanche, Gaël Kakuta était titulaire avec le RC Lens lors de la défaite 4-2 face à Monaco, à Bollaert (8ème de finale de Coupe de France). Une soirée morose qui ne s’est pas terminée après le match pour le meneur de jeu Sang et Or.

La maison du joueur congolais a été cambriolée durant la nuit comme l’a indiqué Lucie Kakuta, épouse de Gaël, dans une série de stories postées sur le réseau social Instagram. Heureusement, la famille n’était pas présente dans la maison : “ Petit moral car cette nuit nous avons été cambriolés dans notre maison du Nord. La maison a été visitée, abimée et les personnes se sont servies”, raconte Lucie.

“C’est la 3ème fois que je me fais cambrioler en pleine nuit dont les 2 premières fois où j’étais présente avec Maël […] Ils ont attendu que Gaël soit en train de jouer pour entrer dans la maison. […] Cela nous fait de la peine, pour les enfants et pour le propriétaire car la maison est abimée. Les fenêtres et les portes ont été forcées« , ajoute-t-elle affirmant également que les videos de surveillances sont actuellement à la gendarmerie et que de nombreuses traces des cambrioleurs ont été trouvées.

Chris Muamba
Footrdc

Masolo Na Député : Fatshi à Muanda, Départ ya Kabund, Ba conseillers basali fête ?

Masolo Na Député avec l’honorable député Eliezer Ntambwe. Sujet : Fatshi à Muanda, Départ ya Kabund, Ba conseillers basali fête ?

Stage au Bahreïn : les vérités d’Hector Cuper

À quelques heures du match amical face au Bahreïn, Hector Cuper s’est prêté à l’exercée d’entretien avec la presse de l’équipe nationale. Le sélectionneur national est revenu sur le stage en Égypte, les absences de plusieurs de ces cadres et les acquis du stage.

À propos du stage avec les locaux en Égypte et le changement de cadre avec les internationaux, Cuper a justifié le choix, qui a fait les choux gras de la presse et des observateurs sur la pertinence du Bahreïn.

« En Égypte, nous avons eu des problèmes de terrain d’entrainement. Les clubs et la fédération ne nous les ont pas offerts, car ils utilisaient leurs terrains. Nous avions ce match amical contre le Bahreïn et ici nous avons tout ce qu’il nous faut, » assume l’Argentin.

« C’est positif »

À propos des absences des cadres, les clubs européens ont décidé de bloquer les joueurs. « Les clubs n’étaient pas obligés de nous céder les joueurs. Je peux dire qu’il y a des joueurs qui ne sont pas venus, par exemple Wissa ou Bakambu, leurs clubs ne leur ont pas permis de nous rejoindre. La FIFA a demandé que les clubs soient en contact avec les sélections pour autoriser leurs joueurs à venir. »

Et malgré ces noms manquants, le sélectionneur national reste optimiste. Il voit dans cette préparation l’occasion de mieux connaître son groupe. « Je ne crois pas que ces absences perturbent la préparation. C’est vrai que j’ai voulais que ces joueurs soient avec nous, cela joue sur le mental du groupe, mais voilà. Soyons optimistes, je ne trouve pas que cela nous dérange. »

« Avec un regard négatif, on pense aux joueurs qui ne sont pas venus, mais il faut aussi penser à ceux qu’on découvre ici. C’est positif. »

Avant le match face à la sélection du Bahreïn, Cuper a été obligé de libérer Edo Kayembe. Une décision « difficile », mais dont il a accepté de prendre pour le futur de l’équipe nationale, a-t-il assuré.

Iragi Elisha
Footrdc

Puissant Kabund : vandalisé, désavoué, vomi, condamné, destitué, déchu et radié…

L’avalanche d’actes de représailles qui se sont succédés contre Jean-Marc Kabund depuis qu’il s’était indélicatement compromis en désarmant un élément de la garde républicaine en service, démontrent à suffisance combien le président intérimaire de l’UDPS était un homme puissant.

Non seulement a-t-il fallu bien réfléchir sur les décisions juridiquement inattaquables à prendre contre l’incivique, mais il était raisonnable de tout faire pour que l’on sauve l’image de marque du chef de l’État, se rassurer que le parti ne prendra pas feu suite au départ brutal du président a.i dont le mandat spécial signé de la main du président Félix Tshisekedi garde encore son caractère souverain jusqu’à la fin du mandat d’Etat du président de la République, mais aussi et surtout, tout faire pour ne pas briser l’unité kasaienne autour de Tshisekedi.

Réunions politiques, conciliabules de haut niveau, rencontres secrètes et même une certaine requalification d’intérêts auraient été scrutés. Il fallait prendre au sérieux le poids de Kabund dans le système politique actuel : son influence non négligeable au sein de l’Union sacrée, son poids dans le bureau de l’Assemblée nationale, son assise et ses ramifications au sein du parti présidentiel UDPS, son emprise sur certains membres influents du gouvernement et dans une certaine mesure dans le cabinet du chef de l’État, ses accointances souteraines avec le système de sécurité et des forces de l’ordre etc. Tant de paramètres bien regardés avant de signer l’arrêt de mort politique de ce jeune homme choisi secrétaire général à l’époque par le sphinx Étienne Tshisekedi Wa Mulumba lui-même.

Enfin, Kabund reçoit le coup de pied

La Convention démocratique a fini par exclure définitivement le député Jean-Marc Kabund de l’UDPS et consacrer Augustin Kabuya comme secrétaire général du parti. Étant donné les dégâts causés par cette grave crise qui a secoué le sommet de l’État, Il est prévu l’institution d’une commission de réparation et de réconciliation ainsi que le remplacement de Jean-Marc Kabund de son poste de premier vice-président de l’Assemblée nationale. Des résolutions massues, bien réfléchies et suffisamment argumentées ont sanctionné les assises précipitées de ce samedi 29 janvier 2022.

Quatre (4) résolutions pondues par la Convention démocratique ( CDP) du parti (UDPS) ont été rendues publiques samedi dans la soirée, vers 18h45′ au cours d’une session extraordinaire de la structure à la permanences de l’UDPS à Limete. Peu avant, c’est la commission de discipline qui avait levé l’option de le destituer de ses fonctions au sein de l’UDPS pour notamment escroquerie dans la vente des cartes des membres, violences physiques sur les combattants, refus de répondre aux invitations de la commission de discipline, superficie excessive politique en s’autoproclamant informateur pour la mise en place de la coalition FCC-CACH, le manque de dignité pour la fonction, l’agression répétée contre les éléments de la garde républicaine et Tutti quanti. Ensuite, Kabund a tout simplement été exclu du parti.

Est-ce la fin du puissant Kabund ?

Rien n’est moins sûr. Son deboulonnage du parti n’est qu’une étape. L’homme est toujours député national élu de l’UDPS et depuis quelques mois, élevé au prestigieux poste de 1er vice-président de l’Assemblée nationale. Bien que privé de sa garde rapprochée, Kabund conserve tout son répertoire politique au sein de l’Union sacrée, au gouvernement et dans les services. Un palmarès qui pourrait pèser lourdement dans la déstabilisation ou non de l’actuel régime. Décidément, la réconciliation des filles et fils de l’UDPS et de l’Union sacrée se fera sans Kabund. Étant donné que la dékabundisation du régime passera certainement par la chute totale ou partielle du bureau Mboso, une retouche obligatoire de l’équipe gouvernementale et une structuration rapide de la coordination de l’Union sacrée.

Jeanric Umande
Ouragan

Affaire 25.000$ : Boketshu et Esso réagissent

Affaire 25.000$ pour les obsèques de l’artiste musicien Général Defao : Les combattants de la diaspora congolaise, Boketshu Wa Yambo et Commandant Esso ont réagi.

Jean-Marc Kabund : fin de règne, plusieurs dégâts collatéraux

15 jours d’incertitude, 15 jours d’agitation, 15 jours de confusion. Le tweet historique de Jean-Marc Kabund fera date.

Le court message du maître nageur a ébranlé à la fois la classe politique congolaise, le système de gouvernance, le parti présidentiel et une bonne partie des institutions de la République. « En ce jour, je prends la décision de démissionner de mes fonctions de 1er VP de l’AN. Ainsi s’ouvre une nouvelle page de l’histoire, qui sera écrite avec la sueur de notre front, qui coulera chaque jour qu’on affrontera les brimades, humiliations et tortures… », fin de citation. Le tweet couperet du 14 janvier 2022 a agité le pays.

Puisqu’il avait parlé de la sueur du front, reconnaissons-le, toute la grande ossature de l’UDPS et même de l’Union sacrée a transpirée. Question de réfléchir à la fois autour du sérieux de la démarche et surtout de ce qu’en penserait l’autorité suprême du pays. Ici, même le président de l’Assemblée nationale avait fait fausse route en tentant d’aller négocier le renoncement à cette brute décision de Kabund. Vite recadré, Christophe Mboso qui croyait bien faire de rassembler la famille Union sacrée, avait illico fait marche arrière et ordonné la réouverture de ses bureaux pourtant sciemment fermés à tout courrier estampillé Kabund. Drôlement, la missive officielle n’est jamais tombée.

L’UDPS déstabilisée à une année des élections

L’acte de Kabund aura sérieusement affecté la stabilité du grand édifice UDPS. Avec ses nombreuses crises latentes à l’interne, il en fallait juste une goûte d’eau pour agiter la bouillabaisse. D’où, cette soudaine crise des nerfs entre leaders avant que les hautes instances du parti définissent une ligne de conduite au dénouement en douceur de la crise. Oui, Augustin Kabuya assume les charges transitoirement. Question de juger de l’opportunité ou non de designer un nouveau président du parti qui ne fera pas la même « bêtise » que Kabund en se croyant petit « créateur » de Fatshi. Il faudra un homme ou une femme de grande sagesse, l’on parle même d’un non kasaien capable de gérer la période électorale. Pendant ce temps, Paul Tshilumbu est en pleine campagne à travers les communes de la capitale pour tenter déjà de faire oublier Kabund.

Le bureau Mboso sur le départ…

Le faux pas du président de l’Assemblée nationale à travers les bons offices volontaristes auprès de Kabund sera sans doute le déclencheur du choix encore sur la table de renouvellement ou non du bureau de l’Assemblée nationale. Plusieurs pensent urgent de revigorer la famille Union sacrée en lui dotant d’un nouveau gouvetnail. D’aucuns estimant que le vieux « Biden » a accompli sa mission en tant que tombeur de l’équipe Mabunda. Avec tant de frustrations accumulées sur la gestion molle et fade du doyen speaker, de plus en plus des voix s’élèvent pour exiger qu’une énergie nouvelle y soit imprimée et prenne le pilotage de la Chambre basse du Parlement. Et l’option pourrait même concerner le Sénat, si les mêmes volontés de requalification du leadership d’Etat prenaient le dessus des discussions des coulisses.

Remaniement ou réaménagement du gouvernement ?

Pour stabiliser le régime autour du chef de l’État, une nouvelle équipe s’impose à l’exécutif, se chuchotent quelques proches du pouvoir sans en déterminer les modalités de mise en œuvre. Faudrait-il un réaménagement ministériel ou carrément un remaniement devant nécessiter la désignation d’un nouveau Premier ministre ? D’après certaines indiscrétions, Kabund était devenu tentaculaire au point de pèser sur la marche du gouvernement. Comme palliatif, il serait de bon aloi de changer l’équipe gouvernementale pour un nouveau départ. D’autres informateurs renseignent que Kabund interférerait y compris dans la gestion des provinces. Ce qui fait profondément réfléchir.

Jeanric Umande
Ouragan

Affaire l’argent du Loyer : Denis Lessie met les points sur les i

Affaire l’argent du Loyer : Le prophète de la nation Denis Lessie brise enfin son silence et reçoit Shaka Kongo sur l’Affaire 25.000 USD des obsèques de l’artiste musicien Général Defao.

Gims et Dadju chez Félix Tshisekedi pour présenter un projet

Les deux stars de la chanson, Gandhi Djuna dit Gims et Dadju Djuna, ont été reçu le dimanche 30 janvier 2022 à la Cité de l’Union Africaine par le président Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo. Pour la circonstance, l’inscription de la Rumba congolaise dans le patrimoine immatériel de l’UNESCO en était le socle.

Le contexte s’y prêtait d’ailleurs fort bien, puisque se situant dans le prolongement de l’inscription de la Rumba congolaise dans le patrimoine immatériel de l’UNESCO. Le chanteur né à Kinshasa n’a pas hésité à soutenir la Rumba congolaise afin de la mettre encore plus haut sur la scène internationale.

« Entant qu’ambassadeurs du Congo, on a une carte à jouer même si on a évolué en France. Le moment est venu afin de booster la culture congolaise à travers un apport conséquent», a déclaré Gims.

Porteurs d’un grand projet culturel, les fils de Djuna Djanana déclarent :

« Nous sommes déterminés à remettre le Congo, capitale de la francophonie, sur son piédestal au niveau musical. Nous y croyons énormément et voulons mettre nos aspirations en acte. Il était important d’en parler au président Félix Tshisekedi avant la mise en place du projet qui verra la construction des studios d’enregistrement standard en RDC. Nous projetons de capitaliser nos connexions à travers le monde en vue de la tenue, au pays, d’un festival annuel susceptible d’attirer des grands producteurs et autres acteurs du show buzz international».

Pour sa part, le Prince Dadju a salué la vision du Chef de l’État Félix Tshisekedi qui rejoint la leur avec, en soubassement, l’envie ou mieux le désir de faire avancer la musique congolaise en surfant sur sa meilleure représentativité à l’échelle internationale.

Avant de quitter le bureau du premier citoyen congolais, les deux fils de Djuna Djanana ont bénéficié chacun d’un passeport diplomatique. Ces deux professionnels de la musique devront faciliter l’expansion de la Rumba au niveau mondial.

Gaël Hombo
Acturdc

Affaire Dr Mukwege : Les combattants très en colère contre Zacharie Bababaswe

Affaire Docteur Denis Mukwege : Les combattants de la diaspora congolaise sont très en colère contre l’ancien député national Zacharie Bababaswe + Affaire 25.000 USD pour les obsèques de Général Defao.

Décès des soldats FARDC : Claudel Lubaya dénonce le silence des autorités

De nombreux militaires dont un colonel de l’armée congolaise sont morts dans les affrontements contre les ex-combattants M23 le 25 janvier 2023. Ces combattants avaient attaqué les positions des Forces Armées de la République République démocratique du Congo ( FARDC) basées à Rumangabo dans la localité de Bukima dans le territoire de Rutshuru. Le député Claudel Lubaya dénonce le silence des autorités du pays face à cette situation.

L’élu de Kananga au Kasaï Central appelle à la responsabilité du Chef de l’Etat : « la semaine dernière près de 40 soldats des FARDC ont perdu la vie au cours des violents affrontements avec des supposés M23. Les institutions de l’État sont restées muettes et ces pauvres pères de famille ont été enterrés dans l’indifférence officielle à Rumangabo. J’en appelle au sens de responsabilité politique du Président de la République, Chef suprême des armées, pour que la Nation ne puisse jeter en pâture, à l’ombre du silence et dans une obscure indifférence, la mémoire de plus précieux de nos frères fauchés par les canons ennemis », dénonce-t-il sur son compte Tweeter.

Le 30 janvier, ces militaires ont été enterrés dans la toute discrétion à l’absence des autorités. Le 27 janvier le gouverneur militaire le lieutenant général Ndima s’était rendu au front à Rugari pour réconforter les militaires. Il avait supervisé la contre-offensive à l’arme lourde ciblant les collines de Nyesisi et Ngugo où s’étaient réfugiés les rebelles.

Media Congo Press

Werrason répond à Koffi Olomide et confirme qu’il est « FORMATEUR »

Affaire Grand Formateur : L’artiste musicien Werrason sort enfin de son silence et répond à Koffi Olomide, patron du groupe Quartier Latin.

Exclusion de Kabund de l’UDPS : le parti saisit officiellement le bureau de l’AN ce lundi pour son remplacement

L’Union pour la Démocratie et le Progrès Social (UDPS) va officiellement saisir le bureau de l’Assemblée nationale, ce lundi 31 janvier pour le remplacement de Jean-Marc Kabund au poste de premier vice-président. C’est ce qui ressort de la réunion extraordinaire tenue, samedi dernier par la Commission de Discipline du Parti (CDP).

La CDP a retenu plusieurs griefs à charge de Kabund notamment son refus de comparaître devant la commission nationale de discipline du parti pour répondre à une invitation, escroquerie des cartes des membres, extorsion, etc

La sanction contre Kabund est intervenue quelques jours après l’annonce par ce dernier de sa démission sur son compte tweeter de ses fonctions de premier vice-président de l’Assemblée nationale. Augustin Kabuya est promu par ailleurs secrétaire général de l’UDPS.

Un silence radio du côté de Kabund moins encore dans son entourage. L’homme s’est réservé de tout commentaire après l’annonce de son exclusion.

G.T
Opinion-Info