Dans sa communication lors de la 38e réunion du conseil des ministres, le président Félix Tshisekedi a appelé toutes les structures impliquées dans la riposte contre Covid-19 à mûrir la réflexion pour la levée progressive du couvre-feu « afin de permettre à la population de vaquer de nouveau pleinement à ses occupations ». Cette communication du président de la République fait notamment suite aux données en sa possession.
Il sied de noter que la deuxième mesure du couvre-feu avait été annoncée par le président de la République après la résurgence de la maladie avec un nouveau variant Omicron. Présentement, la situation est sous contrôle, d’après le secrétariat général de la riposte.
Conférence de presse dans l’Affaire 25.000$ pour les obsèques de Général Defao : L’artiste musicien Manda Chante sort du silence et recadre Félix Wazekwa, patron du groupe Cultura Pays Vie.
Martin Fayulu a drainé une foule immense ce vendredi 28 janvier à son arrivée dans la province de Mongala. Conduit de l’aéroport jusqu’au lieu du meeting par une marée humaine, le président de l’Ecidé et leader de Lamuka s’est montré très touché par la misère que vit la population de ce coin. Avisé, Fayulu a convié la population à voter utile en 2023.
Présent dans la délégation, Prince Epenge, porte-parole de Lamuka, s’est dit très impressionné par ce énième engouement suscité par Martin Fayulu. Epenge martèle que le message essentiel est axé sur le rejet des anti-valeurs ainsi que la sensibilisation de la population pour les prochaines échéances électorales.
« Nous devons rejeter toutes les anti-valeurs. Nous devons nous battre pour que les élections de 2023 amènent les dirigeants ayant une vision claire pour que le Congo trouve une solution stable, la Mongala en particulier. Le message était aussi celui de l’espoir. Le congo n’est pas mort. Le Congo est malade qui doit élire un bon médecin qui va apporter une thérapie de choc sur le plan économique, social et autres ».
Lors du 38e conseil des ministres présidé par le Chef de l’État Félix Tshisekedi, le vendredi 28 janvier 2022, le ministre de l’aménagement du territoire Guy Loando a présenté le projet de construction d’une ville moderne à Goma.
Adopté moyennant enrichissement, ce projet va permettre à la population de Goma et des cités environnantes d’être à l’abri des catastrophes naturelles.
Un terrain de 947 hectares dans le territoire de Nyragongo est dédié et sécurisé sur le plan cadastral pour l’évolution de ce projet qui « vise à reloger plus de 5000 ménages ».
Hector Cuper et son staff technique ont décidé de faire appel aux services de Théo Bongonda. L’ailier du RCK Genk (Jupiler Pro League) a longtemps écarté la possibilité de jouer pour la RDC. À 26 ans, le natif de Charleroi s’est fait une raison : il jouera pour la RDC.
Flamboyant lors de ses années au Celta Vigo, entre 2014 et 2018, il espérait jouer pour les Diables rouges de la Belgique. Pendant 3 ans, de 2014 à 2017, il avait déjà représenté la Belgique pour les U19 et les U21 (12 matchs) lors des compétitions officielles. Roberto Martinez ne faisant pas appel à ses services, il les offrira à ses origines. À l’aube de matchs de barrages pour la Coupe du Monde 2022, voici ce que peut apporter l’attaquant à la sélection nationale.
Son expérience
Du haut de sa vingtaine révolue, Bongonda compte déjà plus de 275 matchs au plus haut niveau européen. Ses passages au Celta Vigo (Espagne, 61 matchs), à Trabzonspor en Super Lig (Turquie) et surtout son expérience en Belgique (Zulte-Waregem et Genk, 126 matchs) viendront apporter un plus au groupe homogène d’Hector Cuper.
« J’ai un parcours atypique qui m’a formé en tant qu’homme et footballeur, » déclarait-il il y a moins d’un an. Un parcours dont il est « fier » malgré quelques ratés, notamment son court passage en Turquie.
S’il va découvrir une sélection A senior pour la première fois, Théo compte plusieurs matchs au niveau des compétitions européennes. Avec Celta Vigo, il a participé à la Ligue Europa et à la Ligue des Champions de l’UEFA avec Genk cette saison. Avec la Belgique, ses expériences avec les U17 et U21 lui ont laissé l’envie de découvrir plus, ce que ne lui a jamais offert Martinez qui voulait qu’il « attende ». Pour un joueur de 25 ans, parmi les capitaines de Genk, c’est déjà un sacré parcours.
Ses qualités
Le natif de Charleroi sait utiliser ses jambes pour autre chose que voyager. Entre ses passages dans trois pays européens, il a surtout inscrit une bagatelle de 62 buts, dont la moitié, 31, sur les trois dernières années. Cette saison, il compte déjà 28 matchs (toutes compétitions confondues) pour 7 buts en Jupiler Pro et deux passes décisives. Il a joué contre les meilleurs clubs européens : Barcelone, Real Madrid, Atletico,
Zinedine Zidane, à l’époque entraineur du Real dira de Théo qu’il était « un très bon joueurs », dès 2016, suite à une belle performance face à son équipe.
Cuper peut l’utiliser sur plusieurs secteurs du front de l’attaque en pointe, en compagnie de Cédric Bakambu ou sur les côtés. Celui que Transfertmarkt évalue à 9 millions d’euros peut dépanner sur tous les postes de l’attaque, même si le côté gauche reste celui de sa prédilection. Lors de ses passages en Espagne et en Turquie, il a joué pendant quelques matchs en milieu offensif. Ses dribbles chaloupés et sa qualité intrinsèque balle au pied seront complémentaires aux attaquants de la tanière.
Son franc-parler
« J’ai choisi la RDC parce qu’elle a besoin de moi plus que la Belgique » a récemment expliqué le joueur. Dans la presse, certains observateurs critiquent le timing de sa venue, la RDC va disputer les barrages de la Coupe du Monde 2022 en mars. Pour le joueur, il n’en est pas question. « Si la RDC ne se qualifie pas, je ne vais pas arrêter de venir », affirme l’ailier connu pour son franc-parler. « Je n’ai jamais vu un joueur avec mon style de jeu en Belgique », assume-t-il, « je suis quelqu’un qui dit toujours ce qu’il pense même si parfois ça ne se passe pas bien. »
À Manama, où il se trouve avec le reste du groupe, Bongonda s’est vite mis dans le rythme. Bizutage au son de la rumba dans une ambiance bonne enfant avec Mukoko Amale, le néo international montre les signes de celui qui veut très vite s’acclimater. « Malgré tous les hauts et les bas dans ma carrière, j’ai une force de caractère », résume l’enfant terrible du football belge, « je ne suis pas un exemple, je joue juste au football ».
Au Bahreïn pour préparer leur double confrontation face au Maroc, les Léopards ont reçu un soutien de poids. Le Chef de l’État, Félix Tshisekedi, instruit ses collaborateurs pour mettre en place un accompagnement pour l’équipe nationale.
Le match aller étant prévu à Kinshasa, il a demandé au ministre des Sports, Serge Nkonde, d’apprêter le stade des Martyrs pour le rendez-vous du 25 mars précise Stanis Bujakera.
Les autres membres du gouvernement mettront des moyens à la disposition de Nkonde pour finaliser les travaux du stade. Les questions de prime de match, déplacement et séjour du groupe de Hector Cúper devraient être sur l’agenda.
Le président de la République a présidé, ce jeudi 27 janvier, au Palais de la Nation à Kinshasa, la cérémonie d’échange des vœux avec le corps diplomatique accrédité en République démocratique du Congo.
Dans son discours, le chef de l’État a rappelé aux ambassadeurs accrédités en RDC, la vocation universelle de la diplomatie congolaise qu’il a revigorée depuis son accession au pouvoir en 2019.
Pour Félix Tshisekedi, la RDC agit toujours pour la paix et la stabilité dans le monde via une approche multilatérale des enjeux globaux.
Pour sa part, Martin Chungong Ayafor, ambassadeur du Cameroun et doyen du corps diplomatique en RDC, a salué le leadership du président Tshisekedi pour son action à la tête de la RDC et de l’Union Africaine (UA).
Plusieurs autres officiels de la République démocratique du Congo ont pris part à cette cérémonie d’échanges des vœux avec le corps diplomatique.
Dossier 25.000$ pour les obsèques de Defao : L’artiste musicien Godé Lofombo sort enfin de son silence et lance un message fort aux autorités congolaises
« Nous donnons trois jours à notre collègue Mboso pour remettre de l’ordre au sein de l’Assemblée nationale qui n’est pas une institution sous-traitante de la présidence de la République. C’est en vertu du pouvoir qui nous est conféré par la Constitution’, lance, sur TOP CONGO FM, Gratien Iracan, membre du collectif de 26 députés nationaux (C26)
Il prévient que »dépassé ce délai, nous allons convoquer une session extraordinaire conformément à la Constitution pour déchoir tous les membres du bureau parce qu’on ne veut pas nous respecter ».
Pour lui, « il y a le principe de séparation des pouvoirs. Nous avons quatre principales institutions, notamment le président de la République, le Parlement, le gouvernement ainsi que les Cours et Tribunaux », rappelle l’élu de Bunia dans la province de l’Ituri.
« Le président de la République est Chef de l’État et coordonne toutes les institutions, mais il n’est pas chef du Parlement ou de l’Assemblée nationale. Le président du bureau de l’Assemblée nationale est député comme tout autre élu. Il n’est pas chef des députés ni de l’Assemblée nationale. Il faut que cela soit tiré au clair ».
Et de dénoncer : « il y a une confusion totale L’institution Parlement n’est plus respectée. Le député reste maître de ses opinions et de ses appartenances politiques mais ils sont insultés, violentés, outragés, arrêtés sans motifs. Le mandat que le député exerce appartient à la nation et son exercice ne peut qu’être libre ».
Déclaration unilatérale faite en solo
»Tous les 26 députés qui représentent les provinces ne se reconnaissent pas dans cette déclaration parce que dans nos coutumes, avant de prendre une position, nous nous concertons. Le coordonnateur du C26 convoque une réunion de concertation où nous prenons une position d’ensemble. Sa déclaration surprend tout le monde. On ne s’est pas réuni pour parler de cette question », s’étonne, sur TOP CONGO FM, Jean-Marc Lombaku Lohenda, également membre du Collectif de 26 députés nationaux.
En réaction à cette déclaration de son collègue, il souligne que « le C26, nous sommes une structure informelle de l’Assemblée nationale et d’appui au social des députés. Elle a été créée par les députés, mais elle n’est pas reconnue par le règlement intérieur de l’Assemblée. Nous sommes organisés pour avoir un point focal dans chaque province et pour toutes les décisions à prendre, il faut une concertation ».
Il estime donc que »c’est une décision unilatérale. Tous les 26 députés du collectif C26 ne se reconnaissent pas dans cette déclaration ».
Jean-Marc Lombaku rappelle que »notre collègue vient de récidiver. Il s’est présenté comme candidat deuxième vice-Président de l’Assemblée nationale au nom de C26 sans nous avoir consultés. Nous lui réitérons le même conseil qu’à l’époque. Avant d’annoncer une décision au nom de notre structure, il doit se référer à nos collègues ».
Témoignage – Bawuta Wapi ? De Kaïlo à la présidence : Botala esika Maman Olive Lembe, l’ex première dame de la République Démocratique du Congo (RDC) awuta pe abotama.
Le greffier Jules Ngoy, incarcéré dans ce dossier alors qu’il a fait son travail et respecté ses prérogatives, a été libéré.
Le dossier de la sommation remise aux sociétés de téléphonie qui effectuent les prélèvements financiers au nom du RAM (Registre des Appareils mobiles) n’en finit pas d’animer les conversations et les réseaux sociaux en République démocratique du Congo.
Le sort du greffier qui, faisant simplement son travail, a été arrêté et envoyé à Makala a suscité de nombreuses réactions qui ont abouti à sa remise en liberté ce jeudi 27 janvier en début de soirée.
On se souviendra qu’il avait été accusé de faux par le bureau du président du Tribunal de commerce de Kinshasa-Gombe. Une accusation que ne comprennent pas les avocats de ce dossier mais aussi d’autres juristes qui insistent sur le professionnalisme et la légalité de l’action de cet homme contrairement à ce qu’écrivait le président de son tribunal. Et la remise en liberté de Jules Ngoy semble jeter un doute de plus sur le communiqué du président du tribunal de commerce de Kinshasa-Gombe.
Dans les faits et dans ce contexte, la sommation n’a évidemment eu aucun effet. Les prélèvements se poursuivent. Les plaignants qui ont déposé cette sommation ne comptent pas abandonner leur combat pour aboutir à la suspension de cette « taxe » illégale d’une opacité totale. Personne (même le ministre des PT-NTIC Augustin Kibasa) n’est en effet capable de donner (ne veut le faire) le montant récolté à travers ces prélèvements et ces fonds sont introuvables dans les caisses du Trésor public.
Le 12 octobre dernier, déjà, alors qu’il venait d’échapper de peu à une motion de défiance sur ce dossier, le ministre Kibasa avait promis que « le gouvernement mettra tout en œuvre pour apporter des solutions idoines aux cris de détresse de nos compatriotes ». Mais depuis cette date… rien.
Plainte en justice et boycott
Face à cet immobilisme, face à cette taxe illégale, les plaignants devraient déposer cette fois une plainte en justice.
« Il est évident que nous n’abandonnerons pas », explique Me Diakese, un des avocats à l’origine de la sommation. « Le parlement peut lancer un débat, faire du boucan un jour, avant de passer à autre chose. En justice, c’est beaucoup plus compliqué, poursuit l’avocat qui se félicite de la libération de jules Ngoy (« Sa place n’était pas en prison ») mais qui prévient sur Twitter « La mobilisation continue pour sortir de la prison du RAM. Il est importantissime que ce procès à venir soit sous observation du pays tout entier. En justice, on ne peut pas faire n’importe quoi. Le juge doit dire le droit. Si un prélèvement n’a pas de base légale, il ne peut lui en inventer une. Ce pourrait être malsain pour certains d’aller en justice sur ce dossier ».
En attendant que l’affaire avance dans le dédale des procédures judiciaires, des initiatives s’élaborent pour tenter de faire pression sur les opérateurs téléphoniques qui prélèvent ces montants.
« Il est évident que le pays ne va pas pouvoir s’arrêter d’utiliser son téléphone mobile, mais on réfléchit à un mouvement de boycott pendant le week-end », explique un membre d’un mouvement citoyen. « Les communications flambent souvent pendant le week-end », explique de son côté Me Diakese, « si tout le monde décide de ne pas appeler ou de limiter ses appels, ça va impacter le portefeuille des sociétés de téléphonie et ils ne vont pas apprécier ».
Le début d’un nouveau bras de fer en attendant qu’une réponse soit apportée sur les vrais bénéficiaires de ce prélèvements ? Une question cruciale si la justice devait déclarer ces prélèvements illégaux : Qui rembourserait ?
2022 est résolument l’année de toutes les manœuvres. L’année de toutes les combines pour un positionnement financier avant les joutes électorales de l’année prochaine.
Dans cette saga politique, les amitiés se fracturent, les alliances se défont et même des familles entières se disloquent pour le pouvoir. Si un parent du journaliste Pius Romain Rolland Ngoie n’est pas allé par le dos de la cuillère pour se désolidariser de son enfant accusé d’entretenir un esprit sévèrement critique vis-à-vis de son « frère » Félix Tshisekedi, plusieurs leaders politiques du moment ont choisi de by-passer le peuple dans leur choix électoral de 2023.
Soutiens artificiels au candidat Fatshi
Très tôt en 2020 ce, après avoir été éjecté du gouvernement avec la chute du Premier Ministre Ilunga Ilunkamba, dans l’imbroglio de ses polémiques infructueuses avec le président du Sénat (son ancien allié), le ministre honoraire, Steve Mbikayi Mabuluki sauta sur la crise de mutation sur fond de dissolution de la coalition FCC-CACH pour se lancer dans une stratégie flatteuse de rapprochement stratégique avec le pouvoir. Il lança avec pompe la grande campagne « Front Patriotique 2023 » destinée à canaliser les appuis politiques en soutien à la candidature de Félix Tshisekedi à l’élection présidentielle de 2023.
Au départ, l’objectif recherché était de se positionner personnellement en vue d’une probable reconduction au gouvernement sous l’ère Union sacrée. Malheureusement Modeste Bahati Lukwebo, gros poisson ciblé à son temps par Félix Tshisekedi pour meubler l’édifice Union sacrée pèsera de tout son poids pour éloigner Mbikayi du cercle d’éligibilité comme membre du gouvernement. Bahati, l’informateur constitutionnel loupera de quelques gouttes une nomination magistrale à la Primature, lui dont les listes des candidats ministres et candidats membres de cabinet de la Primature étaient quasiment déjà prêtes à l’impression.
Ce raté désagréable n’arrêtera pas l’audacieux Steve Mbikayi qui actionnera cette-fois la fibre ethnique pour se tailler une posture politique d’éphémère stabilité dans les couloirs du pouvoir. Sa tournée de mobilisation en faveur du candidat déclaré Félix Tshisekedi dans l’espace grand Kasaï lui vaudra une grande attention du régime qui l’estimait d’un kabilisme outrancier.
Son Tshisekedisme à haute voix lui vaudra l’ouverture de quelques portes du pouvoir et des bureaux présidentiels. Une percée vue d’un mauvais oeil par l’axe Bahati. Ce dernier précipita des assises de consécration de Félix Tshisekedi comme candidat de l’AFDC-A (regroupement politique) à la présidentielle de 2023.
Contrairement à Steve Mbikayi qui avait pris la peine de sillonner quelques provinces du pays pour faire adhérer certains citoyens à l’ambitieux projet électoral autour de Fatshi, Modeste Bahati Lukwebo n’a eu le quitus ni du peuple sud-kivutien, ni des cadres et notables de son Sud-Kivu natal pour le choix politique opéré par lui. Puis, ce fut le tour de la CRD (Convention pour la République et la Démocratie) de Christophe Mboso Nkodia Pwanga dont la base électorale du grand Bandundu n’a pas encore senti les effets significatifs de gestion transformatrice de leur vécu quotidien ; du BUREC (Bloc Uni pour la Renaissance et l’Emergence du Congo) de Julien Paluku Kahongya dont la base électorale de Lubero et Beni (Nord-Kivu) est toujours confrontée à l’insécurité et où la côte de popularité du chef de l’État ne cesse de baisser; ou encore du ministre Jean-Lucien Bussa Tongba dont la dernière tournée dans le Syd-Ubangi a nettement tracé une démarcation entre son propre électorat et l’adhésion supposée des habitants à la vision du chef de l’État.
Heureusement que le président de la République a en programme une tournée générale dans le grand Équateur très bientôt.
Comme Sharady, Fatshi n’est pas suffisamment consommé par les bases
Lambert Mende Omalanga qui revient fraîchement de Lodja, son fief électoral a encore bonne souvenance de la vidéo qui a fait le tour des réseaux médiatiques où sa propre base le désavouait devant sa propre résidence de fortune. Lodja avait parlé. Devant le président de la République, en plein meeting populaire, un citoyen avait réuni toutes ses libertés pour affirmer haut et fort qu’il ne voterait pas pour le président Tshisekedi en 2023. D’où la question de savoir qu’ont fait les leaders du Sankuru pour rassurer d’une solide candidature Fatshi à la présidentielle prochaine pour que la CCU (Convention des Congolais Unis) de Lambert Mende en Congrès occasionnel à Kinshasa, se targue de faire rampiler Tshisekedi en 2023 ? La question vaut son pesant d’or lorsqu’il est lisiblement établi qu’aucun acteur politique jeune ou vieux, ancien ou nouveaux adhérents, de gauche ou de droite, de l’Union sacrée où du FCC, ne veut rater les libéralités financières du pouvoir. Tous veulent flatter Fatshi pour accéder à la mangeoire sans contrepartie politique effective, c’est-à-dire, faire gagner Félix Tshisekedi.
L’UDPS dépassée par ses crises et ses torts laisse la maison à la merci des renards.
À suivre de très près l’évolution politique du pays, l’on semble faire le constat d’un abandon de l’édifice. Abandon des responsabilités stratégiques du pouvoir. Bien avant l’avènement du phénomène Kabund qui défraie la chronique ces dernières semaines, l’UDPS est plus citée dans le dérisoire. Pendant ce temps, des « caïmans » très rusés affûtent leurs armes et pondent des schémas de confiscation lente et douce de ce pouvoir chèrement acquis. Même le rassemblement de tous les leaders kasaiens ne suffira pas à elle seule à porter la charge d’une candidature si lourde pendant la campagne électorale de 2023.
Nous utilisons des cookies sur notre site Web pour vous offrir l'expérience la plus pertinente en mémorisant vos préférences et vos visites répétées. En cliquant sur "Accepter tout", vous consentez à l'utilisation de Tous les cookies. Cependant, vous pouvez visiter "Paramètres des cookies" pour fournir un consentement contrôlé.
Ce site Web utilise des cookies pour améliorer votre expérience lorsque vous naviguez sur le site Web. Parmi ceux-ci, les cookies classés comme nécessaires sont stockés sur votre navigateur car ils sont essentiels au fonctionnement des fonctionnalités de base du site Web. Nous utilisons également des cookies tiers qui nous aident à analyser et à comprendre comment vous utilisez ce site Web. Ces cookies ne seront stockés dans votre navigateur qu'avec votre consentement. Vous avez également la possibilité de désactiver ces cookies. Mais la désactivation de certains de ces cookies peut affecter votre expérience de navigation.
Les cookies nécessaires sont absolument essentiels au bon fonctionnement du site Web. Ces cookies assurent les fonctionnalités de base et les éléments de sécurité du site Web, de manière anonyme.
Cookie
Durée
Description
cookielawinfo-checkbox-analytics
11 months
Ce cookie est défini par le plugin GDPR Cookie Consent. Le cookie est utilisé pour stocker le consentement de l'utilisateur pour les cookies dans la catégorie "Analytics".
cookielawinfo-checkbox-functional
11 months
Le cookie est défini par GDPR cookie consent pour enregistrer le consentement de l'utilisateur pour les cookies dans la catégorie "Fonctionnel".
cookielawinfo-checkbox-necessary
11 months
Ce cookie est défini par le plugin GDPR Cookie Consent. Les cookies sont utilisés pour stocker le consentement de l'utilisateur pour les cookies dans la catégorie "Nécessaire".
cookielawinfo-checkbox-others
11 months
Ce cookie est défini par le plugin GDPR Cookie Consent. Le cookie est utilisé pour stocker le consentement de l'utilisateur pour les cookies dans la catégorie "Autre.
cookielawinfo-checkbox-performance
11 months
Ce cookie est défini par le plugin GDPR Cookie Consent. Le cookie est utilisé pour stocker le consentement de l'utilisateur pour les cookies dans la catégorie "Performance".
viewed_cookie_policy
11 months
Le cookie est défini par le plugin GDPR Cookie Consent et est utilisé pour stocker si l'utilisateur a consenti ou non à l'utilisation de cookies. Il ne stocke aucune donnée personnelle.
Les cookies fonctionnels aident à exécuter certaines fonctionnalités telles que le partage du contenu du site Web sur les plateformes de médias sociaux, la collecte de commentaires et d'autres fonctionnalités tierces.
Performance cookies are used to understand and analyze the key performance indexes of the website which helps in delivering a better user experience for the visitors.
Les cookies analytiques sont utilisés pour comprendre comment les visiteurs interagissent avec le site Web. Ces cookies aident à fournir des informations sur les métriques du nombre de visiteurs, du taux de rebond, de la source du trafic, etc.
Les cookies publicitaires sont utilisés pour fournir aux visiteurs des publicités et des campagnes marketing pertinentes. Ces cookies suivent les visiteurs sur les sites Web et collectent des informations pour fournir des publicités personnalisées.