Ado Yuhe reçoit le député national Nsingi Pululu : coup dur pour le député, il se confie sur les rumeurs dont il est victime. Regardez!
Paul Tshilumbu : “Kabund a fait beaucoup de mal a notre parti et à notre pays, sa démission est une fuite en avant, est un non-événement”
Le député national Paul Tshilumbu, de l’Union pour la Démocratie et le Progrès Social (UDPS) a dans une interview accordée à 7SUR7.CD ce samedi 15 janvier 2022, qualifié de « non-événement» la démission de Jean-Marc Kabund au poste du président Vice-président de l’Assemblée nationale.
De ce fait, P. Tshilumbu souligne que Kabund a fait beaucoup de mal à sa famille politique , au président de la République Félix Tshisekedi et à la société congolaise en générale.
« Je crois que la démission, c’est un choix que tout politicien peut faire. Pour moi, c’est un non-événement surtout que Monsieur Jean-Marc Kabund a fait beaucoup du mal à notre Parti. Il a fait beaucoup du mal à notre famille politique, il a fait beaucoup du mal au président de la République et à la société congolaise de manière générale. Donc je crois, on ne pouvait pas continuer à aller de scandale en scandales. Monsieur Jean-Marc occupait une très haute fonction au sein de la hiérarchie de notre pays, mais malheureusement, il n’a pas pu prendre de la hauteur par rapport aux fonctions qu’il occupait », a souligné que Paul Tshilumbu.
Dans la foulée, l’élu du district de la Tshangu à Kinshasa, pense que la démission de Jean-Marc est une fuite en avant.
« Je pense qu’aujourd’hui tout le monde connaît la goutte d’eau qui a fait déborder le vase. Nous pensons qu’il est mieux pour notre pouvoir, pour notre régime de faire le nettoyage et je crois que sa démission même, c’est une fuite en avant (…) Donc nous nous pensons que c’est une très bonne chose, nous attendons qu’il confirme sa démission et je crois que le Congo ira mieux sans Jean-Marc Kabund », a-t-il ajouté.
Signalons que la démission faite par Jean-Marc Kabund a démontré aux yeux du monde qu’une crise règne depuis un temps au sein du Parti au pouvoir.
Roberto Tshahe
7sur7
Démission de Kabund : Vérité sur les raisons et ce qui attend désormais le président a.i de l’UDPS
Décry Infos avec Pero Luwara – Sujet ; Démission de Jean-Marc Kabund : Vérité sur les raisons et ce qui attend désormais le président a.i de l’UDPS.
Félix Tshisekedi, trois ans de “règne” pour quel bilan ?
Le 14 janvier 2019, Félix Tshisekedi succédait à Joseph Kabila. Trois ans plus tard, cette alternance au sommet du pouvoir n’a pas amélioré le sort des Congolais. Regard sur les dépenses étonnantes du régime “tshisekediste”.
Trois ans. Trois ans déjà que Félix Tshisekedi a été déposé sur le trône de la présidence de la République démocratique du Congo (RDC) à la suite d’un accord conclu avec son prédécesseur Joseph Kabila.
Personne n’a perdu de vue ce scrutin présidentiel et législatif surréaliste du 30 décembre 2018 qui – “officiellement” – a vu la population congolaise voter massivement pour Félix Tshisekedi à la présidentielle et les listes des candidats kabilistes aux législatives. Un résultat qui démontrait soit la finesse de l’analyse politique de l’électeur congolais, soit la supercherie mise sur pied par le pouvoir de Kinshasa en concertation étroite avec la Commission électorale nationale indépendante (Ceni) en place à Kinshasa pour céder la présidence au nom d’une alternance souhaitée par tout un pays et exigée par la communauté internationale tout en conservant les leviers du pouvoir exécutif et législatif.
Enfin seul
Un attelage bancal entre deux clans ennemis qui a tenu deux ans avant que le président de la République ne parvienne à renverser la majorité congolaise à coups de billets verts. Une révolution tranquille au gré de la distribution d’enveloppes et même de rutilants véhicules distribués à tous les élus nationaux.
Depuis un an, Félix Tshisekedi est donc seul à la manœuvre, il ne peut plus rejeter les errances de la politique nationale sur les épaules d‘encombrants alliés. Il dispose d’une large majorité parlementaire (suite au ralliement de près de 300 élus sur les 500 que compte l’Assemblée nationale et sans repasser par les urnes), de la présidence du Sénat et de l’Assemblée nationale et d’un gouvernement national taillable et corvéable à merci.
Résultat de cette révolution de palais pour la population congolaise ? Le même et désespérant constat d’un immobilisme total à tous les étages de l’État.
Aucun plan concret n’a permis jusqu’ici un quelconque sursaut de l’économie congolaise, toujours largement dépendante des investissements étrangers (qui ne sont pas légion) dans le secteur d’extraction des matières premières sans que cela ait le moindre impact sur le quotidien des Congolais.
Félix Tshisekedi, qui lorgne déjà un second mandat qu’il briguera lors des élections de fin 2023, n’a cessé de multiplier les voyages aux quatre coins du monde (plus de 100voyages en trois ans) en brandissant le drapeau de la quête de nouveaux investisseurs. Lors de son dernier discours à la nation, en décembre dernier, il lançait ainsi : “Je me suis rendu au cours de cette année successivement dans plusieurs pays du Moyen et du Proche-Orient ainsi qu’en Asie mineure (!), avec la ferme volonté de permettre au peuple congolais d’en retirer de substantiels dividendes dans les meilleurs délais.”Et Félix Tshisekedi continuait en expliquant que les performances économiques de la République démocratique du Congo sont “les résultats tangibles de [son] intense action diplomatique” avant de prévenir que “cette mobilisation des ressources extérieures devra se poursuivre l’année prochaine”.
Le Président et ses délégations aussi pléthoriques qu’onéreuses (voir ci-contre) devraient donc continuer à parcourir le monde, à loger dans les plus grands hôtels… pour le bien du peuple congolais. Mais pas le moindre chiffre, pas la moindre estimation dans ce discours des retombées chiffrées de ces voyages. Il faut se plonger dans le rapport des Nations unies sur l’attractivité des investissements dans le monde publié en 2021 pour découvrir que la RDC a attiré 1,6 milliard d’investissements étrangers en 2020, peu liés aux voyages présidentiels.
Préparer sa réélection
Des chiffres et un constat qui n’effraient nullement Félix Tshisekedi qui, à la fin de ce mois de janvier, termine tant bien que mal son année de présidence à la tête de l’Union africaine sur un bilan aussi famélique.
Mais ce qui préoccupe désormais surtout le chef de l’État congolais, c’est sa réélection en 2023. Sur ce plan, il peut se targuer de signer une approche quasi sans faute. Le Président a d’abord mis en place la redistribution des membres à la Cour constitutionnelle, avant d’imposer son président de la Ceni, le tout en contravention parfaite avec les lois et les règles pourtant en vigueur en RDC. Il vient aussi en ce début d’année de placer un de ses anciens conseillers (Thotho Mabiku) à la tête du secrétariat de la Ceni. Il a donc cadenassé tous les étages de l’organisation du scrutin jusqu’à sa validation avec la complicité d’une classe politique peu soucieuse du respect des normes qu’elle est pourtant censée protéger.
La libre Afrique
Légendes Urbaines : Fally Ipupa et Roga Roga !
Les artistes musiciens congolais Fally Ipupa et Roga Roga, les deux Congo réunis pour célébrer la Rumba ». Regardez
RDC : Une journaliste tuée par son mari
Après avoir été admise quelques jours à l’hôpital, Charline Kitoko âgée de 21 ans et portant une grossesse de 8 mois a succombé le 5 janvier 2022 des coups violents lui infligés par son mari.
Plusieurs organisations féminines ont haussé le ton pour condamner le meurtre de Charline Kitoko Safi, journaliste congolaise travaillant à la radio SHALA FM au Sud Kivu, décédée de suite des coups et blessures lui infligés par son mari.
Les faits remontent au 1e janvier 2022 où Charline Kitoko est allée fêter avec ses amies. A son retour, selon les témoignages des voisins, des cris et disputes auraient été entendus la nuit du 1e janvier 2022, suivis des altercations entre elle et son mari qui, visiblement l’avait rouée des coups mortels.
Après avoir été admise quelques jours à l’hôpital, Charline Kitoko âgée de 21 ans et portant une grossesse de 8 mois a succombé le 5 janvier 2022 des coups violents lui infligés par son mari.
Cependant, il est rapporté qu’après le résultat de l’autopsie qui a révélé les traces de violences et des coups reçus, monsieur Destin Wabile le mari de la défunte serait aux arrêts.
Par ailleurs, Rose Masala Ndarubu, directrice exécutive nationale de l’Union Congolaise des Femmes des Medias qui a joint sa voix à celles d’autres structures de défense des droits des femmes, a exigé que la justice soit faite et que l’auteur de cette atrocité réponde de son acte.
« Quelques soit la cause des querelles ou des disputes dans un foyer, rien ne justifie cette barbarie » s’est plaint Rose Masala.
Cathy Ibandula
Digital Congo
Affaire Kabund vs Garde Républicaine : Au-delà des incidents!
Ça fait débat avec Fabien Lumbala. Sujet : Affaire Jean-Marc Kabund vs Garde Républicaine : Au-delà des incidents!
Démission de Jean-Marc Kabund : « l’UDPS a d’autres députés qui vont combler ce poste et la vie va continuer » (Peter Kazadi)
Peter Kazadi, cadre de l’Union pour la Démocratie et le Progrès Social (UDPS), a réagi après l’annonce, vendredi 14 janvier sur Twitter, de la démission de Jean-Marc Kabund de son poste de 1er vice-président Assemblée nationale.
Pour cet élu de Kinshasa dans la circonscription électorale de la commune de Lemba, l’UDPS a des députés qui vont combler le vide laissé par Kabund.
« Pourquoi ça va fragiliser le régime ? Nous sommes un parti de masse. Nous avons connu beaucoup de départs, d’éminentes personnalités qui pensaient qu’après eux, ça serait la mort de l’UDPS, encore que M. Kabund n’a pas annoncé son retrait de l’UDPS », déclare-t-il, sur TOP CONGO FM.
Et d’ajouter : « Le parti a d’autres députés qui vont combler ce poste et la vie va continuer. C’est sa liberté. C’est en toute conscience qu’il a pris sa décision, qu’il n’a pas motivé du reste. Je constate et je m’incline. »
Mais les militants de l’UDPS sont opposés à cette démission. Ils ont brûlé ce vendredi des pneus devant la résidence du Président intérimaire de leur parti, Jean-Marc Kabund, en signe de protestation contre sa décision de quitter ses fonctions de 1er vice-président de l’Assemblée nationale.
La démission de Jean-Marc Kabund intervient 48 heures après le saccage de sa résidence par des membres de la garde républicaine.
Jeancy Nsingi
4pouvoir
Voici les vidéos de l’incursion de la garde républicaine à la résidence de Jean-Marc Kabund !
Comment les éléments de la garde républicaine ont-ils opéré à la résidence du premier vice président de l’assemblée nationale ? Cette question a désormais une réponse. Les caméras de surveillance de la résidence du président de l’UDPS ont filmé toute la scène.
En voici quelques vidéos de l’opération de mercredi 12 janvier dernier à 19 heures !
#RDC: les images de l'incursion de la garde républicaine mercredi chez @kabund_jmkkrock (vidéo surveillance de la résidence du premier vice président assemblée nationale et président ai UDPS) pic.twitter.com/XDPBXJ6qMr
— Stanis Bujakera Tshiamala (@StanysBujakera) January 14, 2022
— Stanis Bujakera Tshiamala (@StanysBujakera) January 14, 2022
Réaction de Boketshu après la démission de Kabund
Le combattant de la diaspora congolaise, Boketshu Wa Yambo a réagi après la démission de Jean-Marc Kabund comme premier vice-président de l’Assemblée nationale.
La Base de l’UDPS envahit la résidence de Jean-Marc Kabund et lui demande de retirer sa décision
“Nous ne quitterons pas la maison s’il ne retire pas sa décision”, “Retirer, retirer, retirer” chantent les militants de l’UDPS massés à l’intérieur et aux alentours de la résidence de l’ex-premier vice-président de l’Assemblée Nationale Jean- Marc Kabund.
“On ne démissionne pas sur Twitter on ne connaît pas cette démission, Kabund ne doit pas nous lâcher maintenant, c’est trop tôt”, déclare un militant hyper en colère.
À l’entrée du portail des jeunes hommes, robustes s’amassent et ramènent de pneus pour allumer du feu. D’autres identifient les “traitres”, ceux qui disent du mal de Kabund. Un motard est pris pour cible. Rossé et roué des coups, la sécurité privée et les éléments de la Police commis à la garde de Kabund interviennent. Incompréhension totale. Ils calment la situation, pas question de filmer la scène, les journalistes mis en garde.
Dehors les pneus brûlent, toutes les entrées barricadées. Quelques taxis-motos ont de la peine à passer parce que traqués et menacés. Ce qui n’enchante certains d’entre eux. “Jean- Marc est notre voisin, on l’aime et pourquoi on doit nous empêcher de travailler?”, s’indigne un motard qui finira par passer, escorté par un militant.
Les sociétés à côté renvoient leurs travailleurs et sont restées fermées. Un groupe essaie de rallier la route Poids Lourds pour bloquer la circulation, mais un autre groupe le dissuade.
Aucun cadre du parti sur place
Certains annoncent déjà sur place une scission au sein de l’UDPS parce qu’aucun cadre du parti n’est présent aux côtés de Kabund. Ce que réfute Nickson Lea Lukusa Secrétaire National et rapporteur adjoint de la Présidence de l’UDPS. “Il n’y a pas de scission. Kabund demeure notre président et doit retirer sa décision” , répète-t-il à chaque média.
La situation reste tendue, les militants chantent et continuent d’exiger le retrait de la décision qui les a tous surpris.
MCP
Actu Expliquée – Fatshi-Kabund : le divorce! Difficile gestion d’un pouvoir usurpé
Actu Expliquée avec l’analyste politique Fabien Kusuanika – Sujet ; Fatshi-Kabund : le divorce! Difficile gestion d’un pouvoir usurpé. Suivez!
IXe jeux de la francophonie : Félix Tshisekedi insiste sur l’urgence d’accélérer les préparatifs
La suspension du Haut représentant du Chef de l’état aux IXe jeux de la francophonie et le retard enregistré dans la construction des infrastructures ne changent en rien la détermination du gouvernement pour les préparatifs de ce grand rendez-vous prévu en août 2022.
Au cours de la réunion du conseil des ministres de ce vendredi 14 janvier, le président Félix Tshisekedi a insisté sur l’urgence d’accélérer les préparatifs pour la tenue des jeux de la francophonie. De ce fait, le gouvernement appelé à faire désormais un suivi hebdomadaire des préparatifs.
Signalons que parmi les sites choisis à Kinshasa figurent le Stade Tata Raphaël avec la construction d’un gymnase et un village des jeux.
Le deuxième site est le Stade des Martyrs. Il mettra à disposition ses espaces sous les gradins. L’échangeur de Limete et l’espace FIKIN figurent aussi parmi les sites retenus.
GT
Opinion-info
Bosolo Na Politik : Toute l’actualité de la RDC avec Israël Mutombo
Bosolo Na Politik : Toute l’actualité de la République Démocratique du Congo (RDC) avec Israël Mutombo. Sujet : Manque d’homme à la tête du Kongo-Central, 58 millions USD à la présidence ; De quoi s’agit-il ?
Embouteillages à Kinshasa : Tshisekedi charge le VPM de l’intérieur et le commandant de la police d’encadrer les PCR
Les embouteillages à Kinshasa préoccupent au plus haut point le Chef de l’état. Déjà abordé dans les précédents conseils des ministres, ce point a été inscrit, ce vendredi 14 janvier 2022, dans la communication du président Félix Tshisekedi en conseil des ministres. Le Chef a invité, à cet effet, le gouvernement à rappeler l’autorité de la police de circulation routière au respect du code de la route.
Poursuivant dans la même optique, Félix Tshisekedi a chargé le ministre de l’intérieur d’instruire le Commandant de la Police de circulation routière afin de prendre les dispositions nécessaires pour discipliner, rééduquer, encourager, réorganiser et encadrer les policiers de cette unité spécialisée.
En ce sens, le président de la république a estimé nécessaire d’accélérer les travaux de voirie à Kinshasa en vue de désengorger la ville et réduire sensiblement les cas d’embouteillages.
Opinion-info
Masolo Na Député : Ba Rwandais bakoti lisusu, Démission de Kabund, Ndeko Eliezer en colère
Masolo Na Député avec l’honorable député Eliezer Ntambwe. Sujet : Ba Rwandais bakoti lisusu, Démission de Kabund, Ndeko Eliezer en colère.









