Une grosse échauffourée a éclaté au coup de sifflet final du match de Coupe d’Afrique des Nations entre le Gabon et le Ghana. Tout juste entré en jeu, le Ghanéen Benjamin Tetteh a été exclu pour un coup au visage.
Fin de match houleuse entre le Gabon et le Ghana. Opposées pour la deuxième journée du groupe C de la Coupe d’Afrique des Nations, les deux équipes se sont quittées sur un match nul (1-1), ce vendredi, après l’égalisation dans les dernières minutes du Gabonais Jim Allevinah.
Tetteh voit rouge
Un but qui a provoqué la frustration des Ghanéens, restés devant au tableau d’affichage pendant soixante-dix minutes dans ce match.
Une bagarre a ainsi éclaté entre plusieurs joueurs des deux équipes dans le rond central au coup de sifflet final.
Les images montrent que de nombreux coups ont été échangés. précipitamment.
Après la démission du Premier Vice-président de la chambre basse, le Président de cette chambre Christophe Mboso N’kodia s’est rendu à la résidence de Jean Marc Kabund pour prêcher l’unité, ce même vendredi 14 janvier 2022.
Dans son speech devant les militants de l’Union pour la Démocratie et le Progrès Social (UDPS), Mboso N’kodia a invité ces derniers à la retenue et au bon sens durant cette nouvelle année 2022, à ne pas céder surtout aux tentations.
Avec le soutien de l’assistance, le Chairman de l’AN a confié le pays et l’UDPS entre les mains du Seigneur.
Ce cessez-le-feu de Mboso N’kodia fait suite à la démission de Jean Marc Kabund de son poste de Premier Vice-président de l’AN. Le démissionnaire a été victime des actes de vandalisme orchestrés par la Garde Républicaine dans la soirée du mercredi 12 janvier 2022.
Jean-Marc Kabund vient de démissionner de son poste du Premier vice-président de l’Assemblée nationale ce vendredi 14 janvier 2022.
« En ce jour je prends la décision de démissionner de mes fonctions de 1er VP de l’AN. Ainsi s’ouvre une nouvelle page de l’histoire, qui sera écrite avec la sueur de notre front, qui coulera chaque jour qu’on affrontera les brimades, humiliations et tortures… », a-t-il déclaré sur compte Twitter.
En ce jour je prends la décision de démissionner de mes fonctions de 1er VP de l’AN. Ainsi s’ouvre une nouvelle page de l’histoire, qui sera écrite avec la sueur de notre front, qui coulera chaque jour qu’on affrontera les brimades, humiliations et tortures…
« La grâce présidentielle a été accordée à quelques prisonniers politiques dont Jacky Ndala, Barnabé Milinganyo et tant d’autres personnes », relève, dans un communiqué le Conseil de l’apostolat des laïcs catholiques Congolais (CALCC).
Responsable de la jeunesse du parti de Moïse Katumbi, Jacky Ndala a été condamné, le 20 juillet 2021, à 2 ans de prison ferme et une amende de 500 000 FC avec arrestation immédiate « pour incitation à la désobéissance civile ».
Interpellé à son domicile de Bibwa (banlieue Est de Kinshasa) dimanche 18 juillet, il a été jugé en procédure de flagrance au Tribunal de paix de Kinkole. Le grief mis à sa charge, c’est une vidéo où Jacky Ndala appelait ses partisans du district de la Tshangu à des actions visant à contrer la proposition de loi sur la nationalité Congolaise.
Président national du Rassemblement des leaders congolais, Barnabé Milinganyo Wimana a, quant à lui, été condamné, le samedi b28 novembre 2022, à 3 ans de servitude pénale, 2 millions des Francs Congolais et 10.000 dollars de dommages-intérêts.
Jugé par le Tribunal de grande instance de Kinshasa de Kinshasa/Gombe en procédure de flagrance, il était poursuivi pour « outrage au Chef de l’État ».
Au cours d’un débat télévisé et répondant à la question de savoir s’il n’y a ni coalition ni cohabitation, il a répondu (en lingala) : « il y aura peut-être la démission du président. C’est l’unique voie facile. Si le président ne veut pas faire tuer les gens, il faudra qu’il démissionne, alors il deviendra sénateur. S’il ne le fait pas, il sera alors tué par balle » (a kolia mbuma, en Lingala).
« Tout en remerciant le Chef de l’État pour cet acte louable, le CACL tient à lui rappeler qu’il y a d’autres compatriotes qui croupissent, jusqu’à ce jour, dans des maisons de détention ».
Raison pour laquelle cette structure « invite le Chef de l’État à s’impliquer personnellement et plus rapidement possible pour que ces compatriotes retrouvent leur liberté en ce début d’année ».
Pour l’instant, les bénéfices de cette grâce présidentielle sont encore en prison.
« Ensemble pour la République attend les mesures d’application qui devraient être prises par le ministre de la justice », dit Me Papy Mbaki.
»Il y a des problèmes de ressources. On ne peut pas organiser les élections sans ressources, sans argent. Nous avons pris des contacts avec les autorités gouvernementales et nous attendons qu’ils nous financent », révèle Denis Kadima, président de la Commission électorale nationale indépendante (CENI), lors de la présentation des 3 délégués de l’Opposition à la centrale électorale après leur prestation de serment devant la Cour constitutionnelle pour la prestation de leur serment.
Mais en dépit du manque de moyens financiers, le président de la CENI rassure que »nous sommes maintenant au complet et nous pouvons nous mettre au travail. C’est un plaisir pour moi de leur souhaiter la bienvenue parmi nous' ».
Déjà, »nous avons jeté les jalons pour avancer dans nos travaux. Nous avons eu un séminaire d’imprégnation durant lequel beaucoup de choses ont été faites notamment la feuille de route. Nous allons tenir un autre atelier sur la planification stratégique ».
Selon Jérôme Bonso, expert en matière électorale, à ce jour, »la CENI devrait déjà commencer à faire les opérations pré-électorales. Mais jusqu’à aujourd’hui, la CENI n’a pas encore de moyens financiers et matériels pour le faire ».
Le coordonnateur de la plateforme agir pour les élections transparentes et apaisées a même constaté l’accumulation d’un retard de près de 7 mois dans les préparatifs des prochaines élections.
Lors de la présentation de l’économie générale du projet de budget 2022 à l’Assemblée nationale, le 15 novembre 2021, le Premier ministre Jean-Michel Sama Lukonde avait révélé qu’une « réserve de 500 milliards de Francs Congolais (250 millions de dollars) pour l’exercice 2022 (est) destinée aux premières opérations électorales ».
Et »250 milliards de Francs Congolais (125 millions de dollars) concernent le début des opérations de recensement et identifications de la population ».
Zèle, trafic d’influence, orgueil, terreur, guerre de leadership et de positionnement ou encore ambitions démesurées.
Tel est le coktail ambiant dans le chef de certains ténors du régime UDPS. Ils ne sont ensemble que pour la forme, mais tout ou presque semble les diviser. Depuis plus d’une année en effet, certains poids lourds du parti présidentiel réclament le congrès pour stabiliser confortablement ses structures et mettre les hommes (ou les femmes) qu’il faut à la place qu’il faut. Malheureusement, la demande a été bourgeoisement gelée, gérée et mise aux oubliettes. Entre-temps, plusieurs mécontents se sont vus promus ou tout simplement invités à prendre patience. Le professeur Tshilumbu qui ne jurait que par le remplacement de Jean-Marc Kabund de la présidence du parti, serait pressenti candidat gouverneur du Kasaï central tandis que d’autres têtes couronnées de l’UDPS ronflent d’impatience sur la liste d’attente des nominations dans les entreprises publiques.
Ça sent la fragmentation de l’UDPS
Depuis l’accession de Félix Tshisekedi à la magistrature suprême, le parti présidentiel resté aux mains de Jean-Marc Kabund et d’Augustin Kabuya Tshilumba s’enfonce dans une confusion de leadership. Plusieurs fédérations provinciales dans l’espace Kasaï et dans le grand Katanga notamment n’ont pas hésité à bouder ouvertement le leadership de Kabund s’estimant tirer leur légitimité de fonction directement du Sphinx, feu Étienne Tshisekedi wa Mulumba (d’heureuse mémoire). Certaines décisions de la hiérarchie auraient même souffert de la mise en exécution pour défaut de qualité du président national jouissant jusqu’ici de la qualité d’intérimaire.
Depuis, plusieurs courants s’observent dans le parti. Les élites de la diaspora actuellement mal aimées des combattants de la base; les cadres bénéficiaires des postes politiques au sein du régime et ceux qui usent chaussures et pantalons à la permanence du parti sur la douzième rue résidentielle de Limete sans aucune récompense significative. Le spectacle observé lors de la remise en liberté de Vital Kamerhe, ancien directeur de cabinet du président de la République a fini par prouver qu’à l’UDPS, il existe désormais des pools ou clubs d’influence à sensibilités opposées. Les uns appréciant la mesure de grâce accordée au « pacificateur » et les autres s’estimant historiquement trahis par leur haute hiérarchie du pays pour avoir relaxé un présumé « voleur » de la République.
Kabund et Kabuya vont-ils résister ?
Il est difficile de percevoir lucidement les tensions politiques qui secouent le parti présidentiel et ses leaders. Ce que l’on sait est que Jean-Marc Kabund semble gérer plusieurs crises internes qu’il lui arrive de sortir de ses gonds. Le spectacle de la défenestration de Jeannine Mabunda Lioko qui poussa le président a.i de l’UDPS à humilier le commissaire général de la police nationale congolaise sous les feux des caméras en est une éloquente illustration. Et puis, toutes ces scènes désobligeantes qui l’ont conduit à crever gratuitement les pneus des véhicules des citoyens sur certaines artères de la ville de Kinshasa, y compris sur la jeep camionnette de la matriarche Marthe Kasalu Tshisekedi. Selon des indiscrétions, Kabund pourrait détenir des gisements d’informations autour de la vie et de l’avenir de l’UDPS. L’acte posé mercredi soir à sa résidence par des éléments musclés et armés jusqu’aux dents de la garde républicaine pourrait exposer ce grand parti politique à un émiettement certain. Tout repose désormais entre les mains de l’autorité morale du parti, Félix-Antoine Tshisekedi. Lui seul est en mesure de remettre de l’ordre à la fois au parti et dans le comportement public de ses cadres.
Le chef de la commission électorale a rompu le lien avec les chefs religieux qui l’ont porté au pouvoir.
Les hommes de Dieu maugréent. Ils n’en reviennent pas. L’expert électoral contesté par les Églises catholique et protestante a pris ses distances avec ses principaux soutiens. Kadima donne l’impression d’être très occupé. Il les prend difficilement au téléphone. D’ailleurs, s’est plaint l’un de six, « Denis » ne respecte aucun engagement depuis qu’il a pris le pouvoir. La tendance à gommer le rôle majeur qu’ont toujours joué les confessions religieuses dans le processus électoral comme par le passé, inquiète.
Kadima zappe les kimbanguistes
Apparemment, Kadima a oublié qu’il est là grâce à la volonté du père spirituel kimbanguiste qui a accepté de l’adouber. Malheureusement, l’homme a tourné casaque. Le poste de secrétaire exécutif national a été confié par Kadima à un cadre du parti présidentiel. Preuve que l’Eglise kimbanguiste qui convoitait ce poste, selon certaines indiscrétions, est totalement floué. Lui-même Kadima n’a jamais pensé même aller remercier la personne qui a fait de lui président. Pourtant, il avalait des kilomètres pour aller quémander le soutien à Nkamba. « Aujourd’hui, il parle d’un agenda chargé. Il n’a plus de temps d’aller à la cité sainte », s’étonne un chef religieux. Le temps est le meilleur allié, avertit un membre de la CIME outré par les dérives de Kadima. Même si la dernière clameur l’a poussé à réfléchir deux fois, les pères spirituels, réunis au siège de la CIME, ont décidé de lui donner la dernière chance en dépit de ses égarements. Le communiqué pondu par Dodo Kamba n’est que du saupoudrage pour la consommation du public. La frustration est réelle dans nos rangs, confie un homme de Dieu sous anonymat. D’ailleurs de bonnes sources, on apprend que quatre de six confessions n’étaient pas associées à l’élaboration du texte. On cite expressément l’Église kimbanguiste et l’Amée du Salut. A la demande de Kadima, le document signé par Dodo Kamba a été fait en précipitation juste pour éteindre le feu. Le malaise couve les relations entre les deux parties.
Processus bâclé et fraude électorale à craindre
Kadima ne rassure personne. Produit de la tricherie, selon les catholiques et protestants, ses faits et gestes seront scrutés. « Personne ne va lui donner le temps d’organiser un hold-up électoral », a prévenu un militant pro-démocratie. L’activiste redoute de voir le pays plonger dans le chaos si la gouvernance électorale actuelle persiste dans son schéma de passage en force. Les principaux acteurs ne veulent pas collaborer avec un leadership contesté. Lamuka appelle déjà à des nouvelles marches de protestation contre la politisation de la commission électorale. « Seul Kadima sera responsable si jamais le processus électoral dérapait », hurle un cadre de Nouvel élan de l’ex-PM, Muzito. Déjà qu’à l’interne, ses méthodes indignent. Mais attention, le jeu ne lui sera pas facilité avec l’arrivée de trois baroudeurs bannis de rangs de l’ancienne majorité au pouvoir. A moins qu’il use de la haute politique pour les embarquer dans son schéma.
A l’international, l’image de la CENI est totalement écornée. Le dernier épisode ( nomination au SEN ) a choqué les diplomates occidentaux. Chaque jour qui passe, l’institution censée organiser des élections voulues indépendantes et transparentes, perd en crédibilité. « Avec son candidat déjà en poche, rien de bon ne sortira des élections organisées par Kadima en 2023 », s’est désolé un prélat catholique.
Droit dans ses bottes, le président de la CENI pense dans sa tête avoir déjà franchi le rubican pour avoir imposé ses pions à des postes importants. Il oublie qu’il est dans le dur. Premier avertissement des anti-Kadima, tout calendrier qui favoriserait le glissement, ne passera pas.
L’artiste musicien congolais Werrason, leader du groupe Wenge Musica Maison Mère (WMMM), a classé les artistes Héritier Wata et Fabregas dans le top 5 pour le bon travail qu’ils abattent pour la musique congolaise.
Le « Roi de la forêt » les classe dans le top 5 des jeunes artistes de la 5ème génération.
Le patron de WMMM, sans offenser les autres jeunes, n’a pas caché sa joie et a fait remarquer que les deux anciens poulains de WMMM font sa fierté parmi les jeunes musiciens de leur génération.
« vous savez aujourd’hui que les chanteurs Héritier Watanabe et Fabregas sont incontournables et sont actuellement parmi les meilleurs jeunes artistes de la 5ème génération. J’ai dit à Héritier, tu n’es pas encore arrivé là où tu dois être. Ce qui te reste, c’est de signer un grand contrat de ta vie« , a- déclaré Werrason.
Le « phénomène » Ngiama Makanda Werrason, a également souhaité que ce succès ne soit pas de courte durée, mais qu’il se pérennise.
« Présentement, il n’y a rien à dire, ils ont déjà du succès. Mais mon souhait est que ça dure encore plus longtemps« , a-t-il souhaité.
Il sied de noter que, les deux jeunes artistes, Héritier Watanabe et Fabregas, transfuges de l’orchestre WMMM, ont cependant gardé de bonnes relations avec leur ancien patron Werrason. Au sein de Maison mère, leur talent avait explosé. Comme preuve de leur passage remarquable, ils ont laissé des chansons et des vocaux à succès, qui continuent à faire le bonheur des milliers de fans de Wenge MMM de « Bana Wenge « .
Bosolo Na Politik – Toute l’actualité de la République Démocratique du Congo avec Israël Mutombo. Sujet : à quand la fin des travaux de la centrale Hydroélectrique ?
Au lendemain de la folle journée du mercredi 12 janvier qui a vu la garde rapprochée de Jean-Marc Kabund brutaliser physiquement un élément de la Garde Républicaine qui conduisait, rapporte-t-on, un des membres de la famille du Président de la République, et la «descente punitive » au domicile du premier vice-président de l’Assemblée nationale, la Chambre basse et l’UDPS officiel, jusqu’au moment où nous mettons sous presse, n’ont toujours pas réagi.
Quarante-huit heures après ces malheureux événements, aucun animateur des instances officielles n’a daigné s’exprimer sur ces incidents qui ont sérieusement écorné l’Etat de droit que prône le parti tshisekediste au sommet de l’Etat. Des observateurs se demandent ce que signifie ce silence quand on sait que celui qui est au centre de cette affaire de bout en bout, en amont comme en aval, est l’un des hommes forts du pouvoir de Fatshi !
A part les combattants qui ont donné de la voix hier matin, et constitué un véritable bouclier humain autour de la résidence de leur président, rien d’autre n’est sorti de l’UDPS. En tout cas rien d’officiel.
Ce mutisme amène les observateurs à se perdre en conjectures sur les tenants et aboutissants de graves incidents d’avant-hier. Des questions se bousculent. Simple coïncidence ? Règlement de comptes ? Version congolaise de la révolution qui bouffe ses propres enfants ? Ce qui est certain, les jours à venir apporteront un peu de lumière à ce questionnement. Même alors, il y aura un avant et un après «attaque de la résidence de Kabund».
Motus et bouche cousue au Bureau de l’Assemblée nationale
Outre l’UDPS officielle, l’opinion ne s’explique pas que le Bureau de l’Assemblée nationale ou tout au moins son président tarde encore à réagir à l’attaque du domicile du premier vice-président de la Chambre. Car, il s’agit d’un cas de violation de domicile d’un citoyen, d’un élu, et qui, plus est, d’un membre du Bureau de la Chambre basse du Parlement.
Pour nombre de Congolais, quelle que soit la faute qu’aurait commise antérieurement Jean-Marc Kabund, rien ne pouvait autoriser les éléments de la Garde républicaine à violer son domicile. Si plainte devait y avoir, soutient-on, c’est au niveau de l’Auditorat militaire que le lésé aurait dû se plaindre pour d’éventuelles poursuites judiciaires.
Même là aussi, on s’interroge sur le silence de l’institution mère de l’Etat de droit qu’est le Parlement, en l’occurrence l’Assemblée nationale. On pouvait s’attendre au minimum à un message de protestation contre la violation de la propriété du député Kabund, ou à un message de solidarité voire de sympathie par rapport au saccage de sa résidence, indépendamment des raisons qui ont conduit à ces incidents.
Peut-être que dans les deux situations, le cas Kabund est suffisamment sensible pour que l’on se prononce sans tourner sa langue 7 fois, l’homme étant un pilier du régime. Quelque part, la deuxième personnalité de l’Assemblée nationale a maille à partir avec d’une part, un membre de la famille présidentielle – le propriétaire de la Toyota Range Rover – et d’autre part, le corps d’élite de l’Armée. On ne peut affronter impunément ces deux-là. Avec recul, ces enjeux expliquent peut-être ce double silence.
Rappel des faits
On explique que des éléments de la Garde républicaine ont attaqué la résidence du premier vice-président de l’Assemblée nationale, dans la nuit du mercredi 12 janvier à la suite d’un incident survenu la journée.
Selon des sources, lors d’un accrochage sur la route des Poids lourds à Kingabwa dans la commune de Limete, des éléments de la police commis à la sécurité de Jean-Marc Kabund ont procédé à l’arrestation et au désarmement d’un élément de la garde républicaine. Celle-ci aurait mal digéré l’incident. Tard la nuit, ses compagnons d’armes se sont rendus au domicile du président de l’UDPS. La suite, on la connait.
Des voix s’élèvent déjà pour solliciter l’implication personnelle du Chef de l’Etat afin de ramener la sérénité, surtout au sein du parti.
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