Chomy, l’artiste musicien du groupe Villanova de Fabregas Le Métis Noir qui dormait avant la fuite de ses collègues en France est rentré à Kinshasa.
Augustin Kabuya : « Le bilan de Tshisekedi sera partagé avec Katumbi, Bemba et Kamerhe… »
Augustin Kabuya, Secrétaire Général de l’Union pour la Démocratie et le Progrès social (UDPS) a, lors d’une soirée politique ténue ce mercredi au siège du parti présidentiel, déclaré que le bilan du Chef de l’État, Félix Tshisekedi, qui pour beaucoup serait négatif, sera partagé avec ces partenaires, dont Jean-Pierre Bemba, Moïse Katumbi et Vital Kamerhe.
« Le bilan de ce régime sera partagé avec nos partenaires (…), tous nos partenaires ont des quotas dans les différentes institutions », a t-il déclaré.
Le numéro 2 du parti au pouvoir depuis 2019, à l’issue d’un scrutin très contesté par l’opposition Genevoise, affirme en outre que le bilan de Tshisekedi, est celui de Katumbi, Bemba, Bahati, Kamerhe et tous les autres.
Déjà candidat à sa propre succession, le chef de l’État, Félix Tshisekedi achève sa troisième année de mandat en position délicate. D’après plusieurs acteurs politiques et de l’opposition et de l’Union sacrée, son mandat est largement négatif.
Dans son récent discours prononcé devant les députés nationaux et sénateurs réunis en congrès, qui était pour Tshisekedi l’occasion de défendre son bilan, le chantre de l’État de droit a reconnu avoir échoué son mandat sur le plan social. Pour se justifier, il a parlé du problème de pilotage. D’où, un éventuel ramaniement du gouvernement dit des Warriors l’année prochaine d’après plusieurs sources concordantes.
Gilbert Ngonga
24h
Boketshu réagit enfin à la mort d’Olivier Mpunga
Boketshu Wa Yambo parle de toute l’actualité de la RDC. Le combattant de la diaspora congolaise a réagi à la mort d’Olivier Mpunga qui a été frappé est ensuite conduit vers une cour. Puis plus rien.
L’UDPS soutient la coopération militaire entre Kinshasa et Kampala
En République Démocratique du Congo, les actions militaires conjointes entre l’armée Congolaise et l’armée Ougandaise sont soutenues par l’Union pour la Démocratie et le Progrès Social (UDPS), parti présidentiel.
C’est le Secrétaire Général de cette formation politique, Augustin Kabuya, qui l’a dit au cours d’une soirée politique organisée ce mercredi 22 décembre 2021 au siège du parti à Kinshasa.
Selon le parti au pouvoir, les actions militaires conjointes entre l’armée congolaise et l’armée ougandaise, de même la collaboration entre la PNC et la police Rwandaise doivent être soutenues pour parvenir à la pacification de la partie est du pays.
Il sied de rappeler que la population de ce coin du pays a manifesté lundi dernier, pour dire non à quelque collaboration entre la PNC et la police Rwandaise.
Olivier Rolland Tshimanga
24h
Bosolo Na Politik : Le développement du Congo nécessite l’apport de tout congolais
Bosolo Na Politik – Toute l’actualité de la RDC avec Israël Mutombo. Sujet : Le développement du Congo nécessite l’apport de tout congolais.
RDC: les 26 gouverneurs demandent à Félix Tshisekedi 2 millions Usd par province
Dans un mémorandum adressé au chef de l’Etat dans le cadre de la conférence ouverte hier, ils expliquent que ce montant vise « la réalisation des actions à impact visible à l’actif du quinquennat du Président de la République ».
A travers un mémorandum lu par le porte-parole de leur collectif, Boongo Pancrasse, Gouverneur de la Tshuapa, les gouverneurs de provinces de la RDC ont demandé au chef de l’État une somme de 2 millions de dollars américains pour le développement de chaque province.
Cette demande, formulée dans le cadre de la 8ème session de la conférence des gouverneurs de provinces, vise « la réalisation des actions à impact visible, destinées à meubler davantage l’actif du quinquennat de Félix Tshisekedi« .
Parmi d’autres sollicitations des gouverneurs figurent également la dotation de ces représentants du Président de la république dans les provinces de véhicules de fonction. Ils sollicitent aussi la surséance de l’organisation des élections de gouverneurs et des vice-gouverneurs dans les provinces déstabilisées et le renforcement des mécanismes de résolution des conflits.
« PAIEMENT SELECTIF ET SPORADIQUE DE LA RÉTROCESSION »
Dans ce même mémo parvenu à Forum des As, les chefs de l’Exécutif provincial dénoncent « le paiement sélectif et sporadique de la rétrocession due aux institutions provinciales permettant de payer les émoluments des Exécutifs provinciaux« .
Sur ce point précis, ils ont porté à la connaissance de Félix Tshisekedi leurs désidérata.« (…) De tous les élus du peuple, seuls les gouverneurs de provinces sont restés impayés depuis 31 mois, avec eux tous les membres des gouvernements provinciaux et leurs cabinets« , a déclaré le doyen des gouverneurs lisant ledit mémorandum.
Les gouverneurs de provinces ont également fustigé la façon dont le Gouvernement central leur verse les frais de fonctionnement.
« Le versement sporadique des frais de fonctionnement sur fond des disparités semblent ne s’appuyer sur aucun critère objectif, mais plutôt sur des variables politiques ou régionales. Mais aussi le paiement sélectif et sporadique des crédits d’investissement et le non-paiement des fonds secrets de recherche« , ont-ils fait savoir.
Pour les gouverneurs des provinces, « la non- opérationnalité de la caisse nationale de péréquation » constitue un handicap majeur dans la gestion de ces entités.
LE SATISFECIT DE NGOBILA
Dans son intervention au cours de ces travaux, Gentiny Ngobila, gouverneur de Kinshasa, a remercié Félix Tshisekedi pour le choix porté sur la ville de Kinshasa pour la tenue de la 8ème conférence des gouverneurs.
Il a exprimé au Président de la république toute la reconnaissance au nom des Kinois et Kinoises, car la ville de Kinshasa bénéficie pour la deuxième fois consécutive de la plus-value d’une Conférence des gouverneurs de Province sous son mandat.
« Je note que cette huitième session de la conférence des gouverneurs de province se tient dans la période des festivités de fin d’année. Je saisis cette occasion pour présenter, au nom des kinoises et kinois et au mien propre, les vœux de paix, de bonheur, de prospérité et de succès au Président de la République et à sa famille pour l’année 2022 qui pointe à l’horizon« , a déclaré Gentiny Ngobila au Palais de la Nation.
« Je note, en second lieu que nous tenons cette session dans un contexte particulier lié à la quatrième vague de la pandémie de la Covid-19, qui constitue une réelle menace multiforme pour le développement de notre pays en général et de la ville de Kinshasa en particulier » , a -t-il déclaré.
« A cet effet, je voudrais me permettre de paraphraser Son Excellence Monsieur le Président de la République, je cite : En effet, les conflits entre les institutions provinciales se sont exacerbés au cours de cette année, au point d’hypothéquer foncièrement le développement des provinces concernées. Il y a lieu de noter que 14 provinces sur 26 ont connu la destitution de leurs gouverneurs par les Assemblées provinciales.
« À la suite de ces mêmes conflits, certains présidents des Assemblées provinciales ont aussi été démis de leurs fonctions. Il est extrêmement important pour chacun de ces acteurs provinciaux de prendre réellement conscience qu’aucun développement ne peut se faire dans pareil contexte de crise« , a conclu le gouverneur de la ville province de Kinshasa.Les gouverneurs de provinces ont deux jours pour trouver les voies et moyens pour assurer la stabilité de la gouvernance provinciale sans laquelle il n’y a point de développement communautaire des 145 territoires.
QUID DES PROGRAMMES QUINQUENNAUX DES GOUVERNEURS?
Secret de polichinelle. Les provinces en RD Congo sont, dans l’ensemble, très pauvres. Cet état de pauvreté s’est exacerbé avec le démembrement des 26 anciennes provinces qui a porté à 26, le total de provinces du pays. La caractéristique commune est que ces nouvelles entités n’ont pas d’infrastructures de base pouvant impulser leurs développements. Nombreuses parmi elles n’ont pas n’ont plus de bâtiment propres servant de siège. Dans ces conditions, pas étonnant que certains gouvernorats soient des locataires.
Lorsque les Gouverneurs de provinces demandent l’aide financière du Président de la république, sous prétexte de réaliser des projets à impact visible à mettre à l’actif du quinquennat de ce dernier, cette requête suscite bien de questions. Certes, personne ne saurait méconnaitre aux gouverneurs de provinces, leurs qualités de représentants du Président de la république dans leurs juridictions respectives.
Cependant, il ‘est une évidence que malgré le fait d’être le représentant du Gouvernement central en province, un gouverneur est avant tout l’émanation des suffrages exprimés en province, au nom du régionalisme constitutionnel. Pour dire simplement les choses, il n’y a pas un seul gouverneur de province qui a été élu dans la foulée du Président de la république. Aucun d’eux n’est pas non plus l’appendice du Chef de l’Etat.
DEJA EN PRECAMPAGNE?
Dès lors que les gouverneurs de provinces demandent des moyens au Chef de l’Etat pour la visibilité de son quinquennat, on se demande alors si les 26 sont déjà dans la précampagne pour 2023. Si la raison de la demande est bien celle qu’ils ont avancée, à savoir des projets à impact visible à mettre dans l’actif du quinquennat de Fatshi, il se pose-là, un autre problème lié au soubassement même de l’élection des gouverneurs.
APPLICATION DES TEXTES
Nul n’ignore qu’au-delà des accommodements dictés par la conjoncture politique d’alors, chaque gouverneur est supposé avoir été élu sur base d’un programme qui avait convaincu ses électeurs. En l’espèce, les députés provinciaux. De ce fait, tout Gouverneur de province à son propre quinquennat. C’est à l’aune du programme présenté à l’assemblée provinciale qu’il est jugé. En tout cas, il ne l’est pas en fonction de la réalisation des promesses électorales du Chef de l’Etat.
Demander des moyens financiers au Président de la république, les Gouverneurs de province donnent l’impression d’ignorer le cadre constitutionnel de leur assistance. Plutôt que de solliciter du Chef de l’Etat, 2 millions de dollars américains, les Gouv devraient militer pour l’application des textes qui, justement, leurs reconnaissent les moyens auxquels ils peuvent aspirer légitiment et en toute légalité.
Il s’agit, entre autres, de l’article 175 de la Constitution qui, en son alinéa 2, dispose : « La part des recettes à caractère national allouées aux provinces est établie à 40%. Elle est retenue à la source ».
Par ailleurs, l’article 181 de la même constitution du 18 février 2005 en vigueur, met en place un autre cadre d’assistance financière aux provinces. A savoir, la caisse nationale de péréquation. Les alinéas 1 et 2 dudit article stipulent : « il est institué une Caisse nationale de péréquation. Elle est dotée de la personnalité juridique. La Caisse nationale de péréquation a pour mission de financer des projets et programmes d’investissement public, en vue d’assurer la solidarité nationale et de corriger le déséquilibre de développement entre les provinces et entre les autres entités territoriales décentralisées ».
Toujours selon l’article sus-évoqué, « la Caisse de péréquation dispose d’un budget alimenté par le Trésor public à concurrence de 10% de la totalité des recettes à caractère national revenant à l’Etat chaque année. La Caisse de péréquation est placée sous la tutelle du Gouvernement ».
A la lumière de ces dispositions légales, les Gouverneurs de province ne devraient plus se tromper d’approche quant au combat à mener pour faire valoir les droits de leurs juridictions respectives. Leur lutte devrait donc consister à pousser le gouvernement à appliquer les textes qui leurs reconnaissent des droits liés au développement des provinces.
Mais au-delà de tout, l’on doit cependant admettre qu’il n’existe pas une seule province qui n’ait aucune ressource pour son développement. Si certaines sont bénites par des pierres précieuses, en l’occurrence le Haut-Katanga, le Lualaba, le Nord-Kivu, l’Ituri…il en existe d’autres qui peuvent relever le défi de leurs développements grâce à l’agriculture. Cas de l’espace Grand Bandundu. Il suffit, pour le Gouvernement central, de mettre ces provinces dans des conditions qui les permettent de créer des ressources. Et c’est possible si l’on restituent aux exécutifs provinciaux les 40% des recettes à caractère national prévus par la Constitution.
A partir du moment que la loi est claire et que, malheureusement, les Gouverneurs de provinces s’en remettent au Président de la république pour solliciter des moyens financiers, au motif de matérialiser des projets à impact visible à mettre dans l’actif de son quinquennat, plus d’un observateur pense que ca sent du clientélisme politique à mille lieues.
Grevisse KABREL & Rachidi MABANDU
Forum des as
Masolo Na Député : Félix Tshisekedi na Mbuji-Mayi, Ba policiers ba sambi, Naufrage na Kalehe
Masolo Na Député avec l’honorable député Eliezer Ntambwe. Sujet : Félix Tshisekedi na Mbuji-Mayi, Ba policiers ba sambi, Naufrage na Kalehe.
Echec et mat pour Muyambo et Cie
La Cour d’Appel de la Gombe rejette la requête de la réouverture des débats et déclaré irrecevable l’appel déposé par les mêmes personnes.
Nouveau rebondissement dans l’affaire opposant Kalev Mutondo, administrateur général honoraire de l’Agence nationale des renseignements (ANR) à Jean-Claude Muyambo et consorts. La Cour d’Appel de Kinshasa Gombe a déclaré non fondée la requête de la réouverture des débats introduite par Jean-Claude Muyambo et consorts.
Siégeant en matière répressive, cette juridiction a aussi, dans ce même arrêt, pris le 10 décembre dernier, déclaré irrecevable l’appel interjeté par la partie Jean-Claude Muyambo et consorts. Elle a, par contre, déclaré fondés les arguments présentés par les avocats de Kalev Mutondo.
Selon un communiqué rendu public le mercredi 22 décembre, après la notification de ce jugement, le Collectif d’avocats de l’ancien patron de l’ANR salue cette sagesse qui a caractérisé les juges de la Cour d’Appel. Ces avocats pensent qu’à travers cette décision, les juges viennent d’honorer la justice congolaise en disant le bon droit.
DOUBLE REJET
A en croire le communiqué, à la suite de ce double rejet, le Tribunal de Grande Instance de Kinshasa/Gombe a relancé l’affaire opposant les mêmes parties au sujet de mêmes faits. Cette juridiction a fixé la cause sous RP 27. 626/I pour une Instruction au fond. Selon ce communiqué, toutes les parties concernées sont à ce jour régulièrement signifiées.
«Les avocats-conseils de Kalev Mutondo en appellent donc à la vigilance, et à la particulière attention des Instances judiciaires et de l’opinion publique, pour faire échec à d’autres manœuvres dilatoires, vexatoires et farfelues, éventuelles, auxquelles ne cessent de se livrer la partie Jean-Claude Muyambo et Consorts, souligne le communiqué.
« Une fois pour toutes, précise ce communiqué, les avocats-conseils de Kalev Mutondo espèrent pouvoir affronter, dans un procès public et contradictoire, la partie Muyambo et consorts, qui a l’occasion d’apporter les preuves des accusations portées contre notre client, fortement médiatisées, à grand renfort des réseaux sociaux, de janvier à mars 2021« .
Ces avocats disent ne pas comprendre toujours le pourquoi du refus persistant du Parquet général de Kinshasa/Gombe, de classer définitivement sans suite le dossier RMP 2475/PG.023/a/KP/ALLU/KAD, «après que les plaignants, eux-mêmes, ont abandonné leurs plaintes lui déposées pour saisir les juridictions de jugement, par citation directe et appel».
VIVEMENT LE CLASSEMENT SANS SUITE
«L’on ne comprend pas non plus, le maintien injustifié, par le Parquet Général de Kinshasa/Gombe, du mandat d’amener et de l’avis de recherche lancés, depuis mars 2021, contre monsieur Kalev Mutondo, malgré les faits et décisions de Justice intervenus depuis lors. Ce qui constitue une violation flagrante, manifeste et délibérée des droits fondamentaux de ce dernier», ont-ils écrit.
Kalev Mutondo avait été accusé de torture et de traitement inhumain à l’endroit de Jean-Claude Muyambo et consorts. Il s’agit des faits qu’il aurait commis en tant qu’administrateur général de l’ANR.
Les plaignants ont déposé plainte au Parquet général de La Gombe entre janvier et février 2021. Alors que ce Parquet poursuivait son instruction, les plaignants sont curieusement allés saisir directement une Juridiction de Jugement, le Tribunal de Grande Instance de Kinshasa/Gombe, par citation directe, enrôlée le 2 avril 2021, sous RP 27.5757/I, toujours contre la personne de Kalev Mutondo.
DES PRÉTENDUS PLAIGNANTS QUI S’ABSENTENT AUX AUDIENCES
Après un bon moment d’absentéisme aux audiences, les plaignants ont curieusement exhibé, par leurs avocats-conseils, à l’audience du 19 juillet 2021, devant le Tribunal de Grande Instance de Kinshasa/Gombe, un Appel qualifié de « dilatoire et de fantaisiste» par la défense, contre un «jugement imaginaire et inexistant» qui daterait du 3 mai 2021.
Cet appel a été déposé à la Cour d’Appel de Kinshasa/Gombe. Même alors, ces plaignants se sont encore absentés aux audiences du 20 août et du 15 octobre 2021, à la Cour d’Appel de la Gombe qu’ils avaient pourtant eux-mêmes saisi pour introduire, par la suite, une demande de réouverture des débats au moment où la Cour avait déjà pris l’Affaire en délibéré.
C’est ainsi que cette juridiction, siégeant en matière répressive au second degré, a, en son audience publique du 10 décembre 2021, et par son Arrêt RPA 13.231, déclaré successivement non fondée et irrecevable la requête de la réouverture des débats et l’Appel introduits par Jean-Claude Muyambo et consorts.
Orly-Darel NGIAMBUKULU
Forum des as
Les inquiétudes de Noël Tshiani : les indicateurs au rouge
Christian Bosembe reçoit Noël Tshiani. Ses inquiétudes : les indicateurs au rouge. Regardez
Éveil Patriotique : Moïse Katumbi prépare un coup contre Fatshi ? La vérité explose
Éveil Patriotique de ce mercredi 22 décembre 2021 – Mitterand Naya reçoit Pasteur Guilly : Moïse Katumbi prépare un coup contre Fatshi ? La vérité explose.
Moïse Katumbi à la population d’Isiro : « je suis venu sceller un pacte pour qu’on change les choses ensemble »
Après une longue procession à pied, Moïse Katumbi est arrivé au lieu du meeting.
Le numéro 1 d’Ensemble pour la République a, dans son adresse, déploré les conditions extrêmement difficiles dans lesquelles vivent les populations de cette partie de la République démocratique du Congo (RDC).
Pas d’infrastructures routières, moins encore de l’électricité, le constat est amer. Une nouvelle offre politique s’impose, Katumbi expose sa vision pour un » nouveau Congo » où tous les citoyens jouissent des potentialités que regorge le pays. Pour y arriver, celui qui avait porté la candidature de Fayulu en 2018 sollicite l’accompagnement de toutes les filles et tous les fils du Haut-Uele en particulier, et les Congolais en général. Puisque la tâche est très lourde, Katumbi dit venir « sceller un pacte avec la population afin de changer les choses ensemble ».
« Je suis venu à pied voir de mes yeux l’état des infrastructures à Isiro. Il n’y a pas de route, pas d’électricité. Alors que les Congolais ne réclament que le développement. Je suis venu sceller un pacte avec vous pour qu’on change les choses ensemble », a-t-il expliqué sous les ovations de la population.
Ayant un profond respect pour les autorités traditionnelles, Katumbi a saisi cette occasion, pour échanger avec le grand chef Mayogo Mazobo d’Isiro.
Reagan Ndota
Ouragan
Héritier Wata – Wosso (Clip Officiel)
Découvrez le nouveau clip de la chanson Wosso d’Héritier Wata.
2023 : Jean-Pierre Bemba recadre ses lieutenants
La déclaration d’André Tshimanga sur la candidature de Bemba à la présidentielle de 2023 a créé la panique au sein de l’Union sacrée.
Le membre de la « Jeunesse Avenir du MLC « , mouvement associatif de la formation politique chère à Jean-Pierre Bemba a, au cours d’un meeting tenu le week-end dernier à Kinshasa, affirmé tout haut que l’ancien vice-président de la RDC va, contre vents et marées, concourir à la magistrature suprême.
Pour saler la sauce, André Tshimanga a fait remarquer que le Mouvement de libération du Congo ne sera pas comptable du bilan de l’Union sacrée de la nation en 2023. Seul, explique-t-il, l’initiateur de la plateforme va répondre devant la population.
Cette communication a été sévèrement critiquée par quelques membres de l’UDPS, le parti présidentiel, qui ont invité Bemba à donner clairement sa position. 72 heures après, le MLC a réagi.
Dans une correspondance parvenue à Ouragan.cd, le secrétaire général du MLC a demandé à leurs cadres de se ressourcer auprès de la hiérarchie pour toute communication en rapport, notamment avec la situation politique de JP.Bemba ou de l’évaluation de l’Union sacrée.
« Le secrétariat général du Mouvement de libération du Congo porte à la connaissance de différents cadres du parti que dans le but d’éviter des éventuels dérapages langagiers lors des communications politiques publiques. Ils sont priés, désormais, de se ressourcer auprès de la hiérarchie organique du parti pour construire leurs messages spécialement en rapport avec la politique et l’évaluation de l’Union sacrée de la nation, la stratégie politique du MLC et la situation politique personnelle du président national du MLC », a indiqué Fidèle Babala.
Le parti de Bemba rappelle que seule la cellule de communication demeure l’ instance habilitée à communiquer sur ces questions. Ainsi, prévient-il, tous les cadres du MLC qui s’écarteraient de présentes dispositions tireraient les conséquences politiques de leurs actes.
Reagan Ndota
Ouragan
Bosolo Na Politik – Kinshasa zéro trou : Un simple slogan ou une réalité ?
Bosolo Na Politik – Toute l’actualité de la RDC avec Israël Mutombo. Sujet ; Kinshasa zéro trou : Un simple slogan ou une réalité ?
Arrestation de Ferdinand Kambere : Arlette Odia s’en prend à la justice congolaise
Arlette Odia n’est pas d’accord avec arrestation de Ferdinand Kambere. Elle estime qu’elle est irrationnelle et viole l’article 15 de la loi portant statut de l’Opposition.
À en croire la présidente du CDUC, ce qui s’est passé entre Ferdinand Kambere et Ardent Kabambi est un conflit entre camarades autour des enjeux politiques.
Pour elle, maintenir Ferdinand Kambere en détention relève de la méchanceté.
D’après cette avocate de formation, « la logique impose sa libération sans condition et un arrangement ».
Ferdinand Kambere a été arrêté le lundi 20 décembre sur décision du Procureur Général près la Cour d’appel de Kinshasa Gombe.
Le secrétaire général adjoint du PPRD présentement en détention provisoire à la prison de Makala, était arrêté pour coups et blessures contre Ardent Kabambi.
Gilbert Ngonga
24h
Masolo Na Député : Ferdinand Kambere, Bakimi na mbongo ya jeux Francophonie, Cohydro ekufi
Masolo Na Député avec l’honorable député Eliezer Ntambwe. Sujet : Ferdinand Kambere, Bakimi na mbongo ya jeux Francophonie, Cohydro ekufi.








