Sans la démission officielle de Willy Mandala, président élu à la tête du FC Renaissance il y a quelques mois, un comité de crise est déjà installé au sein du club Orange afin de préparer l’organisation des élections. C’est une situation de crise assez inhabituel, un imbroglio parti d’une simple sortie médiatique de l’évêque Mukana Pascal chargée des déclarations musclées et dédaigneuses contre l’actuel président du FC Renaissance.
Dans la foulée, une suspension de Willy Mandala a été prononcée par Pascal Mukuna qui se réclame être Président du Conseil d’Administration du club. Et ce mardi, à Kinshasa, un comité de crise a été installé alors qu’officiellment, c’est toujours Willy Mandala qui engage le club. Même la pétition signée par les joueurs pour son départ, n’a pas encore été analysée par la FECOFA.
Ci-dessous le comité de crise du FC Renaissance installé par le puissant Pascal Mukuna :
Selon nos informations, ce comité de crise n’a que deux semaines pour préparer l’organisation des élections devant amener des nouveaux dirigeants à la tête du club Fibo. La réaction du camp Mandala face à ce nouvel épisode de la crise déjà aiguë au Club Orange, est très attendue.
Sankara Dekunta, porte-parole de l’artiste musicien Werrason sort enfin de son silence et affirme sa fidélité envers le patron du groupe Wenge Musica Maison Mère.
Atou Matubuana ne s’est pas rendu lundi 20 décembre au parquet général près la Cour de cassation pour être entendu après sa libération samedi dernier.
Malade, l’ancien gouverneur de la province du Kongo-Central s’est fait représenter par ses avocats. Ces derniers disent avoir rappelé au Procureur qu’Atou Matubuana est toujours gouverneur. Ils dénoncent le non-respect de la procédure lors de son interpellation.
Atou Matubuana a été arrêté samedi 18 décembre à Kinshasa puis relâché le même jour dans la soirée. La vidéo de son arrestation présentée comme « digne de celle d’un vulgaire voleur de croupion de dinde » a fait le tour des réseaux sociaux.
Déchu, réhabilité et empêché de regagner son fauteuil, Atou Matubuana est accusé par l’IGF de détournement de deniers publics.
Pour coups et blessures, le secrétaire permanent adjoint du Parti du peuple pour la reconstruction et la démocratie (Pprd), Ferdinand Kambere, aux arrêts depuis lundi 20 décembre 2021, est transféré depuis ce mardi 21 décembre à la Prison centrale de Makala.
L’accusé avait passé sa première nuit au cachot du parquet près la cour d’appel de Kinshasa/Gombe, avant d’être conduit, ce mardi, à Makala.
Il faut rappeler que Ferdinand Kambere est arrêté sur plainte d’un autre cadre du parti de Joseph Kabila, Ardent Kabambi, sur qui il avait asséné, dimanche 19 décembre, un coup de bouteille sur la tête. La victime, visage ensanglanté, avait posté la vidéo sur les réseaux sociaux, et la toile s’est enflammée.
Moïse Katumbi a annoncé qu’il fera un tour de la République Démocratique du Congo en prélude des prochaines élections. Arrivé le lundi 20 décembre 2021 à Kisangani pour implanter son parti politique « Ensemble pour la République », Il a également rendu un hommage aux boyomais qui ont lutté contre un éventuel troisième mandat de Joseph Kabila.
«Je suis venu à Kisangani pour le lancement officiel de mon parti politique et je demande votre bénédiction », a dit Moïse Katumbi, lors de son adresse populaire à l’esplanade de la poste de Kisangani. Arrivé en début d’après-midi, il dit solliciter l’adhésion de la population de la Tshopo à son parti afin de résoudre les nombreuses difficultés qui l’assaillent.
Habillé d’un complet tout blanc et coiffé d’un chapeau noir, Moise Katumbi était accompagné d’une véritable marée humaine. Il a parcouru 17 kms à pieds de l’aéroport jusqu’à l’esplanade de la poste où l’attendaient beaucoup d’autres milliers de personnes.
Son adresse était axée notamment sur le social, l’économie, la politique et le sport. Sur le plan social, il dit connaître les difficultés auxquelles la population de la Tshopo est confrontée, notamment le manque de courant électrique, la scolarisation des enfants, le manque de routes ainsi que la problématique de la taxe RAM.
Cette dernière appauvrit la population a indiqué le leader d’Ensemble pour la République. A cet effet, Il demande au gouvernement de la supprimer, car, souligne-t-il, la voix du peuple c’est la voix de Dieu.
Répondant à une question sur son appartenance politique, il dit avoir adhéré à la nouvelle vision politique pour ne pas bloquer la marche du pays vers le développement. Mais il ne va jamais cautionner des irrégularités qui tirent le pays vers le bas.
Le porte-parole du gouvernement et ministre de la communication et médias, Patrick Muyaya, a apporté, au cours du briefing du lundi 20 décembre, une précision sur toute autre nouvelle faisant état de la présence des éléments de la police nationale rwandaise sur le sol congolais.
À l’en croire, cela relève de la manipulation et d’une mauvaise volonté de quelques compatriotes qui tachent de nuire aux efforts que fournit le gouvernement pour restaurer la paix sur l’ensemble du pays.
Et de poursuivre :
« Les incidents survenus hier dans la capitale du Nord-Kivu où quatre personnes ont été tuées, sont le fait d’une manipulation. Il n’a jamais été question que les éléments de la police du Rwanda viennent assurer la sécurité en RDC », soutient-il.
Par ailleurs, le porte-parole de l’armée a fait savoir que les manifestants de Goma se sont attaqués au symbole du pouvoir et ont détruit quelques édifices.
Cependant, le général Sylvain Ekenge, porte-parole du gouverneur militaire du Nord-Kivu, a souligné qu’une traque systématique des instigateurs de cet acte de rébellion aura lieu dans les heures qui suivent.
« Les tireurs des ficelles de ces émeutes qui ont visé les agents de l’ordre seront arrêtés. Ils se cachent dans des mouvements citoyens tels que Lucha et Filimbi et donnent des motifs de manifestations non fondées. Nous allons les traquer où qu’ils se cachent. Il n’y a aucun projet d’arrivée de la police rwandaise à Goma. On a instrumentalisé la jeunesse pour créer des troubles alors que toute manifestation est interdite pendant l’état de siège. Les auteurs de ces actes seront arrêtés et sévèrement punis par la rigueur de la loi », a-t-il dévoilé.
Éveil Patriotique avec l’analyste politique Pasteur Guilly : Voici les acteurs qui bloquent la matérialisation de la vision de Félix Tshisekedi (Fatshi), président de la RDC.
Les bavures policières enregistrées ces derniers jours étaient au centre du briefing du gouvernement, organisé hier l’endroit habituel à savoir le studio de la Rtnc1.
Placé sous le thème «Evolution de l’état de siège et récents incidents déplorés dans les rangs de la police nationale congolaise», le face-à-face du gouvernement avec la presse a permis d’aborder toutes les questions sensibles de ces derniers temps.
Dans son mot introductif, le porte-parole du gouvernement Patrick Muyaya Katembwe a dit que le gouvernement est très préoccupé par les violences constatées ces derniers jours aussi bien à Kinshasa que la province du Nord Kivu où une manifestation violente a provoqué morts d’hommes.
Concernant la mort du jeune Olivier Mpunga, décédé dans les installations de la police, il a réitéré l’appel du gouvernement pour un procès digne afin de permettre la manifestation de la vérité. Le même appel reste valable pour les autres incidents malheureux enregistrés au sein de la police notamment la mort par balle tirée par un élément de la police, en fonction sur un cameraman monteur de la chaîne de télévision AA, les tirs sur le cortège du ministre des Infrastructures et Travaux publics par un élément de la police, ainsi que la brutalité subie par l’ex-gouverneur du Kongo central.
C’est par la situation qui a prévalu hier lundi 20 décembre dans la ville de Goma, avec un bilan lourd de 4 personnes tuées, que tout a commencé. En préliminaire, une vidéo dans laquelle le porte-parole de l’armée nationale dans la province du Nord Kivu, placée sous état de siège, le Général Sylvain Ekenge, dans laquelle il faisait le point de la situation, a été balancée.
L’orateur a dénoncé l’intoxication dont les organisateurs de la «ville morte» qui s’est malheureusement transformée en manifestation violente, se sont servis comme prétexte pour mobiliser la population. Ladite intoxication était la prétendue présence des policiers rwandais que personne n’a vus dans la ville de Goma.
En plus, à la place de la «ville morte» que les mouvements citoyens «Lucha» et «Véranda Mutchanga» prétendaient organiser, on a curieusement assisté à la violence qui a entraîné morts d’hommes.
Face à la situation, Sylvain Ekenge a rappelé que les organisateurs ont violé la loi, oubliant que la province est sous état de siège, un régime d’exception où toutes les manifestations publiques et réunions à même de perturber l’ordre public sont interdites. Conséquence : les organisateurs qui ont délibérément violé la loi devront répondre de leurs actes devant la justice militaire.
Après l’exposé de la situation sur le terrain par le porte-parole des FARDC au Nord Kivu, le commissaire principal Pierrot Mwanamputu, qui est le porte-parole de la Police nationale congolaise, a pris la parole pour condamner fermement la violence qui a entraîné morts d’hommes et communiquer le bilan. Celui-ci est lourd : 4 personnes, dont un policier à son poste dans un sous-commissariat et 3 civils parmi lesquels un bébé, ont été tuées.
Des armes ont été ravies aussi bien auprès des policiers que dans les sous-commissariats de la police par des manifestants. Des actes de pleine violence qui ne doivent pas rester impunis, a-t-il prévenu.
A son tour, le porte-parole des FARDC, le Général Léon Richard Kasonga, a tenu à rappeler les dispositions de l’Ordonnance présidentielle décrétant l’état de siège dans les provinces de l’Ituri et du Nord-Kivu. On peut lire à l’article 4 alinéa 5 que pendant l’état de siège, toutes les réunions et rassemblements à même de perturber l’ordre public sont interdits. D’où les organisateurs se sont exposés à la rigueur de la loi.
Reprenant la parole pour clôturer l’exercice du jour, le ministre Patrick Muyaya a tenu à souligner la nécessité de ne pas globaliser les incidents auxquels on assiste ces derniers temps. Car, parmi les policiers, on trouve beaucoup de professionnels qui font le travail à la satisfaction de tous. Le gouvernement s’impliquera pour que l’ordre soit mis au sein de ce corps de métier.
Après l’opposition constructive, puis l’alliance au sein de l’Union sacrée, Moïse Katumbi s’apprête-t-il à passer dans l’opposition radicale ? Après les consultations politiques lancées pour se décider sur son départ ou pas de l’Union sacrée, le ton de Moïse Katumbi a radicalement changé.
Pilier de l’Union sacrée, l’ancien gouverneur du Katanga ne cesse désormais de dénoncer les « méthodes et les pratiques » de Félix Tshisekedi.
Dans son discours prononcé à Kisangani, Moïse Katumbi crache le morceau. Il refuse de cautionner les pratiques et méthodes du chantre de l’État de droit.
« Nous ne sommes pas à l’union sacrée pour tout cautionner mais pour développer le pays. Je ne suis pas là pour négocier les postes. Le Congo a besoin des dirigeants honnête », a t-il déclaré.
Notez que Moïse Katumbi s’installe chaque jour un peu plus dans la peau d’un adversaire de Félix Tshisekedi.
Le président de la chambre haute du Parlement, Modeste Bahati Lukwebo, est en mission officielle de cinq jours à Kampala en Ouganda, depuis dimanche dernier, en vue de prendre part à la cérémonie de l’inauguration de l’abattoir chinois Zhong Wu Beef abattoir, situé dans la ferme agricole, dans le district de Mbarara, en Ouganda, une façon pour le speaker du Sénat congolais de s’enquérir de l’expérience agricole ougandaise.
Le programme de l’auteur de la proposition de loi modifiant et complétant la loi portant sur les principes fondamentaux relatifs à l’agriculture au Sénat en République démocratique du Congo, prévoit une visite au parc agroindustriel de Nshaara, où il prendra part à la cérémonie officielle de l’ouverture de l’usine Zhang Wu Beef, à Mbarara.
Selon les sources ougandaises jointes par l’ACP, cette visite s’inscrit de manière générale, dans le cadre du renforcement des relations bilatérales cordiales entre les deux pays.
Modeste Bahati Lukwebo, très déterminé à rendre attrayant le secteur agricole congolais, à travers sa proposition de loi, rencontrera à State House, à Entebbe, le Chef de l’Etat Yoweri Museveni pour » discuter des moyens de renforcer et de consolider les relations bilatérales dans l’intérêt mutuel de l’Ouganda et de la République démocratique du Congo (RDC) » en général et dans le secteur agricole en particulier.
Une opportunité pour lui d’enrichir sa proposition de loi en matière agricole, de manière à assainir davantage ce secteur.
Le clou de cette mission, d’après le ministère ougandais des Affaires Etrangères, se trouve être l’entretien qu’effectuera le président du Sénat avec son homologue Jacob Oulanyah, Président du Parlement de la République d’Ouganda.
L’Ouganda et la RDC entretiennent des relations bilatérales qui reflètent une histoire de liens politiques, économiques et socioculturels étroits et d’intérêts mutuels communs. Ces intérêts sont poursuivis dans le cadre de la Commission Permanente Mixte (CPM) qui est le cadre de la coopération bilatérale, créée en 1986.
Notons qu’à son arrivée dimanche à Kampala, le président du Sénat de la RDC a été reçu par une délégation de responsables gouvernementaux de deux pays conduite par Harriet Ntabazi, la ministre d’Etat ougandaise chargée du Commerce, de l’Industrie et des Coopératives, le Pr Ephraim Kamuntu, conseiller spécial de la Présidence, James Mbahimba le sortant ougandais Ambassadeur en RDC, Jean Pierre Massala, l’ambassadeur par intérim de la RDC en Ouganda, Dr Edith Namutebi conseillère à l’ambassade d’Ouganda à Kinshasa, et Stephen Kaboyo, président de la structure Sino Uganda, ainsi que d’autres membres de la communauté des affaires.
Masolo Na Député avec l’honorable député Eliezer Ntambwe. Sujet : Ministre ya ITPR abiki na liwa, Bahati Lukwebo na Ouganda et Moïse Katumbi abuki Kisangani.
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