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FECOFA : pourquoi la CAF annule-t-elle les élections du 28 décembre ?

Mardi 24 novembre, le Secrétaire Général de la CAF, Véron Masengo-Omba, a écrit à la Fédération Congolaise de Football la désapprobation de l’instance continentale du football. Par la même missive, M. Mosengo-Omba a également fait savoir aux dirigeants de la fédération que la FIFA ne donnait pas son accord pour que se tiennent les élections prévues au 28 décembre prochain. Mais que reproche-t-on à la FECOFA ?

A l’issue de sa visite à Kinshasa, le SG a noté plusieurs points, qui selon lui, incriminent le fonctionnement de l’instance congolaise dont ses textes. Dans sa correspondance, il ne mâche pas ses mots.

Ce que la CAF reproche à la FECOFA

Mais que reproche-t-on donc à l’équipe de Tshimanga Donatien ? « les dysfonctionnements et la situation financière actuels de la FECOFA, de même que l’insuffisance des textes qui la régissent à ce jour exigent une profonde restructuration, martele la CAF. Les textes actuels, qui n’offrent aucune solution viable aux défis de la FECOFA, ne sont d’ailleurs plus en accord avec les principes de bonne gouvernance appliqués maintenant par la FIFA et la CAF. »

La CAF parle également des « événements récents qui ont nous ont tous attristés » et qui « exigent des mesures concrètes pour ne plus vivre de telles situations. » Difficile de ne pas penser à la situation des Léopards U20 et leur saga allant de la préparation dans la rue, au manque de paiement de prime jusqu’à leur disqualification des éliminatoires de la Coupe du monde U20 au Costa Rica.

La CAF et la FIFA exigent des changements

A propos des élections que la FECOFA voulait tenir en fin d’année, la CAF invite les dirigeants à les suspendre, sans autre forme de démarche. « Pour permettre au [voir plus en bas NDLR] processus de se mettre en place, nous vous invitons à suspendre dès maintenant la procédure électorale en cours, dont personne ne peut sérieusement nier qu’en l’état, elle ne permettra en aucun cas de trouver des solutions aux problèmes auxquels la FECOFA est confrontée, » exigent CAF et FIFA.

Dans un processus de refonte totale, « la CAF et la FIFA sont prêtes apporter [la FECOFA] un soutien matériel et technique pour réviser vos textes, restructurer l’administration. »

Cette « mise à jour » sera surtout stratégique. La CAF veut former les membres de la fédération a une nouvelle stratégie financière et marketing « afin de rendre la FECOFA performante comme elle pourrait l’être. » La fédération pourrait notamment réfléchir à améliorer l’image de son championnat, géré par la Linafoot, dans la perspective d’une recherche des droits télés, comme dans les autres championnats majeurs en Afrique.

Le processus des élections du 28 décembre suspendus, le président ad intérim Donatien Tshimanga et le secrétaire général Belge sont attendus débuts décembre, le 2, pour une réunion à la quelle ils sont conviés parla CAF. A l’issue de celle-ci, la FECOFA saura ce qu’attend d’elle les instances continentale et mondiale.

Iragi Elisha
Footrdc

Mondial tous les 2 ans, Super League : La CAF dit oui

La Confédération africaine de football (CAF), réunie en Assemblée générale extraordinaire (AGE) ce 26 novembre 2021 au Caire, a apporté son soutien à une éventuelle Coupe du monde organisée tous les deux ans au lieu de tous les quatre ans. L’AGE a par ailleurs encouragé la direction de la CAF à poursuivre la création d’une Superligue, nouvelle compétition qui réunira les meilleurs clubs africains.

La Confédération africaine de football (CAF), réunie en Assemblée générale extraordinaire (AGE) ce 26 novembre 2021, a affiché son optimisme. Que ce soit par rapport à l’organisation de la Coupe d’Afrique des nations au Cameroun (9 janvier au 6 février 2022), à celui de ses finances, ou à l’avenir de l’arbitrage africain. Sur ce dernier point, la CAF a d’ailleurs signé un partenariat avec la Fédération internationale (FIFA) pour la formation des meilleurs arbitres du continent.

Un vote en faveur de la Coupe du monde tous les deux ans

Surtout, en présence du président de la FIFA Gianni Infantino, l’AGE a voté la motion suivante : « 1. La CAF adhère à la décision du Congrès de la FIFA de mener l’étude de faisabilité de l’organisation de la Coupe du monde masculine et féminine tous les deux ans. 2. Si le résultat de l’étude conclut que c’est faisable, la CAF soutiendra fermement leur organisation tous les deux ans. »

Une réforme du Mondial vantée devant les membres de la CAF par Arsène Wenger, son grand architecte et promoteur. Un projet qui ne semble d’ailleurs pas incompatible avec une Coupe d’Afrique des nations organisée tous les deux ans, a assuré Steven Martens, le Directeur technique de la FIFA.

« Du point de vue du football, il y a beaucoup d’avantages à cela [Un Mondial tous les deux ans, Ndlr], a martelé le Belge, qui accompagnait l’ex-coach d’Arsenal durant une présentation. Parce que cela rend ses éliminatoires plus intéressantes. Vous pouvez conserver la CAN tous les deux ans. La Coupe du monde aura lieu tous les deux ans. Et il y aura ainsi une grande compétition chaque année pour les équipes nationales ».

La Superligue africaine sur les rails

Durant cette AGE, la CAF a ainsi apporté, dans les grandes lignes, son soutien aux propositions formulées par Gianni Infantino au Maroc en janvier 2020, dont celle d’une Superligue. Les délégués ont ainsi « reconnu l’avantage potentiel d’une superligue panafricaine et encouragé le Comité exécutif de la CAF à poursuivre son étude et ses investigations afin de finaliser son plan pour le lancement » de cette nouvelle compétition. Un événement qui doit réunir chaque saison une vingtaine de gros clubs du continent mais dont les contours restent encore à définir.

Plus d’informations à venir,

RFI

Ken Mpiana répond à Kissindjora et Prince Bakali (Affaire Avion)

Le patron de la chaîne Youtube Fimbu Na Fimbu, Ken Mpiana a enfin répondu à Kissindjora et Prince Bakali sur l’Affaire Avion.

Patrick Muyaya : « Je peux échouer partout, sauf sur les questions de la RTNC »

 »En tant que ministre (de la communication et des médias), je peux échouer partout, mais je ne peux pas échouer sur les questions de la Radiotélévision nationale Congolaise (RTNC). Les problèmes de la RTNC sont comme les problèmes du Congo. Je rencontre des problèmes vraiment terribles », affirme, invité du Magazine Le Débat, le ministre de la Communication et Médias, Patrick Muyaya.

Qui rappelle que  »nous avons lancé un processus interactif de changement de logo de la télévision nationale. Nous avons reçu 700 propositions de logos. Aujourd’hui, je suis content que les Congolais tiennent à leur télévision nationale. Quand je faisais des propositions au Conseil (des ministres) pour les états généraux, j’ai dit clairement aux membres du gouvernement que plus le peuple nous voit à la RTNC avec nos audiences, plus le peuple n’est pas content ».

Matériels en désuétude

« Les matériels qu’il y a actuellement à la RTNC sont en désuétude. Ce sont des matériels qui datent de 2009 ou 2010 alors que nous sommes en 2021. On ne peut pas implémenter la nouvelle charte graphique avec un signal comme des images de l’échographie ».

Pour améliorer la qualité de l’image de la RTNC, « il faut changer les caméras, la partie de la régie, les matériels de transmission et tout digitaliser. On nous a fait un état de besoin technique évalué autour de 13 à 14 millions d’euros. Les matériels de l’audiovisuel coûte cher, il faut trouver l’argent ».

C’est dans cette optique qu’il révèle que  »dans un ou deux jours, la RTNC va signer un contrat avec un prestataire qui va préfinancer et donner une ligne de crédit qui va nous permettre d’entamer ce processus de renouvellement ».

Redevance impayée

« La RTNC est un établissement public qui vit de subventions de l’État. Normalement, c’est un service qui devait se financer par la redevance, mais aujourd’hui les Congolais ne sont pas prêts à payer la redevance audiovisuelle », constate le ministre de la Communication et Médias.

« Si nous devons percevoir la redevance comme, c’est prévu et que tout le monde la paie, la RTNC serait la chaîne la plus riche. Mais malheureusement c’est la réalité qu’on a trouvée. Je ne veux pas être un ministre qui impose directement la coupure de signal. Avant d’aller à la coercition et à la contrainte il faut discuter, il faut donner la parole aux autres avant de sévir », estime-t-il.

 »La redevance peut-être reçue de plusieurs manières, par exemple avec les télé-distributeurs. Ils doivent normalement prélever 10% sur chaque abonnement pour la redevance. Mais malheureusement, ils ne le font pas et par conséquent ne paient pas la redevance. Pourtant, la redevance est un mécanisme rapide qui peut nous permettre de prélever les fonds, particulièrement avec les télé-distributeurs », déplore-t-il.

 »De toute évidence j’avais déjà dit que je serai intraitable. On a commencé des pourparlers. Que les gens ne se plaignent pas si demain ils apprennent qu’on a coupé le signal de certains télé-distributeurs. Aujourd’hui on s’est mis d’accord. Je vais observer leur volonté. S’ils ne respectent pas leurs engagements, je sévirai », prévient Patrick Muyaya.

Dieumerci Lusakumumu
Top Congo

Regardez ce que Kissindjora et Prince Bakali ont fait en plein vol

Concert de l’artiste musicien Koffi Olomide et son groupe Quartier Latin à Goma. Regardez ce que Kissindjora et Prince Bakali ont fait en plein vol.

FIFA : le verdict se fait toujours attendre, le suspense demeure entier !

La Fédération internationale de football association (FIFA) censée trancher la vive polémique concernant les 5 changements effectués en 4 sessions par la RDC en match de la 6è et dernière journée des éliminatoires de la Coupe du monde Qatar 2022 contre le Bénin, n’a toujours pas décidé. Conséquence, le suspense reste entier.

L’instance faîtière du football mondial n’a pas encore rendu son verdict. Les yeux des Congolais et Béninois sont toujours rivés vers la Commission de Discipline de la FIFA d’où viendra la décision.

Le SG de la Fédération congolaise de football association ( FECOFA), Belge Situatala, cité par Top Congo FM, a précisé que jusqu’ici l’instance siégeant à Zürich n’a envoyé aucune correspondance sur cette affaire de 5 changements en 4 temps.

En un mot comme en cent, il n’ y a rien. Tout ce qui se raconte sur les réseaux sociaux et certains médias résulte de la rumeur.

Côté congolais après avoir introduit les éléments de défense par l’entremise de la FECOFA, il y a quelques jours, la sérénité est sur les lèvres. Mais du moins cela n’exclut pas non plus qu’il y ait la tension dans le chef de certains qui restent toutefois prudents d’autant plus que l’affaire Guelor Kanga face au Gabon est encore dans la tête.

Et le public congolais sait comment ce dossier s’est terminé malgré des preuves « tangibles « .

Les Béninois du technicien français Michel Dussuyer ont chuté 0 contre 2 devant les Congolais de l’Argentin Hector Cùper, le dimanche 14 novembre dernier au stade des Martyrs de la Pentecôte.

Dieumerci Mbokani et Ben Malango aux 10è ( Pénalty) et 74è minutes ont arraché la place pour le 3è et dernier tour, les fameux barrages qualificatifs au mondial qatari.

La partie béninoise a saisi la FIFA sur l’affaire des 5 changements opérés par Cùper en 4 sessions au lieu de trois.

Des cas pourtant similaires pour le Sénégal qui a procédé de la sorte contre la République du Congo (2-0) soit aux 59è, 78è, 88è et 89è minutes. Pareil pour l’ Argentine de Lionel Messi lors de la victoire 1-0 contre l’Uruguay.

Par ailleurs, il y a une jurisprudence, la rencontre Libye-Guinée Équatoriale, comptant pour les éliminatoires de la Coupe d’Afrique des nations ( CAN) Cameroun 2021 qui va se disputer en 2022.

La Libye après avoir perdu 2 contre 3, avait introduit un recours à la Confédération africaine de football (CAF) sur le 4è changement des Équato-guinéens ( Valeriano à la 95è minute). Cependant son recours a été rejeté.

Logée dans le chapeau 2 (Cameroun, Ghana, Mali, Égypte),la RDC pourrait rencontrer aux barrages soit le Sénégal, le Nigéria soit encore les trois pays du Maghreb qui sont le Maroc, l’Algérie et la Tunisie.

Gloire BATOMENE
Forum des as

Koffi Olomide feat Tiwa Savage – Chief (Clip Officiel)

Découvrez le nouveau clip de la chanson Chief de Koffi Olomide feat Tiwa Savage.

RDC : Félix Tshisekedi seul pour tout régler

Le président Félix Tshisekedi joue à la fois son succès et ses risques.

Succès, si sa gestion des deux derniers sommets de haut niveau tenus à Kinshasa sont diplomatiquement bien encadrés. Risques, si les dossiers internes l’éclaboussaient. L’arrivée de Paul Kagame à Kinshasa n’est jamais passé inaperçu. Ses faits et gestes sont strictement scrutés et même l’ordre protocolaire de la présidence essuie une pluie de critiques autour de la marche d’honneur du président Tshisekedi par rapport à son homologue rwandais. Du coup, Kagame est sorti de sa réserve. Réputé plutôt réservé sur le dossier RDC, il a été de tout enthousiasme en désignant son collègue « mon frère, je vous remercie pour l’invitation ». Une phrase de trop pour certains Congolais qui n’admettent pas du tout que le président du Rwanda joue au frère pendant que l’Est de la RDC demeure ensanglanté par des tueries de tous ordres. Les critiques ont fusé. La colère est sur tous les visages, surtout au sein de l’opposition qui ne digère plus ce rapprochement jugé dangereux avec Kigali. Or, justement, parmi les dossiers évoqués et même les accords signés entre les deux pays figure celui relatif à la question foncière. C’est ici qu’est attendu Félix Tshisekedi pour clarifier les termes dudit accord qui laisse déjà penser que le projet de construction des villages modernes made in Rwanda vient d’être officialisé.

Ambongo et Bokundowa ont reçu les dignitaires du régime Tshisekedi pour tenter de faire accepter Kadima

Après le tête-à-tête avec Fridolin cardinal Ambongo mardi dernier, la délégation de haut niveau composée des chefs des corps institutionnels de la RDC est allée partager ses soucis avec le représentant légal et président national de l’Eglise du Christ au Congo (ECC). Objectif, fumer le calumet de la paix, passer l’éponge sur le conflit latent qui gisait entre les deux églises et le régime Tshisekedi et surtout, tenter de faire prendre acte de l’investiture des nouveaux membres de la CENI avec Kadima en tête. C’est cette dernière pilule qui reste amère à avaler dans les deux confessions religieuses. D’après des indiscrétions, les chefs des institutions de la République sont disposés à collaborer étroitement avec les deux églises et même à leur offrir des faveurs de partenariat pourvu qu’elles acceptent de tourner la page de la contestation contre Kadima pour aller de l’avant. Seulement, les émissaires du chef de l’Etat ont semblé ignorer que les deux églises ont été littéralement humiliées, diabolisées et accusées à tort par les six autres pour avoir exigé le consensus dans la désignation du président de la CENI. Et que beaucoup d’eau a coulé sous le pont qu’il convient d’envisager des décisions beaucoup plus courageuses pour calmer la tempête. En bons religieux, les deux leaders des confessions religieuses auraient promis de s’atteler à convaincre leurs collègues autour de la question sans aucune garantie d’issue favorable. D’où cette question de l’opinion publique, que cacherait cette obstination du pouvoir à ne concevoir les élections que sous le leadership de Denis Kadima et pas quelqu’un d’autre ?

Kabila et Katumbi le même jour, dans la même ville

Joseph Kabila a foulé le sol de Lubumbashi dans l’après-midi d’hier jeudi par route tandis que Moise Katumbi est lui aussi rentré à Lubumbashi par voie aérienne le même jour. D’après le journaliste analyste et homme des câbles, Yves Buya, il n’y a aucun hasard d’agenda pour les deux personnalités de regagner le chef-lieu du Haut-Katanga à la même date. D’autres analystes estiment que les deux leaders se sentent de plus en plus rapprochés à la fois par la nature et par les circonstances politiques. Deux Katangais, deux anciens partenaires, tous deux visés par des attaques du régime pour être écarté de la prochaine présidentielle et tous deux presque dans l’opposition active si l’on tient compte de la dernière sortie politique de Katumbi aux Etats-Unis d’Amérique. Bref, tout ou presque les rassemble et les réunit.

Joseph Kabila sait pertinemment que l’affaire Congo Hold-up est montée pour le couler politiquement. Et Moise Katumbi se souvient encore que la loi Tshiani n’a été placée que dans un petit frigo et que le régime peut y rebondir à toute heure. Or, à l’absence de feu Gabriel Kyungu Wa Kumwanza décédé récemment, Kabila et Katumbi restent les leaders incontestés du grand Katanga. Que fera Fatshi pour contenir la rage de ces deux ténors politiques ? La grande crise pourrait partir de là.

Kadima et la nouvelle marche de demain

L’itinéraire de la marche pacifique du 27 novembre vient d’être rendu public. CALCC et MILAPRO n’entendent pas reculer. La démonstration aura bel et bien lieu. Et la pression sur Kadima ne faiblira plus, disent les organisateurs. Le président de la CENI massivement accusé de mépris envers les structures contestataires prend son temps pour sillonner l’Afrique au-lieu d’écouter les revendications du peuple congolais, s’étonne un cadre du FCC qui a requis l’anonymat. La mobilisation est déjà enclenchée et la police risque d’avoir du boulot dans les rues de la capitale.

Ouragan

Liteya Kanda avec son interprète portugais

Cynthia Kapash reçoit le pasteur comédien Liteya Kanda avec son interprète portugais. À suivre absolument!

Condamné à 3 ans de servitude pénale, Willy Bakonga est libéré après 7 mois

L’ancien Ministre de l’Enseignement Primaire Secondaire et Technique, EPST, Willy Bakonga vient de quitter le jeudi 25 novembre dans la soirée, sa cellule de la prison centrale de Makala, apprend objectif-infos.cd des sources proches du dossier. Il a été arrêté à Brazzaville avec son fils alors qu’ils tentaient de se rendre à Paris.

À en croire des sources de cette maison carcérale, l’ancien ministre de l’EPST et trois autres prisonniers ont bénéficié d’une grâce présidentielle.

Rappelons que, l’ex-ministre de l’EPST Willy Bakonga a été condamné à 3 ans de servitude pénale, par la cour de cassation le jeudi 30 avril dernier. Ce dernier et un de ses fils ont été reconnus coupables notamment de blanchiment d’argent.

Bien-aimée Bosasele
Objectif-infos

Franck Stemay à Paris face à Noly Tambu : « Une rare confidence sur sa vie »

Le patron de la chaîne youtube Africa Infos, Franck Stemay à Paris face à Noly Tambu : « Une rare confidence sur sa vie ». Regardez

Ceni : Samy Badibanga suggère une mise en place rapide du cadre de concertation

Reçu en audience hier jeudi 25 novembre, l’ancien premier ministre et actuellement Sénateur Samy Badibanga a suggérer au président de la Commission Électorale nationale indépendante, Denis Kadima, la mise en place rapide du cadre de concertation pour toutes les parties prenantes aux élections à venir.

L’hôte de Denis Kadima a eu ces mots au terme de l’entrevue accordé à la presse. «Je tenais d’abord à féliciter le nouveau président de la Ceni et j’ai trouvé qu’il était tout à fait ouvert et réceptif à des nouvelles idées. L’échange que j’ai eu avait trait au processus électoral à venir, aux différentes étapes notamment le fichier, la loi ainsi que le calendrier y afférents. Particulièrement sur l’importance du cadre de concertation pour toutes les parties prenantes aux élections».

Ayant décelé sa disposition à aller dans le sens que tous souhaitent, Samy Badiganga a fait une suggestion à laquelle le président de la Ceni a adhéré de bon cœur.

Dabord il a souhaité que la porte soit bien ouverte pour tout le monde. Aussi, que ce cadre de concertation soit mis en place le plus tôt possible pour favoriser un échange entre les différentes parties prenantes et la Ceni. Le processus étant important et l’on ne peut pas prendre le risque qu’il pose un problème plus tard. Qu’il soit apaisé et que les élections soient transparentes et crédibles.

Il faut signaler que cette audience accordée à Samy Badiganga est intervenue quelques heures après celles accordée aux diplomates espagnol et britannique. Ce balais diplomatique et politique démontre clairement que le train vers les élections prochaines est bien sur le rail. L’assiduité et les audiences qu’accorde Denis Kadima démontent que ce dernier reste ouvert à tout celui qui veut oeuvrer pour le développement démocratique, de la République Démocratique du Congo. Ceux qui traînent les pas ou qui hésitent doivent rapidement se ressaisir pour ne pas se retrouver hors cours. Ce qui aura comme conséquence immédiate leur mort politique.

Yves Kadima
Le Phare

Kagame honoré par Fatshi : Boketshu Wa Yambo très en colère

Le président Rwandais Paul Kagame honoré par Félix Tshisekedi (Fatshi), président de la RDC : Le combattant de la diaspora congolaise, Boketshu Wa Yambo très en colère a réagi.

Tournée euro-américaine bouclée, Katumbi annonce pour bientôt les grandes décisions

Moïse Katumbi a bouclé sa tournée diplomatique euro-américaine. L’ancien gouverneur de l’ex Province du Katanga est retourné ce jeudi à Lubumbashi, son fief.

Présent en RDC, l’allié du chef de l’État depuis la fin 2020, Moïse Katumbi va-t-il quitter l’Union sacrée ?

Ce pilier de l’Union sacrée va rencontrer incessamment le Chef de l’État, Félix Tshisekedi avant d’annoncer sa décision sur son départ ou pas de l’Union sacrée.

C’est le député Eliezer Tambwe qui avait annoncé cette information le vendredi dernier sur la Radio Top Congo Fm.

Après l’investiture de Denis Kadima à la tête de la Commission Électorale Nationale Indépendante, Moïse Katumbi a rencontré ses partenaires et alliés politiques ainsi que les représentants des forces vives de la Nation, avant de décider sur son avenir politique au sein de l’Union sacrée de Tshisekedi.

Cependant, le président d’Ensemble pour la République, Moise Katumbi, n’a pas encore donné officiellement sa position au sujet de sa participation au sein de l’Union sacrée de la Nation. À suivre !!!

Gilbert Ngonga
24h

Le bloc patriotique dans la rue ce samedi contre la politisation de la Ceni, l’insécurité à l’Est et le Ram

Le Bloc patriotique composé du Ministère des laïcs protestants (MILAPRO) et le Conseil de l’apostolat des laïcs catholiques du Congo (CALCC), avec quelques forces politiques et sociales du pays notamment la coalition Lamuka, le Front commun pour le Congo (FCC) et le comité laïc de coordination dans la rue ce samedi contre la politisation de la Ceni, l’insécurité à l’Est et le Ram.

Après Fridolin Ambongo, les émissaires de Tshisekedi chez Bokundoa en mission d’apaisement

Les émissaires du Chef de l’État, Félix Tshisekedi continuent leur mission d’apaisement après les récents événements organisés par l’église catholique, et l’ECC, pour contester la nouvelle équipe de la CENI, dirigée par Dénis Kadima, présenté par ses églises proche du pouvoir.

Le président de l’Assemblée nationale, Christophe Mboso, celui du Sénat, Modeste Bahati Lukwebo, le Premier ministre Jean-Michel Sama Lukonde, ainsi que le conseiller spécial du Chef de l’Etat en matière de sécurité, François Beya ont été reçus ce jeudi 25 novembre 2021 à la Cathédrale du Centenaire par André Bokundoa-Bo-Likabe, président et représentant légal de l’Eglise du Christ au Congo (ECC).

« Par son Président National, le Rev. Dr André-Gédéon Bokundoa, l’ECC se dit honorée d’avoir reçu les Représentants des Institutions de la République et réitère toujours son appel au consensus comme mode de gestion de la République. », a écrit l’ECC sur son compte Twitter.

« Aujourd’hui est un autre jour. Un jour plein de leçons. Un jour où la Raison et la Vérité font taire toute autre voix. Le Congo est plus grand que nous tous.

A suivre… », se réjouit l’église protestante.

Pour rappel, cette même délégation qui vient de rencontrer le responsable de l’église du Christ au Congo, était le mercredi chez le Cardinal Fridolin Ambongo pour la même cause.

Gilbert Ngonga
24h