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Dossier Kadima : La colère de Peter Tiani

En RDC, après des semaines de négociations et de bras de fer, Denis Kadima a été confirmé, vendredi 22 octobre, par le chef de l’État à la tête de la Commission électorale nationale indépendante (Céni). Suivez la colère de Peter Tiani!

Félix Tshisekedi entame les rencontres ce mardi avec des hautes personnalités du monde

Le chef de l’État congolais, Félix Tshisekedi en séjour en Israël, va entamer ce mardi 26 octobre 2021, sa première visite officielle à l’État Hébreu.

À en croire la présidence de la République qui l’a annoncé via son compte Twitter, il sera question pour le président en exercice de l’Union Africaine de cogiter avec des hautes personnalités politiques et du monde des affaires.

L’occasion faisant le larron, Félix Tshisekedi va se recueillir dans quelques sites historiques de ce pays considérés comme une Terre sainte pour les croyants.

Notons que le chef de l’État est accompagné de la première dame, Denise Nyakeru Tshisekedi.

Kevin Muteba
Objectif-infos

Affaire Koffi Olomide, Voice sur Ferré Gola, Héritier Wata : Celeo Scram brise enfin son silence

Affaire Koffi Olomide, Voice sur Ferré Gola, Héritier Wata : Noly Tambu reçoit l’artiste musicien Celeo Scram. L’ancien animateur du groupe Wenge Musica Maison Mère brise enfin son silence.

France: à son procès en appel, Koffi Olomidé choisit la posture victimaire

Le chanteur congolais Koffi Olomidé est rejugé pour agressions sexuelles sur quatre de ses danseuses entre 2002 et 2006. Il était présent à l’audience, devant la cour d’appel de Versailles près de Paris.

Après plusieurs reports et l’annulation de son concert prévu le mois prochain, le procès du chanteur congolais Koffi Olomidé s’est ouvert, ce lundi 25 octobre, devant la cour d’appel de Versailles.

Le prévenu était présent car il a tenu à être entendu par les juges. Plutôt à l’aise et décontracté à la barre, demandant même à retirer son masque. Très élégant, il porte un costume marron à fines rayures. À la barre, la star décline son identité : « Je m’appelle Koffi Olomidé, je n’ai pas d’autres noms. J’ai 65 ans, je suis né au Congo. » De son vrai nom Antoine Agbepa Mumba, il ne s’était pas présenté à son procès en première instance, ni à deux rendez-vous préalables durant l’instruction, provoquant l’émission d’un mandat d’arrêt.

Pendant une heure, la présidente de la chambre correctionnelle de Versailles rappelle les faits minutieusement, ils sont accablants : « enlèvements », « séquestrations », aide à l’entrée et au séjour irrégulier, absence de rémunérations, viols, violences sexuelles… Des faits subis par les quatre anciennes danseuses de Koffi Olomidé.

Les quatre plaignantes sont elles aussi présentes, habillées tout de noir, silencieuses. Elles font face à Koffi Olomidé qui nie tout en bloc. « On me présente comme un monstre, comme un diable, c’est terrible », lance-t-il à la cour. « Je n’ai jamais séquestré ces filles », comme il appelle ces danseuses. « Moi j’ai cherché à les protéger et elles ont trahi ma confiance », a-t-il lancé.

Face à ses accusatrice, Koffi Olomidé se fait passer une victime. L’une d’entre elles, mineure au moment des faits, prend la parole, elle est alors en pleurs.

RFI

Éveil Patriotique : Matata Ponyo prit dans son propre piège ? Katumbi coincé par Fatshi

Éveil Patriotique avec Mitterand Naya qui reçoit PAsteur Guilly. Sujet : Matata Ponyo prit dans son propre piège ? Moïse Katumbi coincé par Fatshi.

Sénat : Kengo réclame ses droits !

Le président du Sénat, Modeste Bahati, a fait, vendredi 22 octobre 2021, le déplacement de la résidence de l’ancien président de cette institution, Léon Kengo wa Dondo, située au bord du fleuve Congo dans la commune de la Gombe. Outre les questions d’actualité politique au pays évoquées dans leur entretien, Léon Kengo a soulevé ses préoccupations personnelles liées à ses avantages en tant qu’ancien président du sénat qu’il ne bénéficie pas depuis son départ au début de 2019.

En effet, l’article 19 de la loi du 26 juillet 2018 portant statut des anciens présidents de la république élus et fixant les avantages à accorder aux anciens chefs des corps constitués dont les anciens présidents du sénat et de l’assemblée nationale ainsi que le premier ministre pour préserver la dignité liée à ces fonctions, liste ces avantages. Cet article stipule que sans préjudice des dispositions des Règlements intérieurs des deux Chambres du Parlement, il est reconnu à tout ancien Président de l’Assemblée nationale ou du Sénat, les avantages ci-après: (1) une indemnité mensuelle; (2) une indemnité de logement ;(3) une garde sécuritaire de six policiers; (4) un passeport diplomatique pour lui-même, son conjoint et ses enfants mineurs; (5) un titre de voyage par an, en business class, sur le réseau international, pour lui-même, son conjoint et ses enfants mineurs ; (6) des soins de santé à charge du Trésor public pour lui-même, son conjoint et ses enfants mineurs, au pays ou éventuellement à l’étranger; (7) deux véhicules après cinq ans, une fois renouvelable.

Et cet article 19 de préciser : «Le montant des avantages indiqués à l’alinéa précédent est déterminé annuellement par le Parlement lors du vote de la loi de finances, sur proposition du Gouvernement ».

Modeste Bahati qui a écouté les doléances de Léon Kengo, a promis de plaider auprès du gouvernement pour que son cas soit vite décanté. Mais l’ancien premier ministre sous Mobutu est-il le seul à ne pas bénéficier des avantages accordés par cette loi ? Les anciens premiers ministres Bruno Tshibala et Sylvestre Ilunkamba étant aussi concernés, les touche-t-il régulièrement parce que s’agissant d’eux par exemple, outre les avantages en nature comme soins de santé, billets d’avion, véhicules, leurs indemnités mensuelles équivalent à 30% des émoluments du premier ministre en fonction. En plus, leurs indemnités mensuelles de logement sont fixées à 5 mille USD chacun.

Il faut dire que cette loi qui accorde tant d’avantages aux anciens dirigeants a été toujours objet de critiques. Si tout le monde souscrit à la volonté du législateur d’assurer une protection totale à un ancien chef de l’Etat élu, afin de prévenir de velléités de conservation du pouvoir par des moyens antidémocratiques, tel n’est pas le cas pour les anciens chefs de corps constitués. D’aucuns pensent que l’on fait la part trop belle aux anciens présidents du Sénat et de l’Assemblée Nationale, premiers ministres, présidents des institutions d’appui à la démocratie, chefs d’état-major général de l’armée et de la police nationale, responsables des services de sécurité, présidents des hautes cours civiles et militaires, procureurs généraux civils et militaires.

Beaucoup estiment qu’au lieu de leur prise en charge à vie par le Trésor public, il serait plus juste de leur accorder des indemnités de sortie, selon un principe universellement admis. Car, au sens actuel de la loi, les finances publiques connaîtront une saignée continue avec l’élargissement, sans fin, du cercle des privilégiés. D’où, le vœu du grand nombre est que, par souci d’économie des fonds publics, ce texte soit rapidement remis en cause et amendé, afin que les anciens chefs de corps constitués soient élagués, pour ne laisser que les anciens présidents de la République élus.

Scooprdc

Affaire Koffi Olomide : Boketshu félicite la diaspora congolaise de la France

Affaire Koffi Olomide : Le combattant de la diaspora congolaise, Boketshu Wa Yambo a félicité toute la diaspora congolaise de la France et parle de l’actualité de la RDC.

CENCO-Ensemble-FCC-Lamuka : la coalition des opportunistes

Le week-end qui vient de s’écouler a été riche en événements politiques lesquels continuent d’alimenter les débats et divers groupes sociaux.

D’abord, il y a le discours du Chef de l’Etat Félix Antoine Tshisekedi à la Nation, prononcé le vendredi 22 octobre dernier, au cours duquel il a levé l’option de valider l’équipe de Denis Kadima pour diriger la Centrale électorale, en expliquant les raisons.

On rappelle que ce discours de 5 minutes 30 secondes intervient une année après celui historique dit de 6 minutes qui avait mis fin à la coalition Fcc-Cach, prononcé curieusement le même jour de la semaine. Soit le vendredi 23 octobre 2020.

Le discours venait ainsi de mettre définitivement fin à la polémique truffée de malhonnêteté, mensonge, calomnie, mauvaise foi, voire d’intimidation à l’égard de la plus haute institution de la République.

Le Chef de l’Etat ayant pris ses responsabilités devant la nation afin de libérer le processus électoral resté pendant des mois l’otage de quelques leaders des confessions religieuses, les choses ont brusquement pris une autre allure. Soudain, la polémique stérile qui avait submergé les réseaux sociaux, a cédé le pas aux coalitions. Mais, quelles coalitions ! Comme dans un film fiction, les Congolais assistent à l’annonce d’un mariage atypique, contre la nature, entre carnivores et herbivores, la chèvre et les feuilles de manioc, les requins et les tilapias.

La CENCO confirme son militantisme

Ayant floué l’opinion des années durant en faisant croire que l’église était apolitique et qu’elle ne se mêlait pas de la politique, la structure dirigeante de l’église catholique de la RDC, dont le mandat des animateurs est devenu presqu’à durée indéterminée, vient dévoiler publiquement son option de coaliser avec des acteurs politiques de carrière. Du coup, l’église qui aligne également ses structures CLC et CALCC dans la même coalition en gestation, affiche clairement ses couleurs et choisit son camp. La CENCO a carrément craché sur la mémoire des martyrs de la démocratie, Thérèse Kapangala, Rossi Mukendi, Hussein Ngandu…tombés sur le champ de bataille entre 2017 et 2018.

Hier, en organisant des marches pacifiques réprimées dans le sang par le régime des Kabilistes avec des nombreux sus évoqués, la CENCO présentait Joseph Kabila comme le problème. Curieusement, elle s’arrange lui et ses lieutenants qu’elle avait qualifiés d’assassins.

En plus, personne n’ignore le combat que l’église catholique avait mené pour que soit mis fin à la coalition Fcc-Cach. Curieusement, lorsque le Chef de l’Etat y avait mis fin, la CENCO n’a jamais ne fût-ce que remercié le Président Tshisekedi pour avoir réalisé ce vœu.

Retour aux vieilles amours

Pour les autres membres notamment ceux du FCC, Ensemble, Lamuka annoncés preneurs si pas animateurs de la fameuse coalition, rien d’étonnant pour les observateurs de les voir retourner à leurs vraies origines après avoir tenté vainement de rééditer leur exploit de caméléons politiques. Car, il n’est un secret pour personne que la fortune illicite que certains ont amassée au détriment de la communauté nationale, c’est grâce à leur longue participation au régime du FCC auquel ils doivent toute leur reconnaissance. Ce retour aux origines ne peut surprendre les Congolais qui suivent de près la situation politique de leur pays.

On se rappelle des discours xénophobes et fondamentalistes tenus par certains ténors de la fameuse coalition à mettre en place, pour raison de populisme. N’a-t-on pas entendu des gens jurer qu’ils ne pourraient jamais cohabiter avec Kabila ? Que diront-ils à leurs partisans devant qui ils juraient ?

Que les structures de l’église catholique, CLC et CALCC s’engagent à côté des acteurs bien connus, ce n’est que l’officialisation des relations demeurées longtemps dans la clandestinité. Des observateurs savaient qu’il y avait une main noire qui finançait l’organisation des manifestations desdites structures. Rien ne restera éternellement sans être découvert. Voilà le moment venu où le peuple congolais est en train de découvrir au fil du temps la vraie face des gens qui prétendent militer pour son bonheur.

En réalité, les analystes pensent que cette agitation qui s’observe aussi bien chez les acteurs politiques que les leaders religieux est un arbre qui cache la forêt. L’incapacité dont les chefs religieux ont fait montre pour trouver le consensus dans la désignation des animateurs de la Ceni en est la démonstration. En fait, la rigueur instaurée dans la gestion publique, avec la patrouille financière de l’IGF conduisant à ’interpellation des anciens gestionnaires, provoque des insomnies chez ceux qui ont des comptes à rendre à la République. Ceci explique cela.

Le Phare

En toute vérité – Forcing de Fatshi : Fabien Kusuanika reçoit l’Abbé Nshole et le pasteur Nsenga

En toute vérité – Forcing de Fatshi : L’analyste politique Fabien Kusuanika a reçu l’Abbé Nshole et le pasteur Nsenga. Regardez

Affaire Bukanga Lonzo à la Cour Constitutionnelle : procès de Matata, vrai-faux départ !

Fixée pour hier lundi 25 octobre 2021, l’ouverture du procès du sénateur Augustin Matata Ponyo Mapon, poursuivi pour détournement présumé des fonds destinés au financement du parc agro-industriel de Bukanga-Lonzo, a effectivement eu lieu devant la Cour Constitutionnelle. Diffusée en direct sur la télévision nationale congolaise, à l’image de celle de Vital Kamerhe, ancien Directeur de cabinet du Chef de l’Etat, la première audience n’a duré que quelques minutes, le temps d’identifier les principaux prévenus, à savoir Matata Ponyo, présent en chair et os, Patrice Kitebi, ancien ministre Délégué près le Premier ministre et ancien Directeur général du FPI (Fonds de Promotion de l’Industrie), et Christo Globler, Gérant de la firme sud-africaine «Africom».

A la demande des avocats de la défense, le début de l’instruction a été renvoyé au 08 novembre 2021, le temps pour la haute Cour de trouver un interprète pour le prévenu précité, qui est locuteur de l’anglais. Ce n’est que partie remise, pourrait-on dire.

On retient, pour l’heure, que de lourdes présomptions de détournement de 205 millions de dollars américains sur les 280 décaissés par le Trésor public pour la construction du Parc Agro-industriel de Bukanga Lonzo pèsent sur les trois prévenus. Selon l’Inspection Générale des Finances, Augustin Matata Ponyo serait le principal donneur d’ordre dans la sortie de ces fonds.

On signale que plusieurs anciens ministres du gouvernement Matata, notamment Louise Munga (Portefeuille) et Jean-Chrysostome Vahamwiti (Agriculture), entendus à l’époque à l’Inspection Générale des Finances, avaient déclaré avoir été tenus à l’écart du dossier de Bukanga-Lonzo, exclusivement géré au niveau du cabinet de la Primature.

En dépit de toutes les charges qui convergent vers sa personne, Matata n’a cessé de clamer son innocence dans une longue série de communications médiatiques, tant écrites qu’audiovisuelles. Selon une des informations livrées au public par son « réseau », le Secrétaire général de l’ONU, Antonio Guteress, aurait même réagi négativement aux poursuivies judiciaires engagées contre le Premier ministre honoraire. Dernièrement, 33 organisations non gouvernementales lui ont également apporté un soutien sans réservé, estimant que la Cour Constitutionnelle faisait fausse route dans sa traque de Matata et consorts.

Au regard de la ligne de défense adoptée par Matata Ponyo avant l’ouverture de son procès, on serait tenté de croire qu’il serait vide. A un moment donné, ses avocats avaient même annoncé avoir intenté une action en justice contre l’Inspecteur général des Finances, Jules Alingete, pour accusations sans fondement, imputations dommageables et autres à l’endroit de leur client.

On aura noté aussi un éphémère round de contestation de la compétence de la juridiction habilitée à juger Matata, sénateur de son état et ancien Premier ministre, même débarrassé de ses immunités. Selon la défense, celles-ci avaient été levées par le bureau du Sénat uniquement pour le dossier de la « Zaïrianisation » et non celui de Bukanga Lonzo.

A partir du 08 novembre 2021, si de nouveaux préalables ne retardent pas la procédure, les choses sérieuses pourraient commencer au niveau de la Cour Constitutionnelle. Le vœu des millions de Congolaises et Congolais est que la vérité puisse éclater dans le feuilleton de la faillite de cette ferme agro-industrielle transformée en « élément blanc » par la volonté de quelques prédateurs nationaux et étrangers.

Kimp
Le Phare

Bosolo Na Politik – Kadima à la Ceni : Fayulu, Katumbi, Muzito et Kabila forment un bloc contre la politisation

Bosolo Na Politik – Toute l’actualité de la RDC avec Mamelo. Sujet ; Kadima à la Ceni : Martin Fayulu, Moïse Katumbi, Adolphe Muzito et Joseph Kabila forment un bloc contre la politisation.

CENI : Après avoir organisé les élections de 2018, Corneille Nangaa fait ses valises

Le Président sortant de la commission électorale nationale indépendante (Ceni), Corneille Nangaa a adressé un message d’au revoir ce lundi 25 octobre 2021 aux agents de cette institution d’appuie à la démocratie, avant la remise et reprise avec la nouvelle équipe de Denis Kadima.

Dans ce message, il note avec satisfaction le travail au cours de son mandat qui a conduit à l’élection d’un nouveau Président de la République, Félix Tshisekedi qui a remplacé Joseph Kabila.

Pour lui, le moment le plus emblématique qui a caractérisé son mandat est l’alternance pacifique du pouvoir au sommet de l’Etat, la première depuis l’accession de la RDC à sa souveraineté nationale et internationale, obtenue à l’issue des élections de 2018.

« Mon sentiment, c’est que la mission est accomplie. S’agissant des moments agréables, je me contenterai de mentionner le plus sublime et emblématique, est l’alternance pacifique du pouvoir au sommet de l’Etat, la première advenue depuis l’accession de notre pays à sa souveraineté nationale et internationale, Vous avez donc joué un rôle de pionniers. », s’est adressé Corneille Nangaa aux agents de la Ceni.

Toutefois, le Président sortant de la centrale électorale a déploré des situations délétères dans lesquelles les agents ont été déployés, parfois au péril de leurs vies, notamment avec le phénomène Kamwina Nsapu dans l’espace Kasaï, les groupes armés à l’Est, les conflits ethniques entre communautés au Tanganyika (Kalemie) et au Maï Ndombe (Yumbi) ainsi que le phénomène Ebola au Nord-Kivu.

Il a par ailleurs invité les agents de la centrale électorale à accompagner la nouvelle équipe de la Ceni qui va prêter serment ce mardi à la Cour constitutionnelle, après son investiture par le Chef de l’État, Félix Tshisekedi, Vendredi dernier.

Ivan Honoré
24h

Masolo Na Député : Mbutu mbutu na Union sacrée, Démission ya ba ministres, Matata à la barre

Masolo Na Député avec l’honorable député Eliezer Ntambwe. Sujet : Mbutu mbutu na Union sacrée, Démission ya ba ministres, Matata Ponyo à la barre.

Consultations lancées, Moïse Katumbi va-t-il lâcher Félix Tshisekedi ?

Pilier de l’Union sacrée, l’ancien gouverneur du Katanga est en difficulté depuis plusieurs semaines au sein de la majorité. Allié du chef de l’État, Félix Tshisekedi depuis la fin 2020, sera-t-il l’adversaire du président en 2023 ?

Au regard de l’évolution de la situation politique et sociale de la République Démocratique du Congo, le Président du parti politique Ensemble pour la République, Moise Katumbi se rendra cette semaine à Kinshasa, afin d’engager des consultations avec les instances de son parti.

A cette occasion, le richissime congolais rencontrera ses partenaires et alliés politiques, ainsi que des représentants des forces vives de la Nation.

D’après un communiqué rendu public ce lundi, Olivier Kamitatu, Directeur de Cabinet et Porte-Parole de Moïse Katumbi a fait savoir qu’au terme de cette série d’échanges, Moïse Katumbi fera connaître la position de sa famille politique sur les actualités de l’heure, notamment l’entérinement et l’investiture de la nouvelle équipe de la Commission Électorale Nationale Indépendante (CENI).

Notez que l’ancien gouverneur de l’ex Province du Katanga a par deux fois, menacé de quitter l’Union sacrée de Tshisekedi.

Gilbert Ngonga
24h

Affaire séparation de Briffy La Merveille et Cardozo : L’artiste comédien sort enfin de son silence

Affaire séparation de Briffy La Merveille et Cardozo : L’artiste comédien Briffy sort enfin de son silence et explique tout. Regardez

Joseph Kabila dédie son mémoire de master à LD Kabila et à tous ceux qui ont perdu la vie pour la recherche de la paix en RDC

L’ancien président de la République démocratique du Congo, le sénateur à vie Joseph Kabila a défendu son travail de fin d’études à l’Université de Johannesburg le vendredi 22 octobre 2021. Il obtient dans la foulée le diplôme de Master en sciences politiques et relations internationales à l’issue des études qui ont duré cinq ans. Joseph Kabila dédicace ses études à son feu père Laurent Désiré Kabila et aux personnes décédées dans la recherche de la paix en RDC.

« Cette étude est dédiée à la mémoire de mon père, feu Laurent Désiré Kabila, et de tous ceux en République Démocratique du Congo qui ont perdu la vie dans la recherche de la paix », a écrit Joseph Kabila dans son mémoire.

Le travail de fin d’études de Joseph Kabila intitulé : « Du Désespoir à la Stabilité vers la Renaissance de la République Démocratique du Congo. Un narratif Auto-biographique et une Analyse Auto-ethnographique ». Il est structuré en six chapitres, y compris l’introduction et les remarques finales.

La première partie traite de l’Indépendance au coup d’État militaire de 1965, la seconde allant de 1965 à 1997, lorsque les forces de libération ont renversé le régime Mobutu. La période de transition est suivie par la Troisième République avec la promulgation de la nouvelle constitution en février 2006, adoptée plus tard par référendum populaire. Le chapitre suivant aborde la question du fonctionnement des institutions au cours de la première et de la deuxième législatures (2006-2011et 2011-2018) avec une note particulière sur les institutions d’appui à la démocratie.

Selon Joseph Kabila, il a fallu un « leadership fort » pour impliquer tout le monde dans ce qu’on appelle désormais la formule « 1+4 » convenue lors du dialogue de Sun City avec un président et 4 vice-présidents des anciens groupes rebelles, de l’opposition politique non armée et de la société civile. « Durant cette période, ce leadership a dû initier le programme de désarmement, démobilisation et réinsertion des ex-combattants dans la société (programme DDRR) pour assurer une paix durable dans le pays », explique-t-il dans son œuvre.

Sur le plan des relations internationales, le travail s’est appesanti sur les relations avec les Nations-Unies qui ont déployé une mission de maintien de la paix de près de 20 000 hommes, les relations avec les organisations multilatérales, les pays membres du Conseil de sécurité, le continent africain en particulier la SADC et les sous-régions d’Afrique centrale ainsi que les organisations influentes comme l’Union européenne et les pays de l’ASEAN.

En guise de conclusion, l’ancien président fait remarquer tout d’abord que des efforts collectifs sous son leadership ont réussi à réunir le pays qui était au bord de la désintégration totale en 2001, avec six armées étrangères, quatre rébellions majeures et plus d’une centaine de groupes rebelles. « Deuxièmement, avec la mise en place d’une Constitution et d’un arsenal des structures étatiques tant aux niveaux national que provincial, il a pu être lancé des programmes de développement économique qui ont mis la RDC sur la voie d’une amélioration sensible des conditions de vie (PIB per capita en 2001 à 158 USD et 487 USD en 2018) notamment en remboursant et effaçant la dette de 14 milliards de USD laissée par le régime de la deuxième République, le pays est passé d’un taux de croissance négatif en 2001 à un taux de croissance à deux chiffres notamment avec l’appui des institutions de Bretton Woods et d’autres organisations financières internationales notamment africaines et en identifiant les 5 grands domaines prioritaires (Les 5 Chantiers de la République) : éducation, infrastructures, création d’emplois, santé, eau et électricité », commente-t-il ensuite.

Selon Joseph Kabila, les élections générales de 2018 ont permis de “boucler la boucle” d’un leadership innovant avec l’organisation sur fonds propres d’une élection avec pour la première fois dans l’histoire du pays depuis 1960, un transfert pacifique des pouvoirs présidentiels honorant la Constitution établie en 2006.

Le Professeur Costa Georghiou, qui a dirigé ce travail, a plaidé auprès du récipiendaire d’accepter de prolonger son approche scientifique par un doctorat (PHD) dont le diplôme reçu ce jour lui ouvre scientifiquement les portes car équivalent à un Diplôme d’Études Approfondies (DEA) en système congolais.

Stéphie MUKINZI
Politico