Les douze membres de la Commission électorale nationale indépendante ont prêté serment d’entrée en fonction ce mardi 26 octobre devant la Cour constitutionnelle à Kinshasa.
Avec à la tête le président de la CENI Denis Kadima, ils ont procédé à la signature du procès-verbal ayant sanctionné leur serment de neutralité, d’indépendance et du secret de leurs délibérés même après leurs fonctions.
C’était au cours d’une audience publique solennelle en présence du Premier ministre, des présidents de deux chambres du Parlement et des institutions d’appui à la démocratie.
Une foule nombreuse a envahi la Cour constitutionnelle pour assister à cette cérémonie.
Dès mercredi, l’on va assister à la remise et reprise avec l’équipe sortante de la CENI.
Entre la France et la RDC, le jeune footballeur prometteur, pépite du PSG se trouve à la croisée de chemin. Grand espoir du Paris Saint-Germain, El Chadaille Bitshiabu est annoncé comme l’un des joueurs les plus prometteurs au monde dans le poste de défenseur central.
Dans pareille circonstance, la RDC est souvent perdante, quand il faut faire face aux binationaux, parfois faute d’une bonne politique de football.
Âgé de 16 ans seulement, ce Congolais natif de Villeneuve-Saint-Georges en France a été surclassé et évolue désormais avec les U19 ans du PSG ainsi que l’équipe U18 de la France. Mesurant 1m 96, ce dernier a attiré l’attention de plusieurs grosses écuries européennes. Finalement, le Paris Saint-Germain a réussi à le convaincre de parapher un contrat qui se poursuivra jusqu’en 2024.
En dépit de son jeune âge, El Chadaille Bitshiabu a une valeur marchande de 500.000 euros dans le site « transfermarket », annonce la presse française. Et à moins d’un retournement de situation exceptionnel, le prodige d’origine congolaise emboitera les pas à Presnel Kimpembe qui a décidé de représenter la France, en dépit des sollicitations congolaises.
À titre de rappel, ce prodige congolais a déjà pris part à deux matchs sous les maillots français, en match de l’UEFAYouth League, et a même inscrit un but.
Éveil Patriotique : Mitterand Naya reçoit l’analyste politique Pasteur Guilly. Affaire diplôme, Il s’attaque à Moïse Katumbi, il parle de Denis Kadima, Nangaa, FCC et autres…
Les élus de l’opposition n’en peuvent plus. Depuis le début du mandat du Bureau Mboso, le gouvernement joue à « on s’occupe de tout, tu ne t’occupes de rien » avec le parlement.
Du coup, la démocratie comme pouvoir du peuple par le peuple et pour le peuple est étouffée. Le dernier cas en date est celui du député national Furaha Uma Daniel dont sa motion de défiance contre le Ministre de la Défense nationale et Anciens combattants se voit être refusée par le Bureau Mboso.
Sur son compte Twitter, l’élu du Nord-Kivu Jean-Baptiste Kasekwa dénonce ce refus par l’Assemblée nationale d’accuser réception cette motion signée par plus de 60 députés, ce qui s’apparente à un coup d’État qu’on veut porter contre la démocratie en RDC.
Procédures accélérées, ordonnances, crise politique… Devant la gestion verticale, autoritaire et défaillante de la crise, les parlementaires d’opposition disent leur inquiétude et leur ras-le-bol. Ils exhortent à redonner du pouvoir aux assemblées élues.
Soulignons que le député Furaha Umba Daniel a introduit en bonne et due forme la motion contre ce membre du Gouvernement suite à la dégradation de la situation sécuritaire au Nord-Kivu et en Ituri.
Éliminées sur tapis vert puis disqualifiées de la compétition le mercredi 20 octobre dernier par la Confédération africaine de football (CAF), les Léopards dame de la RDC ont été tout simplement humiliées par leur pays au vu des évènements qui ont concouru à leur débâcle.
En effet, suivant la promesse de la très désordonnée Fédération congolaise de football association (FECOFA), celle de les prendre au stade des martyrs de Kinshasa pour l’aéroport afin d’aller jouer avec l’équipe féminine de la Guinée Équatoriale à Malabo ce, dans un match comptant pour des éliminatoires de la coupe d’Afrique des nations dame prévue au Maroc du 2 au 23 juillet 2022, l’équipe congolaise a passé toute la journée au stade des martyrs sans que la fédération et le ministère des sports ne soient capables d’expliquer ce qui se passait. Dans la soirée après une longue attente, les joueuses se sont résolues de regagner l’hôtel où elles étaient hébergées, une fois de plus, à leurs propres frais.
Cette situation catastrophique et ubuesque laisse tout Congolais ou tout simplement les amoureux de ce sport sans voix. Car depuis ce scandale, aucune responsabilité n’a été dégagée du côté de la fédération, encore moins du ministère des sports. Les choses semblent normales au point de se demander s’il y a véritablement un leadership sportif dans ce pays qu’est la RDC.
Comment comprendre qu’une nationale engagée dans une compétition internationale soit ainsi éliminée et toutes les autorités se la coulent douce ? Donne-t-on raison à ceux qui disent que la RDC est un pays où vivent seuls les enfants ? Donc une nation sans parents, mieux sans repère !
L’on se rappellera que le pays qui a organisé le combat du siècle passé entre Mohamed Ali et George Forman au stade Tata Raphaël à l’époque, l’un des plus beaux complexes sportifs d’Afrique subsaharienne, le pays qui a invité l’équipe Santos de Pelé se mesurer avec les Léopards du Zaïre, soit tombé aussi bas que les chaussettes d’un joueur vaincu. Dommage !
Dans une déclaration rendue publique ce mercredi 26 octobre 2021, les pays partenaires de la RDC regrettent le non consensus dans la désignation des animateurs du Bureau de la Commission Électorale Nationale Indépendante.
A cet effet, ils encouragent la centrale électorale à renforcer sa redevabilité et l’ensemble des parties prenantes concernées á se concerter, en vue d’assurer la crédibilité et le bon déroulement des futures élections.
Ces pays réaffirment leur soutien au Gouvernement congolais pour l’organisation des élections transparentes, libres et inclusives dans les délais prėvus par la Constitution.
Les pays partenaires de la RDC saluent à cette occasion le souhait exprimé par le Président de la République, Félix Tshisekedi concernant l’observation électorale internationale et étudient les modalités pour répondre à son invitation à accompagner le processus électoral.
Par conséquent, ils appellent dès lors les autorités compétentes à rechercher l’adhésion de tous les acteurs concernés, notamment les partis politiques et la société civile, au processus électoral.
Le bloc patriotique, une structure composée de quelques partis politiques de l’opposition et organisations de la société civile qui lance une grande manifestation pour le 6 novembre 2021, affirme d’ors et déjà que « le samedi 06 Novembre 2021, le monde verra et comprendra que le peuple congolais n’est pas faible ni lâche, et qu’il est fondamentalement opposé à la parodie d’Etat de Droit irrévérencieusement scandé par ses hérauts ».
Selon cette nouvelle structure qui venait de voir le jour, « le constat de la gouvernance du pays est l’instauration lente mais sûre et résolue d’une dictature dévastatrice »
Cela étant dit, les camps Fayulu et Kabila demandent aux congolais à travers les 4 coins du pays, à les rejoindre ce samedi 06 novembre 2021, pour la Grande Marche Populaire, afin de constitutionnellement garantie.
Le leader de Ensemble pour le changement annoncé cette semaine à Kinshasa pour des consultations.
Des sources crédibles contactées hier par Forum des As, renseignent que l’émissaire, par ailleurs, membre du Gouvernement Sama, a fait un aller-retour Kinshasa-Lubumbashi-Kinshasa pour tenter un ultime rapprochement entre Félix Tshisekedi et Moïse Katumbi. Ce qui ne serait pas une si mauvaise chose que les deux hommes puissent se parler, pour si tant que ce dialogue concourt à la paix sociale.
Dans tous les cas, Moïse Katumbi, quant à lui, est annoncé au courant de cette semaine à Kinshasa pour des consultations avec les instances dirigeantes de son parti politique, Ensemble pour le Changement. C’est ce que renseigne un communiqué signé hier à Lubumbashi, par Olivier Kamitatu, directeur de cabinet et porte-parole de l’ancien gouverneur de l’ex-province du Katanga.
Selon le communiqué, Moïse Katumbi profitera de son séjour kinois, pour rencontrer ses partenaires et alliés politiques ainsi que des représentants des forces vives de la nation. « Au terme de cette série d’échanges, le président de Ensemble fera connaitre la position de sa famille politique« , précise le même communiqué. A la lumière de ce communiqué de sept lignes, tout porte donc à croire que rien n’est encore décidé, quant au maintient ou pas de Ensemble au sein de l’USN.
Toutefois, nombreux sont des observateurs qui saluent la démarche de Moïse Katumbi qui sied à tout mouvement démocratique. En privilégiant le dialogue avec les instances dirigeantes de son parti politique, le leader d’Ensemble prouve qu’un parti politique ne doit nullement se résumer en son autorité morale.
L’ENIGME
Est-ce déjà le divorce entre Moïse Katumbi et son allié Félix Tshisekedi ? Après entérinement de nouveaux membres de la Commission électorale nationale indépendante (CENI), le 16 octobre par l’Assemblée nationale et l’investiture subséquente de ces derniers par l’ordonnance présidentielle signée le vendredi 22, bien devin quiconque pourrait prédire l’avenir de la présence de Ensemble dans l’USN.
A priori, il est prématuré au stade actuel de la situation politique en RD Congo, de dire avec certitude que le commandant en chef d’Ensemble a fait le choix de quitter la barque USN. Toutefois, à en juger par sa lettre adressée la semaine dernière au Président Félix Tshisekedi, des observateurs anticipent pour dire que la messe est déjà dite. On rappelle que dans cette correspondance, Moïse Katumbi avait demandé à son allié Félix Tshisekedi, autorité morale de la nouvelle majorité présidentielle, de rejeter l’investiture de nouveaux animateurs de la Centrale électorale, dont le processus de désignation a été entaché de plusieurs irrégularités plusieurs fois dénoncées par l’Eglise catholique et l’Eglise du Christ au Congo (ECC).
La question qui se pose est aussi celle de savoir s’il sera facile ou possible de renouer le fil du dialogue entre Félix Tshisekedi et Moïse Katumbi, dès lors que leurs intérêts paraissent désormais divergents. Initiateur de l’Union sacrée de la nation, Fatshi attend donc de tous les sociétaires de sa nouvelle majorité, le soutien à sa candidature annoncée en 2023. Il se fait qu’en même temps, Moïse Katumbi ne cache plus ses ambitions somme toute légitime, d’être candidat à la même élection présidentielle.
En politique, il est notoirement connu que les alliances se font et se défont. Mais à l’hypothèse que Moïse Katumbi demande aux députés de sa famille politique de quitter l’Union sacrée, ce retrait pourrait changer la donne à la Chambre. Mais encore faudrait-il que tous les députés de la plateforme Ensemble pour le changement entendent le son de la trompette embouchée par le commandant en chef, quand on sait certains ont déjà pris le gout du pouvoir.
Subsidiairement à toutes les précédentes interrogations sans réponses, une autre grande question qui se pose dans l’opinion, est celle de savoir si Félix Tshisekedi et Moïse Katumbi sont encore capables d’émettre sur la même longueur d’ondes. Enigme.
Après la défense de Jules Alingete sur les dépassements décriés à la présidence de la République, la réplique de l’Observatoire de la dépense publique (ODEP) a été musclée.
Le communiqué de cette organisation publié lundi 25 octobre 2021, balaye les arguments de l’IGF et fustige, à haute voix, les dépassements budgétaires, « devenus une culture de gestion » au sein de la présidence de la République.
Même le président de la République, Félix Tshisekedi est sérieusement tancé. Sans mâcher les mots, l’ODEP l’appelle à produire d’abord un bilan visible et valable avant de penser aux prochaines élections. Déçue, l’ONG voit en Alingete les attitudes de militant d’un parti politique, de propagandiste, plutôt que d’un véritable contrôleur des finances publiques. Elle rappelle que Jules Alingete ne dépend pas de la présidence de la République, mais plutôt de la personne du président de la République. Pour preuve, l’homme piétine à sa guise « les dispositions constitutionnelles et légales relatives aux finances publiques ».
Ainsi, l’ODEP appelle le président Tshisekedi à mettre fin aux mauvaises pratiques de gestion et à la campagne d’apologie de la mauvaise gouvernance menée par l’IGF pour dédramatiser les mauvais actes de gestion. L’organisation demande au chef de l’État de rappeler à l’ordre Jules Alingete et de le sanctionner pour la propagation de la culture d’acceptabilité des actes de mauvaise gouvernance au sein de la population.
L’artiste musicien Jean Goubald lance un message fort aux musiciens congolais : : « Demandez pardon aux combattants de la diaspora » et selon lui, le prophète de la nation Denis Lessie c’est un faux pasteur.
Depuis le mois d’août 2021, la présidence engage des dépenses sans disponibilité des crédits, indique un communiqué de l’ODEP publié lundi 25 octobre 2021.
Les conséquences sont terribles. Toutes les recettes additionnelles sont utilisées pour le fonctionnement, surtout des voyages du président. Fin septembre 2021, la présidence a dépensé 253,7 millions USD contre les crédits votés de 159,8 millions USD, soit un dépassement de de 93,9 millions USD (111%). Pire, la présidence fait le contraire. Au lieu de réduire son train de vie, il se tape un nombre pléthorique du personnel politique.
« De 445 agents en 2019, on a atteint aujourd’hui en 2021 1.018 agents. A cela, il faut ajouter une dizaine de services publics budgétivores créés pendant la même période et rattachés à la présidence. Des services qui se télescopent avec l’administration publique ou parfois avec le gouvernement. Tout est sabordé. Les investissements sont relégués au second plan. D’ailleurs, ils varient entre 3% à 5% dans les dépenses publiques ».
Aux yeux de l’ODEP, le « silence coupable » de l’IGF indigne surtout quant à la destination de « 206 millions USD encaissés dans le cadre du RAM entre janvier et juillet 2021 ».
A haute voix, l’organisation exhorte le président de la République de réduire le train de vie de la présidence de la République dont les crédits ont augmenté de 100 millions USD dans la loi des finances 2022 et de réhabiliter de manière urgente la Cour des Comptes. L’ODEP reste convaincue que le contrôle de l’IGF est un contrôle administratif. « Laissez travailler avec objectivité au lieu de les instrumentaliser à des fins politiciennes ».
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