Accueil Blog Page 296

Désignation des animateurs de la Ceni : Tshisekedi veut faire un passage en force ?

En dépit des moultes contestations, le chef de l’État, Félix Tshisekedi, est selon un député de sa famille politique « déterminé à faire un passage en force pour justifier la crise devant conduire au dialogue ».

D’ailleurs, le rapporteur de l’assemblée nationale, Lembi Libula a annoncé pour ce samedi 15 octobre à 13 heures de Kinshasa, la tenue de la séance plénière de l’audition du rapport de la commission paritaire de l’assemblée nationale, chargée d’examiner les dossiers de candidature, pour le prochain Bureau de la Commission Électorale Nationale Indépendante.

La plénière qui était prévue ce vendredi, n’a pas eu lieu et a été reportée par Christophe Mboso, après des échanges houleux avec les députés de l’union sacrée qui exigeaient un consensus.

D’après certaines sources, Mboso qui a eu un entretien avec les députés ayant rejoint Félix Tshisekedi dans son cabinet a lâché « Si vous maîtrisez tout, moi je n’ai pas le contrôle de tout ».

Les transfuges du FCC voulaient obtenir le consensus à leur niveau sur le candidat au poste de 1er vice président de la centrale électorale.

Vraisemblablement, le malaise risque de s’installer au sein de l’Union sacrée de la nation, malgré la dictature que veut installer Christophe Mboso, pour le passage en force de désignation des animateurs de cette institution d’appuie à la démocratie.

En longueur de journée, le FCC et Ensemble pour la République de Moïse Katumbi ont dans leurs différentes déclarations, dénoncé la dictature que le Président de l’Assemblée nationale veut selon eux, installer dans ce processus de désignation des animateurs de la Ceni.

Ivan Honoré
24h

Liteya Kanda brise son silence après sa libération

Le pasteur comédien Liteya Kanda brise son silence après sa libération. Regardez

CENI : Les députés pro-Katumbi refusent de prendre part à la plénière convoquée ce vendredi

Les députés nationaux d’Ensemble pour la République, ont refusé de prendre part à la plénière convoquée ce vendredi 15 octobre 2021, sur l’audition du rapport de la commission paritaire concernant l’entérinement des animateurs de la commission électorale nationale indépendante (CENI).

D’après eux, la plénière convoquée ce jour n’est qu’une “plaisanterie de mauvais goût” car le blocage demeure encore au sein de l’Union sacrée et la persistance du désaccord entre les confessions religieuses.

« Comme le blocage demeure au sein de l’Union sacrée, alors que les confessions religieuses sont toujours en désaccord et que l’opposition n’a pas non plus désigné et envoyé des délégués, la plénière convoquée ce jour n’est pas moins qu’une farce ou une plaisanterie de mauvais goût, dans une affaire de très grande importance nationale, comme si la souveraineté et le sort du peuple congolais ne valaient rien aux yeux du président Mboso, de ses commanditaires et autres associés », lit-on dans cette déclaration signée par Dieudonné Bolengetenge, secrétaire général du parti cher à Moïse Katumbi, dont la copie est parvenue à 7SUR7.CD.

Ils accusent le président de l’Assemblée nationale de vouloir mettre sur pied une CENI ayant vocation d’orchestrer un nouveau cafouillage électoral à travers une commission constituée en violation des dispositions de la loi organique sur la CENI.

À cet effet, les élus nationaux de la famille politique de Katumbi, dénoncent “le forcing”, les pratiques de débauchage et de corruption tendant à imposer au peuple congolais, par voie d’une CENI de pacotille, un nouveau cafouillage électoral en 2023 dans le seul but d’établir un pouvoir “totalitaire et unique”.

« Au regard de ce qui précède, dans ces conditions, Ensemble et les deux groupes parlementaires s’engagent à réévaluer la situation du pays ainsi que leur participation au sein de l’Union sacrée », conclut la déclaration.

Pour rappel, les députés nationaux du Front Commun pour le Congo (FCC) de Joseph Kabila ont aussi boudé la plénière de ce vendredi.

Roberto Tshahe
7sur7

Exclusivité : Jules Alingete face à Marius Muhunga

Nommé en juillet 2020 par le président Felix Tshisekedi, le chef de l’Inspection générale des finances (IGF) de République démocratique du Congo (RDC), Jules Alingete Key, économiste de 58 ans, assure enregistrer des « résultats palpables » dans la lutte contre la corruption et les détournements dans son pays.

Composition du bureau de la CENI : FCC , Ensemble et Lamuka non partants

Une plénière est convoquée ce vendredi à l’Assemblée nationale. Un seul point à l’ordre du jour : audition du rapport de la commission paritaire sur les candidats désignés par la composante des confessions religieuses pour la plénière de la commission Électorale Nationale indépendante.

D’ores et déjà , nous apprenons des sources concordantes, les principales forces politiques n’ont pas validé le rapport final de la commission paritaire déposé le mercredi au bureau de l’Assemblée nationale, par son président , le professeur André Mbata .

Il s’agit du Front pour le Congo de Joseph Kabila, Ensemble de Moïse Katumbi et Lamuka aile Fayulu et Muzito.

Ces trois forces politiques précitées n’ont pas envoyées leurs délégués pour la composition de la CENI.

« Cette commission n’a été qu’un club d’ami », a laissé entendre un député du FCC.

Pour sa part, le professeur Mbata estime que le travail de sa commission a été menée conformément à la constitution.

Eric Wemba
congo-press.com

Affaire Penielle Kalambay : Denis Lessie sort enfin de son silence

Vincent Tshiluizi reçoit le prophète de la nation Denis Lessie. L’homme de Dieu parle de l’Affaire Penielle Kalambay qui a été interpellée à Kinshasa.

Didier Lacoste contre le projet Dynastie ? Il lance un nouveau projet avec Héritier Wata

L’artiste musicien Didier Lacoste est-il contre le projet Dynastie des anciens musiciens du groupe Wenge Musica Maison Mère ? Il lance un nouveau projet avec Héritier Wata.

Félix Tshisekedi de retour au pays

Le Président de la République, Félix Tshisekedi, a regagné Kinshasa, jeudi après-midi, au terme de sa visite officielle effectuée aux Emirats arabes unis où il était arrivé samedi dernier, sur invitation du Prince héritier d’Abu Dhabi et vice-Commandant suprême des Forces armées émiratis, Mohamed Ben Zayed Al-Nahyan.

Le Président de la République est allé visiter la Tour Khalifa, un immeuble de 150 étages et l’une des plus hautes du monde, avant de s’envoler pour la RDC par l’aérodrome présidentiel de Dubaï, indique-t-on.

Les échanges du Chef de l’Etat avec les personnalités politiques et les hommes d’affaires émiratis ont porté essentiellement sur la coopération bilatérale, à travers un partenariat gagnant-gagnant, ainsi que les opportunités d’investissements de cet Etat fédéral dans les infrastructures, l’énergie, la santé, les mines, la sécurité et la défense, indique-t-on.

Le Président Tshisekedi a supervisé mardi la signature de 7 protocoles d’accord au cours d’une rencontre bilatérale organisée au pavillon présidentiel de l’ « EXPO 2020 Dubaï », entre sa délégation et celle des opérateurs économiques émiratis, conduite par son Altesse le souverain de Dubaï et vice-Président de la fédération des Emirats arabes unis.

Les Émirats Arabes Unis conviés à s’associer à l’œuvre de modernisation de la RDC

Le Président de la République démocratique du Congo et Président en exercice de l’Union africaine, Félix Tshisekedi, a convié mercredi dans son discours aux assises de « Global Business Forum Africa 2021 » à Dubaï, les Émirats Arabes Unis, de même que les pays émergents, à «s’associer à la grande œuvre de modernisation » de la RDC, « l’un des plus importants pays du continent africain ».

« La République démocratique du Congo aspire à devenir, dans les prochaines années, une référence en Afrique. C’est pourquoi mon pays envisage de lancer un vaste programme de reconstruction et de modernisation afin de créer les conditions attrayantes aux nouveaux investissements », a-t-il fait savoir aux participants à ce Forum.

Le Chef de l’Etat se disant particulièrement satisfait de « la riche expérience des Émirats Arabes Unis dans la mise en place des capacités d’ingénierie contractuelle et financière appropriées aux Partenariats Publics Privés », a ciblé, parmi les secteurs demandeurs de ce renforcement des liens de coopération, les infrastructures, l’énergie, le développement des ressources humaines, de petites et moyennes entreprises, l’agriculture ainsi que les nouvelles technologies de l’information et de la communication.

Pour lui, cette détermination du gouvernement congolais à se concentrer sur le développement des infrastructures et l’accroissement de la production énergétique justifie « des réformes profondes dont certaines, déjà coulées sous forme de lois et autres textes réglementaires, pour radicalement changer le climat des affaires et des investissements ».

Pour l’intégration de l’Afrique dans l’économie globale

Le Chef de l’Etat congolais et Président en exercice de l’UA a ensuite fait un plaidoyer pour l’intégration de l’Afrique dans l’économie globale. Une intégration possible, selon lui, « les pays africains ayant travaillé d’arrache-pied pour adopter des politiques macroéconomiques appropriées ».

L’Afrique a elle-même des défis à relever. Sa part dans le commerce mondial est encore faible, a relevé le Président Félix Tshisekedi, ajoutant que « c’est dans ce contexte que l’Afrique a besoin de plus d’investissements et de transfert de technologie, de plus d’accès aux marchés des pays développés, et surtout de plus d’investissements dans les secteurs des infrastructures ».

Cependant, le Président en exercice de l’UA a fait remarquer que « l’Afrique est le continent où, ces dernières années, la croissance économique a été la plus forte (plus de 5% par an en moyenne depuis 2000). Et bien que la croissance africaine soit largement portée par le pétrole et les produits miniers, tous les champions africains de la croissance ne sont pas de grands exportateurs de produits bruts, comme en témoigne l’expérience de l’Éthiopie ».

Stéphie MUKINZI & ACP
Politico

Affaire Audio de Papy Kakol : Wenge Musica MM dénonce Sankara Dekunta

Divine Mvulu reçoit Piroger, porte-parole du groupe Wenge Musica Maison Mère de Werrason. Il dénonce Sankara Dekunta sur l’Affaire Audio de Papy Kakol.

Marche de Lamuka : un test pour le pouvoir et l’Opposition

Les violons se sont enfin accordés entre le Gouverneur de la ville de Kinshasa et les représentants de l’Ecidé et de Nouvel Elan à propos de la marche de Lamuka de ce samedi 16 octobre. A l’issue de la réunion de concertation de ce jeudi 14 octobre à l’Hôtel de ville, les deux parties ont harmonisé leurs vues sur l’itinéraire de la marche reportée et sur la garantie de sécurité de cette manifestation politique.

Le consensus s’est effectivement dégagé entre Gentiny Ngobila Mbaka et les deux Secrétaires généraux, représentant l’Ecidé de Martin Fayulu Madidi et Nouvel Elan d’Adolphe Muzito. D’après un communiqué de presse diffusé hier soir par la cellule de communication du Gouvernorat de Kinshasa, l’itinéraire initial a été modifié. Il ne sera plus question d’aller prendre d’assaut le rond-point Ngaba comme point de départ de la manif, encore moins Kingasani ya suka, tel que les leaders de Lamuka le souhaitaient auparavant.

Selon ce qui a été convenu, la marche partira désormais du marché de Ngaba, sur l’avenue Kianza, retenu comme lieu de ralliement. Les manifestants vont longer l’artère jusqu’au rond-point Super Lemba, avant de bifurquer sur l’avenue Sefu qui mène vers la Fikin. Ils se dirigeront, dès lors, vers l’échangeur de Limete, avant d’emprunter le petit boulevard de Limete jusqu’au point de chute, à la 1ère Rue, en face de la paroisse Saint Raphaël, à proximité de l’avenue Sendwe.

Sécurisation de la marche

Ayant pris acte de la tenue de cette marche, initiée pour exiger la dépolitisation de la Commission électorale nationale indépendante (CENI), l’autorité urbaine s’est engagée à veiller sur l’encadrement des manifestants, en mettant à leur disposition des éléments de la Police nationale congolaise (PNC), comme n’ont cessé de réclamer les ténors de Lamuka.

« La marche sera donc sécurisée par les services compétents« , a confirmé à cet effet l’un des représentants de Martin Fayulu et d’Adolphe Muzito, au sortir de la réunion de concertation. Il a, pour sa part, souligné que »tout fauteur de troubles sera interpellé et conduit devant la justice ».

Un test pour le Pouvoir

Pour nombre d’observateurs, cette marche voulue pacifique s’avère un test. Et pour le Pouvoir, et pour l’Opposition. « Il appartiendra, en effet, au Gouverneur de la ville de Kinshasa, et à sa hiérarchie, de démontrer leur esprit démocratique. Leur culture de tolérance. Leur volonté de garantir la liberté d’expression, la liberté de manifestation… comme le stipule la Constitution du 16 février 2006, en ses articles 23 et 26« , commente un analyste.

« C’est l’occasion propice, pour les autorités congolaises, de montrer à la face du monde qu’elles ne sont pas enclines aux principes de deux poids, deux mesures. En autorisant les réunions et les manifs des courants politiques qui leur sont proches, et en interdisant ou en réprimant celles des formations politiques qui les défient« , soutient un autre analyste.

« Le test, c’est aussi comment la police va encadrer les manifestants. Comment elle va contrer tout dérapage, voire provocation qui pourrait subvenir entre des militants des formations politiques adverses, afin de faire régner la paix, tout en préservant les droits aux libertés individuelles« , fait remarquer un chroniqueur politique.

Les défis à relever

Coté opposition, le défi, pour les ténors de Lamuka, est de veiller sur les comportements des militants afin qu’ils ne cèdent à la dérive, à la violence, aux provocations…

Autre défi ? La mobilisation. Après le test réussi du meeting du samedi dernier, marqué par une marée humaine à la Place Sainte Thérèse de N’djili, les opposants au régime, brassés derrière Fayulu et Muzito, voudraient montrer à l’opinion qu’ils représentent une réelle force. Qu’ils sont légitimes. Qu’ils mobilisent des masses.

Bref, les porte-étendards de Lamuka veulent montrer à l’opinion »qu’ils véhiculent les aspirations du peuple », d’autant qu’ils font désormais échos de problèmes qui taraudent l’esprit de nombre de Congolais : dépolitisation de la CENI, tenue des élections dans le délai, arrêt de l’Etat de siège et retour à l’administration civile… Et donc, qu’ils sont en mesure de constituer une alternative aux tenants du pouvoir.

Yves KALIKAT
Forum des as

Fr JF Ifonge : Affaire Marie Misamu et ses enfants cachés

Alain Alimia Mongala reçoit Fr JF Ifonge : Affaire Marie Misamu et ses enfants cachés, Mutshiribara a escroqué muana poto + les faux prophètes.

Assemblée Nationale : Kadima sera confirmé vendredi président de la CENI par les députés

Plus que quelques heures, Denis Kadima, le candidat contesté par les catholiques et protestants, va savourer l’aboutissement de son combat.

La plénière convoquée ce vendredi 15 octobre 2021 à l’Assemblée nationale pour auditionner le rapport de la commission paritaire chargée d’examiner le rapport des procès-verbaux de désignation des membres de la commission électorale nationale indépendante, va le confirmer président.

Diverse sources attestent que l’équipe de l’Udps Mbata a pris en considération le procès-verbal du groupe de 6. Une manière de dire que Kadima va succéder à Corneille Nangaa. Un nouveau challenge commence pour cet expert électoral qui aura suer sange et eau avant de prendre la direction de la centrale électorale.

Donc, les élus ne vont entériner que les membres de la commission électorale nationale indépendante issus de plateformes qui ont envoyé leurs délégués. Déjà, Lamuka du duo Fayulu-Muzito et la famille politique de Joseph Kabila ont rejeté les conclusions du rapport de la commission Mbata. A haute voix, la direction du FCC a prévenu qu’elle n’envoyera pas ses délégués à cause de profondes divergences liées aux réformes électorales, tout en exigeant au passage un consensus entre toutes les parties prenantes.

Jeanric Umande
Ouragan

Affaire Voices : Celeo Scram très en colère lance un message à ses détracteurs

Affaire Voices : l’artiste musicien Celeo Scram, ex animateur de Werrason très en colère, lance un message à ses détracteurs. Regardez

La RDC signe un mémorandum avec la firme Emaar Properties

Cette signature fait partie des retombées de la visite d’une grande délégation du gouvernement de la RDC, conduite par le chef de l’État, Félix-Antoine Tshisekedi aux Emirats Arabes Unis.

La signature du mémorandum d’entente entre le gouvernement de la RDC et le Groupe immobilier Emaar Properties, constitue l’un des points positifs du déplacement effectué par le Président de la République, Félix Tshisekedi aux Emirats Arabes Unis, avec une forte délégation composée entre autres, des ministres Pius Luabilu et Molendo Sakombi, respectueusement de l’Urbanisme et Habitat et des Affaires Foncières.

En clair, le mémorandum signé par les deux parties, va encadrer les projets urbains en RDC, à savoir : la création et la promotion d’emplois locaux ; le transfert des technologies et compétences ; la sous-traitance locale ; le respect des standards environnementaux et le développement des espaces de travail et du bien-être des populations locales.

A noter ce mémorandum a été signé à Dubaï en présence du président Félix Tshisekedi.

José Wak
Media Congo Press

Actu Expliquée : Mugabo reconnait avoir tué Chebeya + Fatshi Ram, le peuple doit d’abord ramer

Actu Expliquée – Toute l’actualité de la RDC avec l’analyste politique Fabien Kusuanika. Sujet : Mugabo reconnait avoir tué Chebeya + Fatshi Ram, le peuple doit d’abord ramer.

Après Tshilejelu, Sama Lukonde lance les travaux du projet « Kinshasa zéro trou »

Le premier ministre, Jean-Michel Sama Lukonde a donné le go des travaux du projet « Kinshasa Zéro trou », ce jeudi 14 octobre 2021.

Dans la capitale congolaise, le croisement des avenues Victoire et Université, dans le district de la Funa a accueilli la cérémonie du lancement.

Dans son allocution, le premier ministre a affirmé que le lancement de ce projet affiche clairement l’ambition et l’objectif de son gouvernement d’en finir avec les embouteillages qui constituent un casse-tête mettant en mal la circulation routière à Kinshasa.

« Je voudrais d’abord dire que nous démontrons ici une ambition, un objectif, parce-que comme vous l’avez suivi récemment lors de notre dernier Conseil des ministres, son excellence monsieur le président de la République est revenu sur la problématique des embouteillages et des bouchons dans la ville de Kinshasa, mais au delà de ça, le problème de civisme routier. Et donc parmi les causes qui sont données de différents bouchons et embouteillages dans la ville de Kinshasa, c’est d’abord l’incivisme routier des uns et des autres, particulièrement des kinois ici dans la ville de Kinshasa. C’est le problème de la circulation routière, tel qu’assurée par notre Police de circulation routière qui doit être redynamisée. Et puis c’est la question de voiries. Ici, nous sommes là dans le cadre des voiries qui doivent complètement être réhabilitées pour que cela ne soit plus une cause ou une raison à ces multiples bouchons auxquels nous assistons dans la ville », a dit Sama Lukonde.

Et de poursuivre : « A côté de ça, c’est permettre aussi que nous puissions avoir des voies secondaires. Parce que comme vous le savez, ce qui rend la circulation difficile dans la ville de Kinshasa, c’est que nous avons très peu de voies d’accès vers les points centraux de la ville. Ici, si jamais on peut multiplier les axes secondaires, ça peut aussi désengorger les axes principaux. Donc, on est là dans ce cadre, pour répondre une fois de plus à la vision, à l’instruction de son excellence monsieur le président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi, pour améliorer le quotidien des kinois, en particulier, et des congolais, en général, notamment dans la circulation routière ».

Par la même occasion, Sama Lukonde a encouragé le ministère des Travaux publics et infrastructures qui pilote ces travaux, afin que l’objectif visé soit atteint.

Signalons que le projet « Kinshasa zéro trou » est une initiative du gouvernement de la République, sur instruction du chef de l’Etat. Il est piloté par le ministère des Infrastructures et travaux publics en collaboration avec la ville province de Kinshasa. Ce projet est financé par le Trésor public congolais.

Africa 24 sur 24