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Trésor Lumière à Naty Lokole : « J’ai été choqué par ses propos, asenga KOFFI pardon »

Trésor Lumière de l’émission Zamba Zamba sort de son silence et lance un message à Naty Lokole de Sektion Musik : « J’ai été choqué par ses propos, asenga KOFFI pardon ».

Lualaba: Quand Nicolas Kazadi jette des fleurs à Fifi Masuka !

C’est une particularité historique qui est sortie de la bouche du ministre national des Finances lors de son passage dans la province du Lualaba, le mardi 5 septembre 2021.

En mission de service dans la province pilote, en compagnie de l’Inspecteur Général des Finances et chef de service, Nicolas Kazadi a devant la presse, livré l’objet de sa visite.

« Nous sommes ici en mission de routine pour faire les suivies des missions contrôles qui ont eu lieu dans le Katanga en général et à Kolwezi en particulier » a souligné Nicolas Kazadi et de poursuivre, « si nous sommes ici c’est parce que madame la gouverneure abat un travail important qui justifie notre présence ici car les réalisations de Fifi Masuka attire l’attention du gouvernement central » a noté l’ancien ambassadeur itinérant du chef de l’Etat.

Pour sa part, Jules alingete, l’inspecteur général des finances a félicité Fifi Masuka pour son rôle joué dans le démantèlement des actes de fraudes,

» Nous apprécions à sa juste valeur cette collaboration et aussi la vigilance de la province parce que c’est vous (Fifi Masuka) qui êtes ici présent, qui pouvez jouer bien ce rôle pour empêcher que les actes de fraudes puissent être perpétués, vraiment coup de chapeau et félicitations à la province du Lualaba pour ça » a-t-il souligné.

Kent ILUNGA
Bosolo

Actu Expliquée – Ceni : Nshole déballe, Kadima riposte + Zoé kabila expulsé de ses bureaux

Actu Expliquée avec l’analyste politique Fabien Kusuanika – Ceni : Nshole déballe, Kadima riposte + Zoé kabila expulsé de ses bureaux.

RDC-Madagascar : « On respecte beaucoup la RDC, on ne va pas faire n’importe quoi… » (Éric Rabesandratana)

Dernier du groupe avec zéro point sur 6, Madagascar n’a plus toutes les cartes en mains, et va tenter de de sauver ce qu’il peut, face à l’équipe nationale de la RDC, en proie aux doutes, après deux matchs sans victoire dans cette campagne éliminatoire au Mondial Qatar 2022. Ce mercredi 06 Octobre, au siège de la FECOFA, le sélectionneur malgache, Éric Rabesandratana, a comparu devant la presse, pour décliner cette importante rencontre pour son équipe. S’il s’est montré moins ambitieux pour la suite du parcours, il reste néanmoins confiant et prêt à jouer un sale tour à la RDC.

“On a envie de faire quelque chose ici. On a vu la RDC être bousculée par la Tanzanie et le Bénin. Ça veut qu’ils ne sont pas maîtres de leur jeu, même si je sais bien que cette équipe est très forte. On va tenter notre chance à fond, avec l’envie et l’état d’esprit pour réaliser quelque chose ici”, a-t-il déclaré.

Le léopard même blessé reste un léopard. Cela est loin d’être ignoré par Éric Rabesandratana. Il a du respect pour la RDC. “On respecte beaucoup cette équipe (RDC). On ne va pas faire n’importe quoi, car on sait qu’il y a beaucoup de possibilités pour eux de nous mettre en difficulté. Nous allons rester fidèles à notre schéma de jeu, pour arriver à faire une bonne performance ici”.

Ce jeudi, au stade des martyrs, la RDC reçoit les Bareas avec une énorme pression créée par l’obligation de victoire, pour garder l’espoir de qualification aux barrages des éliminatoires à la Coupe du Monde Qatar 2022.

Isaac B’ampendee
Footrdc

Bosolo Na Politik : Gratuité de l’enseignement, Ceni, Union Sacrée : Faut-il espérer à un changement ?

Bosolo Na Politik – Toute l’actualité de la RDC avec Israël Mutombo. Sujet : Gratuité de l’enseignement, Ceni, Union Sacrée : Faut-il espérer à un changement ?

Dossier « RAM » : qui bloque ?

Qui bloque le second face à face entre les députés nationaux et le ministre des PT/NTIC (Postes, Télécommunications, Nouvelles Technologies de l’Information et de la Communication) avec à l’ordre du jour le dossier « RAM » (Registre des Appareils Mobiles)? En effet, programmée le vendredi 1er octobre, à la demande d’Augustin Kibassa lui-même, après sa prestation au Palais du peuple pour répondre à la question orale avec débat du député…, la plénière de clarification était repoussée au mercredi 06 octobre avant d’être reportée sine die, sans explication.

Le flou entretenu autour de ce qui commence à passer aux yeux de beaucoup, pour des manœuvres dilatoires de ce membre du gouvernement, voire une fuite en avant pour échapper au « contrôle parlementaire », est très mal accueilli par des millions d’utilisateurs des appareils de téléphonie mobile. Pendant que la Nation tout entière attend d’être éclairée sur plusieurs zones d’ombres, notamment le fondement juridique de la taxe « RAM », la hauteur des fonds collectés depuis sa mise en application, leur affectation et les projets d’intérêts communautaire financés jusque-là, les reports successifs du « match » de vérité entre la représentation nationale et le ministre des PT/NTIC fait croire non seulement que ce dernier a des choses à cacher mais aussi qu’il serait «couvert» par le gouvernement.

Les plénières ratées sur le dossier « RAM », au lieu de faire baisser la tension au sein de l’opinion nationale et de porter le grand public à souscrire à la thèse de ses bienfaits, renforce plutôt le climat de méfiance. Le résultat risque, à la longue, de produire l’effet contrairement attendu par Kibassa et les pro-RAM, à savoir la conviction qu’il existerait effectivement une escroquerie d’Etat.

Au stade où se trouve l’affaire, la thèse prédominante au sein de l’homme de la rue est qu’il y aurait un refus manifeste, de la part du ministre des PT/NTIC, voire du gouvernement, de s’expliquer en profondeur sur les tenants et aboutissants du « RAM ». Les suspicions de la planification d’une arnaque contre des millions de Congolaises et Congolais ayant pour seul tort d’utiliser des téléphones mobiles s’accumulent à tel point que si l’Assemblée Nationale classe le dossier sans suite, la mémoire collective va rester avec l’idée qu’un groupe de compatriotes est occupé à truander la communauté nationale.

Par conséquent, le plus simple serait, pour Augustin Kibassa, de revenir devant les députés nationaux pour tirer la situation au clair, s’il est effectivement établi que la taxe « RAM » ne serait pas une entreprise mafieuse mais plutôt un mal nécessaire pour le financement des projets d’intérêt public.

Kimp
Le Phare

Masolo Na Député : Dossier RAM, Nani aza na sima, Ministre akimi ?

Masolo Na Député avec l’honorable député Eliezer Ntambwe. Sujet : Dossier RAM, Nani aza na sima, Ministre akimi ?

Les «six» avaient déjà parrainé Malumalu et Ngoy Mulunda

En désespoir de cause pour régenter la désignation du Président de la CENI après la énième chance accordée aux confessions religieuses par le Président de l’Assemblée nationale, les prélats catholiques et protestants perdent toute maîtrise et descendent, incroyablement, en dessous de la ceinture. Avec raison. L’agitation dont ils ont fait montre ces derniers temps en ameutant des ambassadeurs et d’autres diplomates accrédités à Kinshasa, voire leur vilain chantage d’organiser des marches si jamais il y a passage en force pour Denis Kadima, semblent avoir accouché d’un souriceau. Ainsi donc, sans scrupule, sans retenue, sans réserve, et cela au mépris de l’humilité qui doit les caractériser, ils livrent, avec véhémence, aux chiens l’image des institutions de la République, particulièrement du Président de la République et de l’Assemblée nationale. Et aussi de leurs confrères religieux, le Groupe des 6, qu’ils regardent avec condescendance et pour lesquels ils n’ont pas la moindre considération. A leurs yeux, ce sont des moins que rien, des minables, des pions, des ignorants, des irresponsables…

En tout cas, c’est ce que traduit la prestation arrogante, teintée de calomnies, d’imputations dommageables, de dénigrement, voire d’insultes, de l’abbé Nshole sur Télé 50 le lundi 04 octobre 2021. Dédaigneux, méprisant et impertinent, mais psychologiquement sonné, ce clergé catholique a déversé sa bile sur le Président de la République en soutenant que la candidature de Denis Kadima à été accompagnée de la corruption et, qu’il y a peu, des acteurs politiques de l’Union Sacrée de la Nation sont venus négocier avec eux (catholiques et protestants) pour solliciter leur abstention, Denis Kadima étant le candidat du chef. Et de renchérir qu’ils n’ont pas de problème avec le chef, mais voudraient cependant d’un processus électoral crédible. Pour l’abbé Nshole, les autres chefs religieux ne connaissent pas non seulement la loi, mais aussi la charte qui les régissent. Ce sont des gens qui ont rempli leur mission et ils doivent s’accrocher jusqu’au bout pour montrer qu’ils ont fait leur part ! Quant aux députés, il a dit qu’ ils doivent se montrer sérieux parce qu’il ne voit pas comment ils peuvent entériner la position du Groupe des 6 alors qu’ il n’y a pas eu consensus sur le candidat président de la CENI.

  1. Du Président de la République

Sans pudeur, l’abbé Nshole, au nom des catholiques et protestants, continue à soutenir les allégations de corruption sans apporter la moindre preuve. Dans une récente interview sur la VOA, le Président Felix Tshisekedi a fait savoir que, recevant les responsables catholiques et protestants, des investigations menées dans son entourage n’ont mis personne en cause comme auteur d’intimidations, de menaces, voire d’actes de corruption envers les chefs religieux. Il a noté qu’il y a absence de preuves de corruption. Pour tout argument, l’abbé Nshole oppose les déclarations qu’auraient faites certains chefs religieux et qui, depuis lors, se sont ravisés. Point de dessins à faire, c’est l’image de marque du Président de la République qu’on veut atteindre, lui qui n’intervient pas en amont dans la procédure de désignation du Président de la CENI. Par ailleurs, les prélats catholiques et protestants semblent être amnésiques en présentant aussi Denis Kadima comme proche du Président de la République et surfent sur cette corde raide pour lui barrer la route. On rappelle que par deux fois, l’abbé Malumalu, proche du Président Joseph Kabila, contre le voeu de la hiérarchie catholique, avait été désigné Président de la CENI avec l’appui des protestants et du G6. La Cenco avait- elle organisé des marches, vilipendé le Président Kabila et ameuté la communauté internationale ? Daniel Ngoy Mulunda, un protestant, cofondateur du PPRD, proche politiquement et «tribalement» de Joseph Kabila, avait été désigné Président de la CENI, avec le soutien du G6, sans susciter le courroux de la Cenco. Pourquoi s’était-elle tue? De même, les protestants, avec la complicité du G6, ont roulé les catholiques lors de la désignation de Corneille Nangaa comme Président de la CENI. Le PV avait été signé au siège de la CIME sans les catholiques. Quelle était leur réaction? Motus et bouche cousue. Voilà pourquoi d’aucuns soutiennent que les prélats catholiques et protestants vouent une haine viscérale envers Félix Tshisekedi qu’ils camouflent sur la personne de Denis Kadima dont le profil sort du lot.

  1. Des six autres confessions religieuses

Ce n’est pas la 1ère fois que les 6 confessions religieuses participent à la désignation du Président de la CENI. Elles n’ont jamais fait l’objet d’un tel manque de considération de la part des prélats catholiques, jusqu’à les traiter de mesquins. Pourtant, ce sont-elles qui ont toujours fait pencher la balance d’un côté. Les protestants ne les ont pas méprisés pour l’avènement de leur candidat Nangaa. Ce sont des pestiférés aujourd’hui parce que non rangée derrière telle ou telle autre église traditionnelle supposée être sociologiquement représentative. En effet, les catholiques et protestants vivent une illusion. Ils s’enferment dans leurs tours d’ivoire, refusant d’accepter qu’ils ont perdu le leadership sur le plan religieux au Congo avec incidence négative sociologiquement. Ils ont perdu et continuent à perdre beaucoup de fidèles qui sont aspirés par les églises dites de réveil. Les églises catholique et protestante sont anciennes, mais il est faux de croire qu’elles sont représentatives présentement.

  1. Du manque de sérieux des députés

Les prélats catholiques et protestants semblent descendre de la planète Mars. Ce n’est pas non plus la 1ère fois que l’Assemblée nationale, à travers les députés, entérine le choix du Président de la CENI. Ce n’est pas la 1ère fois non plus qu’il n’y a jamais eu unanimité, à ne pas confondre avec le consensus, dans le choix du Président de la CENI. Les catholiques n’ont jamais avalisé le choix de Malumalu, par deux fois, de Ngoy Mulunda et de Corneille Nangaa, mais ce n’est pas pour autant que les précités ont été recalés. Il est donc question de savoir si les députés ont été sérieux autrefois en envoyant les catholiques paître et ils risquent de ne pas l’être avec la candidature de Denis Kadima.

Tout est question de stratégie. Même chez les religieux. Ce ne sont pas les députés qui choisissent. Ils entérinent plutôt un choix des religieux. Que vont-ils faire : se plier aux caprices des prélats catholiques et protestants qui, pour des raisons inavouées, bloquent la machine en voulant se doter d’un véto contrairement aux textes, parce que se proclamant plus représentatifs ou entériner le choix de la majorité qui a montré sa bonne foi, malgré la médisance et la condescendance de leurs confrères. Se plier aux caprices des prélats catholiques et protestants, c’est accepter que ces églises vont désormais régenter les décisions de la République.

De toutes les façons, l’abbé Nshole n’est pas un exemple en termes de probité et de morale. N’est-ce pas qu’il avait balbutié à la télé pour donner la liste des partenaires qui avaient remis de l’argent à son église en rapport avec les élections de 2018? A quoi servait cet argent ?

Les catholiques et les protestants dans l’opposition

En scrutant les faits et gestes des prélats catholiques et protestants, point de dessins à faire pour comprendre que face à la descente aux enfers du FCC, la dégringolade de Martin Fayulu, l’inéligibilité de Jean- Pierre Bemba et des fumisteries de Moïse Katumbi, le «boulevard» est apparemment ouvert pour Félix Tshisekedi en 2023. L’opposition est très faible pour l’arrêter. A moins qu’ il survienne entre-temps, notamment, des scandales à même de l’éclabousser, l’amplification de l’insécurité à l’Est sur fond de l’état de siège et l’incapacité à mettre le pays sur l’orbite du développement. Ce n’est un secret pour personne: la Cenco, avec le Cardinal Fridolin Ambongo en tête, accepte difficilement Félix Tshisekedi comme Président de la République. Elle n’est pas prête à se faire hara-kiri, c’est-à-dire le voir à la tête du pays après 2023. L’abbé Nshole avait levé un coin de voile en présageant l’alternance alors que le Président de la République en fonction peut postuler, aux termes de loi, le 2ème mandat.

Moïse Musangana
Le Phare

Affaire Ceni – Gabriel Mokia : Honte aux hommes de Dieu

Fin de l’ultimatum posé par le président de l’Assemblée nationale aux confessions religieuses pour désigner leurs délégués au bureau et à la plénière de la commission électorale. Six confessions religieuses sur huit ne jurent que par Denis Kadima comme futur président de la Céni. La candidature de cet expert électoral présentée par l’Église kimbanguiste est rejetée par les catholiques et les protestants. Ces deux confessions estiment que Denis Kadima est trop proche de la présidence de la République. La balle se trouve une fois de plus dans le camp du président de l’Assemblée nationale. Gabriel Mokia réagit!

Dossier Meschack Elia : Serge Nkonde annonce que la RDC va porter plainte contre le club du joueur

Le ministre des sports et loisirs, Serge Nkonde a échangé mardi 05 octobre 2021 à Kinshasa avec la presse sportive congolaise. Cet échange a porté sur le dossier du joueur Meschack Elia.

L’attaquant congolais des Young Boys a encore refusé la convocation en équipe nationale, pour la double confrontation face aux Barea de Madagascar, comptant pour la 3e et 4e journée des éliminatoires de la Coupe du monde, Qatar 2022.

Au cours de cet échange, le ministre des sports et loisirs, Serge Nkonde a fait savoir que Meschack Elia est empêché par son club pour rejoindre la sélection. Il a annoncé que la République Démocratique du Congo va porter plainte contre les Young Boys. Une correspondance via la Fédération congolaise de Football Association (FECOFA) sera adressée à la FIFA dénonçant le fait que le club suisse ne libère pas le joueur pour répondre à l’appel de la nation.

« Le gouvernement congolais n’a également pas de problème contre Meschack, ni son ancien club, le Tout Puissant Mazembe. Élia Meschack a un problème contre lui-même et son club. D’ailleurs nous venons d’instruire maintenant la fédération congolaise où nous allons adresser à la FIFA une lettre pour nous plaindre contre Young Boys qui ne veut pas libérer le joueur pour sa sélection. Et pourquoi ? Ils ont un dossier pénal qui l’oppose à son ancien club. Et cela ne peut déranger à rien que le joueur vienne jouer pour son pays et rentrer comme l’a fait Ben Malango qui a un dossier similaire », a-t-il dit.

La double confrontation entre la RDC et le Madagascar se jouera le 07 octobre à Kinshasa au stade des Martyrs et le 10 octobre à Antananarivo.

Jeancy Nsingi
4Pouvoir

VIDEO. Bagarre entre comédiens en plein tournage

Bagarre entre les artistes comédiens congolais, Tantine Lindon, Cardozo, Lule et Milo. Suivez!

CENI : Denis Kadima est le candidat de Félix Tshisekedi, déclare l’abbé Nshole

Le vérité a été longtemps gelée et même gérée. Les chefs des confessions religieuses ont bel et bien été menacés, intimidés et recherchés par des conseillers, personnalités et agents identifiés proches du chef de l’Etat.

Révélations tardives mais nécessaires livrées lundi soir sur les antennes de Télé 50 par le secrétaire général de la CENCO et secrétaire permanent de la plateforme des confessions religieuses, l’Abbé Donatien Nshole.

La messe est enfin dite. La vérité a fini par éclater au grand jour. Des proches conseillers du président Tshisekedi travaillent depuis des mois pour imposer le candidat Denis Kadima Kazadi au poste de président de la Commission Electorale nationale indépendante (CENI). Au cours d’une intervention télévisée le lundi 4 octobre 2021 sur les antennes de Télé 50, le secrétaire général de la Conférence épiscopale nationale du Congo (CENCO), l’Abbé Donatien Nshole a tout simplement craché le dernier venin : «les mêmes collègues chefs des confessions religieuses qui ont signalé à la plateforme des menaces et intimidations dont ils ont été l’objet de la part des proches conseillers du chef, nous ont surpris en décidant soudainement de se positionner en faveur du candidat Kadima. C’est dire qu’ils ont fini par céder à la pression politique», a-t-il dit estimant que trop de mensonge a été débité dans ce dossier et qu’il convient finalement de dire toute la vérité aux Congolais.

Le porte-parole des confessions religieuses de la République démocratique du Congo n’y va donc plus par le dos de la cuillère : «les chefs des confessions religieuses (tous) l’ont dénoncé publiquement. Certains chefs ne dormaient même plus dans leurs maisons par crainte des menaces de mort qui pesaient sur eux de la part des personnalités bien connues se disant proches du chef de l’Etat», renchérira-t-il.

Ces révélations viennent polluer le processus de désignation du président de la CENI et jeter de l’opprobre sur la dignité même des chefs des confessions religieuses alignées dans le bloc des six avec l’Evêque général Dodo Kamba en tête.

Une jeep et 100.000$ pour soutenir Denis Kadima

Dans son intervention, l’Abbé Nshole n’a plus mis les gants pastoraux. Il dénonce clairement que des preuves existent qui démontrent que certains chefs des confessions religieuses ont été approchés à l’hôtel Béatrice de la Gombe, situé non loin du siège de la CENI. D’après le secrétaire permanent de la Plateforme des confessions religieuses, des conseillers lourdement friqués ont tenté à maintes reprises de soudoyer les religieux pour faire passer le candidat Denis Kadima Kazadi en faveur du régime Tshisekedi : « On leur a proposé une somme de cent mille dollars américains en cash avec une jeep neuve. Et ces jeep de la corruption étaient étalées à l’hôtel Béatrice de Kinshasa », a-t-il annoncé presque les larmes aux yeux, regrettant que d’aussi hautes personnalités reflétant la plus haute dignité morale de la République cèdent leur honneur en fomentant des mensonges éhontés par des faux-fouillant qui ne tiennent pas la route. A la question de savoir si tout était terminé dans ce processus délicat de désignation du président de la CENI, le secrétaire général de la CENCO a fait savoir qu’à leur niveau, les deux Églises (CENCO et ECC) ne prendront pas part à un processus biaisé et corrompu. Tout est entre les mains des institutions habilitées pour pouvoir trancher utilement ce différend qui donne tout le sens du blocage des travaux du Centre interdiocésain de Kinshasa.

André Bokundoa a dit niet à la tentation

Selon l’Abbé Donatien Nshole, le président de l’Eglise du Christ au Congo (ECC), le Révérend André Bokundoa BO A Libake a été lui aussi et personnellement approché à son bureau par des hommes se réclamant disposer du mandat du chef de l’Etat pour lui apporter une libéralité financière afin que l’Eglise du Christ au Congo prenne ses distances vis-à-vis de la CENCO en rejoignant le camp Kadima. Offre rejetée. Des informations qui font froid au dos des sacrificateurs catholiques et protestants. D’où ces interrogations : pourquoi les politiques cherchent-ils à tout prix à confisquer la légitimité de désignation du président de la CENI aux confessions religieuses ? Pourquoi tous ces émissaires, porteurs des actes pêcheurs ont-ils cité le chef de l’Etat dans leur aventure indécente de corruption et de menace de mort contre les dignitaires des églises ? Pourquoi les deux Églises (catholique et protestante) ont attendu tant pour dénoncer ces violations graves de la loi organique sur la CENI qui, en son article 12 stipule : « les membres de la CENI sont choisis parmi les personnalités indépendantes reconnues pour leurs compétences, intégrité, moralité, probité et honnêteté intellectuelle », fin de citation.

A cette allure, le processus électoral est bâclé d’avance. La personnalité de Denis Kadima Kazadi est visiblement souillée par ces allégations de corruption et d’intimidation sur les leaders religieux censés choisir le président de la CENI. En cas de forcing, le pays devra compter avec une contestation préélectorale gigantesque qui risque de sacrifier les acquis de l’alternance pacifique et civilisée célébrée en janvier 2019.

Ouragan

Docteur Idéologie sort de son silence et explique clairement ce qui s’est passé avec Jeny BSG

Ce dimanche, la jeune danseuse et influenceuse belge d’origine congolaise, Jeny Bonsenge, a publié sur son compte Instagram, une photo montrant les conséquences des violences que son ex-fiancé lui aurait infligées. Aujourd’hui âgée de 27 ans, Jeny Bonsenge s’est fait connaître en 2019, grâce à la vidéo de sa chorégraphie de la chanson congolaise « La Katangaise », réalisée avec la jeune Belge Anaé qui avait alors 9 ans. Un buzz quasi planétaire qui l’a propulsée la même année sur le plateau de la célèbre animatrice américaine Ellen DeGeneres. Son ex-fiancé Docteur Idéologie sort enfin de son silence et explique clairement ce qui s’est passé avec Jeny BSG.

Lisanga Bonganga appelle à l’organisation d’un dialogue entre Bemba, Fayulu, Kabila , Katumbi et Tshisekedi pour « mettre fin à la crise au pays »

Il est sorti de son silence après ses dernières sorties médiatiques contre le régime du président Tshisekedi.

L’ancien ministre près le parlement Jean-Pierre Lisanga Bonganga vient d’interpeller l’opinion nationale et internationale sur la crise de légitimité des institutions, née selon lui, du « chaos électoral de décembre 2018 ».

Cet opposant considère les tripatouillages électoraux comme l’origine et le nœud de la crise profonde, multiforme et persistante qui sévit en République démocratique du Congo (RDC).

A cette situation, note-t-il, s’ajoute la question fondamentale de la transparence et de la crédibilité dans la mise en place du bureau de la Commission Électorale Nationale Indépendante.

Au regard de ce tableau sombre, le coordonnateur de la DYSOC pense qu’il y a lieu pour le président Félix Tshisekedi de privilégier le dialogue et la concertation pour consolider les conditions de paix en vue du développement de la RDC.

« En tout état de cause, à la lumière de toutes les convulsions politiques qui arrêtent la marche du pays, la DYSOC réaffirme que seul un dialogue politique inclusif, entre les parties prenantes à la crise, sous les bons offices des évêques catholiques et protestants, avec la facilitation des organisations sous régionales et de la communauté internationale, dialogue pour l’adoption des réformes impératives à mettre en œuvre, constitue la voie idoine de sortie de crise », déclare t-il

Lisanga Bonganga qui est chargé de vulgariser le plan de sortie de crise de Martin Fayulu, avait déjà rencontré les responsables de la Conférence épiscopale nationale du Congo (CENCO), le cardinal Fridolin Ambongo et le chef de l’Eglise du christ au Congo (ECC). Il avait, à cette occasion, expliqué les propositions du coordonnateur de Lamuka, notamment en ce qui concerne les réformes fondamentales qui doivent être menées.

Pour dissiper tout mal entendu, il insiste sur les retrouvailles entre Jean-Pierre Bemba, Martin Fayulu, Joseph Kabila , Moïse Katumbi et Félix Tshisekedi.

Abed Masiri
Africa 24 sur 24

Denis Lessie à Sandra Lina : « Tika zuwa, Penielle n’est pas ma femme mais aza goût »

Prince Bakali reçoit le prophète des nations, Denis Lessie. L’homme de Dieu parle de l’actualité de la RDC, de Penielle Nsamba, ex femme de Mike Kalambay et autres…

L’Assemblée nationale reporte la plénière prévue ce mercredi sur la réponse de Kibassa relative à la taxe RAM

Dans un communiqué officiel rendu public ce matin, le Rapporteur de l’Assemblée Nationale annonce le report à une date ultérieure de la séance plénière initialement prévue ce mercredi 6 octobre 2021 à partir de 12 heures locales.

Cette plénière devrait permettre au Ministre des PT-NTIC Augustin Kibassa de répondre aux préoccupations exprimées par les représentants du peuple lors de son passage à la chambre basse du Parlement pour être entendu sur la question relative à la taxe RAM.

Après sa réponse, la conclusion de l’initiateur devait suivre dont le contenu s’annonçait à être cuisant. C’est le deuxième report de suite au moment où le peuple congolais attend du Gouvernement congolais la suppression du RAM et le remboursement de l’argent collecté sur différents numéros de téléphone.

La plupart des congolais s’insurgent contre cette taxe, car elle n’a pas assez de moyens. Et d’autres dénoncent le mode de prélèvement de cette taxe via les unités ou les mégas.

Objectif-infos