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Une plainte déposée à la CPI contre Joseph Kabila

5 années se sont écoulées depuis les atrocités perpétrées dans l’espace Kasaï, au centre du pays, par certains éléments de l’armée régulière et la milice Kamwina Nsapu. Causant plus de 20.000 victimes, femmes, enfants et hommes. L’Association des victimes du Grand Kasaï (AVGK) a déposé une plainte contre l’ancien chef de l’État Joseph Kabila, des hauts cadres du régime passé et certains officiers de l’armée et de la police congolaise.

Dans une conférence de presse tenue ce jeudi 16 septembre 2021, cette structure de soutien aux victimes de Kamwina Nsapu monte au créneau pour lutter contre les graves violations des droits de l’homme commises dans la région du Kasaï et leur rendre justice.

AVGK saisit la CPI contre le sénateur à vie Joseph Kabila en sa qualité de Président honoraire et ex-Commandant suprême des Forces armées de la RDC et de la Police Nationale Congolaise, et de Chef hiérarchique, pour « n’avoir pas pris des mesures conséquentes relevant de sa fonction afin de faire arrêter à temps lesdits crimes, protéger les victimes et faire juger les auteurs et complices », a fait savoir Me Mulumba Mhyrhand.

Cette association de défense des droits de l’homme demande en outre au procureur de la CPI de « faire condamner et ainsi faire reconnaître aux victimes le droit à une indemnisation juste et équitable ».

Sur la liste des hauts cadres du régime passé cité, il y a Evariste Boshab et Emmanuel Ramazani Shadary, Kalev Mutond ex-administrateur de l’ANR, l’ex-gouverneur du Kasaï-Central Alex Kande, et bien d’autres hauts cadres de l’armée et la police.

Joe Kazumba
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Éveil Patriotique : Qui cherche la tête de Christian Bosembe ? Fayulu crache sur le président

Éveil Patriotique avec le pasteur Guilly. Sujet : Qui cherche la tête de l’analyste politique Christian Bosembe ? Martin Fayulu a craché sur le président Fatshi.

Comment Olive Lembe est devenue une icône nationale

Alors que le mandat de Joseph Kabila a touché à sa fin en 2016, avant un glissement de 2 ans et le départ du palais présidentiel en janvier 2019, l’ex-First Lady vole au secours des démunis à travers son ASBL Initiative Plus et enflamme l’opinion.

Jusqu’où ira-t-elle ?

Elle n’a aucune fonction politique officielle, et pourtant c’est bien elle, Olive Lembe Kabila, la charismatique oratrice, la grande rassembleuse, qui restera dans l’histoire comme la véritable star de la campagne présidentielle congolaise de 2018 !

En un discours puissant, le 17 décembre 2018, lors d’une adresse à la presse de Goma où elle a lancé son désormais célèbre « Qui n’a jamais léché dans l’assiette de Joseph Kabila Kabange ! » pour dénoncer l’ingratitude de la classe politique. L’ex-First Lady a marqué les esprits. Et a fait davantage pour décrédibiliser les candidats de l’opposition et propulser un candidat désigné par Joseph Kabila, Emmanuel Ramazani Shadary. C’est peu dire que Olive Lembe est populaire en RDC.

Cette femme brillante, qui a fait ses études à Goma, n’est pas pour autant une intellectuelle coupée des réalités. Elle est proche des gens et a un grand sens de l’humour. Elle est belle et assume ses formes. Elle s’est engagée pour la santé, à travers la lutte contre la famine, des interventions chirurgicales sur des becs de lièvre, et pour l’accès des filles à l’éducation. Bref, elle est inspirante.

« Beaucoup de Congolais admirent le fait qu’elle ne soit pas devenue un cliché, une First Lady embourbée dans son rôle. Elle n’a pas laissé le rôle la définir ; elle a défini le rôle.»

L’influence aujourd’hui d’Olive Lembe Kabila et ses multiples actions qu’elle pose au travers de son ONG Initiative Plus lui ont attiré des critiques acerbes sur son intention de devenir candidate à la présidence de la République en 2023 pour le compte du PPRD. C’est officiel, OLK n’a pas d’intention politique.

À ceux qui lui prêtent l’intention de se lancer en politique, elle a toujours rétorqué : « Je fais de la politique sociale et non de la politique politicienne. »

C’est ce qu’a déclaré Naason Kubuya Ndoole, coordonnateur national de l’ASBL Initiative Plus Olive Lembe Kabila lors d’un point de presse tenu au siège de cette association sans but lucratif le week-end dernier à Kindu, chef-lieu du Maniema.

« Elle m’a chargé de vous dire qu’elle ne se prépare pas pour devenir candidate présidente de la République. Elle n’en a même pas l’ambition. Si Joseph Kabila se décide de revenir en politique, de se représenter comme candidat ou de choisir l’un de ses grands combattants comme candidat, personne ne peut nous interdire, nous IPOLK de le soutenir », a-t-il fait savoir.

Comment est-elle devenue une icône nationale ?

Avant d’accéder au rang d’icône nationale, Olive Lembe Kabila en aura pourtant bavé. Elle a longtemps été attaquée sur son attitude à travers des caricatures haineuses, misogynes. L’ancienne première dame au caractère bien trempé a été contrainte, en arrivant à la présidence de la République de s’« adoucir.»

Olive Lembe dit faire toutes ces actions pour soutenir son mari ou un autre candidat qui serait désigné par l’autorité morale du PPRD. Dans ce cas là, OLK peut faire la différence et convaincre les électeurs indécis. Mère de deux adolescentes, elle est en phase avec les jeunes, les comprend, sait aussi comment utiliser les réseaux sociaux. Et on découvre au fil des meetings que c’est une très bonne oratrice… peut-être meilleure que son mari ! Même si elle est coachée par une équipe de professionnels, elle donne l’impression qu’elle parle avec son cœur, qu’elle est authentique. Elle n’aimait pas faire campagne – elle s’y était pliée avec beaucoup de réticence en 2018, avant l’élection de Félix Tshisekedi.

Gédéon ATIBU
Objectif-infos

Bras de fer entre Ken Mpiana et Deplick Pomba

Ken Mpiana reçoit l’artiste musicien Deplick Pomba, ex musicien du groupe Wenge Musica Maison Mère de Werrason. Suivez!

Martin Fayulu traduit en justice

La coordonnatrice de la société civile des dépendants des policiers et militaires, Pauline Budjamabe, a déposé une plainte, auprès du procureur général près la Cour d’appel de Kinshasa/Gombe, contre l’opposant Martin Fayulu.

À l’en croire, Martin Fayulu a proféré des injures contre les policiers lors de la manifestation de la coalition LAMUKA.

« En effet, nous venons porter plainte contre Monsieur Martin Fayulu Madidi pour avoir injurié nos policiers ce mercredi 15 septembre pour des raisons qu’il aura à vous expliquer en les traitant de Bolole ou Bourriques, dans une vidéo que nous avons tous suivis dans les réseaux sociaux », peut-on lire dans le document.

En outre, la société civile dépendants des policiers et militaires, demande que justice soit faite aux policiers victimes de ces insultes.

Bien-aimée Bosasele
Objectif-infos

Héritier Watanabe déjà en France pour le concert de son père Werrason

Migue Niema reçoit Héritier Watanabe, le patron de la Team Wata. L’ancien musicien du groupe Wenge Musica Maison Mère de Werrason est déjà en France pour assister au concert de son père.

Election présidentielle 2023 : L’UDPS salue le soutien de la candidature de Félix Tshisekedi par l’AFDC-A de Modeste Bahati

C’était une rencontre inédite ce jeudi 16 septembre entre l’Autorité morale de l’Alliance des forces démocratiques du Congo et alliés (AFDC-A), Modeste Bahati, et le secrétaire général de l’Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS), Augustin Kabuya, au Palais du peuple. En effet, alliés dans l’Union sacrée de la nation, ces deux partis ont souscrit à la vision de la gouvernance du pays par Félix Tshisekedi. Ce qui n’est pas du tout une nouveauté.

Mais ce qui pourrai l’être c’est le fait qu’il n’y a pas longtemps, l’AFDC-A avait exprimé publiquement son soutien à la candidature de Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo à l’élection présidentielle de 2023. C’est dans ce cadre qu’Augustin Kabuya est venu exprimer la gratitude de son parti à l’autorité morale de l’AFDC-A qui a donné le ton de soutien à la candidature de Fatshi pour un nouveau mandat présidentiel.

Par la même occasion, le PV de la réunion de la Conférence des présidents qui avait plébiscité la candidature de Fatshi a été remis au secrétaire général de l’UDPS. Ce dernier s’est ainsi exprimé en ces termes : « Ils m’ont passé un message officiel, pour l’AFDC et alliés leur candidat pour l’élection de 2023 c’est son Excellence Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, l’actuel président de la République. Moi personnellement comme le secrétaire général du parti, le président du parti et tous les membres du parti réunis, nous sommes très contents de la position du président Bahati et sa famille politique. Et tout homme sérieux ne peut jamais critiquer cette position salvatrice. Si il y a quelqu’un dans l’UDPS qui n’est pas content, je pense que quelque chose ne va pas dans sa tête ».

Il faut rappeler que l’AFDC-A compte 41 députés nationaux et 71 députés provinciaux. Il est le premier regroupement politique en termes d’élus, au sein de l’Union sacrée de la nation. Même dans le Front commun pour le Congo (FCC), le regroupement de Modeste Bahati était une force politique, deuxième après le PPRD.

Scooprdc

Jean-Marie Kassamba : « l’Union sacrée n’est pas mieux que FCC-CACH »

Entretien avec Jean-Marie Kassamba, patron de Télé 50 et Président des journalistes de la RDC. « L’Union sacrée n’est pas mieux que FCC-CACH » selon Jean-Marie Kassamba.

Marche de Lamuka : Les injures de Martin Fayulu qui le discréditent !

Le candidat malheureux à la présidentielle de décembre 2018, Martin Fayulu Madidi a pété le plomb face au blocage de sa marche organisée ce mercredi 15 septembre 2021 par la police. Le leader de Lamuka a perdu le flegme, bon il n’en a pas d’ailleurs, lorsque les éléments de la police l’ont empêché de marcher et l’ont embarqué pour le raccompagner chez lui à la maison.

D’abord, il s’est attaqué verbalement aux policiers qu’il a qualifiés de « bolole » c’est-à-dire « imbéciles » avant de leur annoncer sa plainte contre eux, comme cela puisse paraître ridicule, à la CPI (Cour pénale internationale). Comme réponse simple du colonel qui dirigeait la police : « Nous ne dépendons pas de la CPI ».

Après être embarqué de force, c’est à la même CPI ajoutée à la Monusco que Martin Fayulu adresse des reproches tout en insultant le président Félix Tshisekedi : « Nous avons tenu de marcher. Nous avons marché. J’ai été brutalisé. La CPI et la MONUSCO doivent voir ça. Ils sont très tolérants à l’égard de quelqu’un qui n’a pas gagné et qui passe son temps à draguer les jeunes filles. Ils ont peur de quoi ? ».

Ces propos vulgaires de Martin Fayulu teintés d’une dose importante de bassesse l’ont vite diminué même parmi les personnes qui sont opposées au régime Tshisekedi. C’est le cas de l’ancienne ministre des droits humains et kabiliste, Marie-Ange Mushobekwa, qui n’a pas caché son indignation sur son Twitter.

« Lorsqu’on aspire à la magistrature suprême, on doit se contrôler. Il y a des mots qui tuent et des actes qui enterrent leurs propres auteurs. Insulter son adversaire et chercher à le dénigrer en s’attaquant à sa vie intime, on perd soi – même toute crédibilité. Vivement 2023 », écrit Marie-Ange dégoûtée du comportement de MAFA.

En effet le président de l’Ecidé qui a cristallisé dans sa tête l’idée que le pouvoir lui a été ravi, a développé une aigreur à telle point qu’il commence à confondre même le rôle et les attributions de la CPI lorsqu’il menace les policiers. Et pourtant, il a bien lu les statuts de Rome créant cette cour de justice internationale. Lui qui aspire devenir président de la République, changera-t-il par un coup de baguette magique la composition de la police ou ce sont les mêmes insultés « bolole » qui assureront sa sécurité et celle de personnes et de leurs biens ?

Tout porte à croire que l’aventure de Genval a fait d’une grenouille un bœuf qui ne veut plus se dégonfler devant la vraie réalité. Jean-Pierre Bemba qui lui avait prêté des béquilles de popularité dans la ville de Kinshasa est actuellement allié de Félix Tshisekedi. D’où Fayulu peine-t-il à mobiliser comme autrefois. Seulement, le gouverneur de la ville de Kinshasa a joué son jeu de « Qui perd gagne ». Gentiny Ngobila l’aurait laissé marcher et l’on doute fort qu’il arriverait à l’échangeur de Limite sans s’essouffler. Plus encore, il l’aurait eu du mal à mobiliser car escorté par la police, l’homme a tenté en vain à bord du véhicule qui le ramenait, de saluer les passants et les badauds, mais il y avait pas du répondant. Comme pour dire que le leadership ne s’acquiert pas, on naît avec.

Somme toute, en s’attaquant à la vie privée d’un adversaire politique, Fayulu a fauté complètement, lui qui a aussi des cadavres dans les placards. Mauvais employeur, ses anciens travailleurs partis impayés, le maudissent tous les jours. Son pseudo combat politique qu’il a transformé en haine et méchanceté contre Félix Tshisekedi, écœure même les apolitiques.

Scooprdc

Scandale : 161 bus de marque Mercedes alloués à Transco, abandonnés dans deux parcelles privées

161 bus de marque Mercedes alloués à Transco dans le premier lot, abandonnés dans deux parcelles privées situées à la 3ème rue nouvelle cité dans la commune de la N’sele. Ces véhicules sont à ce jour sabotés. 1 millions USD décaissés pour leurs réparations, sont intraçables.

Jean Marie Kassamba : « Les députés et sénateurs FCC qui ont basculé dans l’Union sacrée sont malheureux »

Peut-on s’accorder que la coalition du chef de l’État, Félix Tshisekedi, la plus emblématique de l’histoire politique congolaise semble montrer des signes de fragilité.

Invité de Jean Pierre Kayembe, dans sa chaîne en ligne ce jeudi, Jean Marie Kassamba estime que les députés et sénateurs du Front commun pour le Congo de Joseph Kabila, qui ont basculé dans l’Union sacrée, sans qui le renversement de majorité parlementaire n’aurait pas été possible, sont tristes et misérables.

« Les députés et Sénateurs FCC qui ont basculé dans l’Union sacrée sont tristes et misérables. Beaucoup d’entre eux regrettent d’êtres partis, trop tard. », a déclaré le patron de Télé 50.

Ce journaliste proche de l’ancien président de la République, Joseph Kabila affirme que ces transfuges du FCC « sont très mal vus dans leurs différents fiefs. beaucoup n’ont pas eu les dividendes qu’ils attendaient ».

Certains de ces parlementaires qui refusent de servir de marchepied, seraient dans le chantage sur la mode « retenez-moi ou je fais un malheur »? L’avenir nous en dira plus.

Gilbert Ngonga
24h

Pas de « Visa » pour Piroger : Sankara Dekunta se moque de lui

Cynthia Kapash reçoit Sankara Dekunta. Le porte parole de Werrason se moque de son collègue de travail Piroger, l’ambassade ne lui a pas délivré le visa pour le concert de Wenge Musica Maison Mère au Zénith de Paris.

Loi Tshiani : Moïse Katumbi sort-il vainqueur ?

Le projet de loi portant sur le calendrier de la session ordinaire de septembre à l’assemblée nationale a été adopté jeudi dernier par les élus nationaux lors de la séance plénière y relative.

De toutes ces matières retenues au cours de cette session, la loi sur la double nationalité congolaise proposée par l’acteur politique Noël Tshiani et portée par le Député National, Singi Pululu n’a pas été retenue, contrairement à l’apologie que celle-ci avait bénéficié lors de son dépôt au bureau de l’assemblée nationale.

Cette loi qui viserait pour certains observateurs Moïse Katumbi, patron du Parti politique Ensemble pour la République a été plus contestée par la classe politique et les organisations de la société civile, a l’exception des fanatiques de l’actuel régime de Tshisekedi.

Cette loi d’après son initiateur avait pour objectif de verrouiller les postes de la souveraineté nationale et ne peut y exercer que seuls les congolais nés de père et de mère congolais, notamment la Présidence de la République, l’assemblée nationale, sénat, à la tête de la magistrature, de la police, de l’armée…

Attendue pour être alignée au cours de cette session, la loi Tshiani a été zappée et certainement n’a pas pu franchir la ligne rouge prévenue par Moïse Katumbi et tous ses collaborateurs.

Dans une interview à Jeune Afrique, l’actuel allié du Président Félix Tshisekedi avait promis de claquer la porte de l’union sacrée de la nation si cette loi venait d’être alignée au calendrier de la session, lui qui a réussi avec une cinquantaine de députés nationaux à constituer une nouvelle majorité parlementaire, contre son ancien collaborateur Joseph Kabila.

Il reste à savoir si cette loi sera reprogrammée à la session de mars 2022 si le régime en place voudrait écarter certains candidats potentiels à l’élection présidentielle de 2023, à l’instar de Moïse Katumbi.

Ivan Honoré
24h

Bosolo Na Politik : À qui reviendra la responsabilité en cas de non tenue des élections ?

Bosolo Na Politik – Toute l’actualité de la RDC avec Israël Mutombo. Sujet : À qui reviendra la responsabilité en cas de non tenue des élections ?

Europa League : Arthur Masuaku a rejoué avec West Ham

C’est de bonne augure pour l’international Congolais Arthur Masuaku. Absent des terrains depuis des longues semaines, la latéral gauche est apparu en déplacement sur la pelouse du Dinamo Zagreb à l’occasion de la première journée de la phase des groupes de la Ligue Europa.

Le léopard est entré à la 83ème minute de jeu. Ce sont ses premières minutes depuis le début de la saison. À son entrée sur la pelouse, ses coéquipiers avaient déjà effectué le boulot en menant par 2 buts à 0. Ce score va ponctuer la rencontre. West Ham quitte Zagreb avec une belle victoire pour la suite.

Footrdc

Masolo Na Député : Martin Fayulu aye mabe, Ba teki ndaku ya primature

Masolo Na Député – Toute l’actualité de la RDC avec l’honorable député Eliezer Ntambwe. Sujet : Martin Fayulu aye mabe, Ba teki ndaku ya primature.