Bosolo Na Politik – Toute l’actualité de la RDC avec l’analyste politique Israël Mutombo – sujet : Mise au point sur la baisse des prix du billet d’avion.
Loi Tshiani : soubassement de l’éclatement prochain de l’Union sacrée
La majorité au pouvoir fragile par sa nature, est en voie de s’éclater suite à la proposition de loi Tshiani, qui divise les partis au pouvoir (Union sacrée).
D’un coté, le président de l’Ensemble pour le changement Moïse Katumbi, menace de quitter le navire, une fois que la loi Tshiani sera programmée à l’assemblée nationale, pour être débattue.
D’un coté coté, Noël Tshiani rassure que sa proposition de loi sera programmée pour débat en septembre, pour nettoyer les écuries d’infiltrations dans les postes des souverainetés en RDC.
» Comme en Zambie, ne pourra être candidat à la présidence de la République qu’un citoyen congolais de père et de mère », suggère l’auteur de la loi sur la » congolité ».
Les éléments ci-haut cités, contribuent à l’éclatement dans les prochains jours de la majorité au pouvoir ( Union sacrée).
Le départ Moïse Katumbi et les siens, aura t-il un impact considérable dans le fonctionnement de la majorité au pouvoir ? se demande la population.
Emmanuel Sandalay
Objectif info
Masolo Na Député : Ceni, Lubumbashi, 16.000.000 USD, Mboka ya ba détournements ?
Masolo Na Député avec l’honorable député national Eliezer Ntambwe – Sujet : Ceni, Lubumbashi, 16.000.000 USD, Mboka ya ba détournements ?
Moïse Katumbi : un pied dedans, un pied dehors dans l’Union Sacrée
La majorité présidentielle ne cesse d’être secouée par des vents et marrés, venant de tous bords. Depuis un temps, c’est la menace du parti de Moïse Katumbi de quitter, qui la guète.
Membre de l’actuelle majorité au pouvoir, Moïse Katumbi est par ses prises de position, un pied dedans et l’autre dehors dans l’Union Sacrée.
En coalition avec le chef de l’Etat Félix Tshisekedi, l’ancien gouverneur du Katanga Moïse Katumbi, affiche les ambitions de postuler à la présidentielle de 2023.
L’ancien collaborateur de Joseph Kabila, menace par ailleurs de quitter la majorité présidentielle, depuis l’apparition de la proposition de loi sur la congolité.
» Il s’agit clairement d’une ligne rouge. Si elle venait à être ne serait-ce que programmée, pour être débattue au parlement, nous quittons la majorité », a-t-il indiqué lors de sa dernière sortie médiatique
Déjà, de par ses prises de position, le chairman n’est pas prêt à assumer, encore moins endosser les poids du quinquennat de Félix Tshisekedi, quand bien même qu’il est de la majorité. Ce qui démontre visiblement ses ambitions de prendre la tête du pays.
Objectif Infos
Urgent: Katumbi menace de quitter l’Union sacrée « si la loi Tshiani venait d’être programmée »
Sale temps au sein de l’Union sacrée de Tshisekedi. Dans une interview exclusive accordée à Jeune Afrique, Moïse Katumbi, menace de quitter l’Union sacrée de la nation au cas où la proposition de loi sur la « congolité » initiée par Noël Tshiani serait inscrit au calendrier des travaux de l’Assemblée Nationale.
« Oui, il s’agit clairement d’une ligne rouge. Si elle venait à être ne serait-ce que programmée pour être débattue au Parlement, nous quitterions la majorité », a déclaré le président d’Ensemble pour la République, un des partis constituant l’actuelle majorité parlementaire chapeautée par le Chef de l’État, Félix Tshisekedi, après avoir mis fin à la coalition avec le Front commun pour le Congo de Joseph Kabila.
Noël Tshiani, auteur de la loi sur nationalité qui fait des vagues, déposée au bureau de l’Assemblée nationale depuis le 8 Juillet par le député national Nzingi Pululu commence à s’impatienter de son examen.
Dans un tweet publié ce vendredi, cet ancien candidat à la dernière élection en RDC, rassure que : « la Loi Tshiani sera programmée pour Débat en septembre pour nettoyer les écuries et les infiltrations dans les postes de souveraineté en RDC. Comme en Zambie, ne pourra être Candidat à la présidence de la république qu’un citoyen congolais né de père et mère congolais d’origine. ».
Il semblerait que la loi Tshiani vise un candidat potentiel à l’élection présidentielle de 2023, en particulier, Moïse Katumbi, dont le père est grec.
Gilbert Ngonga
24h
Héritier Watanabe rend visite à Sylvie Mpata, la femme de Werrason
L’artiste musicien Héritier Watanabe a rendu visite à Sylvie Mpata, la femme de son ex patron Werrason à son domicile.
Félix Tshisekedi s’est entretenu avec Bill Gates
Le Chef de l’État Félix Tshisekedi s’est entretenu avec Bill Gates, par visioconférence, ce jeudi 19 août 2021.
À en croire la Presse Présidentielle, ces deux personnalités ont partagé leurs analyses sur les grands défis humanitaires. Ils ont passé en revue la lutte contre le changement climatique, l’éradication de la poliomyélite et l’accès de l’Afrique aux vaccins anti-Covid.
« Ils ont également réitéré leur volonté d’unir les efforts pour faire face aux grandes menaces sanitaires et environnementales de notre époque », peut-on lire sur le compte Twitter de la Présidence de la République Démocratique du Congo.
Objectif-infos
Pasteur Denis Lessie : « Mukuna otiaka tshoko, montres-nous tes genoux »
Jérémie Luemba reçoit le prophète Denis Lessie. Le pasteur Warrior est très en colère contre l’Évêque Pascal Mukuna. « Mukuna otiaka tshoko, montres-nous tes genoux » a dit le prophète Denis Lessie.
Lisanga Bonganga : «La Commission paritaire est non seulement sans objet mais, aussi un mort-né»
« La Commission paritaire de l’Assemblée nationale, mise n place pour examiner les dossiers individuels des candidats à la présidence de la CENI, est non seulement sans objet, mais simplement un mort-né ». C’est Jean-Pierre Lisanga Bonganga qui l’a déclaré dans une déclaration faite hier jeudi 19 août. Le coordonnateur de la Dynamique pour une solution de crise (DYSOC) pointe d’un doigt accusateur le président de la chambre basse du Parlement.
Pour Lisanga Bonganga, «la mise en place d’une Commission prétendument paritaire de l’Assemblée nationale, vise à se substituer à la composante confessions religieuses, pour désigner le représentant de cette dernière, au poste de président du bureau de la CENI». Autre raison de blocage, souligne Lisanga Bonganga, «c’est l’application des dispositions, devenues désuètes et obsolètes de la Charte régissant la composante confessions religieuses». Cette charte, poursuit-il, «donne le même poids sociologique à toutes les Eglises dont les six dites majoritaires, alors que celles-ci n’ont pas le même impact sur le social des populations congolaises».
Lisanga Bonganga épingle le Président Félix Tshisekedi «qui s’obstine à mettre en place sa CENI, présidée par une personnalité à la nationalité congolaise douteuse et contestée à tous égards, pour organiser des élections. Une manière pour lui, soutient-il, d’assurer la proclamation provisoire de sa victoire en 2023 dont l’entérinement définitif se fera par une Cour constitutionnelle déjà acquise à sa cause».
Lisanga Bonganga considère que les différents «faits constitutifs de blocage relevés jusqu’ici constituent l’expression des dérives dictatoriales du pouvoir en place, véritables hérésies qui violent le pacte républicain adopté à Sun City lors du dialogue inter congolais en 2003, pacte coulé en moule juridique dans notre Constitution». Voilà pourquoi il se range derrière la position du présidium de Lamuka.
Cette coalition de l’opposition lance un vibrant appel pour la mobilisation générale de toutes les forces politiques et sociales acquises au changement. Une démarche qui «vise à contourner les blocages érigés sur le chemin devant conduire le peuple congolais à des élections inclusives, transparentes et crédibles en 2023».
Au nom de la DYSOC, Lisanga Bonganga dit s’engager à «prendre des contacts directs avec tous les leaders socio-politiques de notre pays pour arrêter des stratégies idoines en vue de la réussite de cette mobilisation à travers notamment une marche pacifique et d’espoir, conformément à l’article 64 de la Constitution».
Rachidi MABANDU
Forum des as
Ceni: Mboso devant deux équations difficiles à résoudre !
Dès lors, l’arbitrage du Chef de l’Etat, garant constitutionnel du bon fonctionnement des institutions, est vivement réclamé
Les lignes n’ont toujours pas bougé dans le processus de désignation de nouveaux animateurs de la Commission électorale nationale indépendante (CENI), en RD Congo. A l’expiration, hier jeudi 19 aout à minuit, du deuxième délai de 48 heures accordé par le Président de l’Assemblée nationale, Christophe Mboso aux huit confessions religieuses, rien n’a donc changé. Bien au contraire. Les deux camps ont maintenu leurs positions. Le bloc Cenco-ECC brandit son Procès-verbal de carence, quant au candidat du consensus à la présidence de la Centrale électorale.
Par contre, le « G6 » ou groupe de six autres confessions religieuses, conduites par Dodo Kamba, tiennent mordicus à Denis Kadima, présenté comme le candidat du compromis. Ce, malgré l’opposition souveraine des catholiques et des Protestants qui assurent respectivement, la présidence et la vice-présidence de la plateforme Confessions religieuses.
Ainsi, cette divergence de plus en plus persistante, entre les deux blocs diamétralement opposés, met le speaker de l’Assemblée nationale devant une équation difficile à résoudre. En d’autres termes, Christophe Mboso devra opérer un choix, entre le PV de carence du bloc (radical ?) CENCO-ECC et le compte-rendu du G6 qui reconnait la candidature de Denis Kadima comme celle du consensus.
Vu des observateurs, si Christophe Mboso se prononce en faveur du duo Cenco-Ecc, alors il aura ainsi cautionné le pourrissement de la situation actuelle. Et, s’il accepte le PV des six autres confessions religieuses, Christophe Mboso aura alors choisi son camp. D’où, le dilemme ! Toutefois, nombreux sont des analystes qui, considérant la position actuelle du numéro 1 de la Chambre, pensent qu’entre un ami (CENCO-ECC) et un frère (le G6), le choix est clair pour ce dernier.
Christophe Mboso N’Kodia Pwanga, faut-il le souligner, n’est pas un acteur mineur dans le paysage politique actuel de la RD Congo. Ancien membre du Front commun pour le Congo (FCC), son ralliement officiel au Président Félix Tshisekedi en décembre 2020, a été couronné par son élection en février dernier, à la tête de l’Assemblée nationale. Partant, ce rompu de la politique zaïro-congolaise, se trouve investi de la mission de travailler à fond, pour la réélection du successeur de Joseph Kabila, candidat à sa propre succession à la présidentielle constitutionnellement prévue en 2023.
Dès lors que dans les différents états-majors des partis politiques de l’opposition, l’indépendance de Denis Kadima, soupçonné d’avoir des atomes crochus avec l’actuel pouvoir, est remise en cause, les mêmes analystes ont donc du mal à voir Christophe Mboso, prendre ses distances par rapport au choix du G6. Procès d’intentions ? Trêve de supputations, tant il faudrait remettre les pendules à l’heure !
L’INTRANSIGEANCE DU FCC : UNE AUTRE EQUATION
En plus du blocage avéré dans le choix du candidat commun des Confessions religieuses à la présidence de la Ceni, un autre maillon s’ajoute à la chaîne de l’impasse actuelle. A savoir, le refus du FCC de participer à la commission mixte paritaire, instituée par l’Assemblée nationale pour examiner les dossiers individuels des candidats.
Par commission mixte paritaire, on sous-entend, comme son nom l’indique, un groupe de travail composé des délégués de l’actuelle Majorité et ceux de l’Opposition parlementaire, présentement incarnée par le FCC. Du moment que cette plateforme déclare qu’elle n’enverra pas ses lieutenants à ladite commission, celle-ci cesse d’être mixte paritaire. A moins que les choses soient faites autrement pour soigner la forme et légitimer une (énième ?) »inconformité » aux textes du pays.
De l’avis des analystes indépendants, cette prise de position du FCC constitue un deuxième point de blocage dans le processus de réformes de la CENI. Et donc, une deuxième équation qui se présente devant Christophe Mboso, pour ne pas dire l’Assemblée nationale tout court.
FATSHI APPELE A PRENDRE SES RESPONSABILITES
Le classique de la procédure est sans équivoque. Après que les Confessions religieuses ont choisi leur candidat commun à la présidence de la Centrale électorale, le rôle de la Chambre basse se limite à entériner cette volonté des chefs des Eglises. Mais le dernier mot revient au Président de la République. Car, c’est à lui que revient la prérogative d’investir, par voie d’ordonnance, le président de la Centrale électorale accepté par toutes les confessions religieuses et confirmé par la Chambre.
Bien malin, qui pourrait prédire l’issue de la crise actuelle. Puisque l’impasse est réelle, d’aucuns estiment donc que seul l’ultime arbitrage du Chef de l’Etat saurait détendre l’atmosphère politique actuelle. Dit autrement, la conciliation du Président de la République, entant que garant constitutionnel du bon fonctionnement des institutions, est vivement réclamée. Pourvu que l’intérêt général l’emporte sur les équations personnelles à résoudre. Pourvu aussi cette décision finale du Chef de l’Etat ne puisse jeter de l’huile sur le feu.
Grevisse KABREL
Forum des as
Equaliseur : « Jamais je n’avais vu ça, Il est temps de vous dire la vérité »
Ado Yuhe reçoit l’artiste musicien Equaliseur : « Jamais je n’avais vu ça, Il est temps de vous dire la vérité ». Regardez
RDC: les dangers de la «bombé», une drogue artisanale de plus en plus consommée à Kinshasa
En République démocratique du Congo (RDC), une nouvelle drogue artisanale fabriquée à partir de résidus de pots d’échappement inquiète les autorités. La « bombé » est apparue en 2019, mais sa consommation, particulièrement toxique, se répand dangereusement parmi les jeunes Kinois.
Des jeunes hilares, en pleurs, se grattant, dormant debout tels des zombies, voilà comment sont décrits les effets de cette nouvelle drogue. Une drogue bon marché et très puissante, d’où son nom « bombé ». Les autorités tirent donc la sonnette d’alarme et annoncent la mise en place d’une commission pour mieux comprendre et lutter contre ce phénomène.
Cette drogue est surtout très toxique s’alarme le docteur Yves Bunkulu, ministre congolais de la Jeunesse: « C’est une drogue qui est extraite des résidus des tuyaux d’échappement qui sont constitués des monoxydes de carbone, monoïdes d’azote ainsi que de l’oxyde de soufre, mais également de la nutriline. Le constituant n’est pas bon pour la santé. »
Une catastrophe de santé publique
Inquiet, ce ministre en a discuté avec son collègue du ministère de la santé. Ensemble, ils ont décidé de lancer une étude pour connaître la composition exacte de cette drogue et trouver la riposte adaptée
« En tout cas, c’est une question qui nous préoccupe. Nous allons présenter au gouvernement les différentes propositions et les mesures à prendre pour décourager la consommation de ce stupéfiant. Déjà, le message que je dois lancer à la jeunesse, c’est d’arrêter la consommation de ce type de drogue », explique le docteur Yves Bunkulu.
Les conséquences sont incalculables pour la société, prévient Patrice Milambo, le directeur du programme national de lutte contre les toxicomanies et les substances toxiques (PNLCT): « C’est vraiment une urgence, une catastrophe de santé publique. On aura la délinquance juvénile qui va augmenter, le viol, le banditisme et la violence sexuelle. C’est un phénomène compliqué. »
Comprendre les raisons de la consommation de cette nouvelle drogue
Patrice Milambo veut comprendre ce que recherchent ceux qui consomment la bombé: « Les drogues ne se prennent pas comme ça, il y a beaucoup de raisons de prise. Il y a ceux qui prennent pour dormir dehors pour ne pas sentir le froid, pour tuer, pour faire du mal. Tous ces paramètres, nous allons les approfondir à l’issue des évidences de l’enquête. »
Selon la police, les pourvoyeurs de cette drogue sont le plus souvent des mécaniciens, qui agissent à l’insu des propriétaires des véhicules sur lesquels ces composants sont collectés.
Les autorités s’inquiètent également des conséquences sur la santé d’une autre drogue appelée « muvuke », une plante consommée par inhalation dans le Nord-Kivu dans l’est de la RDC.
RFI
Actu Expliquée : Affaire Veridos ou l’échappatoire de Tony Mwaba dans le dossier 16 000 000 $
Actu Expliquée avec l’analyste politique Fabien Kusuanika – Sujet : Affaire Veridos ou l’échappatoire de Tony Mwaba dans le dossier 16 000 000 $.
Menace de Grève à la RTNC: la délégation syndicale très impolie vis-à-vis du ministre Patrick Muyaya (Voici les raisons)
En République Démocratique du Congo, le ministre de la communication et des médias dans sa peau d’un homme de paix, a ténu à disponibiliser la journée de ce jeudi 19 août 2021 dans son cabinet à Kinshasa pour écouter la délégation syndicale de la Radio Télévision Nationale Congolaise (RTNC).
Le seul point à l’ordre du jour était celui de la menace de grève annoncée par un groupe des agents, proches du feu Directeur Général Ernest Kabila.
Curieusement, aucun d’entre eux n’a été présent sur le lieu de l’invitation.
Ils ont préféré vaguer librement à leurs occupations quotidiennes au mépris de l’invitation officielle lancée par le ministre Patrick Muyaya Katebwe.
Les raisons d’absence de ces derniers n’ont pas été justifiées jusque là.
Soucieux de la bonne marche de cette télévision publique, seuls le Directeur Général intérimaire Freddy Mulumba et le Président du Conseil d’Administration ont répondu présent à ce rendez-vous .
Aux nombreux avertis, cette caprice aux allures d’un théâtre est consécutive à une mission de contrôle qu’effectue depuis quelques jours l’Inspection générale des Finances (IGF) à la RTNC.
Selon certaines indiscrétions des inspecteurs, plusieurs millions des dollars se sont volatilisés dans la nature pendant plusieurs années et les personnes visées seraient parmi les membres de cette délégation syndicale.
En rappel , cette mauvaise attitude de la délégation syndicale de la RTNC avait été décriée par le ministre sortant de la communication et des médias.
A en croire Jolino Makelele, cette dernière s’immisce de plus en plus dans les actes de gestion courante de cette entreprise qui relève de la compétence « du seul Directeur générale ».
( Ci-dessous la lettre du ministre Jolino Makelele adressée au PCA)


Africa 24 sur 24
Innoss’B chante Koffi Olomide, Ferre Gola, Héritier Wata et Gaz Fabilouss
Karaoké Na Car avec Innoss’B. L’artiste musicien et créateur de l’Afrocongo chante Koffi Olomide, Ferre Gola, Héritier Wata et Gaz Fabilouss.
Séparation des pouvoirs : « la RDC se porte mal qu’hier » (Félix Kabange Numbi)
Il n’est pas facile d’être Félix Tshisekedi en ce moment. Sa gestion est critiquée par plus d’une personne.
C’est l’ancien ministre de la santé, qui porte le même prénom que le Chef de l’État qui le grille, estimant que sur le plan de la démocratie et du développement, la séparation des pouvoirs, la RDC se porte mal qu’hier et plus mal qu’avant hier.
Pour Félix Kabange Numbi, député nationale resté fidèle à Joseph Kabila après la rupture de la défunte coalition FCC/CACH, Il est encore temps pour se ressaisir et travailler pour répondre aux attentes des concitoyens.
Sinon, conseille t-il, « nous irons droit dans un mur. »
Notez que le président, Félix Tshisekedi est arrivé au pouvoir en 2019, à l’issue d’un scrutin très contesté par l’opposition Genevoise (Lamuka). Deux après, il a mis fin à la coalition avec le Front commun pour le Congo de son prédécesseur Joseph Kabila.
Gilbert Ngonga
24h










