Boketshu Wa Yambo, combattant de la diaspora congolaise dans Bokoto Tv : « Il n’est pas question d’organiser les élections en 2023 ».
Urgent : Ernest Kabila, DG de la RTNC n’est plus
C’est le ministre de médias et communication, Patrick Muyaya qui confirme cette information sur son compte twitter ce matin.
Ernest Kabila, Directeur Général de la Radio Télévision Nationale Congolaise (RTNC) est décédé ce vendredi 25 juin à la suite d’une maladie.
« J’ai appris tôt ce matin la nouvelle de la disparition de monsieur Ernest Kabila Ilunga, directeur général de la RTNC. Sa mort m’attriste profondément. Je présente mes sincères condoléances à sa famille biologique et à toute la grande famille de la RTNC. Paix à son âme », a écrit Muyaya.
Ernest Kabila a été nommé administrateur directeur général de la Radio-télévision nationale congolaise (RTNC), selon une ordonnance signée le 13 mars 2018.
Ernest Kabila est un ancien Maï-Maï (groupe d’auto-défense armé) qui a assumé, pendant plusieurs mois, l’intérim du chef de la RTNC entre 2010 et 2011.
Gilbert Ngonga
24h
Bosolo Na Politik : Quelle est la vérité cachée derrière les jeeps ?
Bosolo Na Politik – Israël Mutombo (Sango Mokonzi) reçoit le député national Eliezer Ntambwe – Sujet : Quelle est la vérité cachée derrière les jeeps ?
Arrestation des militants de Lamuka : l’État de droit torpillé ?
Quelques militants de la plateforme Lamuka, dont l’ancien député Serge Welo, ont été interpellés à la suite d’une manifestation mercredi 23 juin devant l’Assemblée nationale, pour dire non à la politisation de la Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI).
Une interpellation condamnée par Me Jean Claude Katende, coordonnateur national de l’association africaine de défense des droits de l’homme (Asadho).
Cet activiste des droits de l’homme affirme que la liberté de manifester pacifiquement est garantie à tous les congolais dans la Constitution, et ne peut être interdite.
Tout en exigeant leur liberté, cet avocat de formation précise que les militants de la plateforme de l’opposition Genevoise ont pleinement droit à s’opposer à une loi qui politise la centrale électorale.
« La liberté de manifester pacifiquement est reconnue aux congolais. Nous condamnons l’arrestation des militants de Lamuka et exigeons leur mise en liberté. Ils ont le droit de s’opposer à la loi qui fait de la Ceni une machine à fabriquer les résultats des élections », s’est-il opposé.
Il faut rappeler que ces militants de Lamuka aile Martin Fayulu protestaient contre la réforme de la Commission Electorale Nationale Indépendante (Ceni), en exigeant la dépolitisation de cette institution d’appui à la démocratie.
Ivan Honoré
24h
Masolo Na Député : Lamuka etomboki, Ngobila amemi ngambu, trois officiers bakangami na Ituri
Masolo Na Député – Toute l’actualité de la République Démocratique du Congo avec Eliezer Ntambwe – Sujet : Lamuka etomboki, Ngobila amemi ngambu, trois officiers bakangami na Ituri.
Steve Mbikayi : « chaque année, le sénat consomme plus de 100 millions de dollars alors qu’il ne fait rien »
Le numéro 1 du parti travailliste et président du front patriotique 2023, Steve Mbikayi a tenu un point de presse ce mercredi, à Kinshasa. Plusieurs questions étaient au cœur de sa communication notamment la suppression des institutions budgétivores, les élections de 2023 et l’affaire 500 jeeps offertes aux députés nationaux.
Devant les chevaliers de la plume , Steve Mbikayi a rappelé sa motivation pour la suppression des institutions budgétivores.
« Le FP a eu beaucoup de doléances de la population, le problème d’eau, d’électricité, les routes … nous avons des institutions qui bouffent l’argent de l’état pour ne rien faire. Ces institutions consomment 600millions de dollars pour chaque 5ans » déplore le président du parti travailliste.
Évoquant l‘affaire jeep des élus nationaux, Steve Mbikayi condamne la mauvaise communication du bureau de l’assemblée nationale et félicite le président de la République pour avoir doté les élus du peuple des moyens de déplacement.
Chaque année révèle Steve Mbikayi, le sénat consomme plus de 100 millions de dollars alors qu’il ne fait rien… et de s’interroger, « pourquoi tant d’agitations lorsqu’on dote ceux qui travaillent de jeeps alors que certains viennent en moto ? »
Dans un autre registre, le président du Front patriotique 2023 se réjouit du succès de l’état de siège et estime que le bilan de Félix Tshisekedi est positif. c’est ainsi qu’il demande au chef de l’état de créer une plateforme électorale autre que l’union sacrée de la nation qui l’accompagnera aux élections de 2023.
Rappelons que l’ex- ministre des ‘actions humanitaires a depuis son entrée à l’union sacrée défendu la candidature commune du chef de l’État Félix TSHISEKEDI en 2023. Pour cela Steve Mbikayi a créé le front patriotique 2023 pour mener certaines actions en vue d’aider le président de la RDC à réussir son mandat.
Micheline Nzinga
Bosolo
Affaire Jeeps, La loi sur Kabila, La Ceni : Le prof Jacques Ndjoli éclabousse
Christian Bosembe reçoit le prof Jacques Ndjoli. Le professeur éclabousse sur l’affaire jeeps, La loi sur Kabila, La Ceni. Regardez
Urgent – Présidence de la République : Tete Kabwe est décédé
Après le haut représentant personnel du Chef de l’État Kitenge Yesu, ce mercredi 23 Juin 2021 c’est le tour de Maître Tete Kabwe kabwa conseiller au département de la sécurité de Félix Tshisekedi de décéder.
À en croire plusieurs sources, cet ancien avocat et professeur d’université s’est éteint au pays de Nelson Mandela où il a été hospitalisé. Selon quelques personnes de son entourage, Tete Kabwe a été testé positif au Covid-19.
Il sied de noter que Me Tete Kabwe Kabwa a eu à travailler au côté du Président de la République depuis son avènement à la tête du pays en 2019 dans le département de la sécurité.
JM-Heaven
L’interview
Scandale économique en RDC : Des nouvelles révélations au pays de million
Bosolo Na Politik – Toute l’actualité de la République Démocratique du Congo avec Israël Mutombo – Sujet : Scandale économique en RDC : Des nouvelles révélations au pays de million.
RDC: l’Assemblée nationale annonce que les 500 voitures ne seront plus des cadeaux
Le bureau de l’Assemblée nationale est embarrassé par la polémique autour d’un supposé don de véhicules aux 500 députés. Le rapporteur de la chambre basse du parlement congolais a quelque peu amendé la version de son patron en assurant que ces jeeps seront offertes à titre de crédit aux députés.
« Les Jeeps commandées par le bureau, comme à chaque législature, seront accordées à crédit aux honorables députés », affirme le rapporteur Joseph Lembi Libula. Par cette affirmation, le bureau de l’Assemblée a changé son fusil d’épaule.
« Chaque institution a ses traditions et ses pratiques », soutient le rapporteur, qui a de quoi justifier l’achat des luxueux 4×4 neufs. En dépit de leurs grosses rémunérations, « les honorables députés se rendent aux travaux à moto ou en taxi. L’Assemblée nationale a enregistré beaucoup d’accidents. Il est honorable que l’élu de la Nation ait la mobilité qui lui donne un peu plus de dignité. Qu’est-ce qui est illégal, immoral », déclare Joseph Lembi devant la presse au siège du Parlement.
« Ils sont en train de vouloir couvrir un scandale »
Cette nouvelle déclaration a surpris plus d’un député, que ce soit ceux de l’opposition dont les pro-Kabila ou alors les radicaux comme Jean-Baptiste Kasekwa. « Comment le bureau de l’Assemblée peut-il se donner l’audace d’aller contracter un crédit à mon nom, sans que je l’aie souscrit ? C’est un mensonge. Je n’en ai jamais été informé. Ils sont en train de vouloir couvrir un scandale ».
Pour ce député, « cette affaire mérite une enquête sérieuse », car selon lui, « les propos du président de l’Assemblée selon lesquels le don est de M. Félix Tshisekedi fait penser à un enrichissement illicite, sans cause, qui est une infraction conformément à l’article 165 de notre Constitution. Où a-t-il trouvé tous ces moyens afin d’acheter des Jeeps aux députés ? ».
Il n’existe pas non plus de ligne de crédit pour ces Jeeps dans le budget de l’assemblée, soutient cet opposant. Il rejette ainsi l’offre, tout comme son collègue Delly Sessanga, pourtant de l’Union sacrée, pro-Tshisekedi. « Je ne suis ni preneur ; ni souscripteur de cette opération », dit-il. Mais c’est trop tard pour annuler la commande, car le premier lot de Jeeps est arrivé, pour être livrés d’ici à juillet, presque à mi-mandat.
Les accusations de tentative d’achat de conscience des députés sont ainsi démenties, même si dans un extrait sonore qui a fuité vendredi 18 juin, le président de l’Assemblée, Christophe Mboso, explique que le « don » réservé au départ aux seuls députés pro-Tshisekedi a été étendu à ceux de l’opposition « pour qu’ils mesurent la grandeur d’âme de Félix Tshisekedi ».
RFI
Penielle Nsamba déclare la guerre contre Mike Kalambay, son ex mari
Affaire garde des enfants : Penielle Nsamba, ex femme de l’artiste musicien et pasteur, Mike Kalambay déclare la guerre contre son ex mari.
Assainissement de l’armée : Un pari risqué, mais jouable pour Tshisekedi
« Il s’est développé la mafia dans l’armée… Il faut détricoter cela, patiemment ». Ce franc-parler du chef de l’État est d’une telle gravité que cela ne devrait en aucun cas se limiter en simple alerte. Les signaux du locataire du Palais de la nation sont donc clairs : plus rien ne sera comme avant. Le déclic : trois officiers supérieurs des FARDC sont aux arrêts depuis mardi 22 juin à l’auditorat supérieur près la cour militaire de la province de l’Ituri. Selon l’avocat général militaire, colonel magistrat Kumbu Ngoma, ils sont poursuivis pour augmentation des effectifs militaires au sein des unités engagées dans les opérations en Ituri, en cette période de l’état de siège. Parmi ces officiers aux arrêts, il y a un lieutenant-colonel, directeur adjoint chargé de l’administration de la 32e région militaire à Bunia et deux majors : le chef du bureau de rémunération de la 32e région et le chef de l’administration du 3401eme régiment dont les éléments sont en opération à Boga, dans le territoire d’Irumu. Dans tous les cas, dans un corps aussi stratégique que l’armée, pour « détricoter les mafieux », le commandant suprême des FARDC et de la PNC devra faire preuve de génie. L’opération est risquée, mais possible. Déjà qu’à la différence de ses prédécesseurs, Tshisekedi sait dire la vérité à haute voix. Son choix est dicté par l’intérêt supérieur de la République : être proche du peuple plutôt que dans des combines obscures. Il s’agit là d’un atout qui conforte le côté jouable du pari risqué.
Le constat est réel et le sujet autant délicat que personne n’ose en parler. « La mafia » qui met à genou l’outil de défense de la RDC. Pendant que les vaillants militaires sont « clochardisés », certains officiers supérieurs et généraux deviennent de plus en plus riches.
Depuis toujours, ils forment cette classe des « privilégiés » sans être inquiétés. L’instabilité sécuritaire est donc leur profit. Il s’agit là d’une mafia prête à tout pour maintenir le statu quo d’un vide sécuritaire afin de protéger leurs intérêts.
La situation ainsi décrite nécessite des hommes courageux. Des hommes prêts à payer n’importe quel prix pour détricoter le système ! Félix Tshisekedi en est-il un ?
Le président de la République a, certes, mesurer tous les contours du problème et même le danger de déclarer tout haut le combat contre la mafia au sein de l’armée. Il s’agit, à cet effet, d’un pari risqué, bien sûr, mais qui est jouable pour lui avec tout le soutien populaire dont il bénéficie, celui de voir l’armée nationale assainie.
Les chiffres, le tableau à lui présentés à partir de Kinshasa, ne sont donc pas les mêmes sur le terrain. Il fallait du temps et la tactique pour déceler ces chiffres gonflés, des effectifs fictifs, etc. Tshisekedi qui a compris ce dysfonctionnement au sein de l’armée, n’a pas donné sa langue au chat pour dénoncer les magouilles. Avec sa détermination, mieux, sa volonté clairement exprimée, il n’y aura plus de place dans les jours à venir pour des gens qui se complaisent à jouer avec la vie des autres pour leurs propres intérêts.
Ainsi, la promesse du chef de l’État de s’impliquer personnellement pour l’assainissement de l’armée afin d’accélérer le processus de lutte contre les groupes armés ne peut qu’être soutenu par toute la nation.C’est toute cette loi de l’omerta, la loi du silence, qu’il faut abolir.
Des officiers aux arrêts
Il s’agit là d’un message pour une nouvelle ère. L’arrestation de trois officiers des FARDC depuis mardi 22 juin à l’auditorat supérieur près la Cour militaire de la province de l’Ituri s’inscrit indubitablement dans la nouvelle dynamique de la fin de la loi de l’omerta. Il est temps de mettre fin aux réseaux mafieux qui, non seulement gangrènent l’armée, mais aussi constituent un sérieux manque à gagner pour l’État congolais, tout en démobilisant les troupes.
Selon l’avocat général militaire, le colonel magistrat Kumbu Ngoma, ils sont poursuivis pour augmentation des effectifs militaires au sein des unités engagées dans les opérations en Ituri, en cette période de l’état de siège. Parmi ces officiers aux arrêts, apprend-on, il y a un lieutenant-colonel, directeur adjoint chargé de l’administration de la 32e région militaire à Bunia et deux majors, à savoir le chef du bureau de rémunération de la 32e région et le chef de l’administration du 3401eme régiment dont les éléments sont en opération à Boga, dans le territoire d’Irumu. Et le cas le plus récent, selon des sources judiciaires, a été constaté au sein des militaires basés à Boga en opération contre les ADF.
La société civile de l’Ituri, qui salue cette action, demande que des enquêtes plus approfondies soient menées pour démanteler ces réseaux et que les auteurs soient déférés devant les juges.
Pour bien des observateurs, la prise de conscience au sommet de l’État de l’existence de ce fléau est un début de solution. Car, « Il n’y a pas de mauvaise troupe, il n’y a que de mauvais chef », dit-on. Il appartient maintenant à tout citoyen d’œuvrer pour déjouer tous les coups des traitres.
Le Potentiel
Mike Kalambay sort du silence après les publications de son ex femme, Penielle Nsamba
Affaire garde des enfants : L’artiste musicien et Pasteur, Mike Kalambay sort du silence après les publications de son ex femme, Penielle Nsamba. Il a éclairci l’opinion.
Affaire 500 jeeps aux députés : Delly Sesanga rejette le don de Tshisekedi
« Servir par devoir, loin de tout privilège », telle est la devise du député national Delly SESANGA.
S’appuyant sur cette devise, l’élu de Luiza, qui mène par conviction une lutte acharnée pour la réduction du train de vie de l’Etat, rejette le don des véhicules offerts par le président Félix Tshisekedi aux députés nationaux, en vue les récompenser, pour avoir renversé la majorité au Parlement.
Par devoir de transparence et convenances personnelles, compte tenu de la confusion autour du « don » et/ou « crédit » des véhicules aux députés, SESANGA déclare: »Je ne suis ni preneur ni souscripteur à cette opération ».
À en croire SESANGA, le serment qu’il a fait implique discipline, renoncement à certaines pratiques institutionnelles, et une certaine exigence de rigueur.
Gilbert Ngona
24h
Flavour feat. Fally Ipupa & Diamond Platnumz – Berna Reloaded (Clip Officiel)
Découvrez le nouveau clip Berna Reloaded de Flavour feat. Fally Ipupa & Diamond Platnumz. Regardez
Le président Mboso doit humblement démissionner pour avoir terni l’image de l’Assemblée nationale (Jean Baptiste KASEKWA)
Dans une interview accordée à bosolo.tv, le Député National Jean Baptiste KASEKWA qui donnait les raisons qui l’ont motivé à rejeter le don des jeeps du chef de l’État déclare que ce que le président de l’Assemblée national a fait est extrêmement grave.
« Quand nous confrontons les propos du président Mboso, du rapporteur de l’Assemblée nationale ainsi que du directeur de cabinet de Mboso Andy Mbemba, on sent une confusion totale » déplore cet élu de Goma. Et d’ajouter, « Mboso dit qu’il s’agit d’un don de Félix TSHISEKEDI en disant que c’est la preuve de son patriotisme et de sa grandeur d’âme et il s’en félicite, il oublie qu’en tant que président d’un organe de contrôle il sait bien que le salaire d’un chef de l’État ne peut pas lui permettre d’acheter autant de véhicules et à ce montant de 27 millions de dollars, et même Étienne Tshisekedi n’a pas laissé un héritage à ses enfants qui peut leur permettre de distribuer gratuitement comme ça pour faire un don ».
Cet élu de l’Ecidé, parti cher à Martin Fayulu cite l’article 165 de la constitution qui parle d’enrichissement illicite, de corruption, malversations qui constituent une infraction d’atteinte à l’honneur et la probité dans le chef d’un premier ministre ou d’un président de la République.
Jean patiste Kasekwa déplore la communication du rapporteur Joseph Lembi Lubula qui déclare que ces jeeps, c’est un crédit, alors que cette question n’a jamais été traitée avec les autres élus nationaux. « Parce qu’on ne peut pas imposer un crédit à une personne afin de commencer à subir des retenus à la source indûment au profit d’une jeep que je n’ai jamais demandé. Le directeur de cabinet de Mboso dit que les jeeps ont été achetées sur base des frais de fonctionnement de l’assemblée nationale, mais c’est grave parce que les prévisions budgétaires de l’assemblée nationale sont votées au cours de chaque session de mars mais cela n’a pas été fait » s’indigne d’une voix ferme Jean Baptiste KASEKWA.
Quant à la raison évoquée qu’il s’agit d’un crédit obtenu auprès d’un fournisseur, le député National Jean Baptiste KASEKWA regrette le fait que les conditions de passation des marchés publics n’aient pas été respectées, donc le marché s’est passé de gré à gré ce qui est une faute grave. Il devait y avoir un appel d’offre martèle cet élu de Goma pour que tous les soumissionnaires viennent souscrire pour ce marché.
Jean Désiré Mukanz
Bosolo









