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Masolo Na Député : John Numbi, Dan Gertler, Dossier Carte Visa, Ba menacer Ndeko Eliezer ?

Masolo Na Député – Toute l’actualité de la République Démocratique du Congo avec Eliezer Ntambwe – Sujet : John Numbi, Dan Gertler, Dossier Carte Visa, Ba menacer Ndeko Eliezer ?

FECOFA : « Constant Omari est parti et nous laisse le dossier Gabon-RDC » François Kabulo

François Kabulo, journaliste à la Télévision Nationale Congolaise n’a pas épargné Constant Omari, désormais ex-président de la FECOFA. La réflexion sur la révision des statuts de la FECOFA entamée depuis une semaine par quelques personnes nommées par Constant Omari, n’est pas au goût de plaire à François Kabulo qui lui, souhaite que les choses se fassent dans les normes . Il l’a fait savoir dans une interview à la presse kinoise ce mercredi 23 juin.

Par ailleurs, celui qui est considéré au pays comme le journaliste sportif le plus expérimenté, appelle le congolais à ouvrir l’œil et le bon sur cette chance de réformer leur football. Il n’a pas manqué d’évoquer quelques travers connus par le football congolais durant le mandat de Sieur Omari, le dernier en date, c’est l’affaire Guelor Kanga dont personne ne connaît la suite après que la fédération a interjeté appel sur la décision de la CAF. Constant Omari qui l’avait déclenchée est parti.

“Je voudrais que les congolais se montrent très courageux. Car c’est une chance extraordinaire de mettre la toilette au sein de notre football. Voyez combien de déboires sommes-nous en train de subir. Les derniers déboires c’est le dossier Gabon-RDC. Il (Constant Omari) n’a pas fait allusion à ça. Il nous laisse ce dossier entre les mains, et il est parti. C’est terminé, il n’a plus qualité d’engager la Fédération”, a déclaré François Kabulo.

Isaac B’ampendee
Footrdc

Affaire jeeps des députés: après l’ODEP, Lamuka demande des comptes

Estimant que ces fonds n’émargent d’aucune ligne budgétaire et qu’ils seraient mobilisés pour l’achat des consciences des élus nationaux, deux députés Lamuka rejettent l’offre

L’affaire fait du buzz. Dans tous les salons politiques, »le don » des 500 jeeps Hyundai aux députés nationaux fait jaser. Plus dans les rangs de Lamuka où on crie à la corruption.

Réclamés à cor et à cri par des élus estampillés »Union sacrée de la nation », au lendemain de l’éjection du bureau Mabunda, ces véhicules tant promis sont, enfin là ! A la grande satisfaction de ces parlementaires qui ont décidé de faire allégeance à la »fatshisphère », désertant pour la plupart leur ancienne famille politique : le Front commun pour le Congo (FCC). Quête d’une nouvelle majorité parlementaire oblige !

Côté Lamuka – du tandem Fayulu – Muzito – des voix s’élèvent pour demander des comptes au Président Félix Tshisekedi sur la source de ces 27 millions de dollars du trésor public qui auraient servi à l’achat de ces 500 jeeps. Prince Epenge, communicateur de Lamuka et président national de ADD, exige à l’Inspection générale des finances (IGF) d’aller enquêter à la Présidence de la république sur les fonds qui auraient servi à l’achat de ces jeeps.

Deux députés Lamuka rejettent l’offre

Estimant que ces fonds n’émargent d’aucune ligne budgétaire et qu’ils seraient mobilisés pour l’achat des consciences des élus nationaux afin d’influencer des lois pro régime, deux députés Lamuka ont décliné l’offre, refusant de recevoir »un présent » qu’ils considéreraient comme émanant de la corruption.

Pour nombre de ténors de l’opposition, »cet acte ne profite pas à la population ». Ils sont d’avis qu’il n’y a pas d »’opportunité, pour le Président de la république, de se livrer à pareil spectacle ». Certains estiment même que le Pouvoir aurait dû faire, comme les législatures passées, « en donnant à crédit des véhicules ».

…sur les traces de l’ODEP

La position de Lamuka rejoint celle de l’Observatoire de la dépense publique (ODEP). Cette plateforme des organisations de la société civile de la RDC, œuvrant dans le secteur des Finances publiques, voit aussi en cette dotation des élus nationaux une corruption à ciel ouvert.

« Jeeps pour députés nationaux; nous sommes en face d’une corruption à ciel ouvert. Exigeons de l’IGF une enquête sérieuse pour déterminer l’origine des fonds, qui ont permis l’achat de ces véhicules », écrit l’ODEP sur son compte Twitter officiel.

Bien entendu, dans le camp présidentiel, d’aucuns soutiennent que « récompenser une personne qui a réalisé des exploits au niveau du pays est une pratique propre aux chefs d’Etat qui se sont succédé de Kasa-Vubu à Joseph Kabila ».

L’audio à polémique

L’octroi de ces véhicules aux 500 élus du peuple, qui initient et votent des lois à l’Assemblée nationale, serait passé inaperçu si le premier des députés nationaux n’avait versé dans l’apologie de l’initiateur de l »’Union sacrée de la nation ».

Enregistré et diffusé le vendredi 18 juin dernier, l’audio de la réunion entre le speaker de la Chambre basse et les députés de cette famille politique continue à faire polémique. Selon des sources concordantes, Christophe Mboso N’kodia aurait soufflé à son auditoire que le Président de la république, Félix-Antoine Tshisekedi aurait, à travers ce geste, réalisé sa promesse d’offrir gracieusement des jeeps aux 500 élus.

« Il n’y a ni corruption, ni achat de conscience… »

Au regard d’un communiqué diffusé récemment dans les médias (lire l’intégralité du texte ci-contre), la cellule de communication de l’Assemblée nationale fait une mise au point. « Il n’y a ni corruption, ni achat de conscience… », rétorque l’équipe de Mboso N’kodia.

Selon des sources concordantes, le Bureau de l’Assemblée nationale aurait simplement « facilité l’acquisition des véhicules aux députés nationaux dans l’objectif de régler leur problème de mobilité », conformément à la pratique parlementaire habituelle. « C’est une organisation interne à l’Assemblée nationale, une opération à laquelle les députés ont souscrit… « , tranche la cellule de communication de la Chambre.

YKM
Forum des as

Mike Mukebayi frappe Ngobila, classe Godé Mpoyi et défend Fatshi et l’IGF

Christian Bosembe reçoit Mike Mukebayi. Le député provincial de Kinshasa frappe Gentiny Ngobila, classe Godé Mpoyi et défend Fatshi et l’IGF.

RDC: réactions au scandale des jeeps

L’octroi d’un véhicule de luxe à chacun des 500 députés congolais par le président Félix Tshisekedi a provoqué un tollé en République démocratique du Congo, où une ONG menace de saisir la justice. La semaine dernière, le président de l’Assemblée nationale Christophe Mboso a expliqué que ce cadeau du président Tshisekedi aux députés était fait pour « avoir matérialisé » son appel à rejoindre la coalition présidentielle « Union sacrée de la nation », selon un enregistrement audio largement partagé dans les réseaux sociaux.

Face aux nombreuses réactions de protestation par des militants de la société civile et des opposants, le bureau de l’Assemblée nationale a multiplié les communiqués. Dénonçant le « manque de maturité politique » des auteurs de la fuite de cet enregistrement, ainsi que « la mauvaise foi de la part de certains députés mal intentionnés ».

« L’achat de ces 500 jeeps est une corruption à ciel ouvert », a déclaré à l’AFP Florimont Muteba, président de l’Observatoire de dépense publique (ODEP). « Nous étions écoeurés, nous avons condamné. Passé le temps de l’émotion, il est maintenant temps d’agir, d’aller en justice », a-t-il indiqué. « Nous devons savoir si cet argent vient du budget 2021 qui ne le prévoit pas, ou de la poche du président Tshisekedi qui aurait amassé en deux ans 27 millions de dollars en vue de faire un tel cadeau », a accusé M. Muteba.

L’Union sacrée est la majorité mise en place par le président Tshisekedi en décembre, après avoir renversé la majorité constituée autour de son prédécesseur Joseph Kabila sur fond de menace de la dissolution du Parlement, après deux ans de cogestion du pays par les deux hommes.

« Ces jeeps ne sont pas données gratuitement aux députés. Il y aura des retenues qui seront opérés sur leurs émoluments », a affirlé à l’AFP Eliezer Thambwe, un député pro-Tshisekedi.

« Tout député qui prendra le véhicule offert par le président de la République sera considéré comme corrompu », a averti de son côté le militant congolais des droits de l’homme Jean-Claude Katende.

Ancien opposant, proclamé vainqueur de la présidentielle controversée de décembre 2018 en RDC, M. Tshisekedi a succédé en janvier 2019 à son ancien adversaire Joseph Kabila, qui a dirigé le pays de 2001-2019. Les deux hommes ont dirigé le pays jusqu’à décembre 2020 avant que M. Tshisekedi ne mette fin à leur coalition.

La libre Afrique

Critik Infos : Scandale dans les rues de Kinshasa

Critik Infos de ce mercredi 23 juin 2021 – Toute l’actualité de la République Démocratique du Congo avec l’analyste politique Christian Bosembe – Sujet : Scandale dans les rues de Kinshasa.

Félix Tshisekedi au Mozambique pour un sommet de la SADC

Le chef de l’Etat congolais est arrivé à Maputo, capitale mozambicaine, dans la soirée de mardi 22 juin pour prendre part à un sommet de la SADC. Il a été accueilli par le ministre mozambicain des affaires étrangères et son collègue de tourisme.

Le président de la République, Félix Tshisekedi, est allé participer à un sommet dont la thématique touche particulièrement la République démocratique du Congo. Ces assises de Maputo sont consacrées exclusivement au terrorisme qui sévit dans la sous-région, particulièrement en République Démocratique du Congo et au Mozambique.

Les deux pays sont en effet victimes d’une autre forme de terrorisme. En RDC, des rebelles ougandais des ADF (Alliance des forces démocratiques) sont à la base de plusieurs massacres des civils depuis 2014, notamment dans la région de Beni, au nord-est du pays.

Au Mozambique, en mars dernier, l’organisation terroriste « Daech » a revendiqué l’attaque armée contre la ville de Palma, à la frontière avec la Tanzanie, qui a eu lieu dans la nuit du 26 mars 2021. Cette attaque a été à l’origine du déplacement d’environ 11 000 personnes, selon l’Organisation internationale pour les migrations.

Face à cette situation, les 16 chefs d’Etat et de gouvernement membres de la SADC vont réfléchir sur des stratégies communes pour combattre ce terrorisme qui frappe particulièrement la région mozambicaine de Cabo Delgado et les provinces congolaises du Nord-Kivu et de l’Iuri.

Dido Nsapu

Denis Lessie crache des vérités face à Vincent Tshiluizi

Vincent Tshiluizi reçoit le prophète de la nation Denis Lessie. Le pasteur Warrior crache des vérités graves. Regardez

« Controverse » autour de 500 jeeps. L’Assemblée nationale donne de la voix : « Ni donation, ni achat de conscience… »

« Ni donation, ni achat de conscience, mais un achat à crédit par le député ». Entretemps, c’est une polémique stérile qui s’aliment pour une pratique qui fait cas d’école depuis plus d’une législature.L’on se souvient des marques X-Trail, Nissan Patrol, Toyota Prado TXL. Dans tous les cas, pour l’Assemblée nationale, « le jeu de la mauvaise foi de ceux qui sont mal intentionnés » ne saurait freiner l’élan de la nouvelle dynamique politique, celle de donner plus de dignité à l’élu du peuple. Le bureau confirme qu’il a passé commande de 500 jeeps de marque Hyundai, auprès d’une firme de la place dans le respect des normes. Cette commande est payée par une banque privée sur base d’un accord passé entre cette institution bancaire et l’Assemblée nationale.

Beaucoup d’eau a coulé sous le pont depuis qu’une vive polémique est née à la suite de la révélation de l’affaire acquisition de 500 jeeps au profit des députés nationaux. Et comme pour tordre le cou à toute rumeur autour de cette acquisition, le bureau de l’Assemblée nationale a recadré le débat.

Les 500 jeeps ont été acquises dans la légalité, conformément au règlement intérieur, aux us et coutumes parlementaires.

Ces jeeps ne sont ni une donation, ni un cas d’achat de conscience (corruption), encore moins une bonification pour avoir voté la loi sur la CENI ou pour avoir autorisé la poursuite de deux de leurs collègues ou encore pour avoir fait basculer la majorité au sein de la Chambre basse du Parlement. C’est plutôt un achat à crédit par chaque député. Ces précisions ont été apportées par l’honorable Joseph Lembi Libula, rapporteur de l’Assemblée nationale dans une communication faite à la presse tard dans la soirée d’hier mardi 22 juin.

Les élus nationaux acquièrent donc ces jeeps à crédit, comme cela est de coutume depuis les dernières législatures.

Dans sa communication, le rapporteur de l’Assemblée nationale a relevé qu’à « la suite des informations tendancieuses distillées dans l’opinion au sujet de l’opération d’achat de 500 jeeps destinées aux honorables députés nationaux, le bureau confirme qu’il a passé commande de 500 jeeps de marque Hyundai, auprès d’une firme de la place dans le respect des normes. Cette commande est payée par une banque privée sur base d’un accord passé entre cette institution bancaire et l’Assemblée nationale. Les jeeps ainsi commandées, comme cela se fait à chaque législature, seront accordées à crédit aux honorables députés ». Et puisque, chaque institution a ses traditions et pratiques, « à l’Assemblée nationale, il a été décidé que le bureau acquiert des véhicules et les distribue aux députés. C’est ainsi qu’en 2003, il y a eu des jeeps Nissan X-Trail, en 2006 des Nissan Patrol, en 2011 des Toyota Prado TXL », a fait observer l’honorable Joseph Lembi.

Pour le bureau Mboso, « l’octroi de ces jeeps participe de la prestation sociale des élus nationaux et procède de l’engagement pris par le bureau de l’Assemblée nationale de donner un sens élevé au mandat représentatif et au statut de parlementaire ».

De ce fait, le bureau rappelle que l’Assemblée nationale a été renouvelée à plus de 90%. Pendant plus de deux législatures, les honorables députés se rendent aux travaux de plénière et de commissions à moto ou en taxi et, pour cela, l’Assemblée nationale a enregistré beaucoup de cas d’accidents. Il est donc honorable que l’élu de la nation ait la mobilité qui lui donne un peu plus de dignité.

Pour ceux qui s’attardent à la polémique faisant d’ailleurs perdurer le débat, l’Assemblée nationale doit produire le contrat signé avec la banque qui a consenti à ce crédit et déterminer en même temps la durée du crédit. Des éclairages nécessaires, évidemment, que l’opinion ne pouvait en aucun cas exiger, il y a peu, sous le régime passé. Comme pour dire, la RDC de Félix Tshisekedi est à l’ère de la transparence et de la redevabilité.

Le Potentiel

Mariage de Rosny Kayiba et Francis Muteba

Retrouvez la vidéo officielle du mariage de Rosny Kayiba et Francis Muteba. Nous lui souhaitons heureux mariage. Regardez

Affaire de 500 Jeeps : l’Assemblée nationale dans le pétrin, la Présidence joue à la prudence

L’affaire de 500 jeeps des députés, don du président de la République selon Christophe Mboso ne rassure toujours pas avec moultes réactions enregistrées ces derniers jours dans le pays.

Des propos différents. Pour le Président de l’Assemblée nationale, Christophe Mboso, il s’agit d’un don du Chef de l’État, Félix Tshisekedi, pour récompenser les dinosaures et gloutons politiques qui l’ont aidé à refonder l’action du gouvernement après deux ans de » blocage » de l’ancienne coalition au pouvoir FCC-CACH.

Eliezer Tambwe a une autre explication. Pour ce député pro Katumbi, il s’agit plutôt de prêt.

Face à ce pétrin profond, l’Assemblée nationale s’interroge : Qu’est-ce qui est illégal ? Qu’est-ce qui est immoral ? Qu’est-ce qui puisse être considéré comme manque de solidarité envers notre peuple ?

A la suite des informations distillées dans l’opinion au sujet de l’opération d’achat de 500 jeeps destinées aux Députés nationaux, le Bureau de l’Assemblée nationale a finalement confirmé qu’il avait passé commande de 500 jeeps de marque Hyundai, auprès d’une firme de la place dans le respect des normes.

À en croire cette institution, la commande de ces 500 jeeps est payée par une banque privée sur la base d’un accord entre celle-ci et l’Assemblée nationale.

L’Assemblée Nationale précise que ces jeeps commandées par son bureau seront accordées à crédit Députés nationaux.

Pendant ce temps, on observe un silence Radio à la Présidence de la République, pourtant, d’autre Mboso, ces jeeps sont de cadeaux de Félix Tshisekedi.

Sous pression de la population, Tshisekedi préfère faire un profil bas.

Le suspense est donc total dans le Chef des congolais. L’avenir nous en dira mot.

Gilbert Ngonga
24h

RDC: polémique autour d’un don de véhicules aux 500 députés

La semaine dernière, le président de l’Assemblée nationale a expliqué en séance que l’octroi d’un véhicule à chacun des 500 députés nationaux était une décision du président Tshisekedi pour remercier les élus d’avoir matérialisé son appel pour une Union sacrée. Mais ce cadeau passe mal alors que la population congolaise continue de souffrir des conséquences économiques de la pandémie de Covid.

La petite phrase qui fait scandale, c’est cette déclaration du président de l’assemblée nationale, Christophe Mboso la semaine dernière : « C’est grâce à vous. Vous avez matérialisé l’appel du chef de l’État. C’est grâce à ça que tous les députés vont bénéficier de Jeep ».

Du côté du bureau de l’assemblée, on dément toute tentative de corruption ou même de volonté de récompenser les députés. On explique qu’il s’agit d’une coutume, celle de fournir des moyens de locomotion à tous les députés, même si on est presque à mi-mandat. Pour Valery Madiangan, chargé de communication de l’Observatoire de la dépense publique (Odep), c’est faux, on n’est bien loin des procédures usuelles.

« Dans l’ancien temps, c’étaient des crédits véhicule. Le professeur de l’université de Kinshasa et d’autres universités ont souscrit également à cela. C’est-à-dire que c’est un crédit, où chacun accepte de payer au compte-gouttes. Il reçoit le véhicule et on commence à retrancher une quantité sur son salaire, à chaque mois. Mais pour le cas échéant, ce ne sont pas des crédits véhicule, selon les informations en notre possession, rappelle Valery Madianga Il s’agit d’un don. Le président de l’Assemblée nationale, lui-même, a confirmé que c’était un don du chef de l’État envers les députés de l’Union sacrée. C’est-à-dire que c’est une récompense par rapport à la création de l’Union sacrée. C’est cela, le vrai problème. »

« Pour nous, c’est un scandale ! »

L’ODEP appelle l’inspection générale des finances à enquêter. « Et deuxièmement, le problème ce n’est pas au niveau de la passation de marché public. Si c’était le crédit véhicule, c’est l’Assemblée nationale qui devait lancer l’appel d’offres, sélectionner un fournisseur de véhicule. Ici, c’est le gouvernement, selon nos informations. D’abord, cet appel d’offres n’a pas été publié conformément à la loi. Le processus a été opaque, précise Valery Madianga. C’est pourquoi nous demandons que l’Inspection générale des Finances, qui a en charge d’auditer les comptes publics, puisse enquêter sur l’origine de ces fonds, qui ont permis d’acheter des véhicules que l’on va octroyer gratuitement aux députés. Pour nous, c’est un scandale ! »

En attendant, les députés devraient recevoir d’ici à juillet leur 4×4 tous neufs. Ceux qui au palais du peuple contestent cette décision sont appelés par le bureau de l’assemblée nationale à formellement refuser ce véhicule.

RFI

Bishop Tshatumba très en colère contre l’UDPS

L’ancien combattant de la diaspora congolaise et membre de l’UNC, Bishop Tshatumba très en colère contre l’UDPS et la justice congolaise (Justice ya BALUBA).

RDC : la Celcom de l’Assemblée nationale éclaire l’opinion

Au lendemain de la réunion des Députés nationaux membres de l’Union sacrée de la Nation, la Cellule de Communication du Président de l’Assemblée nationale a exprimé sa vive protestation à l’endroit de ceux qu’elle qualifie des auteurs de traficotage d’un audio du speaker de la Chambre basse du parlement. Elle a également dénoncé ‘’cet acte qui témoigne selon elle d’un manque de maturité politique, car il s’agit bien d’un entretien que le Président de l’Assemblée nationale a eu avec ses collègues Députés Nationaux membres de l’Union Sacrée de la Nation, sa famille politique et au cours duquel le Président Mboso s’est limité à leurs prodiguer des sages conseils pour la bonne marche des institutions sans pour autant citer le nom d’une quelconque personnalité politique, ni procéder à des actes de corruption”, fait savoir la celcom du Président Mboso samedi 19 juin 2021.

Pour la Celcom de l’Assemblée nationale, en sa qualité de leader d’une grande famille politique, il est normal qu’il tienne des réunions d’orientation avec les membres de sa famille, question de partager des informations et communiquer la vision de la Haute Autorité. «Il n’y a donc aucun mal en cela. Mais que certains collègues ayant pris part à la réunion, enregistrent la conversation et la partagent dans les réseaux sociaux, cela dénote d’une immaturité politique, d’une légèreté qui frise “l’enfantillage politique” et d’un manque de sincérité dans leurs engagements et convictions politiques», a-t-elle fustigé. Et ce avant de préciser que cet acte dénote à suffisance qu’au sein de la majorité parlementaire on y trouve encore des taupes et traitres au service des officines obscures afin de torpiller les actions et la vision du Chef de l’Etat, initiateur de l’Union Sacrée de la Nation.

A titre de rappel, il y a des audio qui circulent dans les réseaux sociaux où l’on écoute la voix du Président de l’Assemblée Mboso Nkodia, s’adressant aux Députés membres de l’Union Sacrée de la Nation.

MB
La prospérité

Hommage à Maman Shako – Tantine Lindon Losako (Clip vidéo)

Découvrez le nouveau clip Hommage à Maman Shako de l’artiste comédien Tantine Lindon Losako. Regardez

La CENCO s’oppose au glissement de Félix Tshisekedi et insiste sur « la tenue des élections en 2023 »

Réunis du 14 au 18 juin 2021 à Kinshasa pour évaluer la situation actuelle du pays, les cardinaux, archevêques, évêques et administrateur apostoliques ont également insisté sur l’organisation des élections dans le délai constitutionnel.

Voici les recommandations de cette 58ème assemblée plénière de la CENCO rendues publiques ce lundi 21 juin par l’abbé Donatien Nshole :

Au président de la République :

– De promouvoir les initiatives favorisant l’unité nationale ;

– De veiller à la bonne représentativité géographique dans les institutions notamment en décourageant le tribalisme ;

– De mettre davantage l’armée dans le conditions qui lui permettent de répondre efficacement à sa mission de défendre et de sauvegarder l’unité et l’intégrité du territoire national et ;

– De poursuivre véritablement la lutte contre la corruption et l’impunité.

Au Parlement :

– De ne pas voter des lois qui préconisent la discrimination et menacent la cohésion nationale ;

– D’initier les lois qui détribalisent les institutions ;

– De ne pas abuser des immunités parlementaires pour échapper à la justice et ;

– D’améliorer sensiblement la loi électorale afin de rassurer la population de la crédibilité des élections en 2023.

Au gouvernement :

– De rééquilibrer les dépenses des institutions proportionnellement aux besoins de la population ;

– De promouvoir des projets de société qui renforcent l’intégration nationale, tels que la construction des routes nationales ;

– D’évaluer au niveau national le processus de la décentralisation et les moyens les plus efficaces de stabiliser les institutions provinciales et de les mettre au service de la population ;

– De veiller au respect du cycle électoral, gage de la démocratie et ;

– De revaloriser les fêtes nationales et les symboles forts de la Nation.

Au peuple congolais :

– De ne pas se laisser entraîner par des discours et des actions séparatistes, car c’est la cohésion qui permet de souder le pays même dans les épreuves ;

– De soutenir toute bonne initiative du gouvernement, au-delà des tendances politiques ;

– De lutter ensemble contre la pandémie du Coronavirus en respectant les gestes barrières et en se faisant vacciner afin de se protéger et de protéger les autres et ;

– De demeurer vigilant pour la tenue des élections en 2023.

À la communauté internationale :

– D’appuyer les projets promoteurs de la cohésion nationale ;

– D’évaluer le rôle des pays voisins de la RD-Congo dans la persistance des violences et des massacres et ;

– D’aider la RDC à lutter contre tous les mouvements fondamentalistes qui se déploient dans le pays.

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