Après près de 12 ans au PPRD, Augustin Matata Ponyo a quitté officiellement le PPRD et le FCC de Joseph Kabila.
Voici les premières réactions politiques à la démission de celui qui a été Premier Ministre sous Kabila de 2012 à 2018.
« Habitués des prairies du pouvoir, peu de collaborateurs de Joseph Kabila Kabange accepteront de jouer le rôle d’opposant que leur impose la mécanique politique colportée par le nouveau système », a déclaré le député PPRD, André Tambwe ce vendredi 12 mars.
Par ailleurs, l’élu de Katakokombe dans la province du Sankuru a indiqué qu’il est républicain de reconnaître que toute l’aversion sur la personne de Kabila était une méchanceté. « Plus tard, le président Félix Tshisekedi le subira aussi », a-t-il prophétisé.
L’ancien premier ministre, Matata Ponyo Mapon, a déposé sa démission au Parti du peuple pour la reconstruction et la démocratie (PPRD), et par ricochet au Front commun pour le Congo (FCC), pour des raisons de convenance personnelle.
Total déséquilibre des forces lors de cette rencontre des huitièmes de finale de la League Europa. Le FC Young Boys et son attaquant congolais, Meschack Elia, jouaient en déplacement, sur la pelouse de la Johan Cruyff Arena contre l’Ajax d’Amsterdam. Là ils ont mordu la poussière, punis à mort et condamnés à un exploit pour le moins évident lors de la rencontre retour prévu dans une semaine, à Berne, en Suisse.
Trois buts en faveur de l’Ajax, c’est le score final de la partie. Les néerlandais se sont baladés sur une équipe de Young Boys sans idée. L’international congolais, Meschack Elia transparent comme tout, s’est fait remplacer à la 71ème minute, son équipe elle a ramassé trois le ballon au fond de filet, alors qu’elle avait bien tenu le coup en première période, se tirant avec un (0-0) plein d’espoir. Young Boys tentera de prendre sa revanche jeudi prochain.
Dans le collimateur de la justice congolaise de suite de plusieurs plaintes déposées contre lui, l’ancien Administrateur général de l’Agence Nationale des Renseignements (ANR), Kalev Mutond a annoncé le matin de ce jeudi 10 mars être encerclé par “des policiers lourdement armés” dans sa résidence de Macampagne à Kinshasa. Dans un entretien accordé à POLITICO.CD, l’un de ses principaux plaignants, le Bâtonnier honoraire du barreau de Lubumbashi et Président national de la SCODE Jean-Claude Muyambo, estime plutôt que Kalev Mutond joue à la comédie.
L’ancien AG de l’ANR, selon le bâtonnier Muyambo, “nargue la justice.” C’est ainsi qu’il invite le Procureur général à mettre la main sur lui.
“J’ai appris ce matin qu’il est encerclé par des policiers dans la résidence de sa fille qui est Députée nationale. C’est une distraction. C’est une façon pour lui de narguer la Justice. Et je pense que le Procureur avec tous les pouvoirs qu’il a, finira par mettre la main sur lui”, a-t-il déclaré avant d’ajouter que : “on est toujours dans le plan A. Il y aura un mandat d’amener. On va le chercher par force. C’est une comédie. Il veut à ce qu’on puisse avoir pitié de lui. On ne peut pas avoir pitié d’un criminel comme lui”.
Question de justice
Pour le bâtonnier Muyambo, “c’est une question de justice” et rien à voir avec “l’acharnement”. Il affirme que Kalev Mutond a le “mépris” de la justice, ce qui explique son “refus” de répondre à la convocation et le mandat de comparution du parquet. Le Président de la SCODE insiste sur le fait que Kalev Mutond “doit répondre de ses actes”.
“Ce n’est pas un acharnement. C’est une question de justice. Il a fait du mal à des personnes. Les gens ont souffert. Il doit répondre de ses actes. On n’a pas besoin d’avoir un autre Kalev dans ce pays. S’il est innocent, s’il pense qu’il n’a rien fait de mal, qu’il aille répondre à la justice et présente ses moyens de défense”, a-t-il renchéri.
Jean-Claude Muyambo invite Kalev Mutond à “ne pas confondre l’ANR et sa propre personne”. Il pense que beaucoup de chefs d’accusation retenus à sa charge sont fondés puisqu’il se prenait pour “un petit dieu, un super flic”.
“Est-ce que c’est l’ANR qui lui avait demandé de venir me chercher à 3h du matin ? Est-ce que c’est l’ANR qui lui avait demandé de tirer sur le magistrat Mbuyu ? C’est l’ANR qui lui avait demandé d’arrêter, torturer Christopher Ngoy ? C’est toujours l’ANR qui lui avait demandé d’arrêter Gecoco et le torturer ?”, s’interroge-t-il.
Le 25 février 2018, Rossy Tshimanga Mukendi a été abattu par la police au cours d’une manifestation pacifique à la paroisse Saint Benoit dans la commune de Lemba, à Kinshasa. Il était un membre très actif des mouvements de jeunesse pro-démocratie. Des témoins de son assassinat ont déclaré à Amnesty International que Rossy avait été ciblé par la police. L’un de ses qui était avec lui ce jour-là a déclaré à Amnesty qu’il essayait de faire entrer tout le monde dans l’enceinte de la paroisse lorsqu’il a été abattu. Yannick Tshimanga dévoile tout sur l’assassinat et le procès de son frère.
Après une réunion tenue jeudi 11 mars dernier, le présidium dont Martin Fayulu et Adolphe Muzito ont révisé certains articles de la convention portant création de Lamuka.
“Le présidium a procédé à la révision de sa Convention du 27 avril 2019, telle que modifiée à ce jour, pour adapter son organisation et son fonctionnement aux circonstances et impératifs politiques actuels”, lit-on dans le communiqué final de la réunion du présidium.
A en croire le présidium, ce sont les articles 3, 4, 5, 6, 7, 8 et 13 qui ont été révisés.
Notons qu’après la participation de Bemba et Katumbi aux consultations initiées par le Chef de l’État, les deux autres leaders (Muzito et Fayulu) avaient pris acte de leur retrait volontaire ainsi que de leurs partis respectifs dans la coalition Lamuka.
Le vice-ministre du Plan estime que cette opération administrative ne durera qu’un an avec 100 millions USD.
A LAMUKA de Martin Fayulu Madidi, on ne veut pas entendre parler d’un quelconque recensement de la population avant les élections de 2023 et on s’en tient au strict respect de cette échéance constitutionnelle. Hier Prince Epenge, communicateur de cette plateforme est monté au créneau en tirant à boulets rouges sur l’UDPS, le parti présidentiel qui, depuis quelques jours, embouche la trompette du recensement général de toute la population avant toute élection.
Le communicateur de LAMUKA rejette cette option et assure que le peuple se mobilisera pour faire échec à l’UDPS sur sa cause du recensement général de la population, ce qui suppose le renvoi pur et simple de toute élection aux calendres grecques. Ce qu’on rejette à LAMUKA. « Comment imaginer une seule fois l’organisation d’un recensement général dans un pays où il n’y a pas l’autorité de l’Etat et où les frontières sont poreuses. L’insécurité bat le plein dans tout l’Est de la RDC ne donnant la possibilité à aucune organisation d’un recensement général de la population », s’est interrogé Epenge.
Ce qu’il faut c’est d’abord de rétablir l’autorité de l’Etat sur toute l’étendue du pays avant le recensement général de la population. Pour LAMUKA, c’est le gouvernement légitime qui devra procéder à l’organisation du recensement général de la population et non le Pouvoir de Félix Tshisekedi qui a usurpé la place de Martin Fayulu Madidi, élu Président de la République à la présidentielle du 30 décembre 2018 grâce à Joseph Kabila, le Président de la République à l’époque.
LAMUKA réserve, par conséquent, un non catégorique à toute opération de recensement général de la population avant le prochain cycle électoral qui ne doit pas dépasser décembre 2023.
100 MILLIONS USD POUR RECENSER LES CONGOLAIS
Hier toujours, le vice-ministre du Plan Freddy Nkita a soutenu que selon les estimations de son ministère, l’opération du recensement général de la population ne durerait que douze mois, donc un an avec un budget de 100 millions USD en tout et pour tout, contrairement à ce que certains pensent faussement.
Pourtant, en 2015, sous le régime de Joseph Kabila qui avait même créé l’ONIP » Office nationale de l’identification de la population » pour subordonner le recensement général aux élections, tous les experts en la matière s’étaient accordés pour un minimum de cinq ans pour l’organisation de tout recensement général de la population avec 500 millions USD.
Les chiffres du ministre du Plan sont en deçà de ce montant. Il faut bien que les estimations de la durée et du coût de l’opération administrative du recensement général de la population soient effectuées par des personnes qui ont une expertise avérée en la matière.
Dans tous les cas de figure, une telle opération n’est opportune qu’un début de législature et non en son plein milieu, où il n’y a que près de trois ans qui nous séparent des élections du 30 décembre 2023. Rien ne le presse par ailleurs en matière légale. Il n’y a aucun texte qui impose le recensement général de la population avant les élections comme c’était le cas en 2015 où on allait inscrire cela dans la loi électorale.
Pour sa part, Jérôme Bonso qui est expert électoral et Président de la LINELIT, s’est aussi invité dans ce débat sur le recensement général de la population. Il n’en voit pas l’intérêt étant donné que les élections peuvent encore intervenir au 30 décembre 2023, sans aucune difficulté. Difficile donc de comprendre comment à l’UDPS de Félix Tshisekedi, on privilège de poser des entraves sur le chemin des élections en pariant sur le glissement de la mandature. Cela, le peuple congolais peut l’entendre de tout le monde notamment les transfuges du FCC à l’Union sacrée de la nation et non de l’UDPS, le parti d’Etienne Tshisekedi Wa Mulumba d’heureuse mémoire, qui en 2015 avait rejeté la loi électorale conconctée par le Pouvoirde Joseph Kabila qui subordonnait les élections au recensement de la population.
Le journaliste Pero Luwara reçoit le député provincial de Kinshasa, Mike Mukebayi sur son plateau. L’honorable Mike Mukebayi dénonce une nouvelle bourde de Fatshi, complice de Ngobila.
Le Directoire du parti présidentiel demande à ses élus à l’Assemblée nationale de considérer 2021 comme le début du bail de l’homme du 24 janvier 2019.
Y aurait-il des élections en République démocratique du Congo en 2023 ? Cette échéance semble de moins en moins préoccuper les ténors de l’Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS). N’envisageant pas encore la possibilité de tenir le scrutin dans le délai constitutionnel, le parti présidentiel prévoit plutôt de remettre le compteur à zéro. En témoigne la récente proposition du directoire de l’UDPS visant à considérer 2021 comme le début réel du mandat du président Félix Antoine Tshisekedi, comme souligné lors de la conférence de presse d’hier jeudi 11 mars à Kinshasa. Pavé dans la marre ou, tout simplement, ballon d’essai de l’UDPS ? L’on s’interroge, au regard de la reconfiguration du Parlement.
Au cours de cette conférence de presse, le directoire de l’UDPS avec, à sa tête, Victor Wakwenda, président de la Convention Démocratique du Parti (CDP) a proposé au groupe parlementaire UDPS d’initier une procédure au niveau du Parlement, en vue de légaliser le mandat du chef de l’Etat congolais, Félix-Antoine Tshisekedi, à partir de l’investiture du gouvernement Sama Lukonde, encore en gestation, le compteur étant remis à zéro, après la destitution du Gouvernement de Sylvestre Ilunkamba.
TOURNER LA PAGE KABILA
« La procédure est avant tout parlementaire… Le peuple souverain a compris que les deux ans qu’on a fait perdre à Félix Tshisekedi, sont à verser au bilan négatif du frauduleux mandat de Joseph Kabila qui a, en quelque sorte, couru de 2016 jusqu’en 2021 On vient de mettre fin à ce règne. Le peuple, ayant compris cela, demande au parlement, qui a accepté de suivre la vision du président de la République, de couler cela en motion ou en loi pour légaliser sa mandature », a indiqué Victor Wankenda.
Du reste, pour une autre frange de militants du parti de la 11ème rue Limete, l’occasion s’avère propice pour le président Tshisekedi de récupérer tous les temps perdus dans la guéguerre FCC-CACH, qui a caractérisé ses deux premières années au pouvoir. Ces arguments sont une pilule amère dans le chef des anti-Tshisekedi qui ne jurent que par la tenue des élections dans les délais constitutionnels, c’est-à-dire en fin 2023.
RECUPERER LES TEMPS PERDUS
Le directoire de l’UDPS n’est pas la première instance à se prononcer dans le sens de la modification du chronogramme électoral. Le secrétaire général de ce parti a dernièrement clamé haut et fort que l’UDPS n’a pas peur des élections, mais que les scrutins devront se faire dans de bonnes conditions, en vue d’éviter les erreurs du passé. Augustin Kabuya estime, en effet, qu’on ne peut pas aller aux élections sans passer par l’identification de tous les Congolais.
Mais, ces velléités ne sont pas du goût de l’ensemble de la classe politique. Le tandem Muzito-Fayulu a déjà levé le ton pour dénoncer une volonté manifeste du président de la République de violer la constitution, en repoussant les élections de quelques années.
Cette position de l’UDPS est aussi rejetée par la société civile et l’Eglise catholique. Les princes de l’Eglise, réunis au sein de la Conférence épiscopale nationale du Congo (Cenco), ont tiré la sonnette d’alarme pour que les élections se tiennent dans le délai prévu par la Constitution. Les organisations de la société civile insistent pour que ce délai constitutionnel ne soit pas dépassé.
UNE RENTREE PARLEMENTAIRE DETERMINANTE
Pour sa part, la Commission électorale nationale indépendante (Ceni) a lancé les préparatifs de ces élections sur le plan technique. Elle a achevé le week-end dernier la formation d’une trentaine d’experts en logistique informatique. Selon le président de la Ceni, Corneille Nangaa, il est possible que le calendrier électoral soit respecté. Mais, il faut s’y prendre le plus tôt possible.
À côté de la préparation technique, il y a la question du cadre légal. La société civile demande des réformes. L’Église catholique, par exemple, insiste sur les changements portant notamment sur l’organisation et fonctionnement de la Céni. Corneille Nangaa temporise. Il insiste sur la préparation logistique. « Les questions politiques sont flexibles et les solutions peuvent rapidement être trouvées, alors que les questions techniques sont rigides ».
La rentrée parlementaire, prévue le 15 mars prochain, sera sans doute marquée par le débat sur cette question qui fait couler beaucoup d’encres et de salives.
La justice et les forces de l’ordre sont à la recherche de Kalev Mutond, l’ex-chef de l’Agence nationale de renseignements (ANR) visé par une dizaine de plaintes d’anciens détenus. Kalev Mutond n’était pas chez lui jeudi 11 mars lorsque la police a perquisitionné sa résidence dans la commune de Ngaliema. L’ex-homme fort sous la présidence de Joseph Kabila n’avait pas honoré les deux premières convocations qui lui avaient été lancées par le parquet général près la Cour d’appel de Kinshasa-Gombe.
L’avis de recherche a été émis par le procureur général de Kinshasa – Gombe, en début d’après-midi. Ce dernier a pris l’affaire en main après que Kalev Mutond a récusé le magistrat Robert Kumbu qui instruisait le dossier.
L’ex-super flic sous sanctions des États-Unis soupçonnait ce magistrat de vouloir régler des comptes sur fond d’une inimitié personnelle et l’accusait d’acharnement. C’est le même magistrat qui a délivré le mandat d’amener, accompagné d’un autre mandat de perquisition, mercredi.
Selon Kalev Mutond, joint au téléphone, une dizaine de policiers a perquisitionné sa maison vers 5 heures en son absence. Bureau privé, véhicules et autres pièces de la maison ont été perquisitionnés en présence de sa fille, rapporte celui que le parquet considère désormais comme un fugitif.
On ne sait pas où se serait retranché Kalev Mutond, par ailleurs sous sanctions américaines depuis décembre 2016. Ses proches assurent qu’il est toujours dans la capitale, mais ne veut pas être victime d’un « complot ».
L’ex-chef des renseignements estime depuis plusieurs jours que les procédures le concernant ne sont pas respectées. Il assure que son successeur à la tête de l’ANR a répondu par un avis négatif à la demande du parquet de déclencher une procédure judiciaire contre lui sur base de faits commis dans l’exercice de ses fonctions.
Les accusations contenues dans les plaintes qui le visent sont lourdes : l’ancien chef de l’Agence nationale de renseignements est soupçonné d’arrestations arbitraires, tortures physiques et morales, traitements inhumains et dégradants et tentatives d’assassinat.
Actu Expliquée – Toute l’actualité de la République Démocratique du Congo avec Fabien Kusuanika – Sujet : Fin de parcours pour Kalev, recherché, l’ex boss de l’ANR en clandestinité ?
Le Chef de l’Etat, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, s’est entretenu au téléphone ce mercredi après-midi, à partir de son bureau de la Cité se l’Union africaine, avec des hautes personnalités étrangères. En tout premier lieu, sur le coup de 15h, le Président de la République a parlé avec M. James Duddridge, le ministre britannique aux affaires africaines. A 16h30, il a conféré avec Mme Angela Merkel, la Chancelière allemande et enfin à 17h30, le Président de la République a pris langue avec Gabi Ashkénaze, le ministre israélien des affaires étrangères.
Lors du premier entretien, le Président Félix-Antoine Tshisekedi a reçu les félicitations de James Duddridge, ministre britannique des affaires africaines, pour son investiture en tant que Président en exercice de l’Union africaine.
Ensuite, James Duddridge a salué les réformes politiques menées récemment en RDC notamment la mise en place d’un nouveau bureau qui va diriger le Sénat et de l’assemblée nationale ainsi que la nomination d’un nouveau Premier ministre.
Enfin, le ministre britannique s’est renseigné sur les nouveaux défis auxquels le pays doit faire face désormais.
Pour sa part, le Président Tshisekedi a évoqué les priorités de son prochain gouvernement, à savoir, entre autres enjeux, la paix et la sécurité, particulièrement dans l’est du pays. Il a aussi fait allusion à la bonne gouvernance, la réforme électorale, le climat des affaires sans oublier le défi du changement climatique.
Les défis auxquels le continent africain fait face ont également été au menu des entretiens des deux hommes: la controverse autour de la construction du barrage du Nil qui oppose l’Egypte au Soudan et à l’Éthiopie. Il y a aussi le conflit dans la région du Tigré en Ethiopie.
Enfin, le Président de la République s’est réjoui des avancées concernant le chantier de la Zone de libre échange continentale, la ZLECAF.
De son côté, le ministre britannique a assuré le Président du plein soutien du Royaume-Uni à la RDC dans les domaines Politique, économique et aussi sanitaire via une aide spéciale en matériel et vaccins pour lutter contre la Covid-19.
L’Allemagne salue l’engagement du Président Tshisekedi en faveur des femmes
Le second entretien du Chef de l’Etat a porté sur les relations bilatérales entre la République démocratique du Congo et l’Allemagne. Les deux personnalités se sont réjouies de l’excellence des relations entre les deux pays. La chancelière allemande a insisté sur le rôle des femmes en politique.
Elle a aussi salué l’engagement du Président Tshisekedi pour atteindre un taux de 30% de présence féminine au sein du futur gouvernement congolais.
L’Etat hébreux invite le Président Tshisekedi pour une visite officielle
Enfin, le Président Tshisekedi a eu un entretien avec Gabi Ashkénazi, le ministre israélien des affaires étrangères. Les échanges ont tourné autour du renforcement des bonnes relations bilatérales entre les deux pays, partenaires historiques.
Le ministre israélien s’est réjoui de l’investiture du Président Congolais à la tête de l’UA. Il a également souligné la nette amélioration des relations entre Israël et les pays africains ces derniers temps.
Voilà pourquoi, a dit le chef de la diplomatie israélienne, l’État hébreu sollicite l’appui de la RDC et du Président Tshisekedi en particulier, pour le retour d’Israël comme membre observateur au sein de l’Union africaine.
Le ministre israélien a invité officiellement, au nom de son gouvernement, le Président Tshisekedi à effectuer une visite officielle dans l’Etat hébreu.
Le chef de l’Etat congolais a accepté cette invitation et déclaré qu’il se rendra en Israël dès que les conditions sanitaires le permettront.
L’ex patron de l’agence nationale de renseignement, Kalev Mutond est introuvable alors qu’un mandat d’arrêt est lancé contre lui. Dans un document publié ce jeudi dans la soirée, le procureur général confirme que Kalev Mutond est bien en fuite.
« En cas de sa découverte l’appréhender et l’acheminer sous bonne escorte au Parquet général près la cour d’appel de Kin-Gombe se référant au présent avis de recherche », peut-être lu dans sa note.
Les États-Unis considèrent cette initiative de la justice comme un progrès avec le nouveau pouvoir. L’administration Biden rappelle en outre que Kalev Mutond fait l’objet des sanctions des USA et de l’UE.
Plusieurs plaintes ont été déposées contre lui pour notamment « tentative d’assassinat, enlèvement, tortures et arrestation arbitraire ».
Masolo Na Député – L’actualité de la République Démocratique du Congo avec l’honorable député Eliezer Ntambwe (Ndeko Eliezer) – Sujet : Kalev Mutond akomi na suka, Fatshi akati makambu ya Zando.
L’ancien premier ministre, Matata Ponyo Mapon, a déposé sa démission au Parti du peuple pour la reconstruction et la démocratie (PPRD), et par ricochet au Front commun pour le Congo (FCC), pour des raisons de convenance personnelle.
« Pour des raisons de convenance personnelle, j’ai déposé ma démission au PPRD et FCC. Je remercie SEM le Président honoraire Joseph Kabila Kabange pour m’avoir permis d’œuvrer pendant près de 12 ans au sein du PPRD et d’occuper des fonctions de ministre des finances et de Premier ministre », a t-il twitté.
Qui est Matata Ponyo?
Né le 5 juin 1964 à Kindu, en République Démocratique du Congo, Matata Ponyo Mapon est un haut fonctionnaire, professeur d’université et homme d’État. Premier Ministre du 18 avril 2012 au 20 décembre 2016.
De 2003 à 2010, il devient directeur général du Bureau Central de Coordination (BCECO) où il coordonne les financements des bailleurs de fonds destinés à la reconstruction de la République Démocratique du Congo.
Le 19 février 2010, il devient ministre des finances jusqu’en avril 2012. Il est le Président du Conseil d’Administration d’un think tank dénommé Congo Challenge et d’une organisation non gouvernementale (Fondation Mapon) qui finance des œuvres caritatives dans les secteurs de la santé, de l’éducation et du développement communautaire depuis 2017.
PPRD: Quid?
Le Parti du peuple pour la reconstruction et la démocratie (PPRD) est un parti politique de la République démocratique du Congo. Il a été initié au courant de l’année 2002 par l’ancien président de la République, Joseph Kabila. Plus de 200 membres cofondateurs ont signé l’acte de création du parti. Le parti se réclame du centre-gauche et prône la social-démocratie.
Depuis un certain temps en République Démocratique du Congo, les Fakenews circulent à un niveau difficile de croire même à une bonne information. Ce soir, une fausse rumeur a circulé sur la toile, annonçant la mort du ministre d’État congolais, Ministre de la Décentralisation et des Réformes institutionnelles, Azarias Ruberwa.
Contactée par le DG de bosolo.cd, la famille biologique de Me Azarias Ruberwa confirme qu’il se porte déjà mieux et regagnerait la RDC dans un avenir proche.
Pour rappel, le samedi 26 décembre 2020, Azarias Ruberwa était évacué en Afrique du Sud pour des soins appropriés à la suite d’une crise due à la Covid 19.
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