VIDEO. Pour piéger les mauvais policiers de la circulation le général Kasongo en civil a parcouru la ville de Kinshasa en voiture banalisée.
Message fort de Hamida Shatur à Vital Kamerhe
Il y a le temps
Ce temps qui court mais parfois s’arrête
Une petite seconde, une minute, un jour pour nous rappeler combien il est précieux…
Il ya des jours qui nous forcent à faire une pause, un arrêt pour donner du temps au temps
Le temps de célébrer un être cher
Je célèbre ce jour, l’homme de ma vie…
Vital,
Ton anniversaire est pour moi l’un de ces moments où malgré les vissicitudes de la vie et les difficultés qu’elle nous impose, je prends le temps de méditer et de rendre grâce à Notre Créateur, pour cet être unique que tu es et qu’Il a placé à mes côtés
Je prends le temps de le remercier pour Sa Protection Divine et Sa Grâce à ton égard.
Le temps, nous apprend tant de choses…
En ce jour où nous célébrons ta naissance, je lève délicatement un pan du voile du silence dont j’ai couvert mon être et mon cœur, pour t’exprimer l’étendue de mon amour et de mon admiration pour toi.
Je célébre ce jour, ta résilience, ton courage…
Cette loyauté sans faille que tu portes sur toi telle une seconde peau.
Tu es taillé dans l’étoffe de ceux qui ne trahissent pas…
J’en suis chaque jour un peu plus admirative.
L’on apprend à connaître l’autre dans les bons moments mais surtout dans les moments difficiles…
C’est là où la solidité d’une relation et sa valeur réelle se révèlent…
Ton courage dans l’adversité dont je suis témoin, est une leçon de vie pour moi qui partage ton quotidien…
Tu es mon compagnon, mon pilier, le tribun qui n’oublie jamais les siens…
Les vœux prononcés le jour de notre mariage sont gravés à jamais dans mon cœur et dans mon âme.
Ils n’étaient pas vains… Ils ne sont pas vains.
Ils sont le serment que j’ai fait devant Dieu et les hommes, devant nos enfants: celui de t’aimer à jamais.
Le bonheur a été nôtre, la soufffrance fait aujourd’hui partie de notre quotidien mais je te rejoins dans la certitude que la Justice Divine est plus grande que celle des hommes et le temps révèle toujours la vérité
Cette certitude et notre foi en Dieu sont le socle qui nous renforcent dans l’espoir de lendemains meilleurs.
Merci d’être l’homme que tu es…
Mon bouclier et mon armure…
Garde précieusement ta foi et scelle ta confiance en Celui qui nous fortifie.
Je Le remercie en ce jour de continuer de renouveler le souffle de vie qu’Il a placé en toi.
Il n’est point de vie sans difficulté
Il n’est point de réussite sans combat
Il n’y a point de justice sans injustice
Mais l’amour vrai résiste à tout.
Bon anniversaire mon homme
Les enfants et moi, rendons grâce à Dieu pour cette année de plus qu’Il t’ accorde à nos côtés
Tenons bon…
Ton amour à jamais
Intégralité : la fille de l’honorable Ngoyi Kasanji fait des graves révélations sur son père
Intégralité : la fille de l’honorable député Ngoyi Kasanji fait des graves révélations sur son père et sur sa famille. Incroyable mais vrai. Regardez
Coupe du Portugal (½) : Chancel Mbemba sort blessé, Porto se fait éliminer
Un mercredi soir au goût très amer pour les Dragons de Porto éliminés à domicile, en demi-finale de la Coupe du Portugal par le SC Braga. Battu (2-3), après le nul (1-1) à l’aller, le FC Porto n’a pas seulement dit au revoir à la compétition, mais a également perdu Chancel Mbemba, au cours de la même soirée. L’international congolais est sorti sur blessure avant la première demi-heure de jeu. Le club attend les résultats des examens pour savoir ce qu’il a, et la durée de son indisponibilité.
Le FC Porto est en très en difficulté sur le plan national. Distancés de 10 points par le Sporting Lisbonne en la Liga Nos, éliminé en Coupe de la Ligue, les Bleus et Blancs, risquent une saison blanche. Ils n’auront plus que la Ligue des Champions pour éventuellement sauver leur saison. Mais ça ne va pas être simple pour eux. Faudra-t-il déjà qu’ils commencent par éliminer la Juventus Turin de Cristiano Ronaldo la semaine prochaine, en Italie, après leur victoire (2-1) à l’aller.
Footrdc
Sénat : Katumbi et Bemba se neutralisent !
Le bureau définitif du Sénat affiche complet sans un seul membre issu des rangs de Katumbi et de Bemba. Contrairement au bureau de l’Assemblée nationale au sein duquel les deux poids politiques ont pu placer leurs poulains, à la chambre haute, Katumbi et Bemba se sont neutralisés en se faisant concurrence via leurs candidats au poste de deuxième vice-président du sénat.
L’élection organisée le mardi 2 mars 2021 a permis de combler les 6 postes qui étaient restés vacants après les démissions en cascade de l’équipe Thambwe Mwamba.
Modeste Bahati Lukwebo, autorité morale du regroupement politique Alliance des Forces Démocratiques du Congo et Alliés (AFDC-A), présidera, sans surprise, la chambre haute du Parlement.
Cependant, cette élection a vu Moïse Katumbi et Jean-Pierre Bemba, respectivement présidents d’Ensemble pour la République et du Mouvement de Libération du Congo (MLC), se neutraliser. Chacun d’entre eux avait aligné un candidat au poste de 2ème vice-président du Sénat.
Membres du présidium de la coalition LAMUKA jusqu’à ce jour selon leurs proches, Katumbi et Bemba faute d’entente, ont perdu le poste évoqué ci-haut.
Une lutte à 3 fatale à Bemba et Katumbi
Lors premier tour du vote, le candidat de Moïse Katumbi, José Endundo Bononge avait obtenu 40 voix et celui de Jean-Pierre Bemba, le sénateur N’vene Gerengbo, a bénéficié des 8 voix de ses collègues. L’autre candidat à ce poste, Mossai Sanguma avait recueilli 49 voix.
Faute de majorité absolue, un deuxième tour s’imposait entre les deux premiers.
Deuxième, José Endundo s’est désisté, ouvrant ainsi un boulevard au candidat Sanguma.
Et sans surprise, le sénateur Mossai Sanguma, resté candidat unique, a été élu au second tour, deuxième vice-président du Sénat avec 85 voix.
Des regrets dans les rangs des Katumbistes et des Bembistes
D’après un élu du peuple du MLC qui s’est confié à 7SUR7.CD ce mercredi sous anonymat, un accord entre Jean-Pierre Bemba et Moïse Katumbi aurait sûrement permis à leur candidat (commun) de l’emporter au second tour.
« Malheureusement, les deux leaders n’ont pas parlé le même langage », a-t-il déploré, avant de souligner qu’il aurait aimé que les choses se passent comme à l’assemblée nationale.
Un autre député proche de Moïse Katumbi a également exprimé ses regrets après le vote. « Nous aurions voulu que ce poste revienne à Jean-Pierre Bemba ou Moïse Katumbi. Mais c’est aussi ça la démocratie », a-t-il déclaré toujours sous anonymat.
Le bureau du Sénat affiche désormais complet
Au terme de l’élection et de l’installation du bureau définitif du Sénat, sa composition se présente de la manière suivante :
- Bahati Lukwebo : Président
- Samy Badibanga : 1er vice-président ;
- Mossai Sanguma : 2ème vice-président ;
- Michel Kanyimbu : Rapporteur ;
- Nathalie Bul’ang’sung : Rapporteur adjoint ;
- Carole Agito : Questeur
- Ida Kidima : Questeur adjoint.
Au terme de ces deux processus, Modeste Bahati Lukwebo, le nouveau président du Sénat, a clôturé la session extraordinaire de février.
À noter que les sénateurs n’auront que quelques jours de repos étant donné que la session ordinaire de mars s’ouvre dans quelques jours.
Jephté Kitsita
7sur7
Sénat « Le FCC ancienne formule s’est ressaisi et nous a fait un coup » (Mohindo)
Le FCC ancienne formule s’est ressaisi. Ils nous ont joué un coup », estime le député Mohindo Nzangi, élu d’Ensemble pour le changement de Moïse Katumbi après l’élection et l’installation du bureau définitif du Sénat.
Il constate, sur TOP CONGO FM, que « l’actuel bureau du Sénat, c’est l’ancien FCC (plateforme de Joseph Kabila) qui a réussi à se mettre ensemble pour organiser son propre bureau ».
Il reconnaît tout de même »la faible présence (des sénateurs) de LAMUKA et de l’UDPS a aussi joué. Même s’il y avait un ticket consensuel, cela aurait été difficile si le FCC s’était déjà mis d’accord et en ligne pour nous faire un coup ».
Cet élu de Beni soutient que « la composition actuelle du bureau du Sénat ne reflète pas l’idée de l’Union sacrée parce que c’est le FCC, tel qu’il est allé aux élections en 2018, qui a tout raflé ».
Il refuse de « parler de malaise au sein de l’Union sacrée. Il s’agissait des élections. On ne peut pas ne pas se soumettre à la démocratie ».
Juste après l’installation du bureau définitif , Daniel Mbau , cadre du MLC et membre de la task force de l’union sacrée a admis sur TOP CONGO FM que « le Mouvement de libération du Congo (MLC de Jean-Pierre Bemba) et Ensemble (de Moïse Katumbi) ne se retrouvant pas dans le bureau (définitif du Sénat), il appartient, maintenant, à ceux qui ont les manettes de décisions de voir comment compenser. Ce qui est vrai, c’est une lésion ».
Pour Augustin Kabuya, « ce sont les sénateurs eux-mêmes qui ont voté leur bureau. Le reste est de constater ».
Le secrétaire général de l’UDPS, qui refuse de polémiquer se « réserve de tout commentaire. Je ne suis pas sénateur ni député ».
Après l’élection du bureau définitif du Sénat, 6 sénateurs ont élus aux six postes vacants. Il s’agit notamment de Modeste Bahati président, Samy Badibanga garde son fauteuil à la première vice-présidence (pas non vacant, pas d’élection), Mossaï Sanguma deuxième vice-président, Michel Kanyimbu rapporteur, Nathalie Bul’ang Sung rapporteur adjoint, Carole Agito questeur et Ida Kidima questeur adjoint
Dieumerci Lusakumunu
Top Congo
Un message du président du parlement chinois au speaker de l’Assemblée nationale
Le président de la Chambre basse du Parlement, Christophe Mboso N’Kodia a eu un entretien, hier mercredi 03 mars, l’ambassadeur de Chine en République Démocratique du Congo, Zhu Jing dans son cabinet du travail. Le speaker de la Chambre était accompagné du 1er vice-président, Jean-Marc Kabund.
Au cours de cet entretien, il a été évoqué, les vœux de consolidation des relations entre les deux institutions.
L’occasion faisant le larron, le diplomate chinois a transmis le message de félicitations du président du Parlement chinois à son homologue congolais pour sa brillante élection.
L’ambassadeur de Chine en RDC a rappelé devant la presse une longue tradition de coopération entre la République Démocratique du Congo et la République Populaire de Chine dans plusieurs domaines.
Il a promis sa disponibilité à poursuivre cet élan et s’est dit très satisfait de la réponse du président de l’Assemblée Nationale Mboso N’Kodia.
Il s’est, aussi, félicité de cet échange qualifié de riche et fructueux.
Le président de la Chambre basse du Parlement, Christophe Mboso N’Kodia a eu un entretien, hier mercredi 03 mars, l’ambassadeur de Chine en République Démocratique du Congo, Zhu Jing dans son cabinet du travail. Le speaker de la Chambre était accompagné du 1er vice-président, Jean-Marc Kabund.
RDC: Il y a de l’eau dans le gaz entre l’Eglise et la Présidence
La Présidence de la République démocratique du Congo (RDC) n’a pas apprécié du tout d’être rappelée à l’ordre par la conférence des évêques catholiques qui, dans un message publié lundi, a déploré une « régression » des droits de l’Homme et appelé à éviter un nouveau « glissement » pour les élections de 2023. Un communiqué de la Présidence publié par APA ce mercredi, dénonce « des discours aux senteurs politiques, des accointances avec des officines obscures, tout ça est digne d’un activisme insurrectionnel ». Dans la matinée de ce mercredi, cependant, un tweet de Kasongo Mwema, porte-parole de Félix Tshisekedi, disait ce communiqué présidentiel envoyé dans la « précipitation » et sans respecter « toute les procédures pour être mis en ligne ». On peut en conclure que le porte-parole du Président reconnaît la maladresse du texte mais que celui-ci en dit long sur l’état d’esprit à la Présidence.
Les bureaux du président Félix Tshisekedi n’y sont pas allés de main morte en accusant les évêques catholiques d’ »activisme insurrectionnel ». Joseph Kabila ne l’avait pas osé, à l’époque où l’Eglise soutenait moralement les « marches des chrétiens » organisées par des laïcs pour exiger le respect de la Constitution et la tenue des élections, après que ce chef d’Etat eut postposé les scrutins (le fameux « glissement »), dus fin 2016; ils n’eurent finalement lieu que deux ans plus tard, sur pression de ces protestations. A l’époque, l’UDPS et Félix Tshisekedi ne voyaient rien à redire à « cet intérêt toujours soutenu des prélats catholiques » pour le respect des droits des citoyens.
Une « immixtion (…) ahurissante »
Entretemps, toutefois, l’Eglise a dénoncé le tour de passe-passe électoral qui a abouti à un accord de partage du pouvoir entre Joseph Kabila et Félix Tshisekedi, pour accorder la Présidence au second en échange de la majorité dans les assemblées législatives pour le premier. Les résultats détaillés des élections de décembre 2018 n’ont jamais été publiés par la Ceni (Commission électorale nationale indépendante); ceux des comptages parallèles de l’Eglise et d’ONG donnaient Martin Fayulu vainqueur, loin devant Félix Tshisekedi et le candidat de Kabila.
On sait qu’après deux ans d’un immobilisme prévisible, Félix Tshisekedi a – moyennant plusieurs viols de la Constitution et des règlements – réussi à priver son mentor de sa majorité et entend désormais gouverner à sa guise, mais le chef de l’Etat ne pardonne pas aux éminences catholiques. Il dénonce aujourd’hui une « immixtion (…) ahurissante », rappelant avec aigreur que la Cenco (Conférence des évêques catholiques du Congo) avait déjà « trouvé à redire » sur les résultats électoraux officiels de 2018, « prétextant qu’ils ne correspondaient pas à ceux collectés par sa propre mission d’observation ».
Régression des droits de l’Homme
Dans une déclaration rendue publique lundi dernier, la Cenco avait déploré la « régression » constatée en RDC en matière de droits de l’Homme, après les « avancées » qui avaient suivi l’investiture de Félix Tshisekedi, en janvier 2019; recommandé au chef de l’Etat de veiller sur le « profil éthique des membres du prochain gouvernement et des gestionnaires des entreprises publiques »; et appelé le gouvernement à « tout mettre en œuvre pour gagner le pari de l’organisation d’élections crédibles, transparentes et apaisées en 2023 et pas plus tard » – rappel du « glissement » sous Kabila.
Piquée au vif par ce communiqué épiscopal (« pour peu, on croirait à un désir de buzz »), la Présidence assure qu’ »il y a lieu de s’interroger sur leur scepticisme dans la mesure où le moindre soupçon de « glissement du mandat » n’a jamais effleuré l’esprit de celui à qui les Congolais ont confié leur destinée par la voie des urnes en décembre 2018″ (sic).
« D’autres préoccupations »
Dénonçant « un engagement excessif » des prélats « qui les place paradoxalement loin de leur sacerdoce et des lieux de culte », le communiqué de la Présidence estime que « le peuple congolais a d’autres préoccupations, liées à l’amélioration de ses conditions de vie », préoccupations qui sont « des chantiers prioritaires pour lesquels le chef de l’Etat s’investit corps et âme et ne ménage aucun effort ». Et d’indiquer que des projets de loi relatifs au sytème électoral, à la loi électorale et à la Ceni « sont en attente d’être examinés au parlement, cette institution dont la majorité a basculé, laquelle donnera les coudées franches au Président de la République dans la matérialisation de sa vision au profit de ses concitoyens ».
Bref, « à présent qu’un brin d’éclaircie commence à poindre à l’horizon, la sortie de la Cenco apparaît comme un coup de pied gratuit dans une fourmilière, sans savoir exactement ce qui en résulterait ».
La libre Afrique
Bosolo Na Politik : l’heure de l’état de droit a sonné
Bosolo Na Politik – Toute l’actualité de la République Démocratique du Congo avec Israël Mutombo (Sango Mokonzi) – Sujet : l’heure de l’état de droit a sonné.
Modeste Bahati Lukwebo : le coup du génie
L’élection du nouveau bureau de la Chambre haute du parlement a eu lieu mardi 2 mars 2021. L’ancien informateur et Autorité morale de l’Alliance des Forces Démocratiques du Congo et Alliés (AFDC-A), le Professeur Bahati Lukwebo, candidat unique, a, sans surprise, ni suspense, succédé au Sénateur Alexis Thambwe Mwamba au perchoir.
Avec 89 voix sur les 98 votants, les saintes mains de l’Union Sacrée de la Nation ont, sans rebondissement ni crainte, procédé à la cérémonie de béatification de l’ancien ministre de l’économie, après un travail musclé, visant le déboulonnement ainsi que le renversement de l’ancienne majorité, dans les deux Chambres du Parlement, autrefois détenue par Kabila à travers son Front Commun du Congo. Qui pouvait croire à ce coup du génie ? Bahati, l’un des acteurs clés de l’Union sacrée de la Nation, au regard des enjeux politiques de l’heure, son Regroupement politique de l’AFDC-A aura certainement une part non négligeable du gâteau au sein de l’Union sacrée de la Nation, compte tenu de ses élus nationaux.
Il y a lieu de rappeler que l’élection de Bahati Lukwebo au perchoir de la Chambre haute du parlement coïncide avec la clôture des consultations en vue de la formation du prochain Gouvernement par le Premier Ministre Sama Lukonde. Après la coalition, vient à présent l’Union Sacrée de la Nation dont les actions, à en croire les propos du Président de la République Félix Tshisekedi, auront pour bénéficiaire immédiat, le Peuple congolais. Les nouveaux animateurs des institutions de la RDC ont l’occasion de redonner l’espoir d’un lendemain radieux. Les doigts des observateurs restent, cependant, croisés pour voir se concrétiser les attentes des congolaises et congolais dans le fameux leitmotiv « Le peuple d’abord ! »
Gloire Mfemfere
La prospérité
Sama Lukonde : le gouvernement des ‘’Warriors’’ attendu !
Plus d’une centaine de candidats se bousculent au portillon alors que le tout nouveau Premier Ministre n’aurait à en trier qu’une quarantaine. Trop d’appelés, certes. Mais, il y n’aura que peu de sélectionnés en raison de la taille réduite du gouvernement et de la prise en compte de toutes les crises protéiformes auxquelles le pays est confronté notamment, la pandémie à coronavirus, la récession économique, la modicité des ressources internes, l’absence des mesures d’application du budget adopté au Parlement, peu avant le séisme politique, la recrudescence de l’insécurité dans l’Est, les besoins financiers, techniques et humains face aux perspectives de la tenue des élections dans les délais constitutionnels, vers la saison 2023.
Allez à l’essentiel
En l’espace d’environ quatre à cinq mois, l’on aura connu trois consultations. D’abord, celles amorcées par le Président de la République, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, le 23 octobre 2020 et dont les résultats ont conduit à la rupture de la coalition FCC-CACH et à la naissance de l’Union sacrée. Puis, celles de l’Informateur Modeste ayant permis, enfin, de requalifier la majorité parlementaire aussi bien à l’Assemblée nationale qu’au Sénat. Et, enfin, maintenant, celles du Premier Ministre Sama Lukonde Kyenge qui déboucheront, très prochainement, sur la formation d’un nouveau gouvernement dit des ‘’Warriors’’.
Mains libres
Au regard de l’évolution de la situation, Félix Tshisekedi n’a donc plus de prétexte, ni de bouc émissaire pour passer aux actes. Il a les mains libres. Il dispose de l’armée, de la police et des services des renseignements et de sécurité du pays. A ce jour, après tous les effets de rebrousse-poils enregistrés dans le microcosme politique, il dispose également de la majorité parlementaire. Il peut, à cet effet, initier, faire examiner et adopter des lois essentielles, avant de les promulguer pour engager le pays sur les rails des réformes électorales et institutionnelles. Il dispose, enfin, d’un Premier Ministre, fruit de son propre choix, et il va, de ce fait, nommer bientôt les membres du nouveau gouvernement qui, pour son investiture lors de la session ordinaire du parlement dont la cérémonie pourrait intervenir lundi 15 mars 2021, aura la responsabilité de présenter un discours programme adapté à la hauteur des enjeux et de la vision du l’union sacrée qui consiste, par exemple, à diriger le pays autrement, loin de la politique de prédation décriée depuis plusieurs décennies. Bien plus, en tant que Magistrat Suprême, il serait le seul à détenir le pouvoir d’injonction que ni le Ministre de la justice, ni le conseil supérieur de la magistrature n’auraient sur l’administration de la justice.
Kabila à l’index
Kabila est parti. Il s’est mis, lui-même, à l’index. Kingakati, l’un des ses repaires préférés, serait privé de la présence de son principal occupant. Après un temps passé à Lubumbashi, plus précisément dans sa ferme de Kashamata, il aurait pris son avion en direction de Dubaï aux Emirats Arabes Unis via la Zambie. Mais, peu avant cette sortie peu ordinaire, la première du genre depuis l’avènement au pouvoir, le 24 janvier 2019, de Félix Tshisekedi, il avait laissé, derrière lui, la scène politique en pleine reconfiguration. Au-delà de la résistance du FCC devenu, sans nul doute, l’incarnation de la nouvelle opposition, Mabunda et ses colistiers de l’Assemblée Nationale sont tombés. Alexis Thambwe et les siens sont, eux aussi, tombés. Du reste, Mboso et Kabund sont montés au perchoir de l’Assemblée nationale. Il y a deux jours, c’était le tour de Bahati et Badibanga de se retrouver à la tête du Sénat. Parallèlement, Sylvestre Ilunga Ilunkamba ayant démissionné, juste après le retournement de la majorité à la chambre basse, expédie les affaires courantes jusqu’à l’entrée en fonction de Sama Lukonde Kyenge, nommé Premier Ministre, depuis le 15 février 2021.
Le pavé des Evêques
Dans l’entretemps, après Adolphe Muzito, les Evêques ont, dans une déclaration, dit non à tout glissement. Ils demandent, plutôt, à Félix Tshisekedi s’y veiller pour ne pas retomber dans les ‘’guet-apens’’ politiques inutiles. Sur le même registre, Nangaa est aussi sorti du bois, pour rappeler que lui-même ainsi que les membres de son bureau, arrivé fin mandat depuis juin 2019, tournent les pouces en attente d’être remplacés. De toute évidence, les urgences sont multiples. D’où, la nécessité de gagner du temps. Félix Tshisekedi et Sama Lukonde sont appelés à appuyer sur l’accélérateur pour l’enlisement de la situation globale du pays dans l’inertie et le dilettantisme inadmissibles.
La prospérité
Masolo Na Député : Bahati au sénat, Ndeko Eliezer à Mbuji Mayi, Ba Sango ba beti mabe ?
Masolo Na Député – l’actualité de la République Démocratique du Congo avec l’honorable député Eliezer Tambwe – Sujet : Bahati au sénat, Ndeko Eliezer à Mbuji Mayi, Ba Sango ba beti mabe ?
Formation du gouvernement : déçu au Sénat, Moïse Katumbi déjà à Kinshasa ne veut pas se faire rouler
Le leader d’Ensemble pour la République, Moïse Katumbi est arrivé mercredi à Kinshasa, capitale de la RDC. Cette présence, bien que discrète, intervient alors que les tractations se poursuivent en vue de la formation du gouvernement de l’Union sacrée.
Moïse Katumbi, qui comme beaucoup de personnes pensent, aurait été dribblé par les formations membres de l’Union sacrée à l’élection du bureau définitif de la chambre haute du parlement. Le candidat soutenu par Moïse Katumbi, faut-il le rappeler, s’était désisté bien avant le deuxième tour de cette élection. Ce désistement était sans nul doute pour éviter une humiliation.
Pour ne plus encaisser de coups la présence de Katumbi en dit long. Un silence très fort du côté d’Ensemble pour la République, qui a toujours son poids politique ainsi que son cahier de charge. Sur terrain le débat est très houleux et chaque regroupement politique s’active pour être représenté au sein de ce premier gouvernement de l’Union sacrée pilotée par Sama Lukonde.
Il sied de signaler que le Premier Ministre a clôturé le lundi dernier les consultations amorcées en vue delà formation du gouvernement. Plusieurs couches sociales ont été reçues par le nouveau locataire de la primature.
4pouvoir
Fally Ipupa a unfollow Koffi Olomide sur Instagram : la toile s’enflamme
L’artiste musicien Fally Ipupa, ex musicien de Quartier Latin de Koffi Olomide a unfollow son père sur Instagram. Que s’est-il passé ? Suivez les diverses réactions des fans de Koffi Olomide et Fally Ipupa sur Instagram.
Pk Fally il a unfollow Koffi putin y’a crise la réunion de famille il se passe quoi encore purée là
— ❣️ (@miyonce97) March 4, 2021
Koffi c’est une galère papa na mwana sont grave en froid j’sui plié c’est des enfants Koffi et Fally wsh 🤣
— 𝐊𝐞𝐢̈𝐥𝐚-𝐒𝐡𝐚𝐲𝐧𝐚𝐡 𝐦𝐨𝐦𝐦𝐲 👶🏽 (@DestinylaPatra) March 4, 2021
Koffi aza kk Koffi 😂😂😂 chaque album faut qu’il s’embrouille avec quelqu’un c’est tombé sur Fally 😂😂😂
— ZEDK 🇨🇩 (@ZedPepele) March 3, 2021
Ça fait un moment que Fally ne cite plus son nom dans les émissions, il dit tout le temps j’étais dans Quartier Latin, il dit jamais le nom de Koffi
— ZEDK 🇨🇩 (@ZedPepele) March 3, 2021
Fally s’est débarrassé du musicien congolais le plus problématique du monde koffi olomide comment je suis content
— ZEUS Mentor ™ (@DreamerZairois) March 3, 2021
Fally et Koffi en embrouille 😫 bo sala boye te ko
— Naomie 👑 (@mmemopao) March 3, 2021
Juste après que #Fally_Ipupa ait unfollow #Koffi_Olomide sur Instagram, #Didi_Stone aussi unfollow #Empereur4K à nouveau.https://t.co/DJEK3ZS3M5 pic.twitter.com/aGxZVCPZrR
— Muzika Overt (@MuzikaOvert) March 3, 2021
La guerre Koffi Fally sa fait trop pitié 😂😂😂😂😂
— REUST😎 (@Eloooim__) March 3, 2021
Boketshu Wa Yambo sur l’Affaire vaccin : « Soyons prudents »
Le combattant de la diaspora congolaise, Boketshu Wa Yambo très en colère réagit sur l’affaire vaccin contre la covid-19.
Soupçonnés de détournement, deux responsables de l’EPST comparaissent ce vendredi à Makala
Certains responsables de l’Enseignement Primaire Secondaire et Technique (EPST) dont le directeur national de SECOPE et l’Inspecteur Général à l’EPST, qui sont soupçonnés de détournement des fonds alloués à la gratuité de l’enseignement de base en République Démocratique du Congo, vont comparaître ce vendredi 04 mars à 09h à la Prison de Makala.
D’après nos informations, ce procès sera retransmis en direct sur la Télévision Nationale Nationale Congolaise (RTNC).
Le directeur national de SECOPE et l’Inspecteur Général à l’EPST ont été arrêtés le 22 janvier 2021 dans le cadre des dénonciations sur le détournement présumé des deniers publics, faites par l’inspection générale des finances à l’issue des audits diligentés dans ces institutions.
Gilbert Ngonga
24h












