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Bureau de l’Assemblée Nationale : Un scrutin sans suspens, avec des candidats uniques !

C’est aujourd’hui qu’a lieu l’élection des membres du Bureau de l’Assemblée nationale sous la présidence du Bureau d’âge de Christophe Mboso Nkodia Mpwanga. Sur les sept postes à compétir, il n’y a que les candidats de l’Union sacrée de la nation de Félix Tshisekedi, tous les autres ayant été invalidés par le Bureau d’âge. D’où, pour ce scrutin, il n’y a qu’un candidat unique pour chaque poste, ce qui interroge son caractère démocratique.

On avait déjà connu ce genre de scrutin à candidat unique lors de l’élection du Bureau Mabunda au début de la législature en cours. Mais l’Union sacrée de Félix Tshisekedi Tshilombo ne peut pas justifier l’injustifiable en recopiant les erreurs du passé en imposant ce type de scrutin où l’issue est déjà connue d’avance. Car, pour chaque poste du Bureau, il n’y aura qu’un vainqueur et jamais un perdant. Là, c’est autre chose que la démocratie pour laquelle l’UDPS s’est battue pendant de longues années.

A la première législature et la deuxième, l’élection du Bureau s’est faite selon les règles démocratiques avec Vital Kamerhe qui a été remplacé par Evariste Boshab Mabudj et Aubin Minaku. Ce n’est que lors de l’élection du Bureau-Mabunda qu’il y a eu des candidats uniques à tous les postes.

Autre fausse note pour cette l’élection, c’est le candidat de l’UDPS pour le poste de 1er Vice-Président du Bureau, Jean-Marc Kabund-A-Kabund qui a été déchu au même poste il y a quelque temps et le poste est longtemps resté vacant jusqu’à l’éclatement de la crise entre le FCC et le CACH. Kabund a été défenestré par une pétition initiée par le MLC Jean-Jacques Mamba.

Comment peut-il competir au même poste ou il était déchu par la plénière souveraine au cours de la même législature.

Le vote de la pétition de déchéance est encore frais dans la mémoire des Congolais.

Le retour de Jean-Marc Kabud A Kabund au même poste viole toute rationalité. Alors que l’UDPS dispose bien d’autres députés qui ont des compétences pour ce poste de 1er Vice-Président, Félix Tshisekedi reconduit Jean-Marc Kabuna-A-Kabund alors que la députée Seya était autrefois déjà désignée par le même Félix Tshisekedi pour le même poste.

KANDOLO M.
Forum des as

Motion et levée d’immunité : Thambwe Mwamba la fin du parcours

Pour bien des observateurs, le président du Sénat comprend bien les choses. Mais il ne pourra pas échapper aux vents violents du changement. Les « humiliations » subies par son collègue de la Chambre basse et, récemment, par le Premier ministre devraient servir de leçon au numéro Un de la Chambre des sages. À lui de faire le choix de l’élégance pour devancer les évènements et descendre du perchoir la tête haute. Thambwe Mwamba est averti.

L’Union sacrée de la nation, tel un tsunami, ravage tout sur son passage ! Tout ce qui était Front commun pour le Congo (FCC) de Joseph Kabila, mieux, tout ce qui est resté FCC dans sa forme originale…

Si hier, le FCC était la machine à tout dicter et à tout broyer avec des pions placés pour jouer aux crocs-en-jambe contre le cinquième occupant du Palais de la nation : Jeanine Mabunda à l’Assemblée nationale, Alexis Thambwe Mwamba au Sénat, Sylvestre Ilunga Ilunkamba à la Primature…, comme dans un jeu d’échec, tout a basculé en un clin d’œil, certainement parce que les uns et les autres ont minimisé les capacités de rebond d’un chef d’État en fonction, et de surcroit, d’un fils du Sphinx, né dans la politique ! Conséquence, on se retrouve avaler, un à un, et l’empire Kabila s’écroule comme un château de cartes. C’est la série du déboulonnement prédit par le président de la République et tant redouté.

« Je le dis sans peur. Je suis là pour déboulonner le système dictatorial qui était en place », affirmait Félix Tshisekedi, le 4 avril 2019, lors d’une conférence au Council on Foreign Relations, au cours d’un atelier de réflexion sur la politique étrangère, à Washington D.C, aux Etats-Unis d’Amérique.

À l’époque, on n’a pas donné beaucoup de crédits à ces paroles parce que le FCC, la plateforme politique de son prédécesseur, Joseph Kabila, détenait une majorité insolente tant à l’Assemblée nationale que dans toutes les institutions électives dont le Sénat et les assemblées provinciales.

C’est en tirant les leçons de la fin de la coalition FCC-CACH en décembre 2020 que Félix Tshisekedi a lancé l’idée d’une Union sacrée de la nation pour une nouvelle dynamique de gouvernance en RDC, guidée par le seul souci de servir le peuple et les intérêts de l’État, avait-il souligné.

Comme un rouleau compresseur

Il se révèle aujourd’hui que la mise en place de l’Union sacrée de la nation est un rouleau compresseur pour déboulonner le système Kabila. C’est dans cette optique qu’il faut placer d’abord le basculement de la majorité parlementaire à l’Assemblée nationale, en pleine législature, puis l’éviction de tout le bureau de cette Chambre basse qui était acquise à l’autorité morale du FCC.

À peine un mois après, la nouvelle majorité parlementaire vient de déchoir, par un vote massif (367 voix), le Premier ministre, le FCC Sylvestre Ilunga Ilunkamba et son gouvernement.

Après Mabunda et Ilunkamba, la série est loin de s’arrêter. Le cap tourné vers le Senat où malgré le fait que le président du bureau, Alexis Thambwe Mwamba, cherche à gagner le temps en se sauvant de la pétition à lui adressée pour tout renvoyer lors de la prochaine session ordinaire de mars 2021, le processus de sa déchéance est déjà irréversible avec la pétition déposée contre son bureau, mardi 2 février.

Il est donc clair que la soixantaine de signatures recueillies pour faire tomber un des derniers animateurs institutionnels phares portant encore les gènes brutes de l’ancien régime Kabila, dessine le nouveau paysage du Sénat désormais acquis au changement.

À la différence des autres acteurs tombés sur le champ politique, le président pro Kabila au perchoir du Sénat a également maille avec la justice. Il est poursuivi par la Cour de cassation qui vient d’ouvrir un dossier judiciaire contre lui pour un présumé détournement des fonds publics. Des allégations réfutées par le président du Sénat.

Pour bien des observateurs, le président du Sénat comprend bien les choses. Il ne pourra pas échapper aux vents violents du changement. À lui de faire le choix de l’élégance pour devancer les évènements. Son langage clair de considérer qu’« il n’y a pas de postes à vie », dit tout. Surtout que l’opposition faite par le bureau encore sous son contrôle aux poursuites judiciaires n’est qu’éphémère. Le temps est compté. Et plus rien ne sera comme avant ; plus rien n’arrêtera les vents du changement que fait souffler l’Union sacrée de la nation.

Le Potentiel

Félix Tshisekedi : Déboulonneur ou dictateur ?

En moins de deux mois, Félix Tshisekedi a fait sauter tous les verrous que son prédécesseur avait mis en place avant de lui céder le pouvoir, en janvier 2019.

Désavoué par l’Assemblée, le Premier ministre de la République démocratique du Congo, Sylvestre Ilunga Ilunkamba, a remis ce vendredi 29 janvier sa démission au président Félix Tshisekedi, qui a désormais les mains libres pour nommer son propre chef de gouvernement soutenu par sa nouvelle majorité parlementaire. Inimaginable il y a deux ans. L’arrivée au pouvoir de Félix Tshisekedi était alors loin de faire l’unanimité, pas plus que les conditions de son élection, d’autant plus que sa gouvernance s’annonçait très difficile. Mais, en l’espace de deux mois, l’actuel chef de l’État, plus que jamais soutenu par les Américains et l’Union européenne, a réussi finalement à isoler son tout-puissant prédécesseur, Joseph Kabila, qui espérait ainsi revenir aux affaires aux prochaines élections de 2023. Suivez Bosolo Na Politik avec Israël Mutombo.

Assemblée nationale : en fin arrive le jour de naissance officielle de l’union sacrée de la nation

Tout était dans les paroles jusqu’à présent, presque dans l’informel, avec des adhésions non prouvées sur le plan juridique. C’est ce mercredi 03 février que, l’union sacrée de la nation va naître officiellement, par le biais de l’élection définitif du bureau de l’assemblée nationale.

Un premier pas déterminant dans la mise en place de la nouvelle dynamique insufflée par Félix Tshisekedi. À l’élection du bureau définitif, seuls les candidats de l’union sacrée ont été retenus, suspens pulvérisé, alors que l’opinion aurait voulu assister à une sorte de bataille entre le FCC et l’union sacrée, bonne pour l’expression de la démocratie.

Christophe Mboso sera sans l’ombre du moindre doute élu président de l’assemblée nationale ce mercredi après avoir dirigé le bureau pendant plus de deux mois, et contribué à la déchéance du bureau de Jeanine Mabunda et celle du gouvernement.

Après l’installation de ce bureau définitif 90% Union Sacrée, le gouvernement de l’union sacrée ne devrait pas tarder à être nommé, le Premier Ministre d’abord, puis les membres de son gouvernement. Ainsi le train de l’union sacrée va quitter la gare, pour se mettre au travail, et apporter des solutions aux problèmes des congolais.

Congoactu

Audition des candidats : “Je suis un combattant de la liberté et de l’Etat de droit” Jean-Marc Kabund

Devant les députés nationaux ce mardi 02 février lors de son discours de campagne, le candidat premier vice-président du bureau définitif, Jean-Marc Kabund a réaffirmé haut et fort être combattant de la liberté et de l’Etat de droit, combattant contre la mauvaise gouvernance, l’injustice, l’inégalité, la corruption et le coulage des deniers publics.

Plusieurs critiques sont formulées à mon endroit m’accusant d’être combattant et non pas un homme d’État, permettez-moi honorables députés de réaffirmer devant vous sans crainte ni complexe que je suis combattant de la liberté et de l’État de droit”, a clamé le député Jean-Marc Kabund.

Le président ad intérim de l’Union pour la démocratie et le progrès social (Udps) a également souligné que 60 ans après l’indépendance, la République démocratique du Congo a, aujourd’hui, besoin d’hommes et des femmes qui ont à cœur le bien-être de sa population.

Daniel Aloterembi
MCP

Masolo Na Député : Lomami, matanga ya Tshisekedi ekomi zala na mbangu ?

Masolo Na Député – Toute l’actualité de la République Démocratique du Congo avec l’honorable député Eliezer Tambwe (Ndeko Eliezer) – Sujet : Lomami, matanga ya Tshisekedi ekomi zala na mbangu ?

Assemblée nationale : l’élection du bureau définitif aura bel et bien lieu ce mercredi (Conseil d’État)

Le conseil d’État vient de trancher ce mardi tard dans la soirée, l’élection du bureau définitif de l’Assemblée nationale aura bel et bien lieu le mercredi 03 février.

Après une longue audience opposant les candidats invalidés et l’assemblée nationale, le conseil d’État a pris sa décision, de maintenir l’élection du bureau définitif.

Les candidats Invalidés qui ont traîné la chambre basse en justice n’ont pas eu gain de cause. Par ailleurs, la Cour a déclaré leur requêtes recevables mais non fondée.

Liévin LUZOLO

CHAN 2020 : la FECOFA a porté plainte contre le Cameroun

Près de 3 jours après l’élimination des Léopards A’ de la RDC du Championnat d’Afrique des Nations Cameroun 2020, par le Cameroun, la Fédération Congolaise de Football Association (FECOFA), a en fin déposé une plainte contre la nation hôte. Selon nos informations, dans cette correspondance transmise à la CAF, avec une copie à la FIFA, FECOFA dénonce des faits à la fois inhumains et inacceptables subits par la délégation congolaise au Cameroun.

L’instance faîtière du congolais espère obtenir réparation, et que ses sanctions exemplaires soient prises à l’endroit du Cameroun, qui aura la charge d’accueillir la prochaine Coupe d’Afrique des Nations. Ce qui s’est passé la veille du match de quart de finale entre les Lions Indomptables et les Léopards était simplement inadmissible, selon la FECOFA, qui avait déjà la même nuit dénoncé un complot contre la RDC, après l’annonce de 13 cas positifs parmi les Léopards.

Footrdc

Le débat en direct du Palais du peuple

En direct : Le débat de ce mardi 02 février 2021 – Toute l’actualité de la RDC avec Christian Lusakueno et autres…

Tension au Sénat : Thambwe Mwamba décrète le huis clos

La séance plénière de ce mardi 2 février 2021 à la chambre haute du Parlement se déroule sous une forte tension. Pour cause, les sénateurs sont divisés quant aux matières à traiter.

Si cette séance plénière n’avait au départ qu’un seul point à l’ordre du jour à savoir : l’examen du projet de loi portant ratification de la RDC à la Zone de Libre Échange Continental Africain (ZLECAF), d’autres sénateurs exigent l’ajout de l’examen des motions contre les membres du bureau.

Certains sénateurs ont même exigé la suspension de la séance plénière. Les élus des élus du FCC pour leur part, rejettent en bloc ces exigences de leurs collègues.

Pour rappel, la pétition de déchéance contre Alexis Thambwe Mwamba par exemple, a recueilli 61 signatures et a été déposée ce mardi au bureau du Sénat.

Jephté Kitsita
7sur7

FCC : la survie n’est que dans l’Opposition !

En toute logique, au 24 janvier 2019 – date de passation officielle du pouvoir entre les Présidents de la République entrant (Félix Tshisekedi) et sortant (Joseph Kabila), le Front commun pour le Congo (FCC) avait déjà un pied dans la Majorité et un autre dans l’Opposition.

C’est vrai qu’au travers de l’accord politique FCC-Cach dont on pourrait ne jamais connaître le contenu (vraisemblablement, c’est trop tard), une coalition avait été convenue pour la gouvernance institutionnelle. Telle que la situation a évolué, il est évident que de ces deux plateformes (Cach ayant pour autorité morale le premier et FCC ayant pour autorité morale le second), celle qui était politiquement et non juridiquement condamnée à basculer dans l’Opposition est celle du sénateur à vie.

Partant de cette réalité, le FCC – avec sa forte concentration de politiques et de juristes – se savait avoir le choix entre survivre ou mourir.

Mourir ne pose aucun problème. Une déclaration de Joseph Kabila faite par lui-même ou en son nom suffit pour consommer la disparition de cette famille politique. Il faut avouer que la crise économique et sociale persistant, ils sont légion au pays et à l’étranger, ceux qui souhaitent, à tort ou à raison, sa mise à mort. Survivre pose cependant un problème sérieux. Celui d’en déterminer le modus operandi avec le comment et le pourquoi. Le comment soulève la question de savoir si le Front commun pour le Congo a la capacité de se comporter en force de résistance se réclamant du Pouvoir ou en force d’opposition. Malheureusement, en politique, on ne peut pas être les deux à la fois. L’exemple grandeur nature est celui de Lamuka sous le tandem Fayulu-Muzito. En refusant de s’afficher Opposition sous prétexte d’être le Pouvoir sans en avoir pourtant l’imperium, Lamuka est en train de mourir.

Sa survie a un prix : soit se rapprocher de l’Union sacrée de la Nation, soit approcher le FCC. Il reste alors à la famille politique de Joseph Kabila de s’afficher Opposition.

Et de s’organiser en conséquence. Vient alors la question délicate « pourquoi ». Naturellement, primo pour agir en contre-pouvoir (dénoncer les dérapages à constater dans la gouvernance institutionnelle), secundo pour concrétiser la possibilité d’une alternance politique, tertio pour favoriser le renouvellement du personnel politique.

Bref, l’Opposition soumet le Pouvoir à la discipline dans la gestion de la Res publica.

Le FCC – dont la majorité des membres les plus influents sont aux côtés de Joseph Kabila les uns depuis une vingtaine d’années, les autres une quinzaine – ne peut bien fonctionner qu’en ayant ses deux pieds soit au Pouvoir, soit à l’Opposition.

C’est, du reste, ce que vient de faire Cach avec l’Union sacrée de la nation. Dans la reconfiguration opérée au travers de la requalification de la Majorité parlementaire, sa survie – à défaut de sa mort – le place comme contre-pouvoir. Qui peut le plus peut le moins, dit-on.

Dans cette optique, Joseph Kabila, qui a pu le plus avec la passation civilisée du pouvoir (alternance politique), ne peut pas ne pas faire le moins avec le basculement du FCC dans l’Opposition. Le tort de ses proches serait d’ériger le Fcc en une plateforme qui ne peut évoluer en politique qu’en étant aux affaires, une plateforme créée uniquement pour l’exercice du Pouvoir d’Etat et dont la dissolution se consomme, une fois exclu de l’animation des institutions de la République.

Avoir une centaine de députés nationaux à l’Assemblée nationale, c’est de loin mieux que n’en compter même pas une demi-dizaine !

La nature ayant horreur du vide, les Kabilistes se mordraient les doigts en ratant le rendez-vous avec l’Opposition.

Omer Nsongo Die Lema
La Prospérité

Boketshu à Fatshi : Comment pouvez-vous travailler avec l’entourage de Kabila ?

Les combattants de la diaspora congolaise, Bokestu Wa Yambo et Commandant Esso parle de l’Union Sacrée de la Nation. Ils lancent un message fort au président de la République Démocratique du Congo, Félix-Antoinne Tshisekedi Tshilombo « Comment pouvez-vous travailler avec l’entourage de Kabila ? ».

RDC: Thambwe Mwamba entre le marteau et l’enclume

Alors que ce mardi 2 février 2021 une session extraordinaire ordinaire est convoquée à la chambre haute du parlement, avec comme seul point inscrit à l’ordre du jour : l’examen et adoption du projet de loi autorisant la ratification par la République Démocratique du Congo de l’accord portant création de la Zone de Libre-Echange Continentale Africaine, ZLECAF en sigle, Alexis Thambwe Mwamba est face un dilemme. Entre pétition et Action judiciaire pour détournement des deniers publics l’étau se resserre autour de lui.

En effet, les sénateurs ont déposé une pétition ce mardi 02 février pour faire tomber le bureau Thambwe Mwamba. La pétition a déjà obtenu 70 signatures sur 108 qui composent le sénat congolais dont la majorité sont du Front Commun Congo, plateforme politique de Joseph Kabila.

Dans un courrier daté du 1er février, le procureur général près la Cour de cassation demande “au bureau du Sénat d’autoriser l’instruction à charge d’Alexis Thambwe Mwamba (son président) pour détournement de deniers publics”. Il souhaite qu’il vienne “présenter ses moyens de défense”.

On reproche au président du Sénat l’ouverture d’un dossier par le fait que le 6 janvier 2021, Alexis Thambwe Mwamba a émis pour le compte du Sénat trois chèques d’un import respectif de 2 millions d’euros, 1 million USD et 1 millions de FC.

« Le trésorier du Sénat est allé retirer ces sommes à la BCDC et les a remis au Conseiller du questeur du sénat. Celui-ci est parti les remettre à son tour à Alexis Thambwe Mwamba à sa résidence », peut-on lire sur ce courrier.

Et de larguer : « Dans leur rapport avec le droit, les faits tels que brièvement exposés sont susceptibles de constituer l’infraction de détournement des deniers publics, prévue et punie par l’article 145 du Code pénal Livre II tel que modifié à ce jour ».

Après la destitution de Jeanine Mabunda à l’Assemblée Nationale, du premier Ministre Sylvestre Ilunga Ilunkamba, Alex Thambwe Mwamba reste le dernier verrou de Joseph Kabila qui occupe un poste décisif.

Carmel NDEO
Politico

Le bâton dans les roues de Félix Tshisekedi : Qui sont les vrais auteurs ?

Critik Infos du 02 février 2021 – Toute l’actualité de la République Démocratique du Congo avec l’analyste politique Christian Bosembe – Sujet : Le bâton dans les roues de Félix Tshisekedi : Qui sont les vrais auteurs ?

Sénat : Deux pétitions déposées contre Thambwe Mwamba et Samy Badibanga

Alexis Thambwe Mwamba et Samy Badibanga Ntita, respectivement président et 1er Vice-Président du Sénat, sont de part en part visés par des pétitions signées chacune par des sénateurs membres de l’Union sacrée et du Front commun pour le Congo.

D’après ces deux documents consultés ce mardi 2 février, la pétition contre le speaker de la Chambre haute du Parlement est initiée par le sénateur Valentin Gerengo du Mouvement de libération du Congo (MLC) de Jean Pierre Bemba, tandis que celle contre Samy Badibanga porte notamment la signature de Gabriel Kazadi Ngoy, élu du Parti du peuple pour la reconstruction et la démocratie (PPRD).

« Nous venons, par la présente sur pied des articles 27 de la Constitution, 23 alinéa 5 et 28 alinéas 2 à 5 du Règlement intérieur du Sénat, déposer cette pétition en vue d’exiger votre déchéance, par l’Assemblée plénière du Sénat, de votre fonction de Président du Sénat », lit-on dans la lettre de transmission de la pétition contre Thambwe Mwamba.

« Nous avons l’honneur de venir par la présente sur pied des articles 27 de la constitution alinéa 5 et 28, alinéa 2 à 5, du Règlement intérieur du sénat déposer cette pétition en vue de demander votre déchéance par l’Assemblée plénière du Sénat de votre fonction du Vice premier président du Sénat », rapporte par la correspondance de transmission de la pétition contre Samy Badibanga.

Entre temps, On apprend que des sénateurs principalement membres de l’Union sacrée prévoient de saisir la Cour constitutionnelle pour prorogation de la session extraordinaire.

Cette session a été convoquée ce mardi 2 février par le Président du Sénat et comporte un seul point à l’ordre du jour à savoir : l’examen et adoption du projet de loi autorisant la ratification de l’accord portant sur la création de la zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAF).

Corneille Lubaki
Actu30

L’Avenir : « Une session piège pour Thambwe Mwamba » ?

Revue de presse du mardi 2 février 2021.

La session extraordinaire du Sénat s’ouvre mardi 2 février 2021 à 10 heures. Alexis Thambwe Mwamba qui convoque cette session a, dans son communiqué publié la veille, défini le contour de ce rendez-vous, pour éviter toute imprévision. Un seul point fera l’objet de cette session dite extraordinaire. Il s’agit bel et bien de l’examen, mieux la deuxième lecture, du projet de loi autorisant la ratification par la Rdc à la Zone de Libre-Echange Continentale Africaine (Zlecaf), déjà adopté à l’Assemblée nationale. C’est le sujet phare que les médias et site internet exploitent.

Le vent de l’Union sacrée de la nation qui souffle depuis un certain temps au pays et qui a entrainé le Bureau Mabunda à la chambre basse du Parlement, sans oublier le Gouvernement du Premier ministre Sylvestre Ilunga Ilunkamba, va-t-il aussi emporter le président du Sénat ? Cette question est posée par le quotidien L’Avenir.

Le tabloïd pense que cette question mérite d’être posée, d’autant plus que dans l’opinion, il transparait une idée selon laquelle, le président du Sénat ne devrait pas échapper à ce printemps made in DRC, mieux ce tsunami qui emporte tout sur son passage.

Juste à côté du Sénat, La Prospérité renseigne qu’à l’Assemblée nationale, Christophe Mboso N’Kodia Pwanga bientôt au Perchoir ! Doyen d’âge, il aura a été découvert comme l’une des pièces rares capables de présider à la destinée de la Chambre basse du Parlement congolais.

Simon Mboso N’kodia Pwanga, né le 7 août 1942 à Kasongo Dinga, dans le Territoire de Kenge, au Kwango, une province née de l’éclatement de l’ex-Bandundu, est un homme d’action sur terrain. A 78 ans, il n’est ni dans des querelles intestines, ni dans des luttes fratricides oiseuses. L’histoire de l’éviction de l’équipe Mabunda aura fait qu’il soit tiré de ses réserves pour jouer un rôle primesautier au sein de l’hémicycle du Palais du Peuple, décrit le journal.

En diplomatie, l’Agence congolaise de presse (ACP) renseigne que le Chef de l’État Félix Antoine Tshisekedi a quitté lundi, Kinshasa pour le Caire en Egypte pour une mission officielle.

Félix Tshisekedi sera reçu ce mardi par son homologue égyptien Abdel Fattah al-Sissi ce mardi au Caire. Le Chef de l’Etat congolais est arrivé la nuit en terre égyptienne. Il évoquera avec Abdel Fattah al-Sissi plusieurs questions bilatérales et continentales, ajoute Actualité.cd

Le séjour du dirigeant congolais au Caire sera également ponctué par la signature de 4 projets initiés par le Fonds de Promotion Industrielle (FPI) depuis janvier 2020 d’une valeur globale de 400 millions de dollars américains. Ces projets d’infrastructures financés par la AFREXIMBANK sont répartis dans six zones à savoir : Grand Bandundu, Grand Équateur, Grand Kasai, Grand Katanga et Grand Kivu, fait savoir le média en ligne.

Félix Tshisekedi a pris l’avion à l’aéroport international de Ndjili quelques minutes après un culte religieux célébré au mausolée de feu Etienne Tshisekedi wa Mulumba son père, dans la commune de la N’sele dans la partie Est de Kinshasa à l’occasion du 4ème anniversaire de sa mort.

La cérémonie a connu la participation du Président de la République, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, ainsi que de plusieurs personnalités du pays notamment l’informateur Modeste Bahati Lukwebo et des membres de l’Union pour la Démocratie et le Progrès Social (UDPS), complète 24h.cd, qui présente Étienne Tshisekedi comme le fruit d’une lutte incontestable, honoré par plusieurs personnalités.

Loin de la Nsele, le coordonnateur en exercice de la coalition LAMUKA, Martin Fayulu a commémoré lundi 1er février 2021, le quatrième anniversaire de la mort d’Etienne Tshisekedi, à la paroisse Notre-Dame d’Afrique dans la commune de Lemba à Kinshasa. Une information à retrouver sur les colonnes de Laplumeinfos.net

Corruption : la Banque mondiale frappe

La Banque mondiale a annoncé le report à une date ultérieure du financement (100 millions USD) du programme de gratuité de l’enseignement prévu initialement en décembre 2020, informe Congoprofond.net, qui fait remarquer l’institution de Breton Wood, a notamment évoqué le problème de détournement et fraude dont fait face le secteur de l’enseignement en RDC, la banque mondiale s’en remet à l’IGF avant de reprendre son financement au bout des enquêtes.

7sur7.cd s’intéresse à la province du Tanganyika. Le Gouverneur Zoé Kabila et son gouvernement sont interpellés sur la fraude du coltan. Ils doivent veiller au grain et remettre les choses en ordre. Le Code minier confère des responsabilités en la matière à l’exécutif provincial qui se trouve sous la houlette du Gouverneur.

Radio Okapi