Réconciliation entre Papy Kakol, artiste musicien du groupe Wenge Musica Maison Mère de Werrason et Zorro Mabiala à Kinshasa. Regardez
RDC: Action judiciaire contre Alexis Thambwe Mwamba pour détournement des deniers publics
Le procureur général près la Cour de cassation demande « au bureau du Sénat d’autoriser l’instruction à charge d’Alexis Thambwe Mwamba (son président) pour détournement de deniers publics ».
Dans son réquisitoire, le magistrat souhaite que le président du Sénat « présente ses moyens de défense ».
Que lui reproche-t-on?
L’ouverture de ce dossier se justifie par le fait que « le 6 janvier 2021, le président du Sénat a tiré 3 chèques d’un import respectif de 2 millions d’Euros, 1 million de dollars et 1 million de Francs Congolais », explique le procureur général prés la Cour de cassation.
« Le trésorier du Sénat ayant retiré cette somme à la Banque commerciale du Congo, a remis les 2 millions d’Euros et les 1 million de dollars au conseiller financier du questeur du Sénat qui les a remis au président du Sénat à sa résidence ».
Selon le procureur général prés la Cour de cassation, « ces faits sont susceptibles de constituer l’infraction de détournement des deniers publics ».
Top Congo
Les avocats de Vital Kamerhe plaident pour une retransmission en direct
Cependant, ils disent ne pas être notifiés jusque-là de la date de la prochaine audience.
La première audience du procès en appel de Vital Kamerhe est fixée au 15 février prochain, selon un document de la justice qui circule sur les réseaux sociaux.
Interrogé à ce sujet, l’avocat de l’ancien directeur de cabinet du chef de l’État, Me Jean-Marie Kabengela Ilunga affirme que son client n’a jusque-là pas été notifié par la Cour d’appel de Kinshasa/Gombe de la date de la prochaine audience.
«Nous avons découvert sur les réseaux sociaux que le procès en appel de Vital Kamerhe serait fixé au 15 février courant. A notre niveau, mon client n’a pas été notifié. Cette date sera certaine lorsque les huissiers de justice la portera à la connaissance de mon client», a-t-il déclaré.
Me Jean-Marie Kabengela s’est dit, par ailleurs, convaincu que son client sera acquitté au degré d’Appel. Il a, cependant, plaidé pour que ce procès en Appel soit retransmis en direct sur la radiotélévision nationale congolaise (RTNC), comme ce fut le cas au premier degré.
«Nous voulons que ce procès en Appel soit retransmis en direct sur la Radiotélévision nationale congolaise avec les mêmes règles pour que l’opinion puisse voir le Ministère public continuer à soutenir son accusation et, à notre niveau, rétablir l’innocence de notre client comme cela a été le cas au premier degré», a-t-il indiqué.
Condamné à 20 ans de travaux forcés par le Tribunal de grande instance de Kinshasa/Gombe, l’ancien directeur de cabinet et partenaire politique du chef de l’État Vital Kamerhe a interjeté appel à la Cour d’appel de ce ressort.
Après plusieurs reports, faute de régularité de la saisine, la prochaine audience aura lieu, sauf imprévu, durant les deux premières semaines de ce mois de février.
Vital Kamerhe a été condamné pour des faits de détournement de denier public, et de corruption. Il s’agit des faits commis dans le cadre de l’exécution du programme d’urgence des 100 premiers jours du Chef de l’État Félix-Antoine Tshisekedi.
Après le prononcé, les avocats du président de l’Union pour la nation Congolaise (UNC) ont dénoncé un jugement peu motivé. Ils ont fustigé un procès qu’ils ont qualifié de politique.
Orly-Darel NGIAMBUKULU
Forum des as
Ambulance attaque Brigade : « Eza ba cris na yo te et Wata aza moninga na yo te »
La guerre qui s’oppose entre les artistes musiciens Héritier Watanabe et Brigade Sarbati, anciens musiciens du groupe Wenge Musica Maison Mère de Werrason. Ambulance attaque Brigade Sarbati « Eza ba cris na yo te et Wata aza moninga na yo te ».
RDC: un financement de la Banque mondiale est suspendu pour cause de fraude
La Banque mondiale a suspendu un financement de 100 millions de dollars en faveur de la gratuité de l’enseignement en République démocratique du Congo après des révélations de fraudes, a indiqué lundi l’institution financière internationale dans un communiqué.
En juin, la Banque mondiale a approuvé un financement de 800 millions de dollars pour soutenir la gratuité de l’enseignement primaire public en RDC, le grand projet du président Félix Tshisekedi lancé en septembre 2019. En novembre, l’Inspection générale des finances (IGF) a rendu public un rapport qui a révélé l’existence de listes gonflées d’enseignants fictifs dans des écoles inexistantes, de fausses factures, ainsi qu’un détournement présumé de 62 milliards de francs congolais (31 millions de dollars). Dans cette enquête, l’IGF a signalé « des manquements, notamment des cas de fraude et de détournements de fonds publics, ainsi que des faiblesses dans les contrôles internes », selon le communiqué de la Banque mondiale. « Tenant compte de ces conclusions, le décaissement prévu au mois de décembre a été reporté à une date ultérieure », a annoncé la représentation de cette institution en RDC. Il s’agit d’une première tranche de 100 millions de dollars. Le 22 janvier, deux hauts fonctionnaires mis en cause dans l’enquête, le directeur national du Service du contrôle de la paie des enseignants (Secope) et l’Inspecteur général de l’Enseignement primaire, secondaire et technique, ont été arrêtés, en attente d’un procès, ont indiqué des sources syndicales, confirmant une information de Radio France internationale (RFI). « Ces deux hauts fonctionnaires ont introduit de manière irrégulière un nombre important de non-enseignants dans le système de la paie », a accusé à l’AFP Jean-Bosco Puna, du Syndicat national des enseignants catholiques (Synecat). Quatre millions de nouveaux écoliers ont été inscrits au courant de l’année 2019-2020 qui a connu une interruption de six mois à cause de la pandémie de coronavirus. Les écoles et les universités ont été de nouveau fermées en décembre après la reprise en octobre, pour les mêmes raisons. A sa mise en place, le coût de la gratuité de l’enseignement public avait été évalué à 2,6 milliards de dollars, soit une bonne partie du budget de l’Etat (6,8 milliards de dollars en 2021) dans un pays qui manque de tout: hôpitaux, routes… Avant la gratuité, les parents payaient l’inscription, le salaire des enseignants, l’inscription aux examens, même dans le secteur public. Plus grand pays d’Afrique subsaharienne, la RDC a une population très jeune, la moitié des plus de 80 millions d’habitants ayant moins de 20 ans.
La libre Afrique
RDC: quels sont les candidats pour le poste de Premier ministre?
En RDC, après la démission de Sylvestre Ilunga, on attend la désignation d’un nouveau Premier ministre. Selon l’entourage du chef de l’État, Félix Tshisekedi souhaiterait le nommer avant le prochain sommet de l’Union africaine, prévue les 6 et 7 février. La RDC va prendre la tête de l’organisation panafricaine et le président congolais aimerait bien montrer que la page de la crise politique est complètement tournée dans son pays. La tâche est pourtant loin d’être facile.
L’Union sacrée initiée par le président Tshisekedi est composée pour ses deux tiers de transfuges du FCC de Joseph Kabila. La logique voudrait que le nouveau chef du gouvernement soit issu de ses rangs pour garantir son investiture. Mais il faut qu’il représente un renouveau, dit un proche du président, alors que leurs premiers ministrables sont des figures de l’ancien régime.
Il y a le cas du professeur Modeste Bahati Lukwebo, ancien ministre de l’Économie de Joseph Kabila, l’un des premiers du FCC à s’être rapproché de Félix Tshisekedi. Il a été désigné comme informateur et chargé d’identifié la nouvelle majorité. Il est à la tête d’une quarantaine de députés sous l’étiquette AFDC.
L’UDPS, le parti présidentiel, dispose d’une trentaine de députés, une cinquantaine avec la coalition Cach. Si certains en son sein revendiquent, malgré tout ce poste, ce n’est pas l’option retenue à ce jour, selon un proche du président.
Quid de Moïse Katumbi et Jean-Pierre Bemba ?
Avec tous les regroupements de sa plateforme ensemble, l’ancien gouverneur Moïse Katumbi dispose d’autant de députés que l’AFDC et l’UDPS réunis. Il faisait lui-même partie des choix envisagés, mais selon ses proches, il aurait d’autres ambitions. Le nom de l’ancien vice-président Jean-Pierre Bemba a aussi circulé, mais le principal critère recherché, après les tensions avec le gouvernement Ilunga, c’est d’avoir un Premier ministre qui travaille pour le président et pas un futur rival. Une personnalité 100% compatible « Fatshi » (alias Félix Tshisekedi) , précise un de ses proches.
Il y a d’autres critères à prendre en compte, comme les équilibres géographiques. Le chef de l’État ne devrait pas choisir le Premier ministre parmi des personnalités originaires des mêmes provinces que les principales figures de sa nouvelle administration.
RFI
Masolo Na Député : Dossier Bukanga Lonzo, Eyindi entre Matata Ponyo et IGF
Passe d’armes entre Matata Ponyo et l’Inspection Générale des Finances (IGF). Celle-ci a réagi à chaud aux allégations lui attribuées par l’ancien Premier ministre Matata Ponyo qui a accusé l’Inspection de vouloir entretenir un flou dans le rapport de son enquête sur le présumé détournement dans l’affaire Bukanga-Lonzo. Suivez Masolo Na Député avec l’honorable Eliezer Ntambwe (Ndeko Eliezer).
Christophe Mboso – Jean-Marc Kabund : la victoire s’impose !
L’Union sacrée de la nation, devenue maîtresse des théâtres d’opérations, va l’emporter demain. Tout est préparé pour qu’il n’y ait aucune résistance. Choix ficelé. Stratégies des candidatures uniques. Et, à la clé, la nouvelle majorité – 391 Députés, selon le rapport dûment établi et présenté dernièrement par Modeste Bahati au Chef de l’Etat, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, à l’issue de sa mission d’Information réalisée à l’Assemblée Nationale. Dans un tel contexte marqué, particulièrement, par la mise à l’écart de toutes les autres candidatures fantaisistes, il n’y a point de doute que le ticket Mboso-Kabund et consorts puisse passer sans atermoiement, ni fioriture.
Déjà, hier, en fin de la soirée, les Députés de l’Union sacrée étaient mobilisés et sensibilisés, pour ce faire. Des réunions et tractations se sont poursuivies jusqu’aux heures, parfois, insoupçonnées dans le but de tâter le terrain et de passer à l’étape de la conquête du Bureau de la chambre basse du Parlement. Ainsi, comme officiellement, la campagne se termine aujourd’hui à minuit, bien d’autres contacts nourris aux séances aussi bien publiques qu’en aparté, vont-ils, naturellement, se poursuivre. Il y va de la lutte jusqu’au bout, pour éviter toute surprise.
Décor planté
Mais, quoi qu’il en soit, au regard du décor planté, l’Union sacrée de la nation a bien toutes les raisons de croire en l’aboutissement de ses calculs.
Tout semble, désormais, lui obéir à la pièce. Depuis l’étape de l’exigence de la démission du VPM Tunda, de la prestation de serment des juges constitutionnels au Palais du Peuple, de la chute de l’équipe Mabunda et, même, il y a quelques jours, de la Premier Ministre Sylvestre Ilunga Ilunkamba, Félix Tshisekedi et sa nouvelle création de l’Union sacrée de la nation semblent avoir réellement secoué le cocotier, en dépit de la résistance lui opposée dans l’autre camp, du côté de ceux qui restent encore fidèles à l’ancien Président de la République et Sénateur à vie, Joseph Kabila Kabange.
Reconfiguration
Aujourd’hui, assurée de la reconfiguration de la scène politique, grâce à une majorité nouvellement constituée, l’Union sacrée de la nation peut se permettre d’imposer ses marques dans le fonctionnement du corpus institutionnel congolais.
D’ailleurs, ce qui va se passer demain aura également toutes les dimensions d’un premier test pour cette nouvelle majorité-là.
Car, la victoire du ticket Mboso-Kabund consacrera, à coup sûr, la mutation du centre de gravité du pouvoir que détenait jusqu’il y a peu, la coalition FCC-CACH décriée par le Président de la République, Félix Antoine Tshisekedi, depuis son premier discours du 23 octobre 2020, vers l’Union sacrée de la Nation.
Concrètement, après le vote et l’installation du Bureau définitif de l’Assemblée nationale, il faudra s’attendre aux prochaines étapes, lors de la session ordinaire de mars 2021 avec l’investiture du nouveau Gouvernement dont la nomination d’un Formateur pourrait intervenir incessamment.
Impulsion
Donc, c’est de l’action de ce nouveau de l’Assemblée Nationale que partira, décidément, l’impulsion pour la réalisation des réformes électorales et institutionnelles, longtemps recherchées, pour diriger autrement la RD. Congo et ouvrir grandement la voie au déclenchement du processus ainsi que de tous les mécanismes devant conduire à la tenue du nouveau cycle électoral à l’horizon 2023.
D’où, les Députés Nationaux, invités à les élire massivement ce mardi 3 février 2021, ont-ils également l’obligation d’accompagner ce nouveau Bureau définitif dont l’apport attendu reste déterminant pour l’avenir de la RDC.
La Prospérité
Félix Tshisekedi : un héritage lourd et des défis à relever
Que reste-t-il encore de l’héritage politique d’Étienne Tshisekedi wa Mulumba ? Quatre années après son décès, sa famille politique, l’UDPS, a-t-elle su conserver la philosophie du combat qu’a mené le Sphinx de Limete, dont le contenu se résume dans un binôme « le peuple d’abord » et « État de droit » ? Il est, sans conteste, reconnu que le combat d’Étienne Tshisekedi reste encore vivace dans la mémoire collective et continuera d’inspirer la postérité. Arrivé au pouvoir par la grande porte, au lendemain de la disparition de son Père, Félix Tshisekedi va-t-il porter le poids de cet héritage légué par un « Lider maximo » ? Au-delà de son aspect événementiel, le 4ème anniversaire de la mort de Tshisekedi Père devrait plutôt battre dans le cœur de Fatshi comme un défi de taille : on ne se nomme pas Tshisekedi pour relâcher son combat à mi-chemin. Le peuple d’abord et il vous regarde.
Le 1er février 2017, mourrait, à Bruxelles, l’opposant congolais et président de l’Union pour la démocratie et le progrès social, Etienne Tshisekedi wa Mulumba. Hier lundi 17 janvier 2021, ses familles biologique et politique ainsi que toute la nation commémoraient le 4ème anniversaire de ce « Lider maximo » qui a donné toute sa vie pour le peuple et l’instauration d’un État de droit. La cérémonie commémorative s’est déroulé, dans la commune de la Nsele, devant le mausolée érigé en son honneur.
C’est sous le coup de 12h45 que le cortège du chef de l’État a fait son entrée dans le « sanctuaire » où repose à pour l’éternité feu Dr Étienne Tshisekedi wa Mulumba. Juste après son entrée, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo a déposé sa gerbe de fleurs, suivi de la veuve du Sphinx et mère biologique du chef de l’État, Marthe Kasalu, les enfants et les petits-enfants du Sphinx ainsi que la délégation de la famille de la première dame, Denise Nyakeru Tshisekedi.
À l’issue de ce premier temps, le chef de l’État, Félix Tshisekedi a pris place à la tribune érigée pour la circonstance auprès des officiels et des invités. C’est exactement à 13h00 que la messe de suffrage avait débuté.
Au nom de la famille, le chef de la Maison civile du chef de l’État, le Dr Bruno Miteyo, a rappelé que « Tshisekedi a combattu le bon combat, notamment à la recherche de la justice et du bonheur non pas pour lui mais pour les autres ».
Pour lui, avec Étienne Tshisekedi, le peuple a appris à braver la peur pour un idéal noble. Dr Miteyo a signifié qu’on ne pleure pas un héros mais on le célèbre. Sa carrière politique renseigne qu’il faut renoncer aux antivaleurs, à la manipulation des masses … être plutôt un citoyen exemplaire pour ses compatriotes. « Tshisekedi nous enseigne l’amour et le service désintéressé du Congo », a-t-il martelé.
Le chef de la Maison civile a surtout jeté des fleurs à maman Marthe, une dame de fer qui a toujours été derrière son mari. Elle a toujours pris à bras le corps le combat de son mari.
L’homme et son combat
C’est vrai, Etienne Tshisekedi a mené un combat sans relâche contre la dictature au Congo-Zaïre. Cette lutte héroïque avait atteint son paroxysme, le 24 avril 1990, à la première victoire de l’UDPS sur le Mobutisme et plus tard, à la tenue de la Conférence Nationale Souveraine (CNS) où s’est concrétisé le dialogue réclamé dans la Lettre de 13 de novembre 1979. Et Mobutu pleura devant les caméras de CNN et des chaînes du monde entier : « Comprenez mon émotion ». Le léopard creva dans l’étable des chèvres, comme le dit un proverbe Yaka repris par Maurice Mayayanu !
Dans sa lutte effrénée pour l’instauration de la démocratie et d’un État de droit, Étienne Tshisekedi a combattu les régimes Kabila père et fils. C’est lorsqu’il accepte, alors qu’il est à la tête du Rassemblement de l’opposition (Rassop), né en juin 2016 après le conclave de Genval en Belgique, de dialoguer au Centre interdiocésain de Kinshasa en décembre 2016 avec le régime Kabila fils en difficulté d’organiser les élections générales conformément à la Constitution, qu’il va succomber deux mois après, officiellement, d’une embolie pulmonaire. Thèse que rejettent beaucoup de tshisekedistes qui croient à l’empoisonnement.
Un héritage politique lourd
Le père parti, visiblement le fils a du mal à assumer ce lourd héritage politique du Père incarné dans « Le peuple d’abord ». C’est dans ce slogan et dans son combat pour l’instauration de l’Etat de droit qu’on retrouve la vision du Sphinx de Limete. Face à tous les défis qui se présentent à lui, Fatshi sera-t-il en mesure de porter ce lourd poids sur ses épaules déjà chargées par les tribulations d’une coalition qui lui a presque fait perdre deux années avec des querelles sans fondements ?
S’il est vrai que sur le plan politique le chef de l’État vient d’amorcer un pas décisif, en ayant réussi à se débarrasser de l’ombre trop encombrante de son prédécesseur avec qui ils évoluaient au sein de la coalition FCC-CACH, Fatshi a encore, face au peuple, l’un des grands défis à relever, à savoir le social (l’eau, l’électricité, le pain, les soins médicaux et beaucoup d’autres petits besoins de base font défaut en RDC). C’est cela le vrai sens du combat d’Etienne Tshisekedi lorsqu’il levait ses doigts en forme de V : « le peuple d’abord ».
Pour tout dire, en marge de la célébration de la journée du 1er février dédiée à la démocratie, 4 ans après le décès d’Étienne Tshisekedi, d’aucuns lancent un plaidoyer pour l’élévation de cet opposant historique aux différents régimes dictatoriaux dans le panthéon des martyrs de la démocratie. Un hommage sans doute mérité pour ce « combattant en chef » qui aura consacré toute sa vie durant à l’avènement d’un État de droit en République démocratique du Congo.
Le Potentiel
Edition Spéciale : Christophe Mboso face à Christian Lusakueno
« Je n’ai pas cherché à être candidat unique. Je réponds juste aux critères établis par la Commission mise en place » contrairement aux candidats invalidés, affirme, le candidat unique à la présidence du Bureau définif de l’Assemblée nationale, invité de l’ÉDITION SPÉCIALE sur TOP CONGO FM.
Mboso : « Je suis un homme libre »
Il sera dans quelques heures, président du bureau définitif de l’Assemblée nationale. Sorti comme de l’anonymat et porté à la tête du bureau d’âge devenu bureau provisoire, après la chute de Jeanine Mabunda, le doyen Mboso vit une incroyable ascension dans sa carrière politique. Il ne se voit redevable à personne, même s’il était il y a quelques mois membre du Front Commun pour le Congo (FCC).
Reçu lundi soir, sur les antennes de Top Congo, Christophe Mboso Nkodia, s’est déclaré un homme libre, libre de ses choix et de ses convictions. Alors que beaucoup de son ancienne famille politique le considèrent comme un traître, il ne s’en fait pas du tout du mouron.
“Je suis sorti du FCC. Je n’ai pas à faire un procès comme j’en ai pas à faire du MPR qui m’a fait connaître en politique. Je suis un homme libre. Quand je suis dans une famille, c’est pour les idées, pas pour les hommes”, a-t-il déclaré.
L’homme qui a été très déterminant dans la chute du bureau Mabunda et la destitution de Sylvestre Ilunga Ilunkamba et son gouvernement, a gagné le crédit du Chef de l’État, qui n’a pas hésité à l’accepter comme candidat de l’union sacrée pour le poste de président de l’Assemblée nationale. Il sera directement suivi par Jean-Marc Kabund, lui aussi candidat unique à la première vice-présidence.
Congoactu
Crise au PPRD de Joseph Kabila : le président de la Ligue des jeunes exclu
La crise ne cesse de se creuser au sein du Parti du Peuple pour la Reconstruction et la Démocratie (PPRD) de Joseph Kabila.
Serge KADIMA, président de la Ligue des jeunes a été exclu temporairement pour insubordination à la hiérarchie notamment à Emmanuel Ramazani Shadary, secrétaire permanent du parti. Cette décision a été annoncée par Ferdinand Kambere.
Cette exclusion sera d’actualité en attendant le rapport de la commission de discipline mise en place par Shadary.
Il sied de rappeler que Serge KADIMA, président de la Ligue des jeunes du PPRD avait été mis à la disposition de la commission de discipline du parti pour avoir fait « obstruction » à une décision prise par l’exécutif du PPRD.
Mais le concerné, Serge Kadima Luabeya, a récusé, dans sa lettre d’accusé de réception, ce lundi 1er février 2021, la composition de ladite commission ad hoc.
Ainsi, Serge Kadima s’est dit prêt à faire valoir ses moyens de défense devant une commission de discipline pourvue que ladite commission soit hors de portée de l’influence directe du Secrétaire général, Emmanuel Shadary.
Election-net
Ursule Peshanga parle de son mari et de sa carrière chez Naty Lokole
Sektion Musik : Naty Lokole reçoit l’actrice comédienne, Ursule Peshanga Black Line. L’actrice parle de son mari et de sa carrière. Regardez!
Félix Tshisekedi est arrivé en Egypte
Le président congolais, Félix Tshisekedi, est arrivé au Caire ce lundi 1er février 2021 dans la soirée.
Félix Tshisekedi arrive en Egypte pour la matérialisation de 4 projets initiés par le FPI depuis janvier 2020, estimés à 400 millions des dollars.
Le successeur de Joseph Kabila devrait en même temps tenir un tête-à-tête avec son homologue Abdel Fatah Al-sisi. Cette rencontre est prévue ce mardi.
Mercato : Neeskens Kebano rejoint Yannick Bolasie et Britt Assombalonga à Middlesbrough (Officiel)
La présence Congolaise se renforce davantage chez les Boros. Middlesbrough a affiché son faible pour les Léopards et ils sont désormais 4 au sein de l’effectif. Selon les dernières nouvelles du marché des transferts, le milieu offensif de Fulham, Neeskens Kebano a quitté les Potters.
Le joueur formé par le Paris Saint Germain est prêté à Middlesbourg jusqu’à la fin de la saison. En disgrâce à Fulham, Kebano a vu son temps de jeu diminué considérablement. Le léopard a quitté le statut de titulaire acquis la saison dernière pour celui d’un remplaçant de luxe.
À Middlesbourg, il va retrouver Britt Assombalanga ainsi que Yannick Bolasie, prêté par Everton. Kebano devra grappiller quelques temps de jeu dans un club assoiffé de monter en championnat de première division Anglaise, la Premiere League dès la saison prochaine.
Welcome to #Boro, @Neeskens_Kebano! ✍️ #UTB
— Middlesbrough FC (@Boro) February 1, 2021
Footrdc
Candidatures controversées à L’AN : les démons du FCC reviennent-ils ?
Presque tous les candidats de l’Union sacrée pour la Nation (USN) aux différents postes du bureau définitif de l’Assemblée nationale seront des candidats uniques. Les candidatures de leurs concurrents ont été invalidées soit pour défaut de lettre de consentement des regroupements politiques, soit parce que non présentés par leurs regroupements politiques soit parce que non élus sur l’identité avec laquelle ils se présentent. Suivez Critik Infos du 1 février 2021 avec Christian Bosembe.











