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VIDEO. Déguerpi de sa résidence, Ngoyi Kasanji brise son silence et la réaction de Gabriel Mokia

L’ancien gouverneur de la province du Kasaï Oriental, le Député National Alphonse Ngoyi Kasanji vient d’être déguerpi de sa résidence située sur l’avenue Roi Baudouin, ex 3z, dans la commune de la Gombe à Kinshasa ce lundi 17 août 2020.

La justice autorise le déguerpissement de Ngoyi Kasanji d’une résidence à Gombe

Alphonse Ngoyi Kasanji, ancien gouverneur de la province du Kasaï Oriental a été déguerpi ce lundi 17 août de sa résidence située au bord du fleuve Congo dans la commune de la Gombe. Depuis 2018, il se dispute cette parcelle avec Gabriel Mokia, ancien candidat à la présidentielle de 2018.

Il dit être surpris par cette situation car n’ayant jamais été notifié au préalable par la justice.

« Je suis surpris ce matin de voir une ordonnance du tribunal de grande instance autorisant mon expulsion de cette maison alors que nous occupons cette concession avec le gouverneur de la banque centrale. J’ai acheté cette parcelle depuis 2013 (…) On m’a touché moi, d’une brutalité extrême. En me remettant un document, on a directement commencé à sortir les affaires de la maison. Ça n’a rien à voir avec la justice, c’est tout simplement un règlement de compte politique », a-t-il déclaré à ACTUALITE.CD.

Alphonse Ngoyi Kasanji souligne également qu’il est en ordre avec tous les documents de la parcelle.

« J’ai entendu qu’il faisait beaucoup de bruits dans les médias comme quoi j’avais pris sa maison. Mais cette maison, c’est moi qui l’ai construite et quand je la construisais, je n’avais vu aucune contestation judiciaire à ce sujet jusqu’en 2018 que j’ai commencé à avoir des convocations un peu partout. Je suis allé, j’ai présenté mes documents et tout le monde m’avait donné raison. Nous étions au conseil d’Etat pour la décision prise par le ministre d’annuler mon certificat d’enregistrement et on m’avait donné raison. Je ne comprends pas qu’aujourd’hui je sois objet d’expulsion que je viens de subir », a-t-il ajouté.

Présentement, tous ses biens sont exposés en dehors de la parcelle. L’intéressé ainsi que sa petite famille ont pris place juste devant la parcelle en attendant la sortie de tous ses biens. Une trentaine de policiers sont présents sur le lieu.

Ivan Kasongo
Actualite.cd

Droit de réponse de Caleb Tukebana sur l’Affaire Elyse

Droit de réponse de Caleb Tukebana sur l’Affaire Elyse : l’artiste pleure en pleine émission. Regardez

RDC : la présidence de la République a dépensé 17,3 millions USD pour le seul mois de juillet 2020

Les états de suivi budgétaire renseignent que les dépenses de la présidence de la République sont à hauteur de 163 917 010 702 FC à fin juillet 2020 contre 129 303 424 694 FC à fin juin 2020, selon la Direction générale des politiques et programmation budgétaire, structure du ministère du Budget.

Il en découle que la présidence de la République a dépensé pour le seul mois de juillet 2020 un total de 34.613.586.008 FC (17,306 millions USD si on considère le taux de 2000 FC le dollar américain).

Ce niveau de dépense est supérieur à la moyenne mensuelle de 10.141.825.090 FC (5,070 millions USD) programmée dans le Plan d’engagement budgétaire (PEB) du troisième trimestre 2020 pour la présidence de la République.

Les dépenses de 17,302 millions effectuées en juillet 2020 par la présidence représentent un taux d’exécution de 341,34% ou un taux de dépassement de 241,34% par rapport aux prévisions du Plan d’engagement budgétaire du troisième trimestre 2020.

A (RE) lire: RDC: réduction des dépenses mensuelles de la présidence de 11 millions USD au 1er semestre à 5 millions au 3è trimestre 2020

Le Plan d’engagement budgétaire du troisième trimestre 2020 (de juillet à septembre) plafonne toutes les dépenses de la présidence à 30.425.475.270 FC (15,212 millions USD).

Amédée Mwarabu
Desk Eco

Elections en 2030 ? Franck Diongo face à Paulette Kimuntu dans Info7

VIDEO. Elections en 2030 ? Franck Diongo face à Paulette Kimuntu dans Info7. Regardez

Vital Kamerhe : ça passe ou ça casse !

La deuxième audience en appel de Vital Kamerhe, Directeur de Cabinet de Félix Tshisekedi, n’avait duré qu’une dizaine de minutes, avant que la cause ne soit renvoyée pour vendredi 21 août 2020 afin de permettre à la République de régulariser la saisine. Cette dernière, partie accusatrice dans le procès de 100 jours, n’était toujours pas notifiée de la saisine. Jusque-là, le procès en appel du Président national de l’UNC n’a jamais autant suscité d’attentions dans tous les milieux socio-politiques. Les militants de l’UNC vont-ils marcher de nouveau ? Eux qui parlent d’un acharnement sur la personne de leur leader et d’un procès purement politique, vont-ils encore remplir la rue comme autrefois pour exiger, cette fois-ci, un jugement équitable, à l’image de l’instauration d’un Etat de droit ? Mystère. Tout compte fait, l’avenir politique de Kamerhe est plus que jamais lié avec le prononcé de ce jugement au niveau de la Cour d’appel.

Vendredi 7 août dernier, à la prison centrale de Makala siégeant en chambre foraine, la Cour d’appel de Kinshasa/Gombe, chargée d’examiner en profondeur le jugement prononcé par la première instance, avait en guise de rappel, renvoyé la cause au 21 août prochain, afin de régulariser la saisine pour le compte de la plaignante. Cependant, la première audience, aussi courte que celle-ci, devant cette même Cour avait été renvoyée pour la même raison. Avant l’audience de vendredi 7 août dernier, les avocats de Vital Kamerhe avaient saisi la cour de Cassation, qui s’était déclinée face au recours en appel introduit par ses avocats contre le verdict rendu par la Cour d’appel concernant sa demande de mise en liberté provisoire, par une requête tendant à prendre à partie les trois juges du tribunal de grande instance de Kinshasa/Gombe ayant officié son affaire et prononcé sa condamnation à 20 ans des travaux forcés.

Toujours est-il que la prochaine audience de Kamerhe ne va certainement pas connaître la participation de son avocat français qui s’était vu, à l’en croire, refuser un visa pour venir assister son client qui est toujours cloué à la prison centrale de Makala depuis plus de trois mois.

La Pros.

Rio face à Papy Mboma : 10 ans déjà pourquoi JB Mpiana abimisaka album te

B-one Music de ce dimanche 16 août 2020 : Rio face à Papy Mboma : 10 ans déjà pourquoi JB Mpiana abimisaka album te ? Rio atuni Papa Chéri.

RDC : L’UNC sera de nouveau dans la rue le vendredi 21 août pour exiger l’acquittement Kamerhe

En marge de l’ouverture du procès en appel de Vital Kamerhe, l’Union pour a Nation Congolaise, projette une nouvelle marche pacifique vendredi 21 août sur toute l’étendue du territoire national.

Selon un communiqué, ce dimanche 16 août 2020, cette marche pacifique de soutien sera une nouvelle occasion pour les militants et autres partisans de l’UNC d’exiger l’acquittement de leur président national.

Engagé pour la réussite de cette marche, le Secrétaire Général a.i de l’UNC, Aimé Boji SANGARA a réuni le samedi 15 août dernier, tous les mobilisateurs du parti, notamment le bureau Interfédéral de Kinshasa accompagné de tous les fédéraux, les coordonnateurs nationaux de la cellule de mobilisation et propagande ainsi que celle du recrutement et implantation.

Rappelons par ailleurs que Vital Kamerhe, directeur de cabinet du Chef de l’État, était condamné à 20 ans de prison par le Tribunal de grande instance de Kinshasa/Gombe, pour détournement des deniers publiques liés à la construction des maisons préfabriquées dans le cadre du programme de 100 jours.

Winnie Imana

Entretien exclusif : Boketshu à paris, dossier Koffi Olomide et la vidéo de Fatshi

Entretien exclusif : Noly Tambu reçoit le combattant de la diaspora congolaise, Boketshu Wa Yambo à paris, dossier Koffi Olomide et la vidéo de Fatshi.

Lambert Mende au cœur d’un grand scandale autour d’une conversation téléphonique très dangereuse contre le pouvoir en place

Révélation troublante: 31 députés nationaux du FCC, dont celui de CCU, CNC, AAA avaient introduit une prise à partie à la Cour de cassation contre 5 juges de la Cour constitutionnelle pro-Kabila, Mende rejette la démarche qui va, selon lui, dans le sens d’offrir à Tshisekedi le contrôle effectif de la haute Cour du pays.

Un groupe des députés nationaux du FCC ont introduit une prise à partie à la cour de cassation pour faire tomber 5 juges de la Cour de Constitutionnelle pro-Kabila.

Parmi eux figure un député de la CCU, parti politique appartenant à l’ex ministre de la Communication et Médias, Lambert Mende Omalanga. Ce dernier fustige la démarche de l’un de ses députés qui a aussi signé la prise à partie sans consulter sa hiérarchie. Très frustré après avoir été blâmé par l’autorité morale du FCC, Lambert Mende a exprimé, à travers une conversation téléphonique diffusée ce week-end sur les réseaux sociaux, une grande colère contre celui qui a fait signer ce document au nom de son parti. Car, pour lui, «faire tomber les 5 juges pro-Kabila pourrait faire en sorte que le CACH arrive à contrôler complètement cette cour acquise jusqu’ici à Kabila».

« Oui Camarade, c’est quoi cette histoire de prendre à partie les juges de la Cour Constitutionnelle au nom notre parti sans même m’informer?, s’est indigné Lambert Mende dans ladite conversation téléphonique.

J’ai été convoqué hier par notre autorité morale pour m’en expliquer, poursuit-il. On me dit qu’au nom de Mbaki Masanga, CCU et Alliés prend à partie tous les 5 juges pro-Kabila de la Cour Constitutionnelle à travers une procédure à la Cour de cassation. Et, les gens du CACH veulent profiter de ça pour modifier complètement la composition de la Cour Constitutionnelle. Maintenant, c’est moi l’instrument de ça, personne ne parle de vous. On dit que Mende a changé le Camp et roule maintenant pour Tshisekedi. Tu te rends compte de ce qui me fait peur?, s’est interrogé le leader du CCU.

Et de poursuivre: on préparait une prise à partie pour confisquer la Cour Constitutionnelle en faveur de CACH et de nous l’arracher à nous le FCC. C’est quoi cette histoire ! Il faut savoir gérer le temps. «Quand une AFFAIRE n’a pu se faire, on assume ça». Nous cherchons comment caser tout ça. Mais vouloir casser la baraque, parce qu’on a un peu de fièvre, il faut casser le thermomètre, ce n’est pas sérieux», fin de citation.

Pour de nombreux observateurs, si les analyses de Lambert Mende autour de la démarche de 31 députés nationaux s’avèrent fondées, cela démontre que le malaise est si profond au sein de la plateforme de Joseph Kabila et les divergences des vues pourront aboutir à son éclatement spectaculaire.

Et, aussi, il faut dire que les propos de Lambert Mende dans cet audio attestent que le FCC n’est pas du tout sincère envers son partenaire du CACH et détient un agenda caché pour malmener l’actuel Président de la République.

Il sied de noter qu’en droit, la « prise à partie » désigne la procédure introduite par un justiciable contre un magistrat auquel il reproche la commission dol, d’une fraude, d’une concussion, ou d’une faute lourde et notamment d’avoir commis un déni de justice.

Ecoutez la conversation

Liberte Plus / MCP

Ça brûle entre Papa Molière et Pero Luwara

Ça brûle entre Papa Molière et Pero Luwara. Qu’est-ce qui se passe entre les deux ? Pero Luwara le recadre.

Tshisekedi-Kabila : enfin la paix des braves ?

Il y a du remue-ménage au sein du Comité de suivi de l’accord FCC-CACH (COSAC). Considérés comme des « extrémistes », Augustin Kabuya, Jean-Marc Kabund, Vidiye Tshimanga et Ramazani Shadari sont écartés des négociations qui se déroulent au sein du Comité de suivi de l’accord FCC-CACH. Il leur serait reproché un caractère intransigeant qui bloque inutilement les pourparlers qui doivent faire avancer la machine d’une direction collégiale telle que l’auraient souhaité les deux autorités morales de la coalition, Félix Tshisekedi et Joseph Kabila.

C’est donc sans surprise que les analystes politiques ont appris cette mesure, connaissant bien les positions tranchées et quelque peu carrées de ses « frères-ennemis » qui, s’ils continuent de s’asseoir autour d’une même table, n’arriveront certainement jamais à accorder leurs violons pour regarder dans la même direction, celle de privilégier les intérêts supérieurs de la Nation.

Plusieurs sources concordantes affirment qu’il s’agit d’une petite équipe composée de 4 personnes au sein du Comité de suivi de l’accord FCC-CACH, qui a été mise en place pour la poursuite des négociations entre les deux camps opposés actuellement sur plusieurs questions, mais aussi pour préparer la prochaine rencontre entre le président Félix Tshisekedi et le président honoraire Joseph Kabila.

Mais, selon des sources internes au sein de ces deux plateformes, il y aurait eu recomposition des équipes de négociateurs : Peter Kazadi, Nicolas Kazadi, Kitenge Yezu et Théthé Kabwe seraient désignés pour le CACH. Tandis que du côté FCC, il y aurait Néhémie Mwilanya, Aubin Minaku, Azarias Ruberwa et Raymond Tshibanda qui arboreront l’étoffe des négociateurs.

Selon les mêmes sources, le président ai. de l’UDPS, Jean-Marc Kabund, son secrétaire général Augustin Kabuya et le secrétaire permanent du PPRD, Emmanuel Ramazani Shadary, ont été mis à l’écart suite à leur « intransigeance » sur certaines questions.

Sauver la jeune démocratie

Et des questions qui divisent, sur le fond, les deux camps sont nombreuses, notamment la réforme de la Commission électorale nationale indépendante (CENI), les révocations-nominations au sein de la Cour constitutionnelle, les nominations au sein de l’armée et la police, l’assassinat du général Delphin Kahimbi, la mort mystérieuse du juge Raphaël Yanyi en plein procès Kamerhe…

On peut beau jouer au cache-cache, il y a des fusibles qu’il fallait faire sauter afin que le courant passe normalement. Il était temps. Voilà pourquoi les deux autorités morales ont décidé de faire partir le noyau dur des « faucons » pour les remplacer par des « colombes », mais qui, selon plusieurs observateurs, sont aussi dangereux que les autres.

Comme il fallait s’y attendre, des réactions fusent de partout.

Côté CACH, dans un tweet hier, le Haut représentant du chef de l’État, Kitenge Yezu, a réagi, disant :« Je ne suis pas un nouveau à ce comité. Le temps n’est pas à la distraction. Mais à un crucial besoin d’unité, cohésion, concorde. Ne dispersons ni forces, ni pensées, ni énergie. Place à la synergie constructrice autour du PR. ‘Du roman des suppositions, c’est du vent’. Un vent qui délire », a-t-il écrit.

Comme lui, le secrétaire général de l’UDPS, Augustin Kabuya, a abondé dans le même sens, invitant ceux qui « font du bruit à ne pas distraire la population ».

De l’autre côté, c’est l’ambassadeur André-Alain Atundu Liongo du Front commun pour le Congo (FCC) qui a exhorté les partenaires réfractaires à la coalition FCC-CACH à se reprendre pour l’intérêt de la jeune démocratie.

Il a aussi appelé le président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo et son prédécesseur Joseph Kabila, autorités morales respectives du « Cap pour le Changement (CACH) » et du FCC, à sauver la coalition, « instrument démocratique pour la gouvernance du pays ».

André-Alain Atundu, qui l’a indiqué au cours d’un point de presse qu’il a tenu, le vendredi 14 août 2020, à Kinshasa, les a invités à veiller au fondement de la coalition, à savoir la confiance et la bonne foi. Avant d’appeler les partenaires à laisser la coalition FCC-CACH jouer son rôle dirigeant et régulateur de la vie politique. Car, selon lui, le président Tshisekedi et son prédécesseur « partagent la passion pour le Congo au regard de leur combat pour le peuple ».

L’UNC, la grande absente

Si d’aucuns saluent l’initiative, il faut cependant faire remarquer que dans le ticket CACH, il n’y a aucun délégué de l’Union pour la nation congolaise (UNC) de Vital Kamerhe. Est-ce un oubli ou une omission ?

Quel que soit le bout par lequel on va le prendre, l’absence de l’UNC dans ce comité de négociation augure un divorce en voie d’être consommé entre l’UDPS de Félix Tshisekedi et son allié signataire de l’accord de Naïrobi qui les a portés au pouvoir à l’issue de la présidentielle de décembre 2018.

Après avoir laissé la justice « faire son travail », en jugeant et condamnant son directeur de cabinet, le président de la République ira-t-il jusqu’à jeter le bébé avec l’eau du bain ? Sinon, comment va-t-il, lui, l’autorité morale du CACH, justifier cette absence remarquable de l’UNC dans l’équipe restreinte et rénovée des négociateurs au sein de la coalition ?

En un mot comme en mille, si les fondamentaux qui soutiennent la coalition ne sont pas préservés, cette paix des braves portée par Tshisekedi et Kabila ne sera qu’un château de cartes voué à l’écroulement au moindre coup de vent.

Le Potentiel

Zacharie Bababaswe dans Feux Verts Toleka Grand Lisolo du 17 août 2020

Feux Verts Toleka Grand Lisolo du 17 août 2020 : Toute l’actualité de la République Démocratique du Congo avec Zacharie Bababaswe.

L’affaire Mukuna reprend devant le TGI/Gombe ce lundi à Makala

Le procès de l’évêque Pascal Mukuna reprend ce lundi 17 août 2020 devant le Tribunal de Grande Instance de Kinshasa-Gombe au Centre Pénitentiaire de Rééducation de Kinshasa (CPRK), ex-prison de Makala.

La confirmation a été faite dimanche dernier par maître Jean-Claude Katende, président de l’Association Africaine des Droits de l’Homme (ASADHO) et membre du mouvement Éveil Patriotique, piloté par l’évêque Pascal Mukuna.

La reprise de ce procès est prévue à 9h, heure de Kinshasa, la capitale de la République Démocratique du Congo.

Contacté par 7SUR7.CD le 10 août dernier sur le déroulement dudit procès, Jean-Claude Katende avait affirmé qu’il ne reprendra pas à zéro.

« On ne va pas reprendre à zéro, je pense que le juge, ce qu’il va faire, il va demander aux parties de confirmer ou de compléter les moyens qui ont été développés devant le Tribunal de Kalamu. Après, ça sera une audience d’un jour, on écoute les parties et on prend l’affaire en délibéré. Au besoin, au courant de la semaine, on peut avoir la décision », avait indiqué J-C Katende.

S’agissant de la composition de la chambre du TGI/Kinshasa-Gombe devant laquelle l’affaire sera plaidée, le président de l’ASADHO avait précisé qu’elle sera dévoilée le jour de la réouverture du procès.

Pour rappel, c’est au mois de mai dernier que le procès du responsable de l’église Assemblée Chrétienne de Kinshasa (ACK) devant le Tribunal de Grande Instance de Kinshasa-Kalamu avait été ouvert.

Après débats et plaidoiries, l’affaire avait été prise en délibéré le 18 juin de l’année en cours. Alors que l’on attendait la décision finale, le juge de la chambre devant laquelle l’affaire était appelée a décidé de réouvrir les débats le 3 juillet dernier, pour permettre à un expert de décrypter la vidéo d’une sextape « attribuée » à l’évêque Mukuna.

Une décision que l’évêque Mukuna et ses avocats n’ont pas digéré. Par conséquent, le pasteur de l’ACK avait saisi le TGI/Gombe au mois de juillet dernier, en vue de demander le transfert de l’affaire vers un autre Tribunal, tout en accusant le juge du TGI/Kalamu d' »impartialité ».

Pascal Mukuna est poursuivi par la justice pour notamment viol sur Mamie Tshibola, veuve de son ancien collaborateur Kantshia Milongo. Il est détenu au Centre Pénitentiaire et de Rééducation de Kinshasa depuis le mois de mai.

Jephté Kitsita

RDC: Comprendre cet audio de Lambert Mende qui dérange

Analyse de l’actualité de la République Démocratique du Congo avec Marius Muhunga – Sujet : Comprendre cet audio de Lambert Mende qui dérange.

Kasaï Central : le coordonnateur de Lamuka victime d’une agression

Élie Mputu Kalumba, président provincial du parti politique Ecide de Martin Fayulu et coordonnateur de Lamuka au grand Kasaï dit avoir été victime d’agression ce dimanche 16/8/2020 à l’aube au centre-ville de Kananga. Selon Elie Mputu, ses agresseurs sont des combattants de l’Udps/Tshisekedi:

« J’ai été invité tôt ce dimanche matin à une des radios locales pour participer à une émission. Lorsque je suis arrivé devant l’immeuble derrière lequel se trouve la radio et que je m’apprêtais à payer le motard qui m’avait transporté, j’ai vu trois jeunes garçons que j’ai bien identifiés et qui font partie de l’entourage de monsieur Gabriel Ilunga, un cadre local de l’Udps. Ils ont commencé à me poser des questions sur les critiques mes prises de positions à propos du président Félix Tshisekedi et son parti » explique Élie Mputu couché son lit d’hôpital.

Et d’ajouter :

« quand je voulais leur parler, ils m’ont asséné plusieurs coups dont celui au couteau au-dessus de mon œil gauche ».

Élie Mputu accuse les combattants de l’Udps/Tshisekedi notamment monsieur Gabriel Ilunga, président de ce que l’on appelle « fédération unifiée » d’avoir orchestré son agression.

« Ils me reprochent d’avoir annoncé ma candidature au poste du gouverneur de province. Ils estiment que ce poste revient obligatoirement à l’Udps » argumente-t-il pour justifier son agression.

Joint au téléphone depuis Kinshasa où il se trouve, Gabriel Ilunga ne reconnaît pas les faits mis à sa charge :

« J’ai reçu des messages d’Elie Mputu ce dimanche matin. Il me dit que je n’ai pas étudié et que j’allais le rencontrer sur son chemin. On m’a dit qu’il a été victime d’agression. Je ne sais pas qui l’a fait. Je sais tout simplement que ce monsieur s’illustre ces derniers temps dans les injures contre l’Udps et le président de la République Félix Tshisekedi » explique Gabriel Ilunga.

Pour le moment, le président provincial de l’Ecide est admis dans un centre hospitalier pour des soins appropriés.

Sosthène Kambidi
Actualite.cd