Conférence de presse de Elyse Salumu en direct de Kinshasa qui traite le patron du groupe Cinarc, Caleb Tukebana de menteur.
Eyindi : Boketshu azongi lisusu na cimetière ya U Arena, Koffi amemi ngambu
Eyindi : le combattant de la Diaspora Congolaise, Boketshu Wa Yambo azongi lisusu na cimetière ya U Arena, l’artiste musicien Koffi Olomide amemi ngambu. Pas de Concert!
« L’Etat doit maîtriser ses dépenses mais comment y arriver quand on crée chaque fois de nouvelles institutions ? », s’interroge Albert Yuma
Intervenant ce samedi 15 août au webinaire organisé par Sultani Makutano, Albert Yuma, président de la Fédération des Entreprises du Congo (FEC), a dénoncé « une mauvaise gestion des finances publiques » en République Démocratique du Congo.
Face à la crise économique qui frappe de manière particulière la RDC, Albert Yuma a déclaré que le secteur privé n’a pas de marge des manœuvres à faire pour augmenter les recettes de l’État.
Selon lui, une certaine stabilité ne peut être installée au pays que si l’État maîtrise ses dépenses et arrête de créer de nouvelles institutions qualifiées de « budgétivores ».
« L’Etat doit maîtriser ses dépenses mais comment y arriver quand on crée chaque fois de nouvelles institutions ? Il n’y aura pas de marge de manœuvre s’il n’y a pas de volonté de stopper les dépenses, de diminuer la création des autres institutions. Il faut appliquer la rigueur budgétaire et dépenser ce que l’on gagne », a-t-il dit.
D’après le président du patronat congolais, « le temps est venu pour la RDC, de défendre et de récupérer son indépendance économique, car l’Etat contribue à l’esclavage économique du pays ».
Il a, en même temps, appelé à réformer l’administration publique, à travers notamment le recyclage et rajeunissement des fonctionnaires. A l’en croire, sans une bonne administration impartiale, il n’y aura pas d’espoir de développement.
Corneille Lubaki
Actu 30
Zacharie Bababaswe dans Feux Verts Toleka Grand Lisolo du 16 août 2020
Feux Verts Toleka Grand Lisolo du 16 août 2020 : toute l’actualité de la République Démocratique du Congo avec Zacharie Bababaswe.
« Si je suis écarté du Comité de suivi, je vais me réjouir » (Kabuya)
« J’ai toujours été contre ce Comité de suivi (de l’accord FCC-CACH). Je l’ai d’ailleurs beaucoup critiqué. Si je suis mis de côté par celui qui nous désigne, je vais tout simplement me réjouir », affirme, sur Top Congo FM, Augustin Kabuya, secrétaire général de l’UDPS.
Alors que certains médias annoncent que les autorités morales du FCC et CACH ont réaménagé les équipes en écartant notamment « Jean-Marc Kabund, Augustin Kabuya et Emmanuel Ramazary Shadary », le secrétaire général de l’UDPS estime que « c’est une petite Commission qui est mise en place pour préparer la grande rencontre (entre Joseph Kabila et Félix Tshisekedi) et les points à l’ordre du jour ».
Pour Augustin Kabuya, le Comité de suivi de l’accord FCC-CACH n’est pas réaménagé et « est toujours là. Je suis signataire de cet accord. Mais, si celui qui désigne ne trouve pas d’importance que je sois là, je vais poser le problème pourquoi? ».
Augustin Kabuya nuance tout de même que « c’est une Commission à format réduit. C’est une Commission de 4 personnes de chaque côté ».
En ce qui concerne les noms de membres de l’UDPS qui sont désignés pour faire partie de cette Commission, Augustin Kabuya se contente d’affirmer que « c’est le chef de l’État qui désigne ».
Effectivement écartés
Les personnes désignées refusent de commenter cette décision. Jointe par Top Congo FM, l’une d’elles confirme que Augustin Kabuya et Jean-Marc Kabund « sont bel et bien écartés. Ils sont désormais dans la réserve de la République. Mais, format reduit ou pas, nous travaillons pour l’intérêt de la nation ».
Contrairement à ce qu’affirme Augustin Kabuya, ceux qui ont été choisis préparent les dossiers à soumettre « à la hiérarchie » composée de Joseph Kabila et Félix Tshisekedi.
Concrètement, les désormais membres du Comité de suivi de l’accord de Coalition sont Peter Kazadi, Nicolas Kazadi, Kitenge Yezu et Théthé Kabwe pour le compte du CACH et Nehemie Mwilanya, Aubin Minaku, Azarias Ruberwa ainsi que Raymond Tshibanda pour le FCC.
L’opinion constate qu’il n’y a aucun délégué de l’UNC de Vital Kamerhe, directeur de cabinet du Chef de l’Etat et son principal allié dans le CACH, condamné à 20 ans des travaux forcés et 10 ans d’inéligibilité pour détournement des deniers publics.
Barick Bwematelwa
Top Congo
Shadary, Kabund, Kabuya débarqués du comité de suivi FCC-CACH ?
Analyse avec Marius Muhunga – Sujet : Emmanuel Ramazani Shadary, Jean-Marc Kabund et Augustin Kabuya débarqués du comité de suivi FCC-CACH ?
RDC – Remaniement au comité de suivi de l’accord FCC – CACH : exit les faucons, place aux colombes
Jean-Marc Kabund et Augustin Kabuya, respectivement président a.i et secrétaire général de l’Union pour la Démocratie et le Progrès Social (UDPS) ont été écartés « provisoirement » du comité de suivi de l’accord FCC-CACH, selon une source proche de la présidence de la République contactée samedi par 7SUR7.CD.
À en croire notre source qui a requis l’anonymat, Vidiye Tshimanga, membre du comité pour le compte de CACH, a quant à lui était mis de côté de manière « définitive ».
Ainsi, parmi les nouveaux négociateurs de Cap pour le Changement (CACH) figurent notamment Peter Kazadi, Nicolas Kazadi, Kitenge Yesu et Théthé Kabwe.
D’après la même source, le secrétaire permanent du Parti du Peuple pour la Reconstruction et la Démocratie (PPRD), Emmanuel Ramazani Shadary a également été mis sur la touche, en ce qui concerne les négociateurs du Front Commun pour le Congo (FCC).
Outre Néhémie Mwilanya, coordonnateur du FCC, Aubin Minaku, Azarias Ruberwa et Raymond Tshibanda demeurent les négociateurs de la plateforme dont l’autorité morale est l’ancien président Joseph Kabila.
Toujours selon notre source, une rencontre est en vue entre les deux leaders de la coalition FCC-CACH, à savoir le chef de l’État Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo et son prédécesseur Joseph Kabila.
Les négociations entre FCC-CACH interrompues depuis plusieurs mois à cause des tensions au sein de la coalition gouvernementale vont reprendre. Afin de parachever les nominations dans les entreprises publiques et de préparer un remaniement du gouvernement.
Nos sources précisent aussi que c’est aussi pour palier à l’absence de concertation entre coalisés sur les questions d’importances politique, sociale et économique, que Félix Tshisekedi et Joseph Kabila ont décidé de le rédynamiser.
Zabulon Kafubu
7sur7
Delo Bass lâche une terrible bombe sur l’histoire de Wenge
VIDEO. Delo Bass face à Ado Yuge lâche une terrible bombe sur l’histoire de Wenge. Regardez
Kongo Central: « l’assassinat du député Albert Nsimba est un crime horrible et politique », dénonce Jean Claude Vuemba
Le député provincial Jean Claude Vuemba regrette et condamne l’assassinat de son collègue Albert Nsimba qu’il qualifie d’un acte « crapuleux et odieux ». Pour l’élu de Kasangulu, ce « crime horrible est politique ».
D’après lui, les témoignages recueillis auprès des enfants de la victime renseigne que:
» Ces malfaiteurs n’avaient pas de tenue militaire, mais ils étaient habillés en polos FARDC qu’ils ont noué autour de leurs têtes. Ils ont brisé la glace de l’antivol pour s’introduire à la maison. L’honorable Albert Nsimba ayant entendu les bruits, il est sorti avec une barre de fer, c’est en ce moment là qu’on lui a tiré deux balles, la première lui a atteint à la partie droite de sa poitrine et la seconde sur la tête. Il est succombé. Curieusement ces malfaiteurs sont partis sans rien prendre. Cinq minutes après ils sont revenus, ont fouillé la maison et récupérer des téléphones ainsi que de l’argent, ils ont oublié leur arme et chargeur au lieu du crime « , a déclaré Jean Claude Vuemba à ACTUALITE.CD.
Et d’ajouter :
» La présence de l’arme abandonnée sur le lieu du crime pouvait aider les inspecteurs judiciaires à bien mener leurs enquêtes. Malheureusement, le directeur de cabinet du ministre provincial de l’intérieur est venu prendre l’arme et l’a amené avec lui ».
Le député provincial, Albert Nsimba Sukami a été assassiné cette nuit en sa résidence au quartier Soyo Libanga, dans la commune de Matadi à Matadi (Kongo Central). Il était le suppléant du gouverneur Atou Matubuana à l’Assemblée provinciale du Kongo Central.
Dany KINDA-N’ZITA, à Matadi
Actualite.cd
Éveil Patriotique : la RDC devient la République des inspecteurs judiciaires
Éveil Patriotique du 15 août 2020 : la République Démocratique du Congo (RDC) devient la République des inspecteurs judiciaires.
CENI : Qui organiseront les élections de 2023 ?
Les trois composantes légales chargées de désigner les treize membres à la future Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI) sont clairement connues de tous. Il s’agit des forces politiques représentées à l’Assemblée Nationale et la Société Civile. La loi portant organisation et fonctionnement de la CENI accorde six (6) places à la majorité, quatre (4) à l’Opposition politique et trois (3) à la Société Civile. C’est cette dernière composante qui désignera le président de la centrale électorale. Cependant, là où le bas blesse, c’est au niveau des personnalités proposées à différents niveaux de responsabilité.
Aussitôt débutées, les tractations en vue de la désignation des membres de la CENI divisent déjà toute la société civile. Si les chefs spirituels doivent repenser leur stratégie sur la question, les organisations d’éducation civique et électorale et celles travaillant dans la défense des droits des femmes s’empoignent encore et le font savoir jusqu’au bureau de l’Assemblée Nationale.
«Ce sont des guerres de positionnement», dénoncent certains leaders de la société civile redoutant la mainmise de certains courants politiques d’influence.
En juillet 2019, les organisations d’éducation civique et électorale réunies dans une plateforme dénommée ‘Educiel’ avaient anticipé le processus en tenant des assises à la régulière dans les installations de la Commission d’intégrité et de médiation électorales (Cime), question d’échapper à toute suspicion susceptible d’entacher la neutralité du processus. D’après l’un des responsables de cette structure, Kiomba Dibwe ayant fait le compte-rendu aux médias (le jour même), trois candidats s’étaient dégagés du lot constituant ainsi le ticket à présenter à l’Assemblée Nationale pour entérinement.
Curieusement, pas plus tard qu’il y a un mois (juillet 2020), un autre acteur de la même plateforme va s’insurger contre la procédure ayant présidé à l’élection des sieurs Ngongo Mbayo Simaro, Bisambu Mpang’de Gérard et Mushagalusa Cirhuza Dieudonné, tous trois élus une année auparavant. Le procès-verbal de ladite élection sera attaqué en justice par le sieur Bonganga Djema Freddy estimant n’avoir pas été impliqué dans la démarche.
Ce dernier convoquera à son tour et à la va-vite les mêmes assises pour en sortir une liste proclamant le candidat Kadima Kazadi Denis en tête. Un jugement vient d’en être rendu par le Tribunal de grande instance de la Gombe. Mais là n’est pas la question. Le plus douloureux, c’est de constater l’incapacité des acteurs et leaders de la société civile à s’entendre autour d’un poste à la Commission électorale nationale indépendante (Ceni). Comment faire confiance à des acteurs qui se fragmentent aussi lamentablement offrant à la société une image de grande désolation. La question reste pendante. Seul le bureau de l’Assemblée nationale tranchera sur les deux procès-verbaux, sans quoi le blocage va perdurer.
Les femmes aussi se divisent pour la CENI
Alors que l’on le croyait symptomatiquement chassé des pratiques de la société civile, voilà que le virus refait surface au sein des organisations de défense des droits des femmes. Elles, aussi, nous présentent le même scénario. Des assises tenues en bonne et due forme sous les auspices du Cadre de Concertation de la Femme Congolaise (Cafco) ayant consacré trois des leurs sur la liste se sont vues immédiatement contestées par un petit groupe venu de nulle part.
Le procès-verbal transmis en toute régularité plébiscite les dames Justice Ngalula créditée de 18 voix, Tatiana Nguya avec 12 voix et Jeanne Nzuzi avec 11 voix. Ici encore, il faut s’attendre à un procès. Etant entendu que la question de la Ceni porte de plus en plus des germes de conflictualité caractérielle. Dans ce dossier l’on cite également des mains noires et des kamikazes politiques qui pousseraient à la confrontation des femmes afin de reconsidérer la procédure de désignation. Malheureusement pour les tireurs des ficelles, les leaders femmes se sont dorénavant soudées derrière leurs déléguées légitimement élues pour crédibiliser la sous-composante. Ici, il ne sera plus question de trancher un différend mais de prendre acte de la liste pour éviter de verser dans des velléités dégradantes de tribalisme et des divisions inutiles. Le temps presse.
FCC – CACH et LAMUKA garderont le gros morceau
Selon la loi, la coalition au pouvoir désignera six membres à la CENI. Ils détiennent les postes les plus juteux tels que la Vice-présidence, la questure et le poste de rapporteur adjoint de la Commission. Les noms demeurent difficiles à déchiffrer. Le professeur Adolphe Lumanu Mulenda Bwana Nsefu ayant été littéralement combattu et sa candidature annoncée a été rabrouée. Impossible dans ces conditions qu’il succède au puissant Pprdien Norbert Basengezi Katintima. Rien ne filtre à ce jour pour savoir si la plateforme de Joseph Kabila Kabange reconduira de force le député Lumanu ou se résoudra de désigner une autre personnalité à la place. Car, le nom de Clément Kwete, actuel ministre du portefeuille avait déjà circulé sans aucune confirmation pour les mêmes charges.
Une chose est sûre, les compétences ne manquent pas au FCC pour combler ce vide. La majorité parlementaire souffre uniquement de l’avarice de certains de ses caciques qui chercheraient à tout prix à tout prendre, nous renseignent des observateurs proches de la coalition.
Au CACH, aucun nom n’a été avancé jusqu’ici. Il s’observe uniquement un activisme politique chez Jacquemin Shabani pour avoir organisé tout dernièrement des assises sur la programmation stratégique de l’Udps pour les élections de 2023. Théoriquement, le FCC pourrait se tailler la part du lion en proposant un candidat Vice-président, le poste de questeur devant logiquement revenir au CACH et celui de rapporteur adjoint au FCC. Les deux grandes forces politiques désigneront également trois personnalités en qualité de membres de la plénière de la Ceni.
Quant à Lamuka, deux postes importants lui revient de droit au Bureau à savoir celui du rapporteur de la Ceni et celui du questeur adjoint. Un de ses délégués devant siéger dans la plénière. Le tout, une fois la société civile (sous-composante confessions religieuses) arrivait à concrétiser son choix pour la présidence de l’institution.
Landry amisi
Ouragan FM
Le recensement s’impose : Fatshi doit marquer l’histoire
Critik info du 15 août 2020 – Toute l’actualité de la RDC avec Christian Bosembe – Sujet : Le recensement s’impose : Fatshi doit marquer l’histoire.
RDC-Reprise des vols internationaux : Les tests covid-19 effectués dans les pays de provenance seront considérés dans un premier temps (Gouvernement)
La réunion du 44ème conseil des ministres, tenue par visioconference vendredi 14 août 2020, a décidé de la reprise conditionnée des vols internationaux.
Selon l’avis de l’autorité de l’aviation civile, expert du gouvernement en la matière, cette reprise doit être conditionnée pour tous les exploitants (compagnies aériennes et aéroports), à l’obligation de conformité dûment constatée, au regard des lignes directrices de l’instruction opérationnelle.
Devant la difficulté de la mise en œuvre totale des dispositifs des tests aux aéroports au 15 août 2020, le conseil des ministres recommande les mesures suivantes :
- La prise en considération dans un premier temps, des tests effectués dans les pays de provenance ou d’origine, confirmant le résultat négatif réalisé 07 jours avant l’entrée ;
- La mise en place, à partir du 01 septembre 2020, des dispositifs des tests à l’arrivée ;
- L’obligation de production d’une attestation médicale, confirmant le résultat de test Covid négatif réalisé 3 jours au plus, avant le voyage par l’INRB ou toute autre formation médicale agréée par ce dernier.
Signalons que la reprise des vols internationaux fait partie de la 2ème vague de mesures consacrant la reprise des activités, après la levée de l’état d’urgence sanitaire.
Pour rappel, plus de 4 mois durant, les activités ont été suspendues à la suite de l’état d’urgence sanitaire, décrété par le chef de l’État, pour limiter la propagation de la covid-19.
Tridon Ilunga
La revue de presse de ce samedi 15 août 2020
La presse en ligne consultée ce matin aborde plusieurs sujets d’actualité, principalement le retour des mouvements migratoires interprovinciaux en République démocratique du Congo. Cela, après la levée de l’Etat d’urgence sanitaire qui a durée plus de 3 mois.
L’Agence congolaise de presse (ACP) ouvre le bal avec le dernier conseil des ministres et titre : « Le gouvernement décide la reprise des mouvements migratoires interprovinciaux et des vols internationaux ». Le président de la République, Félix Antoine Tshisekedi a présidé vendredi, par visioconférence, la réunion du conseil des ministres qui a décidé de la reprise des mouvements migratoires interprovinciaux, rapporte l’ACP. « Selon le compte rendu fait par le ministre d’Etat, ministre de la Communication et médias, David-Jolino Diwampovesa Makelele, ces mouvements sont d’une part assujettis à l’obligation de détention d’une attestation médicale, confirmant le résultat du test négatif et, d’autre part, assortis de l’obligation du respect des gestes barrières. », relaye l’agencier.
Du côté de ACTUALITE.CD, le média en ligne évoque des tractations menées par le groupe de 12 personnalités politiques et de la société civile autour des réformes du processus électoral et titre : « RDC : les 12 personnalités et l’Eglise catholique ont plusieurs points de convergence sur les réformes électorales, affirme Lubaya. » Le groupe des personnalités qui militent pour le consensus sur les réformes électorales continue ses consultations des forces vives du pays, annonce ce média. Il a échangé, vendredi 14 août, avec le Cardinal Fridolin Ambongo Besungu, ajoute-t-il. Faisant savoir qu’après cet « échange constructif et enrichissant », la délégation affirme avoir plusieurs points de convergence avec l’Église catholique.
Dans un autre registre, cette fois de la justice, Cas-info.ca parle de la convocation manquée de l’ex-ministre des Finances à la justice. « Détournement présumé des deniers publics: un nouveau mandat de comparution sera lancé contre Henri Yav Mulang », titre ce média. Henri Yav Mulang, ancien ministre des Finances sous les gouvernements Matata et Tshibala, n’a pas répondu, jeudi 13 août, au mandat de comparution qui lui a été lancé par le procureur général près la Cour d’appel de la Gombe dans le cadre des enquêtes sur la traçabilité des recettes et dépenses de l’Etat. « Il n’est pas venu répondre. Un nouveau mandat lui sera lancé pour comparaître prochainement », a confié à CAS-INFO, une source judiciaire proche du dossier. Pour Cas-Info.ca, Henri Yav devrait éclairer le parquet sur des faits infractionnels qui lui sont imputés dans le cadre du dossier des avances fiscales de 100 millions de dollars payées début 2015 par le minier Mutanda Mining à l’Etat congolais.
Dido Nsapu
Ça fait Débat : Confusion sur le retrait des troupes Zambiennes du sol congolais
Départs des troupes Zambiennes : Qui dit vrai entre le ministre Makelele et l’administrateur Mubere ?
Covid-19 en RDC : le pays enregistre 185 nouveaux guéris et 33 nouvelles contaminations en 24h (rapport)
Dans son bulletin quotidien du vendredi 14 août 2020, l’équipe de riposte contre la maladie à Coronavirus annonce avoir notifié 185 nouvelles guérisons libérés des hôpitaux.
Parmi eux, figurent 119 qui sont de Kinshasa et 66 autres des différentes provinces de la RDC.
Par ailleurs, le cumul des guérisons depuis la déclaration officielle du coronavirus en République Démocratique du Congo en date du 10 mars dernier est de 8.597 cas.
Poursuivant, le même rapport élaboré par l’INRB, 33 nouveaux cas confirmés pour le même jour, dont 31 à Kinshasa, épicentre du coronavirus au pays, 1 dans le Haut-Uélé et 1 autre à la Tshopo.
Le cumul des cas est désormais de 9.638 dont 9.637 confirmés et 1cas probable.
Précisons qu’un nouveau cas de décès a été répertorié parmi les cas confirmés. Pour mémoire, le cumul de décès à 239 cas dont 238 confirmés et 1 probable.
Cedrick Sadiki









