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Gabriel Mokia demande la poursuite de ceux qui ont pillé le Trésor Public avec des exonérations indues

Le candidat malheureux à l’élection présidentielle 2018 de la République Démocratique du Congo demande la poursuite de ceux qui ont pillé le Trésor Public avec des exonérations indues.

Godé Mpoy opposé à la suppression des exonérations

« On ne doit pas faire croire aux gens que si on supprime les exonérations, on va automatiquement récupérer 5 milliards de dollars américains. C’est faux et archi-faux », estime Godé Mpoy, économiste et président de l’Assemblée provinciale de Kinshasa.

Une sortie médiatique qui intervient après que l’Inspecteur général des finances/chef des services, Jules Alingete, a affirmé que la RDC perd 5 milliards de dollars américains dans les exonérations qui servent désormais à détourner les derniers publics.

Sur TOP CONGO FM, Godé Mpoy nuance tout de même : « il est possible qu’il y ait de manque, mais en ce temps de crise nous ne devons pas avoir des chiffres qui vont susciter des faux espoirs »

Outil de développement d’un pays

Contrairement à ce que pense Jules Alingete, « les exonérations, c’est l’un des outils de développement d’un État. Les exonérations qui sont accordées, pour la plupart, sont légales ».

Pour Godé Mpoy, « lorsqu’on accorde les exonérations aux entreprises qui viennent de s’installer, c’est un investissement pour l’État qui élargit son assiette fiscale ».

Encourager la politique de revenue

Après plusieurs années d’expérience à la tête de différentes régies financières de l’État, Godé Mpoy indique que « la politique économique d’un État a plusieurs instruments. Ce n’est pas seulement la politique budgétaire qui doit nous intéresser, mais nous devons également penser à la politique de revenue ».

Il reste convaincu que « supprimer, par exemple, les exonérations qui sont accordées dans le code des investissements, c’est nous condamner à rester dans une dépendance de l’assistance étrangère parce qu’il s’agit de dépenses fiscales de l’État ».

Raison pour laquelle « présenter les exonérations de manière péjorative, c’est mutiler les réalités économiques ».

Concrètement, « si on supprime les exonérations accordées aux ONGs et différents bénéficiaires des exonérations, ils ne vont arrêter de fonctionner. Ils ne vont plus apporter de l’aide au gouvernement Congolais »

Dieumerci Lusakumunu
Top Congo

C’est grave! Honoré Ngbanda met à nu le rôle de la MONUSCO à l’Est de la RDC

APARECO : C’est grave! Honoré NGBANDA met à nu le rôle de la MONUSCO à l’Est de la RDC – Témoignage d’E.Kasereka. Suivez !

Réformes électorales : le cardinal Ambongo se dit favorable à la démarche du groupe de 13 personnalités

« Nous avons eu un échange très constructif et enrichissant avec le Cardinal qui nous a permis à la fin de comprendre que nous avons plusieurs points de convergence sur la manière de réformer préalablement notre système électoral mais aussi notre loi électorale et pourquoi pas certaines dispositions de notre constitution liées aux élections à l’exclusion et dans le strict respect de l’article 220 de la constitution« , a déclaré le député Claudel Lubaya au sortir de la rencontre avec le cardinal Fridolin Ambongo ce vendredi 14 août.

Selon le groupe de 13 personnalités qui militent pour le consensus autour des réformes électorales, leur initiative est saluée par l’Église catholique qui estime que cette démarche « entre dans la droite ligne de la vision des prélats catholiques, qui consiste à réformer le système électoral congolais avant la tenue des prochaines élections. »

Jonsard Mikanda

Héritier Watanabe Feat Lemam’s – Abed Achour (Clip Officiel)

Découvrez le nouveau clip de la chanson Abed Achour d’Héritier Watanabe Feat Lemam’s.

RDC : Félix Tshisekedi recommande la valorisation du gaz naturel du bassin de la côte Atlantique

Lors du Conseil des ministres de vendredi 14 août, le Président de la République, Félix Tshisekedi, a recommandé la valorisation du gaz naturel des concessions se trouvant dans l’Onshore du bassin de la côte Atlantique. Ce gaz est actuellement exploité par la société Perenco-Rep.

D’après le Chef de l’Etat, la valorisation de ce gaz naturel constituerait, « sans aucun doute, l’une des solutions pour résorber le déficit énergétique en particulier pour l’industrie minière à travers la production et la commercialisation de l’énergie électrique », peut-on lire dans le compte-rendu du Conseil des ministres.

Félix Tshisekedi a ainsi demandé aux Ministres en charge des Hydrocarbures, des Ressources hydrauliques et Electricité ainsi que celui des Finances de finaliser dans les plus brefs délais tous les aspects de ce dossier, notamment juridiques et les autorisations nécessaires à la réalisation dudit projet qui est essentiel pour le développement de notre pays.

Des dépenses en urgence

Dans sa communication, Félix Tshisekedi a aussi abordé la question liée aux dépenses en urgence dans l’exécution du budget 2020. A ce sujet, il a rappelé que la résolution adoptée récemment par le Gouvernement, relative aux mesures visant à accroître la mobilisation des recettes du Trésor public, relève de sa détermination à veiller à ce que le Gouvernement exerce une gestion des Finances publiques optimale et rigoureuse dans le volet des recettes.

Il a encouragé les régies financières dans l’application stricte des mesures gouvernementales.

Le Chef de l’Etat a demandé que l’exécution des dépenses de l’Etat soit réalisée dans le strict respect des procédures standards de la chaine de dépense.

Il dit avoir constaté, malheureusement que le niveau des dépenses opérées en mode d’urgence représente au 10 août2020, 37% de dépenses totales hors rémunérations, dans le budget de l’exercice 2020.

En outre, ces dépenses en urgence sont souvent payées en espèces, et par conséquent échappent aux circuits bancaires établis. Ce qui entraine une surchauffe sur le marché de change et conduisent à la dépréciation du Franc congolais.

Radio Okapi

Ndeko Basile Olongo quitte FCC et rejoint FATSHI

Ndeko Basile Olongo quitte FCC et rejoint FATSHI alobi ba élections tozela ti na 2030. Regardez

Diplomatie : Félix Tshisekedi salue l’apport de Donald Trump dans la signature de l’accord de paix entre Israël et les Emirats Arabes Unis

Le président de la République, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, a, ce vendredi 14 août, salué la signature de l’accord de paix conclu entre Israël et les Emirats-Arabes Unis, sous l’égide de Donald Trump.

Selon la présidence de la République, cette normalisation des relations constitue une avancée significative dans la quête d’une paix durable dans le Proche-Orient.

« Le Chef de l’État congolais, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo a appris avec satisfaction la signature de l’accord de paix historique entre Israël et les Emirats-Arabes unis, sous l’égide du président américain Donald Trump. Le Président de la République félicite les deux États ainsi que le Président Trump pour cette avancée significative dans la quête d’une paix durable dans le Proche-Orient », indique la présidence de la République dans son compte Twitter.

L’Etat d’Israël a signé un accord de normalisation, jeudi 13 août, avec les Emirats-Arabes unis. Ce pays du proche orient devient le troisième pays arabe à reconnaître officiellement l’État d’Israël après l’Égypte, en 1979, et la Jordanie en 1994.

Emery Yakamua

Affaire Werrason et Bogus Bompema : Nicodème très en colère répond à Bogus

Affaire Werrason, patron du groupe Wenge Musica Maison Mère et Bogus Bompema, ex musicien du groupe BCBG de JB Mpiana : Nicodème très en colère répond à Bogus…

Affaire des 100 jours : à qui profite le maintien en prison de Vital Kamerhe ?

Incarcéré, le 8 avril 2020, alors qu’il s’y attendait le moins, Vital Kamerhe a vu toutes ses demandes de mise en liberté provisoire rejetées. C’est à croire que quelqu’un a grand intérêt à le voir derrière les barreaux.

La convocation du cauchemar

Convoqué au Parquet général de Kinshasa/Matete, le mercredi 8 avril 2020, pour être écouté dans une affaire des travaux des 100 jours dans laquelle son nom était cité, à plusieurs reprises, le directeur de Cabinet et principal allié de Félix Tshisekedi, Vital Kamerhe, était à mille lieues de penser qu’une trappe venait de se refermer sur lui. Après une audition de plusieurs heures, le président de l’Union pour la nation congolaise (UNC) a terminé cette journée du 8 avril dans une cellule de la prison centrale de Makala dont il est devenu, depuis plus de quatre mois, un des plus célèbres pensionnaires. Aucune chance n’a été laissée à celui qui, jusque-là, était appelé « Président bis ».
Des demandes de mise en liberté provisoire rejetées en série

Depuis cette incarcération, les avocats de Vital Kamerhe n’ont eu de cesse d’introduire des demandes de mise en liberté, ne serait-ce que provisoire. En tout, huit demandes ont été introduites. Toutes les fois, les avocats ont été déboutés par la Cour. Le dernier rejet qu’ils ont essuyé, cette fois de la part de la Cour de cassation, remonte au 5 août 2020.
Pour l’UNC, le sort réservé à son leader est inacceptable. C’est pourquoi, dans un communiqué en date du 7 août, les cadres et les militants du parti de Vital Kamerhe fustigent ce traitement que l’on réserve à une personnalité qui « a rendu de grands et loyaux services à la République, depuis plus de 30 ans » et dont la « fuite n’est pas du tout à craindre ».

Des pions du procès Kamerhe promus

La promotion de magistrats et avocats impliqués dans le procès de Vital Kamerhe est un autre élément qui n’est pas passé inaperçu. En effet, le 17 juillet dernier, soit près d’un mois après le verdict du procès, le Président Félix Tshisekedi a procédé à des nominations dans le milieu judiciaire congolais. Et comme par hasard, des personnages-clés du procès affaire des 100 jours sont tous promus. Dieudonné Kaluba Dibwa, un des avocats de la partie civile, lors du procès, gagne une place à la Cour constitutionnelle ; Pierrot Bankenge Mvita, juge président au procès en remplacement de Raphaël Yanyi décédé, a été nommé président du Tribunal de grande instance de Kinshasa/Gombe ; Kisula Betika Yeye, le procureur près le parquet général de Kinshasa/Matete qui a fait arrêter Vital Kamerhe, le 8 avril, a été promu avocat général près la Cour de cassation.

Que faut-il comprendre de ces diverses promotions ? Sont-ce des récompenses pour services rendus ? La question mérite d’être posée, tant la période choisie pour les nominations porte une charge de suspicion.

Le principal avocat de Kamerhe victime de sérieuses menaces

Pendant ce temps, Jean-Baptiste Kabengela, principal avocat de Vital Kamerhe, serait l’objet de sérieuses menaces de la part de certains magistrats et avocats, ainsi que de certains membres de l’UDPS originaires du Kasaï, au même titre que l’avocat. L’objectif serait d’affaiblir la défense de Vital Kamerhe, en poussant Me Kabengela à abandonner son client. Mais là-dessus, l’avocat n’entend pas se laisser faire : « Oui, les menaces sont réelles, mais je ne quitterai pas la ligne de défense de Vital Kamerhe. Qu’ils viennent alors me bouger par force », a-t-il confié à La Nouvelle Afrique.

Est-ce ce me même objectif qu’occulte le refus de délivrance du visa à l’avocat français, Pierre-Olivier Sur, sollicité pour renforcer le collège d’avocats assurant la défense de Vital Kamerhe ? Une autre grande interrogation découlant de la succession d’événements.

L’UNC aurait-elle raison en parlant de procès politique ?

En définitive, l’UNC qui, dès le début de l’affaire, dénonce un procès politique et crie au règlement de comptes aurait-elle raison ? La position du parti n’a pas du tout changé au fil du temps. Dans son communiqué du 7 août, « l’UNC dénonce avec la dernière énergie, les manœuvres dilatoires visant à nuire à la personne de l’honorable Vital Kamerhe, au travers d’un procès dont le caractère politique n’est plus à démontrer ».

Mieux, un appel est lancé au Président Félix Tshisekedi invité à s’impliquer pour garantir un procès équitable à son directeur de cabinet. « L’UNC lance de nouveau un appel vibrant au président de la République, chef de l’État, autorité morale de la coalition CACH, garant de la Constitution et du bon fonctionnement des institutions, magistrat suprême, de veiller au bon fonctionnement de la justice dans notre pays et de s’impliquer personnellement pour que l’honorable Vital Kamerhe, son directeur de Cabinet, puisse bénéficier d’un procès équitable », lit-on dans le communiqué.

Certes, on a voulu faire de ce procès un exemple pour montrer que l’ère de l’impunité est finie en RDC. Mais, l’examen minutieux du déroulement des faits semble accréditer la thèse d’une action souterraine visant à maintenir le candidat de la coalition CACH désigné par l’Accord de Naïrobi pour la Présidentielle de 2023 loin de l’échiquier politique congolais. Dans le même temps, l’hypothèse d’une vengeance des ténors de la coalition FCC de Joseph Kabila contre celui qui, pendant longtemps, fut un des leurs est également agitée.

Dans tous les cas, les regards restent, pour l’instant, braqués sur la date du 21 août retenue, à la suite du deuxième report du procès en appel.

Afrik / MCP

Masolo Na Député : Henri Yav Mulang azo bouder ou azo négocier ?

Masolo Na Député – Toute l’actualité de la RDC avec l’honorable Eliezer Tambwe (Ndeko Eliezer) : Henri Yav Mulang azo bouder ou azo négocier ?

Le FCC et le CACH appelées à sauver la coalition

L’ambassadeur André-Alain Atundu Liongo, du Front commun pour le Congo (FCC), a appelé le Président de la République, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo et son prédécesseur Joseph Kabila, autorités morales respectives du « Cap pour le Changement (CACH) » et du FCC, à sauver la coalition, « instrument démocratique pour la gouvernance du pays ».

André-Alain Atundu, qui l’a indiqué au cours d’un point de presse qu’il a tenu ce vendredi 14 août 2020, à Kinshasa, les a invités à veiller au fondement de la coalition à savoir, la confiance et la bonne foi.

« Les attaques contre le FCC ne sont pas constructives », a-t-il dit, avant d’appeler les partenaires à laisser la coalition FCC-CACH jouer son rôle dirigeant et régulateur de la vie politique.

Il a, à cet effet, exhorté les partenaires réfractaires à la coalition FCC-CACH à se reprendre pour l’intérêt de la jeune démocratie.

Le Président Tshisekedi et son prédécesseur, a-t-il affirmé, partagent la passion pour le Congo au regard de leur combat pour le peuple.

« Kabila n’avait pas tort de céder pacifiquement le pouvoir au vainqueur de l’élection présidentielle conformément à la Constitution et que ce geste doit être célébré et protégé comme une relique de la démocratie», a-t-il dit, invitant les extrémistes à capitaliser cette alliance.

Appel au respect du calendrier des élections de 2023

L’ambassadeur André -Alain Atundu, a aussi appelé au respect du calendrier des élections à venir.

Pour lui, la situation créée autour de la désignation du président de la CENI n’est pas une crise mais plutôt un problème conjoncturel, un obstacle passager. La société civile est suffisamment organisée pour résoudre ce problème.

La démarche envisagée par la coalition conjoncturelle dite « groupe de 13 personnalités », pour solliciter la réforme de la Commission Électorale Nationale Indépendante (CENI), a-t-il souligné, vise à faire retarder la tenue des prochaines élections en RDC.

« Leur initiative a tout l’air d’un cadeau empoisonné, dont le but est de délégitimer les animateurs démocratiquement élus et les institutions légalement installées pour réaliser leur projet présenté « in illo tempére » d’un régime d’exception de 2 ans avec la participation de tous les acteurs politiques qui n’avaient pu recueillir les voix du peuple », a-t-il soutenu, ajoutant que sa plate-forme ne pourra cautionner une telle initiative en dehors des institutions.

Parlant de la controverse du contreseing du vice-Premier ministre, ministre de l’Intérieur, il a affirmé que c’est un problème politique qui nécessite une solution politique.

Nécessité d’un plan économique stratégique national

L’ambassadeur André-Alain Atundu a, au cours de ce même point de presse, exprimé la nécessité d’un plan économique stratégique national pour réduire l’impact de la pandémie sur la vie économique.

Selon lui, l’opération technique, consistant à retirer le franc congolais et injecter le dollar, adoptée par la BCC pour assainir le marché, est plus communicationnelle qu’économique et n’apporte aucune amélioration, ni aucun soulagement au panier de la ménagère.

« La BCC n’aurait-elle pas dû soutenir la FEC, les mamans maraîchères ou les petits marchands, plutôt que de s’investir dans une opération trompe-l’œil sans impacter la vie de nos populations ni la vie économique ou les activités économiques et productives ? », s’est-il interrogé ajoutant que le marché résiste à cette manipulation où certains cambistes continuent à échanger le dollar à 1.900 FC.

ACP

Affaire Caleb et Elyse : Ursule Peshanga brise son silence

Affaire Caleb Tukebana, patron du groupe Cinarc et Elyse : Réaction d’Ursule Peshanga et autres…

Kongo Central – Dossier Atou Matubuana : Le président Tshisekedi « ne soutient aucun camp » et est favorable à une solution au niveau local

Lors de la 44ème réunion hebdomadaire du conseil des ministres présidée par le chef de l’État Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo par visioconférence, le dossier du gouverneur du Kongo Central Atou Matubuana a été évoqué.

D’après une source gouvernementale qui s’est confiée à 7SUR7.CD vendredi 14 août 2020, ce dossier a été soulevé par le ministre des Actions humanitaires et Solidarité nationale Steve Mbikayi, en marge de la présentation du rapport de la mission du ministre délégué aux anciens combattants sur une concession de ce ministère spoliée.

À en croire notre source, le président de la République a déclaré qu’il ne soutient pas le gouverneur du Kongo Central Atou Matubuana.

En outre, poursuit-elle, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo a fait savoir qu’il voulait que ce problème soit réglé au niveau du Kongo Central entre différentes parties concernées.

Pour rappel, le Kongo Central, une des 26 provinces de la République Démocratique du Congo, est en crise institutionnelle depuis une année maintenant.

Le gouverneur Atou Matubuana qui a été contraint de démissionner après un arrêt de la Cour constitutionnelle a estimé, dans sa réplique, que la haute cour a été « gravement » induite en erreur en validant le vote de la motion de défiance contre lui et a refusé de démissionner.

Face à cette situation, une marche de protestation contre l’attitude du gouverneur Atou Matubuana avait été empêchée par les forces de l’ordre il y a quelques jours.

Dans le but réunir tous les Ne-Kongo autour d’une même table, le chef coutumier Mfumu Difima a organisé le 12 août dernier, des consultations avec le caucus des élus du Kongo Central, pour pallier la crise politique que traverse la province.

Dans une interview accordée à 7SUR7.CD, Georges Matokala, président du caucus des députés provinciaux du Kongo Central a salué l’initiative prise par les chefs coutumiers.

Jephté Kitsita

Zacharie Bababaswe dans Feux Verts Toleka Grand Lisolo du 15 août 2020

Feux Verts Toleka Grand Lisolo du 15 août 2020 : Toute l’actualité de la République Démocratique du Congo avec Zacharie Bababaswe.

RDC: le niveau des dépenses opérées en mode d’urgence représente 37% des dépenses totales hors rémunérations, Félix Tshisekedi veut que ça change

Les dépenses en urgence dans l’exécution du budget 2020 étaient discutées à la dernière réunion du Conseil des ministre. A ce propos, Félix Tshisekedi a demandé que l’exécution des dépenses de l’Etat soit réalisée dans le strict respect des procédures standards de la chaine de dépense.

Il a dit que lui été donné de constater malheureusement que le niveau des dépenses opérées en mode d’urgence représente au 10 août 2020, 37% des dépenses totales hors rémunérations, dans le budget de l’exercice 2020.

Félix Tshisekedi dit avoir constaté que ces dépenses en urgence sont souvent payées en espèces, et par conséquent échappent aux circuits bancaires établis, ce qui entraine une surchauffe sur le marché de change et conduisent à la dépréciation du Franc congolais.

« Cette situation de paiement des dépenses en mode d’urgence qui constitue certes une procédure exceptionnelle régie par les textes, si on n’y prend garde, risque d’instituer la primauté du mode exceptionnel dans le paiement des dépenses publiques ne respectant pas les étapes de la chaîne de la dépense par rapport à la norme standard assurant la transparence dans l’exécution du budget », dit le compte rendu du conseil des ministres.

Le Chef de l’Etat a instruit le Premier Ministre de veiller à ce que le niveau des dépenses payées en procédure d’urgence soit fait dans la limite des standards internationaux. Il a également instruit le Ministre des Finances à arrêter sans délai le paiement des dépenses hors chaine, sauf en cas de besoins dûment approuvés de l’Etat.

Il a rappelé que la résolution adoptée récemment par le Gouvernement relative aux mesures visant à accroître la mobilisation des recettes du Trésor Public, relève de sa détermination à veiller à ce que le Gouvernement exerce une gestion des Finances publiques optimale et rigoureuse dans le volet des recettes. C’est l’occasion pour lui d’encourager les Régies Financières dans l’application stricte des mesures gouvernementales.

Actualite.cd