Accueil Blog Page 639

Félix Tshisekedi nomme Gabriel Amisi, inspecteur général des FARDC

Jusque-là chef d’état-major général adjoint chargé des opérations et renseignements, le général Gabriel Amisi (Tango Four) a été nommé Inspecteur Général des FARDC. Il laisse la place au lieutenant général Yav Kabey Jean Claude. Gabriel Amisi remplace John Numbi.

Gabril Amisi était dernièrement très impliqués dans les opérations dites de grande envergure dans les provinces du Nord et Sud-Kivu ainsi qu’en Ituri.

Selon la loi organique qui régit l’inspectorat général des Forces armées, l’inspecteur général des Forces armées a pour missions d’assurer le contrôle de l’application de la loi, des directives et des instructions relatives au fonctionnement des forces armées. Cela implique notamment le contrôle de la gestion rationnelle des ressources humaines et matérielles mises à la disposition des différentes forces. Il assure aussi le contrôle et l’exécution des dotations budgétaires allouées aux forces armées. Il est en charge aussi du contrôle de l’adéquation et de la fiabilité du matériel et des équipements ; l’évaluation des performances et des capacités opérationnelles des unités. »

Un des hommes forts du système sécuritaire depuis environ deux décennies, Tango Four est également accusé de plusieurs cas d’atteintes aux droits de l’homme.

« Le général Gabriel Amisi c’est quelqu’un qui inquiète beaucoup, on a documenté son implication dans des violations des droits humains depuis longtemps et le soutien aux groupes armés et on pense qu’il est parmi les officiers problématiques qui constituent la barrière aux initiatives pour la paix et la stabilité. », a avait dit à ACTUALITE.CD Ida Sawyer, directrice adjointe pour l’Afrique à Human Rights Watch (HRW), en septembre 2019, au sortir d’une rencontre avec Félix Tshisekedi.

Pour rappel, en décembre 2016, Gabriel Amisi Kumba avait été sanctionné par le Conseil de l’Union européenne pour son rôle dans les « entraves au processus électoral en RDC et aux violations des droits de l’homme qui y étaient liées ».

Alors qu’il était chef d’état-major adjoint chargé de la logistique des troupes du RCD-Goma, Gabriel Amisi est accusé par certaines ONG dont HRW d’avoir été à la tête de troupes qui, en septembre 2002, ont massacré au moins 56 civils et en ont probablement enlevé beaucoup d’autres, lors d’une offensive contre une milice maï-maï alliée au gouvernement congolais à Kisangani.

Actualite.cd

Gabriel Mokia dénonce une classe politique qui travaille contre les intérêts du peuple congolais

Le candidat malheureux à l’élection présidentielle 2018, Gabriel Mokia dénonce une classe politique qui travaille contre les intérêts du peuple congolais. Regardez

Procès M’zee Kabila: 5 personnes libérées, Eddy Kapend reste en prison

Eddy Kapend reste en prison, contrairement aux rumeurs; mais sa peine a été commuée de la servitude pénale à perpétuité.

Le Chef de l’Etat Antoine-Félix Tshisekedi, à l’occasion du 60ème anniversaire de l’indépendance de la République démocratique du Congo, avait accordé une mesure de grâce aux condamnés du procès sur l’assassinat de feu le président Laurent-Désiré Kabila. Cette décision du chef de l’état a été exécutée ce mercredi 16 juillet 2020. Dans ce lot, ceux qui étaient condamnés à 20 ans de servitude pénale principale, ont donc été libérés dès ce mercredi vers 18h00’.

Parmi eux, il y a: le Capitaine Maurice Kolokota, le Lieutenant Kot Diur, le Lieutenant Jean-Claude Kimuanga, le Lieutenant Meschak Luhungu et l’Adjudant Jean-Jacques Kapia. Ceux qui ont été condamnés à mort, notamment le colonel Eddy Kapend, ancien chef de camp du président assassiné, Constantin Nono Lutula, ancien conseiller spécial en matière de sécurité, Leta Mangasa, ancien administrateur général de l’Agence nationale de renseignements (ANR), ont vu leur peine de mort commuée à la servitude pénale à perpétuité ou prison à vie.

Quant à ceux qui étaient condamnés à la prison à vie notamment le capitaine Emmanuel Ndongo Kayilu, commandant du peloton qui avait exécuté dix Libanais à Kibomango sur ordre du général Yav Nawej, ces derniers ont vu leur peine commuée à 20 ans de servitude pénale principale. Cette peine va probablement prendre fin à janvier 2021.

Rappelons que plusieurs détenus de ce procès sont décédés en prison. Sur les 28 qui croupissaient encore en prison, 5 ayant été libérés suite à la grâce présidentielle, il en reste maintenant 23.

Qui est Eddy Kapend?

Originaire du Sud- Katanga, il serait un cousin éloigné du feu président Laurent-Désiré Kabila. Diplômé d’une licence en philosophie et en droit de l’ Université de Lubumbashi , il sert dans l’administration sous le régime de Mobutu Sese Seko. Formé militairement en Angola au sein des Tigres Katangais , il se rapproche de l’ union des fédéralistes et des républicains indépendants dans les années 1990.

Relais de l’influence de l’Angola en RDC, il exfiltre le président Kabila pendant l’attaque rwandaise sur Kinshasa en août 1998 et gagne sa confiance. Il remplace Joseph Kabila , fils de Laurent-Désiré Kabila, au poste de chef de l’armée congolaise le 20 octobre 1998, après que celui-ci a brièvement remplacé Célestin Kifwa. Il devient quelques mois plus tard aide du camp du président.

Le 16 janvier 2001 , Eddy Kapend découvre Laurend-Désiré Kabila assassiné par Rashidi Mizele, son garde du corps. Ce dernier est immédiatement abattu par les soldats de garde. Avec le général Yav Nawej Jean , le colonel Kapend travaille à l’ascension de Joseph Kabila comme successeur de son père.

Le 24 février, il est arrêté et mis au secret . Une enquête est ouverte pour déterminer l’implication d’Eddy Kapend dans l’assassinat : il est accusé d’avoir tué le meurtrier, dissimulé l’arme du crime et manœuvré pour prendre le pouvoir.

D’après Kapend, le meurtrier se serait suicidé et il accuse son accusateur, le procureur militaire et colonel Charles Alamba. Il est condamné à mort à l’issue de son procès, sentence non encore exécutée. En conséquence, les appels à sa libération se multiplient mais aucun n’a abouti.

Le colonel Eddy Kapend, aide du camp de Kabila père et principal condamné à la peine capitale dans cette affaire, a pourtant toujours clamé son innocence. Mais jamais le nom de cet homme qui emprisonné à Makala depuis près de dix-huit ans ni ceux de ses compagnons de fortune n’ont été repris sur les listes des amnistiés ou des graciés.

Le président Joseph Kabila avait annoncé le 29 décembre lors de ses probables derniers vœux de fin d’année à la nation, avait annoncé plusieurs libération dans le cadre de la grâce présidentielle. « À la veille du jour de l’an, j’ai instruit le ministre de la Justice de mettre en exécution les mesures de grâce que j’ai prises en faveur de certaines catégories de prisonniers », avait déclaré le chef de l’État sortant, sans donner plus d’indications sur les possibles bénéficiaires de cette disposition.

« Les condamnés dans le procès de l’assassinat de Laurent-Désiré Kabila [père et prédécesseur de Joseph Kabila, tué le 16 janvier 2001, ndlr] ne sont pas concernés », avait révélé le lundi 31 décembre Alexis Thambwe Mwamba, qui s’apprête à rendre publics les arrêtés d’application de la grâce présidentielle.

Thierry Mfundu
Politico

Réunion du FCC sur les tensions au sein de la Cour constitutionnelle

Après l’affaire de la Cour constitutionnelle, le FCC accuse l’UDPS de vouloir faire main basse sur la justice.

L’ambassadeur André-Alain Atundu, l’un des porte-parole de la famille politique de l’ex-président Kabila, a déclaré jeudi au cours d’une rencontre avec la presse, que l’imbroglio dans l’affaire de la Cour constitutionnelle relève selon lui d’une démarche destinée à détruire le FCC.

« Une analyse téléologique des événements survenus au cours cette période dans le secteur de la justice, à savoir les procès de 100 jours, l’interpellation cavalière du vice-Premier ministre, ministre de la Justice et garde des Sceaux, la rocambolesque démission-destitution du premier président de la Cour constitutionnelle et président du Conseil supérieur de la magistrature, permet de déceler la volonté de faire main basse sur la justice dans le but de décapiter et de terroriser le FCC en brandissant l’épée de la justice sur ses principaux leaders, a déclaré André-Alain Atundu au micro de Kamanda wa Kamanda Muzembe.

Il serait naïf de croire que le FCC n’y comprend rien, et qu’il subirait sans broncher les événements comme un troupeau de moutons qui ne se pose pas de questions quand on va chercher, chaque jour, l’un des leurs pour l’abattoir.

Plutôt que de chercher un affrontement meurtrier à l’issue incertaine, il serait plus sage d’appliquer de bonne foi le deal de la coalition FCC-Cach et de s’attaquer aux problèmes existentiels des populations congolaises, comme le pouvoir d’achat, la dégringolade vertigineuse du franc congolais par rapport au dollar, les conditions de la reprise économique pendant et après le Covid-19. »

RFI

Que cache la visite de Fatshi à Brazzaville ? FCC-CACH ça passe ou ça casse

Critik info du 17 juillet 2020 avec Christian Bosembe – Sujet : Que cache la visite de Fatshi à Brazzaville ? FCC-CACH ça passe ou ça casse.

Martin Ekanga, promoteur et PDG de l’ISIPA, est décédé

Martin Ekanda Onyanguna, promoteur et président directeur général de l’Institut Supérieur d’Informatique Programmation et Analyse, est décédé le 16 juillet 2020 à la clinique Ngaliema center situé dans la ville de Kinshasa.

Originaire de la province du Sankuru, Martin Ekanga est né à Kahilo dans la province du Maniema. Diplômé en mathématique physique, il a fait des études de polytechnique à l’Université de Kinshasa avant d’aller poursuivre ses études en informatique en Belgique. C’est en 1975, qu’il a créé l’ISIPA.

Via sa page Twitter, la députée nationale Henriette Wamu a regretté la perte d’un être « cher » et présenté ses condoléances à sa famille.

« Le promoteur et PDG de l’ISIPA Martin Ekanga a tiré sa révérence cette nuit. La vie est éphémère, mais le souvenir d’un être cher reste. Nos pensées accompagnent la famille de l’illustre disparu pendant cette période douloureuse. Je présente mes condoléances les plus sincères », a indiqué Henriette Wamu.

Pour rappel, le 29 février dernier, le ministre de l’Enseignement Supérieur et Universitaire, Thomas Luhaka, avait inauguré le nouveau campus de l’Institut Supérieur Informatique, Programmation et Analyse situé au quartier Kunda 1, dans la commune de Matete.

Jephté Kitsita

Raphaël Yanyi nommé à titre posthume au grade de  » Premier Président de la Cour d’appel « 

Raphaël Yanyi a été nommé à titre posthume au grade de  » Premier Président de la Cour d’appel « . Félix Tshisekedi motive sa décision par le fait que  » de son vivant, le juge Yanyi a fait preuve de disponibilité totale pour servir avec dignité et dévouement la justice partout au pays ».

Le 13 juillet, le juge avait été admis toujours à titre posthume dans l’ordre Héros Nationaux Kabila-Lumumba au grade de Chevalier le 13 juillet dernier.

Par ailleurs, les résultats de deux autopsies réalisées sur la dépouille du juge Raphaël Yanyi Ovungu, décédé la nuit du 26 au 27 mai, continuent parler à Kinshasa. Les conclusions de ces examens révélées par l’ancien vice-Premier ministre et ministre de la Justice, Célestin Tunda, évoquent une mort suite à des coups qu’il aurait reçus et qui auraient occasionné un traumatisme crânien. Cette thèse ne passe pas dans l’opinion à Kinshasa auprès de la famille du défunt.

Actualite.cd

Face à Face : Godé Mpoy face à Christian Lusakueno

Christian Lusakueno reçoit Godé Mpoy, président de l’Assemblée provinciale de Kinshasa (APK) dans son émission Face à Face.

RDC: Lamuka soutient la marche du CLC de ce dimanche 19 juillet

Dans un communiqué daté du 16 juillet, le présidium de Lamuka appelle ses membres à marcher aux côtés du Comité Laïc de Coordination (CLC) ce dimanche 19 juillet.

 » Nous exhortons le peuple à participer massivement à la marche pacifique de ce dimanche 19 juillet, organisée par le Comité Laïc de Coordination, la Lucha RDC, Filimbi ainsi que les autres mouvements citoyens », lit-on dans ce document signé par JP Bemba, Adolphe Muzito, Moïse Katumbi et Martin Fayulu.

Pour les ténors de Lamuka, « cette mobilisation populaire constitue un avertissement sérieux que le peuple lance à l’endroit de ceux qui s’enferment dans le déni de ses frustrations nées du chaos électoral de décembre 2018… ».

DK

Covid-19 : « Cet état d’urgence prendra fin ce 21 juillet 2020 » (Jolino Makelele)

Le ministre de la communication et médias, Jolino Makelele a confirmé officiellement la fin de l’état d’urgence ce 21 juillet 2020.

« Cet état d’urgence prendra fin ce 21 juillet 2020. Il fallait anticiper les mesures qui devront être prises après la levée de cet état d’urgence. », a-t-il déclaré au sortir de la réunion tenue, ce jeudi 16 juillet avec plusieurs ministres et personnalités autour du Premier ministre.

Une décision qui, selon Jolino Makelele, est intervenue après le rapport de la commission ad hoc mise en place qui a travaillé sur ces mesures et leur applicabilité.

Le Gouvernement à travers le Conseil des ministres va se saisir de ces mesures et le Chef de l’État se prononcera sur ce qu’il attend par fin de l’état d’urgence et les grandes mesures qui vont suivre au niveau national.

Dans un discours diffusé à la télévision nationale le 23 mars dernier, le président Félix Tshisekedi avait annoncé des nouvelles mesures pour faire face au Coronavirus en République démocratique du Congo, décrétant notamment l’état d’urgence, ainsi que le confinement de la capitale Kinshasa, par rapport aux provinces.

Thierry Mfundu
Politico

Bosolo Na Politik avec Papa Molière : Fin de l’état d’urgence, quel bilan ?

Bosolo Na Politik – Sango Mokonzi reçoit l’honorable Papa Molière – Sujet : Fin de l’état d’urgence, quel bilan ?

Marche de l’UDPS : Le FCC rejette son implication dans les actes de vandalisme et appelle à une enquête (Ngoyi Kasanji)

La conférence des présidents des regroupements politiques membres du Front commun pour le Congo (FCC) réuni le jeudi 16 juillet dernier rejette les accusations portées contre cette plateforme par les autorités de l’UDPS lors des actes de vandalisme intervenus au cours de la marche anti-Malonda organisée par ce parti le 09 juillet dernier.

« Le FCC qui n’est mêlé ni de près, ni de loin aux déplorables excès signalés en ces circonstances, contrairement aux allégations du président a.i de l’UDPS sur son compte Twitter », affirme le communiqué du FCC signé par le député national Ngoyi Kasanji.

Au regard des dérapages, de la violence, les violations des droits de l’homme, les destructions méchantes qui ont caractérisé ladite marche, le FCC invite la justice à mener des enquêtes et à établir les responsabilités.

« Le FCC condamne fermement ces actes ignobles et demande à la justice de s’en saisir pour des enquêtes appropriées en vue de dégager les responsabilités personnelles y relatives pour sanctionner sévèrement les auteurs intellectuels et directs des actes criminels quels qu’ils soient », renchérit ledit communiqué.

Pour le Front Commun du Congo, il est temps que les uns et les autres tiennent compte des menaces qui pèsent sur l’unité nationale suite à la résurgence d’un discours de haine tribale et communautaire consécutive, selon cette plateforme de Joseph Kabila, aux désordres institutionnels qui seraient délibérément provoqués.

Ainsi, le FCC appelle à la paix et exhorte les leaders de tout bord à promouvoir la cohabitation pacifique entre les fils et les filles de la RDC.

Elysée Odia

Félix Tshisekedi et Denis Sassou Nguesso ont discuté du rapatriement des réfugiés de Yumbi

Félix Tshisekedi, président de la République démocratique du Congo (RDC) et Dénis Sassou Nguesso, président de la République du Congo ont convenu sur les rapatriement des réfugiés congolais des violences communautaires de Yumbi basés dans la localité de Makoti Poko. C’était à l’issue d’une visite de 24 heures du chef de l’État RD Congolais à son homologue à du Congo Brazza.

Au cours de la réunion du 38ème Conseil des Ministres en RDC le 3 juillet dernier, il a été fait mention de la demande des habitants de Yumbi, installés au Congo-Brazzaville, suite aux violences de 2018, de revenir dans leur localité. Selon l’ambassadeur congolais en poste à Brazzaville, ils éprouvent « d’énormes difficultés et en particulier des besoins en nourriture ».

Le Président de la République avait également instruit Marie Ntumba Nzeza, Ministre d’Etat en charge des Affaires étrangères, de faire le point avec les autorités de la République du Congo pour faciliter ce rapatriement.

En décembre 2018, des violences intercommunautaires à Yumbi avaient fait plus de 500 morts parmi lesquelles des enfants, des femmes et des personnes âgées. Environ 40 personnes ont déjà été arrêtées et transférées à Kinshasa, d’après des sources de la justice militaire. Le bureau conjoint de l’ONU aux droits de l’homme avait évoqué de possibles « crimes contre l’humanité ». Le Gouvernement congolais avait évoqué des attaques planifiées et coordonnées, mais aussi l’implication des notables Tende et Nunu ainsi que celle des autorités politico-administratives de Maï-Ndombe.

Auguy Mudiayi
Actualite.cd

Tshisekedi : « Nous n’allons pas vers une rupture de la coalition FCC-CACH, ça c’est certain »

Le chef de l’État Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo a appelé ce jeudi 16 juillet 2020 la classe politique congolaise toute tendance confondue à privilégier avant tout, l’intérêt supérieur de la Nation.

Appel lancé par Félix Tshisekedi depuis Brazzaville devant la presse au terme de ses échanges avec son homologue du Congo-Brazzaville Denis-Sassou Nguesso.

« L’essentiel est de regarder d’abord les intérêts du pays et je crois que les uns et les autres sont conscients de cette prise en compte [des intérêts du pays ndlr]. Donc, nous allons finir par trouver des solutions », a dit le chef de l’État, qui répondait aux questions de la presse.

Dans la foulée, le président Tshisekedi a rassuré que la coalition FCC-CACH ne se dirige pas vers la rupture. Le successeur de Joseph Kabila a même révélé que des délégués des deux camps se voient pour aplanir les divergences.

« Ce que je peux vous assurer en tout cas ce que nous n’allons pas vers une rupture de la coalition. Ça c’est certain. D’ailleurs en ce moment, il y a des délégués des deux camps qui se voient, qui discutent pour essayer de déblayer le chemin et de voir de nouveau les conditions de pouvoir regarder dans la même direction », a renchéri Félix Tshisekedi.

Par ailleurs, le chef de l’État a précisé que la situation qui prévaut actuellement au sein de la coalition FCC-CACH ne doit pas surprendre étant qu’il s’agit d’une première expérience en République Démocratique du Congo.

« C’est la première fois que nous vivons une telle situation dans ce pays. Donc, ça ne pouvait pas se passer parfaitement. Même dans les vieilles démocraties les coalitions ont toujours posé des problèmes. Donc, ça ne doit pas choquer », conclut Félix Tshisekedi.

Le climat au sein de la coalition FCC-CACH demeure de plus en plus tendu depuis quelques semaines. Parmi les sujets qui divisent les deux familles politiques, figurent notamment l’entérinement de Ronsard Malonda à la tête de la CENI et les propositions de loi initiées par Aubin Minaku et Garry Sakata sur la réforme de la justice.

Lors du dernier conseil des ministres, une source proche du gouvernement avait confié à 7SUR7.CD que le président Tshisekedi, tout en affirmant qu’il fera tout pour maintenir la coalition FCC-CACH, n’avait pas écarté l’option de mettre fin à ladite coalition.

Jephté Kitsita

Une proposition de loi mettant fin à l’état d’urgence, déposée à l’assemblée nationale

Le député National Jean Pierre Lihau a déposé ce jeudi au bureau de l’Assemblée nationale, une proposition de loi mettant fin à l’état d’urgence sanitaire proclamé le 24 mars par le chef de l’état. Ce dernier a été prorogé à 6 reprises.

Dans sa proposition, Jean Pierre Lihau estime que le gouvernement, conformément à ses prérogatives, devrait prendre des mesures pour faire respecter »strictement les mesures de sécurité sanitaire, jusqu’à la fin du coronavirus ».

Le gouvernement a annoncé ce jeudi à l’issue d’une réunion du Comité Multisectoriel de riposte à la COVID 19 présidée par le 1er Ministre, Sylvestre Ilunga Ilunkamba que, l’état d’urgence sanitaire ne sera plus prorogé en République Démocratique du Congo (RDC).

Toujours au cours de cette réunion, les participants ont évalué la situation et plusieurs propositions ont été faites notamment celle de lever progressivement les mesures liées à cette situation. Ces dernières seront soumises au président de la République pour approbation.

Stany Bujakera
Actualite.cd

Martin Fayulu de retour à Kinshasa le 2 août 2020

« Sauf changement de dernière minute, le président élu Martin Fayulu va regagner Kinshasa le 2 août 2020 », annonce Devos Kitoko, secrétaire général de l’Engagement citoyen pour le développement (Ecidé), parti membre de la Coalition Lamuka.

Sur TOP CONGO FM, il indique qu' »aucun programme spécial n’est prévu pour son retour. Mais les congolais vivant à Kinshasa vont lui réserver un accueil chaleureux et digne d’un élu du peuple, un accueil qui témoigne que les Congolais continuent à le porter à coeur et qu’on a pas oublié la chaleur, le froid, le soleil du 30 décembre 2018″.

Commémorer le génocide Congolais

Le secrétaire général de l’Ecidé précise que « le retour de Martin Fayulu le 2 août coïncide avec la date commémorative du génocide Congolais. Nous allons combiner ces deux événements . C’est pourquoi nous avons souhaité que cette date là soit consacrée aussi au retour de Martin Fayulu à Kinshasa ».

Pour lui, « cette date du 2 août ne concerne pas seulement l’Ecidé ni Lamuka, mais c’est la date de Congolais de toutes les religions, de toutes les tribus, de tous les partis politiques où ils vont se souvenir de millions de congolais qui sont morts inutilement et les vies ont été fauchées gratuitement ».

Début des concertations

Il annonce, dès ce lundi 20 juillet, « le début de concertations avec les organisations de la société civile, les autres partis politiques avec les autres mouvements associatifs pour que nous puissions dégager les principales activités que nous allons mener ce jour-là ».

Dans un discours adressé à la nation à l’occasion du 60ème anniversaire de l’indépendance de la RDC, Martin Fayulu avait demandé que « la date du 2 août soit dorénavant la journée de la commémoration du génocide du peuple congolais ».

C’est depuis plus de trois mois que le candidat de la Coalition Lamuka à la présidentielle de 2018, Martin Fayulu, qui se considère toujours comme le président élu, est bloqué aux États-Unis suite à la fermeture des frontières à cause de la pandémie du coronavirus.

Dieumerci Lusakumunu