Félix Tshisekedi s’est prononcé sur les violences de ce mercredi aux alentours du palais du peuple. Dans un communiqué signé par son directeur de cabinet a.i Kolongele Eberande, il a appelé au calme et a rappelé l’importance de ne pas porter atteinte aux principes d’organisation et de fonctionnement de telle ou telle autre institution de la République.
« Tout en respectant le droit constitutionnel de manifester, le Chef de l’Etat condamne avec véhémence les violences et attaques perpétrées ce jour contre les personnes et leurs biens. Il en appelle ainsi calme et au respect de la loi par tous », a t-il dit dans un message télévisé lu par Kasongo Mwema Yamba Yamba, porte-parole du Chef de l’Etat.
Plusieurs biens immobiliers appartenant aux cadres du Front Commun pour le Congo (FCC) ou à leurs proches ont été attaqués ce mercredi à Kinshasa par les militants de l’UDPS qui manifestent depuis deux jours contre les propositions de loi initiées par Aubin Minaku et Gary Sakata, tous deux députés FCC. Les combattants craignent que ces textes institutionnalisent l’autorité du pouvoir exécutif sur le pouvoir législatif.
Toujours ce mercredi,le PPRD a condamné également ces violences et a demandé à l’UDPS de se désolidariser publiquement de ces actes de violence.
Des manifestants, dont la plupart affirme être des militants de l’Union pour la Démocratie et le Progrès Social (UDPS), ont été interpellés ce mercredi 24 juin 2020 alors qu’ils manifestaient devant le palais du peuple contre les propositions de loi de Minaku et Sakata sur la réforme de la justice.
Ces interpellations sont intervenues juste après que les éléments de la police aient décidé de disperser tous les manifestants.
Les militants de l’UDPS, le parti de Félix Tshisekedi, ont manifesté encore ce mercredi aux abords du Palais du peuple. Certains véhicules dont ceux d’un député ont été caillassés.
La police a dû intervenir à coup de gaz lacrymogène pour rétablir l’ordre. Les manifestants protestaient contre trois propositions de loi soumises par deux députés du FCC sur la réforme de la justice. Parmi, les modifications proposées, il y a notamment les modalités de l’exercice de l’autorité du ministre de la justice sur les magistrats du parquet. Aubin Minaku, un des initiateurs de ces propositions s’est confié à ACTUALITE.CD.
« Manifester est une expression même dans une démocratie. Cela ne gêne pas. En France, le même débat avait eu lieu, les magistrats avaient manifesté. Ils avaient ensuite saisi le conseil constitutionnel, mais ils n’avaient pas eu gain de cause. Je suis démocrate, les manifestations ne me gênent pas, mais il ya manifestation et manifestation. Lorsqu’on incendie les véhicules d’autrui, se rendre à ma résidence, traumatiser les enfants, ce n’est pas de la démocratie. Et je n’accepterai jamais », a t-il dit.
Il appelle ceux qui sont contre ces propositions de loi à suivre les voies légales.
« Nous sommes dans une République. Nous avons déposé nos propositions de loi. Elles ont été déclarées recevables par la plénière souveraine de l’Assemblée nationale. Les travaux se font en commission. Ce n’est plus mon affaire. C’est une affaire républicaine. S’il faut qu’elles soient retirées, cela se fera en plénière. Ce qui se passe maintenant, ce n’est pas la République », a t-il ajouté.
Une dizaine de manifestants ont été arrêtés à la suite des manifestations de ce mercredi.
Pour mieux comprendre, le débat autour de ces propositions merci de lire les articles ci-dessous.
Critik info du 24 juin 2020 avec Christian Bosembe : Ce que Aubin Minaku et Sakata ne comprennent pas, ils veulent brûler la République Démocratique du Congo.
Une résidence de Jean Marie Kassamba, Directeur Général de Télé 50, une chaîne proche de l’ancien président Kabila a été attaquée ce mercredi 24 juin 2020 par des motards communément appelés « wewas » qui sont en colère contre une proposition de loi sur la réforme judiciaire.
Située non loin du Palais du peuple, à Lingwala où des manifestations se déroulent, ces motards ont lancé des grosses pierres par dessus la barrière et ont tenté d’incendier la résidence.
Ils s’en ont pris également à un hôtel de Kimbuta, ancien gouverneur de Kinshasa et sénateur L’hôtel situé près de la chaîne nationale sur l’avenue Kabinda.
Des manifestations avaient déja éclaté mardi aux alentours du Palais du peuple pour exiger le retrait de la proposition de loi des députés nationaux Minaku et Sakaya de la plate forme politique FCC sur une réforme judiciaire.
La résidence du député national Aubin Minaku a été saccagé le même mardi par un groupe de motocyclistes qui manifestaient contre ses propositions, déposées à l’Assemblée nationale.
Les militants du parti présidentiel ne décolèrent pas. Ils élargissent leur parade aux propriétés privées situées aux abords du Palais du peuple en s’attaquant aux biens supposés appartenir aux membres ou proches du FCC.
C’est ainsi qu’ils ont vandalisé l’hôtel Algarve situé aux croisements des avenues Cabinda-Kutu, à côté de la RTNC, dans la commune de Lingwala. Ils affirment que cet hôtel appartient à l’ancien gouverneur de la ville de Kinshasa, André Kimbuta.
Ils caillassé les vitres dudit hôtel et mis le feu au groupe électrogène. Des policiers à bord de trois jeeps sont arrivés sur le lieu. Ils ont tiré des coups de feu pour disperser les manifestants.
Les manifestants maintiennent la pression malgré les tirs à gaz lacrymogènes dont a fait usage les éléments de la Police Nationale Congolaise ce mercredi 24 juin 2020 du côté de l’entrée des officiels au palais du peuple.
Les protestataires continuent de manifester tout en exigeant le retrait des propositions de loi initiées par les députés nationaux Aubin Minaku et Garry Sakata sur la réforme de la justice.
Des centaines de militants de l’UDPS dont des motocyclistes sont venus à nouveau tôt dans la matinée de ce mercredi 24 juin devant le Palais du peuple pour poursuivre leur manifestation entamée mardi contre les propositions de lois des députés FCC Aubin Minaku et Garry Sakata.
Les manifestants jugent ces propositions inconstitutionnelles et inopportunes. Ils scandent des chants hostiles aux députés.
Ils brûlent les pneus sur la chaussée. Ils réclament toujours le retrait de ces trois propositions de lois sur les réformes judiciaires en RDC.
La police nationale congolaise (PNC) a renforcé son dispositif sécuritaire, quadrillant ainsi les abords du Palais du peuple. La veille, la police avait fait usage des gaz lacrymogènes pour disperser ces militants.
La République démocratique du Congo continue de vivre au-dessus de ses moyens. Malgré les centaines de millions versés par le FMI et la Banque mondiale, le pays continue de creuser son déficit. En cause, notamment, le train de vie des institutions pléthoriques, résultats de l’alliance entre le président Felix Tshisekedi et la coalition de l’ancien président Joseph Kabila, majoritaire au parlement. Un collectif budgétaire est attendu et doit réduire de près de la moitié les dépenses de l’État. Mais les députés réclament une augmentation de 2 000 dollars par mois, la justifiant par l’augmentation des rémunérations de certaines institutions, dont la présidence occupée par Felix Tshisekedi.
Selon le rapport d’exécution du budget au premier trimestre, au vu des maigres recettes de l’État congolais, ce sont les institutions dans leur ensemble qui coûtent trop cher. Malgré la récession, les salaires et primes de leurs agents et personnels politiques ont été payés à près de 91 %, quoique de manière inégale. Seuls les ministères de l’Intérieur, de la Défense et la Commission électorale ont reçu l’ensemble de leur enveloppe de rémunérations.
Recrutement et hausse des salaires….
Malgré cela, ces dépenses représentent, entre janvier et mars, plus de la moitié des dépenses (63%) exécutées par l’État. Pour ce qui est de leur budget de fonctionnement, présentés dans ce document comme des dépenses de lutte contre la pauvreté, les institutions n’ont perçu en moyenne qu’entre 20 et 35% des montants inscrits au budget 2020, mais c’était un budget historiquement haut, jugé irréaliste par le FMI.
Ce qui a agacé plus d’un député, c’est que la présidence s’est octroyé une augmentation d’un tiers de sa rémunération. En cause: le recrutement depuis janvier de 294 agents et un barème de rémunération revu à la hausse pour l’ensemble du personnel du cabinet du chef de l’État. Or la présidence avait déjà fait scandale à la publication du budget 2020, avec ses 54 conseillers spéciaux au rang de ministres, presque autant qu’au gouvernement.
L’objectif, derrière, précise l’élu d’Idiofa, n’est autre que de clarifier la teneur du pouvoir d’injonction du ministre de la Justice sur les magistrats du parquet, alors que ses contradicteurs y voient la caporalisation.
Les propositions de loi déposées au bureau de l’Assemblée nationale, le vendredi 19 juin dernier, par les députés Aubin Minaku et Garry Sakata suscitent des réactions tous azimuts tant dans l’arène politique que dans le milieu des organisations de la société civile. Chaque corporation y va de sa lecture. En gros, les organisations qui ont réagi accusent l’auteur de ces propositions de loi de vouloir mettre les magistrats dans la coupe du ministère de la Justice.
C’est le cas de la plateforme Lamuka qui, à travers un communiqué signé hier mardi, appelle les professionnels de la Justice et l’ensemble du peuple congolais, à la plus grande vigilance, face à ce que ce regroupement d’opposants qualifie de la poursuite des manœuvres d’appropriation de la magistrature debout entamées depuis le mois de janvier 2011, à l’occasion de la révision de l’article 149 de la Constitution.
Les quatre leaders de cette plateforme constituée pour désigner un candidat commun de l’opposition à la présidentielle de décembre 2018 affirment que ces trois propositions de loi tendent à faire des procureurs de la République des commissaires du Gouvernement, mieux des agents du ministère de la Justice, au mépris du principe de l’indépendance des magistrats.
De l’avis de Lamuka, ces propositions de loi présentent un risque non seulement d’intrusion du Gouvernement dans l’activité quotidienne du magistrat et de celle du Conseil supérieur de la magistrature, mais aussi portent en elles un risque d’inanition de l’action du ministère public.
Des dénonciations qui ressemblent comme deux gouttes d’eau à celles développées par le Syndicat autonome des magistrats du Congo ( Synamac) contenues dans une déclaration faite au terme d’une réunion qu’il a tenue le lundi 22 juin au cours de laquelle les magistrats ont passé au crible ces trois propositions de loi.
Les magistrats soutiennent que ces propositions de loi visent à étouffer l’indépendance de la Justice en soumettant le ministère public sous le joug politique du ministre de la Justice qui assurera désormais son contrôle et sa direction.
Ils disent se réserver le droit, au cas où ces propositions de loi ne sont pas retirées ou rejetées, de saisir le chef de l’État Félix-Antoine Tshisekedi par voie de pétition, pour obtenir le rejet de ces propositions de loi.
« Après lecture minutieuse de ces trois propositions de loi, le Synamac note qu’elles violent la constitution en ce qu’elle dénaturent son exposé de motif qui consacre la séparation nette des trois pouvoirs et qu’elles travestissent la portée des articles 81, 149, 151, et 152 et 220 de la constitution qui consacrent l’indépendance de la justice », déclare-t-il.
Ces magistrats annoncent la tenue, ce mercredi 24 juin, à la Cour d’appel de Kinshasa Matete, d’une assemblée générale extraordinaire pour envisager des actions d’envergure à mener dans le but de barrer la route à ces propositions de loi qui, indiquent-ils, cherchent à faire reculer le pays, pourtant engagé sur le chemin de l’établissement d’un véritable Etat de droit.
Confrontées aux prévisions données par le député national Aubin Minaku, au cours d’une émission sur la radio Top Congo ces dénonciations donnent matière à réfléchir. Est-ce des intentions que l’on prête à l’auteur de ces propositions de loi? Aubin Minaku est-il mal compris ou il sert effectivement de canal par lequel les « officines politiques » passent pour caporaliser l’appareil judiciaire congolais ? Autant de questions que plusieurs analystes se posent dès lors.
Comme s’il le savait, Aubin Minaku a, au cours d’une émission sur la radio Top Congo le weekend dernier, anticipé des réponses à certaines intentions que d’aucuns prêteraient à ces propositions de loi. Il a précisé que l’objectif, derrière, n’est autre que de clarifier la teneur du pouvoir d’injonction du ministre de la Justice sur les magistrats du parquet, pouvoir dont parle déjà la Constitution sans toutefois en préciser la portée.
Contrairement à ce qui se raconte, Aubin Minaku indique qu’aucune disposition de ces propositions de loi donne au ministre de la Justice le pouvoir de nommer, de révoquer ou de suspendre les magistrats. Nulle part aussi, martèle-t-il, il est dit que le ministre de la Justice aura le pouvoir de bloquer le cours d’une instruction prejurictionnelle.
» Il y a des cas où il y a iniquité grave suite à certaines décisions prises au niveau du parquet. Celui qui reçoit ces doléances, c’est le ministre de la Justice. C’est lui qui dispose d’un tableau venant du peuple par rapport à la probité des magistrats. Pourquoi pas lui donner le droit de constater ces fautes et saisir les organes compétents pour sanctionner les magistrats » fait remarquer l’élu d’Idiofa.
L’ancien speaker de l’Assemblée nationale indique au-delà du fait de donner au ministre de la Justice le pouvoir de constater les abus des magistrats, l’une des grandes innovations de ces propositions de loi c’est de créer un cadre de concertation permanent entre le ministre de la Justice et les magistrats autour de la conduite de la politique pénale de la nation.
Il appelle à la déposition de ces propositions de loi qui, affirme-t-il, ne visent qu’à améliorer le fonctionnement de l’appareil judiciaire en RDC. Il encourage les magistrats et tout citoyen désireux de s’inviter dans le débat, à entrer en contact avec la commission PAJ de la chambre basse du Parlement où ces propositions de loi sont actuellement en examen pour éventuels amendements.
Où en sont ses recherches et à quand un protocole congolais contre le coronavirus? Le docteur Jérome Munyangi était, avec le docteur Tshiamala, l’invité ce mardi 23 juin de l’émission LE DEBAT. Il répond aux questions de Christian Lusakueno, Thierry Kambundi et Trésor Kiyombo.
Par le biais de la conférence des présidents, l’Assemblée nationale a condamné ce mardi 23 juin la prise d’assaut de l’enclos sacré du Palais du peuple, indique le rapporteur de la chambre basse du Parlement Célestin Musao Kalombo.
« Les députés nationaux ont constaté que plusieurs réunions étaient programmées. Malheureusement, un groupe de jeunes gens les wewa non identifiés ont érigé des blocus, ont violenté les députés nationaux, ont caillassé leurs véhicules, et même certains visiteurs qui venaient répondre aux invitations de certaines commissions ont été agressés par ces jeunes gens », s’indigne Célestin Musao Kalombo.
Il rappelle qu’une proposition de loi suit plusieurs étapes et que la contribution de tous est incontournable :
« Pour arriver à adopter une loi, il y a une procédure. Ce n’est pas automatique. Quand une proposition est jugée recevable, elle sera discutée au niveau de la Commission PAJ. A partir de là, toutes les intelligences convergent pour démontrer la conformité ou non de la loi à la constitution de la République. Quand une proposition est faite, cela ne signifie pas qu’elle est adoptée ».
En fait, ce mardi, le Palais du peuple, siège du Parlement, a été une fois de plus envahi par des manifestants dans la mi-journée. Plusieurs dizaines des motards ont pris d’assaut tous les abords de cet hémicycle, scandant des chants hostiles au bureau de l’Assemblée nationale.
Les manifestant dénonçaient les trois propositions de lois, en cours d’examen à la Chambre basse, pour initier une réforme du système judiciaire congolais.
Pour ces manifestants, ces trois initiatives d’Aubin Minaku et Gary Sakata du Front commun pour le Congo, risquent de bloquer l’élan de l’avènement de l’Etat de droit au pays.
Ils plaident donc pour le retrait pur et simple de ces réformes qu’ils jugent anticonstitutionnelles.
Le gouvernement de la RDC vient d’annoncer que la commune de la Gombe, centre des Affaires de la capitale congolaise, sera déconfinée le 29 juin 2020, mais sera placée sous des conditions strictes.
Ainsi, le marché central de Zando restera fermé. Tout comme les bras et les discothèques. Des mesures de distanciation sociale seront également maintenues. Aucun autre marché de la commune ne pourra d’ailleurs ouvrir.
Seuls les magasins, banques, entreprises de télécommunication et sièges sociaux, les établissements publics, sociétés commerciales et industrielles, le rehaussement des effectifs dans les cabinets ministériels, restaurants et cafés seront concernés par ce déconfinement, annonce le ministre Jolino Makelele.
Le parquet du tribunal de grande instance de la Gombe demande au commissaire provincial de la police d’entreprendre des recherches pour retrouver le responsable d’import/export de la présidence de la République,Jeannot Muhima Ndoole, condamné à 2 ans de travaux forcés à l’issue du procès opposant le ministère public au directeur de cabinet du Chef de l’État Vital Kamerhe et ses deux co-accusés dont Jeannot Muhima.
Dans son avis de recherche, le procureur de République, Yves Mwepu Ilunga, substitut du procureur général, demande à la police, » en cas de découverte, de l’appréhender et de l’acheminer sous bonne escorte au parquet de grande instance de Kinshasa/Gombe ».
Nous utilisons des cookies sur notre site Web pour vous offrir l'expérience la plus pertinente en mémorisant vos préférences et vos visites répétées. En cliquant sur "Accepter tout", vous consentez à l'utilisation de Tous les cookies. Cependant, vous pouvez visiter "Paramètres des cookies" pour fournir un consentement contrôlé.
Ce site Web utilise des cookies pour améliorer votre expérience lorsque vous naviguez sur le site Web. Parmi ceux-ci, les cookies classés comme nécessaires sont stockés sur votre navigateur car ils sont essentiels au fonctionnement des fonctionnalités de base du site Web. Nous utilisons également des cookies tiers qui nous aident à analyser et à comprendre comment vous utilisez ce site Web. Ces cookies ne seront stockés dans votre navigateur qu'avec votre consentement. Vous avez également la possibilité de désactiver ces cookies. Mais la désactivation de certains de ces cookies peut affecter votre expérience de navigation.
Les cookies nécessaires sont absolument essentiels au bon fonctionnement du site Web. Ces cookies assurent les fonctionnalités de base et les éléments de sécurité du site Web, de manière anonyme.
Cookie
Durée
Description
cookielawinfo-checkbox-analytics
11 months
Ce cookie est défini par le plugin GDPR Cookie Consent. Le cookie est utilisé pour stocker le consentement de l'utilisateur pour les cookies dans la catégorie "Analytics".
cookielawinfo-checkbox-functional
11 months
Le cookie est défini par GDPR cookie consent pour enregistrer le consentement de l'utilisateur pour les cookies dans la catégorie "Fonctionnel".
cookielawinfo-checkbox-necessary
11 months
Ce cookie est défini par le plugin GDPR Cookie Consent. Les cookies sont utilisés pour stocker le consentement de l'utilisateur pour les cookies dans la catégorie "Nécessaire".
cookielawinfo-checkbox-others
11 months
Ce cookie est défini par le plugin GDPR Cookie Consent. Le cookie est utilisé pour stocker le consentement de l'utilisateur pour les cookies dans la catégorie "Autre.
cookielawinfo-checkbox-performance
11 months
Ce cookie est défini par le plugin GDPR Cookie Consent. Le cookie est utilisé pour stocker le consentement de l'utilisateur pour les cookies dans la catégorie "Performance".
viewed_cookie_policy
11 months
Le cookie est défini par le plugin GDPR Cookie Consent et est utilisé pour stocker si l'utilisateur a consenti ou non à l'utilisation de cookies. Il ne stocke aucune donnée personnelle.
Les cookies fonctionnels aident à exécuter certaines fonctionnalités telles que le partage du contenu du site Web sur les plateformes de médias sociaux, la collecte de commentaires et d'autres fonctionnalités tierces.
Performance cookies are used to understand and analyze the key performance indexes of the website which helps in delivering a better user experience for the visitors.
Les cookies analytiques sont utilisés pour comprendre comment les visiteurs interagissent avec le site Web. Ces cookies aident à fournir des informations sur les métriques du nombre de visiteurs, du taux de rebond, de la source du trafic, etc.
Les cookies publicitaires sont utilisés pour fournir aux visiteurs des publicités et des campagnes marketing pertinentes. Ces cookies suivent les visiteurs sur les sites Web et collectent des informations pour fournir des publicités personnalisées.