Le député Claudel André Lubaya s’est alarmé sur les conflits à répétition qui gangrènent la coalition au pouvoir entre le président Félix Tshisekedi et l’ancien président Joseph Kabila. « A force de s’affronter au quotidien par pétitions, justice et médias interposés, la coalition FCC-CACH s’est détournée de ses objectifs affichés au départ et constitue à ce jour une source de tensions permanentes et une menace à la stabilité du pays déjà envahi et occupé par 5 armées étrangères en plus de la crise sanitaire, sociale et économique qui plonge chaque jour la population dans le désarroi », fait remarquer l’élu de Kananga via son compte Facebook.
Les deux coalition traversent en effet des vives tensions depuis l’élection du président Félix Tshisekedi. Depuis le début de son mandat, le président congolais s’est plains des blocages occasionnés par des ministres du camp de Joseph Kabila, allant jusqu’à menacer de dissoudre l’Assemblée nationale. Une menace à laquelle le camp de Joseph Kabila avait répondu en brandissant, à leur tour, une possibilité de destituer le Chef de l’Etat.
La semaine dernière, une requête de Jean-Marc Kabund, président intérimaire du parti du Chef de l’Etat et vice-président déchu de l’Assemblée nationale, a abouti à un bras de fer entre les forces de police et les élus congolais, interdits d’accéder au Palais.
Le député Lubaya appelle donc les deux camps à divorcer. « Lorsque les querelles s’installent et persistent dans un couple, le divorce en devient la solution idéale. A 1000 jours de prochaines élections, le peuple doit sortir de l’illusion d’espérer un miracle qui viendrait d’un mariage fondé sur l’hypocrisie et en conflit permanent« , conclut-il.
Le Président de la République, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, qui a appris avec tristesse le décès de Pierre Lumbi a présenté ses condoléances à sa famille biologique et à son regroupement « Ensemble pour la République », indique un communiqué de la présidence, signé par le directeur de cabinet ai, le Pr Désiré Cashmir Eberand Kolongele.
Pierre Lumbi, sénateur, président du parti politique Mouvement Social (MS) et secrétaire de l’Ensemble pour la République de Moïse Katumbi, est décédé dimanche 14 juin 2020, au Centre Médical de Kinshasa (CMK), des suites de la Coronavirus, selon des sources concordantes.
Conseiller spécial en matière de sécurité de l’ancien Président de la République, Pierre Lumbi était hospitalisé depuis plusieurs jours au Centre Médical de Kinshasa.
Pierre Lumbi fut notamment ministre des Affaires étrangères de 1992 à 1993 , ministre des Infrastructures, travaux publics et reconstruction du gouvernement Gizenga entre le 5 février2007 et 2010, ministre des Affaires étrangères , ministre aux Postes et télécommunications.
Il a été au cœur de l’accord économique avec des entreprises chinoises.
Dans le même communiqué, le Président de la République a également présenté ses condoléances à la famille de LugiGizenga, secrétaire permanent et porte-parole du Parti lumumbiste unifié (PALU), décédé le 1er juin à la clinique Ngaliema, à Kinshasa, des suites une courte maladie.
Le FCC se dit attristé par la mort de Pierre Lumbi
La famille politique de Joseph Kabila dans laquelle Pierre Lumbi a passé plusieurs années de sa vie politique exprime sa peine, suite à la disparition de leur ancien collaborateur. Néhémie Mwilanya, coordonnateur du FCC se dit consterné, et présente, au nom de sa famille politique, les condoléances à la famille de cet illustre disparu.De son vivant, avant de s’allier à Katumbi, Pierre Lumbi a été plus proche collaborateur de Joseph Kabila.
Sa mort est une perte pour la RDC, selon l’UDPS
L’Union pour la Démocratie et le progrès Social (UDPS) considère la disparition de l’ancien secrétaire général de l’Ensemble pour la République de Moïse Katumbi, Pierre Lumbi, comme une perte pour la République démocratique du Congo au regard de son combat, indique un communiqué de ce parti politique signé par son secrétaire général Augustin Kabuya et remis lundi à l’ACP.
« La mort de cet homme politique très engagé est une perte pour la République car son parcours est digne d’enseignement », note le communiqué remis lundi à l’ACP.
Tout en présentant les condoléances à sa famille biologique, le secrétariat général de l’UDPS invite les combattants à assister sa famille politique dans cette épreuve, eu égard aux souvenirs d’échanges fructueux avec l’illustre disparu.
Moïse Katumbi regrette la disparition d’un sage
« Ton absence laisse un immense vide. Tu as incarné à mes yeux,un exemple de courage, comme tu l’as montré en rejoignant les rangs de l’opposition démocratique en 2016. Travailler à tes côtés fut une grande source d’inspiration », renchérit Moïse Katumbi.
Le président du parti Ensemble pour la République, Moïse Katumbi Chapwe, a, dans une déclaration dimanche, au sujet de la mort de Pierre Lumbi, affirmé avoir perdu bien plus qu’un secrétaire général.
« Nous perdons un grand frère, un ami, un sage. Notre chagrin est immense. Dieu te rappelle auprès de lui au moment où tu mettais la dernière main à la structuration du grand parti pour lequel tu t’engageais corps et âme. Comme tu l’as fait tout au long de ta vie, en combattant l’injustice et en te consacrant à la défense des plus faibles », a indiqué Moïse Katumbi, président du TP Mazembe et ancien gouverneur de l’ex-province du Katanga. Selon lui, Pierre Lumbi avait pour souci majeur d’éviter des divisions et de rassembler le plus grand nombre pour bâtir un Congo fort.
Par ailleurs, le président de l’Ensemble pour la République promet de poursuivre jusqu’à son accomplissement, l’oeuvre qu’ils ont entamée avec Pierre Lumbi.
Jean-Pierre Bemba et Martin Fayulu se disent consternés
« Consterné », le président du Mouvement de Libération du Congo (MLC), Jean-Pierre Bemba, dit garder le souvenir d’un homme engagé et épris de voir un Congo nouveau.
« Je garde de lui le souvenir d’un homme engagé et épris de voir un Congo nouveau. Toutes mes condoléances à sa famille biologique et politique », a fait savoir JP Bemba via son compte Twitter.
Dans son tweet, Martin Fayulu se dit « attristé » par le décès de Pierre Lumbi qui fut son directeur de campagne, lors de l’élection présidentielle de 2018. Il affirme garder en mémoire de l’illustre disparu son sérieux, la finesse de ses analyses et son sens de l’organisation. « Très attristé par le décès du sénateur Pierre Lumbi. Nous avons milité ensemble à l’époque de la Conférence Nationale Souveraine il y a 30 ans. Il fut mon directeur de campagne lors de l’élection présidentielle de 2018 et je garde en mémoire son sérieux, la finesse de ses analyses et son sens de l’organisation », a écrit le président de l’Engagement pour la Citoyenneté et le Développement (ECIDé).
Une énorme perte pour la nation, selon Kamerhe
Le président de l’Union pour la Nation Congolaise (UNC) a exprimé « sa grande tristesse » tout en indiquant que sa disparition est une énorme perte pour la nation entière au regard de son parcours politique. Dans un message des condoléances signé par Aimé Boji Sangara, secrétaire général a.i de l’UNC, Vital Kamerhe rend hommage à l’illustre disparu pour son engagement « sans faille » dans la lutte pour l’éclosion de la démocratie en RDC. « Pierre Lumbi était un combattant infatigable qui a été jusqu’à la fin de sa vie à la ligne de front dans le combat pour l’avènement de la démocratie dans notre pays », a-t-il noté.
« Sa disparition représente une grande perte pour sa famille politique et biologique mais également pour la nation entière au regard des fonctions importantes qu’il avait occupées pendant plusieurs années comme leader de la société civile et acteur politique de premier rang », a affirmé l’ancien président de l’Assemblée nationale, tout en présentant ses condoléances à sa famille biologique et politique.
Le bureau du Procureur près de la Cour d’appel de la Gombe, qui instruit l’enquête sur le détournement des fonds dont est soupçonné le directeur de cabinet du chef de l’Etat, Vital Kamerhe, vient d’envoyer une commission rogatoire à la justice française
L’objectif est d’obtenir des détails sur des biens immobiliers détenus dans l’Hexagone, par le directeur de cabinet du patron de l’Union pour la Nations congolaise.
Lors de la dernière audience consacrée à la plaidoirie, les avocats de la République ont chargé Vital Kamerhe d’avoir acquis une maison avec son épouse Hamida Shatur à Orgeval dans le département des Yvelines en région parisienne. Au regard du cadastre et au registre des hypothèques dont une copie est parvenue à la rédaction de « Forum des As », la maison d’Orgeval est la propriété d’Hamida depuis 2012, avant son mariage avec Vital Kamerhe.
Sur son compte, l’homme d’affaires congolais, Didi Kinuani, a confirmé que son ex épouse, avec qui il a eu un enfant, Diams Kinuani, a acheté cet immeuble d’Orgeval depuis 2012.
Pour la défense de Vital Kamerhe, cette propriété, citée par les avocats de la République, est la preuve d’un acharnement politico judiciaire contre leur client. Ils se disent étonnés de constater que l’instruction continue au niveau du parquet, alors que l’affaire était déjà fixée au tribunal, qui rendra son verdict le 23 juin.
Le collectif de la défense du directeur de cabinet du chef de l’Etat estime que la mise en place de la commission rogatoire est la preuve que l’accusation n’a pas d’éléments de preuves sur le détournement intellectuel, infraction retenue contre Vital Kamerhe sur les fonds destinés à la construction des maisons préfabriquées.
Rappelons que le ministère public a requis 20 ans de travaux forcés contre l’ancien président de l’Assemblée nationale.
José Makila sort de silence, remercie Joseph Kabila, l’ex président de la République Démocratique du Congo et Félix Tshisekedi pour sa nomination à l’ONATRA.
Les villes de Lubumbashi, Kasumbalesa et la cité Kipushi seront confinées le samedi 20 et dimanche 21 juin 2020.
Cette décision a été prise au terme du conseil des ministres élargi aux membres de l’équipe de riposte contre la covid-19, tenu le mardi 16 juin 2020 à Lubumbashi dans le Haut-Katanga, sous la présidence du gouverneur de province, Jacques Kyabula Katwe.
Le gouvernement provincial s’est assigné comme mission pendant ces deux jours de confinement, de prélever les échantillons auprès des contacts des personnes contaminées.
Seul le personnel soignant, les agents de la REGIDESO, de la SNEL ainsi que ceux des entreprises minières, des maisons de télécommunication, etc. munis des documents justificatifs pourront circuler librement.
Célestin Mwambi Kamulete, Directeur financier de la maison civile du Chef de l’État a réagi ce mardi 16 juin à l’information selon laquelle il aurait détourné une somme de deux millions de dollars américains alloués à la maison civile, raison pour laquelle il a été placé depuis ce lundi aux arrêts.
Dans une chronologie qu’il retrace allant du 02 mai à ce jour, il révèle le déroulement des faits qui, selon lui, ont commencé après la mort du feu Monseigneur Gérard Mulumba, Chef de la maison civile.
« Juste après le décès inopiné de Monseigneur Gérard Mulumba, ancien Chef de la maison civile du Chef de l’Etat, il a fait l’objet d’accusation infondée de la part de certains agents de la maison civile et membres de la famille présidentielle, du détournement de sommes imaginaires sans preuves », renseigne un communiqué signé par son conseil.
Avant d’étaler toute la chronologie des faits, Célestin Mwambi renseigne qu’il a tout d’abord été arrêté le 02 mai dernier par un groupe des “ militaires armés de la garde républicaine, sans mandat de justice et conduit au commissariat provincial de la Police Nationale Congolaise/ville de Kinshasa (IP/Kin)”.
Il y a été détenu jusqu’au 13 juin, “sans être auditionné sur procès-verbal, puis libéré sans notification d’une quelconque charge, et ce, en violation des articles 17, 18 et 19 de la constitution de la RDC”, lit-on dans le communiqué.
Et d’ajouter : « M. Célestin Mwambi dément les informations de détournement de 2 000 000 USD ( deux millions de dollars américains), lui imputés méchamment, et qu’en réalité, on ne veut plus de sa présence dans la maison civile du Chef de l’Etat ».
Célestin Mwambi rappelle qu’il a servi le feu Gérard Mulumba durant près de 30 ans dans le diocèse de Mweka, avant qu’il ne lui confie ses charges actuelles à la maison civile.
Le ministre de la justice Célestin Tunda Ya Kasende a présenté ce mardi les résultats de l’autopsie de la dépouille mortelle de l’ancien juge président dans le procès 100 jours, Raphaël Yanyi.
Selon ce membre du gouvernement, ce magistrat est décédé d’une “mort violente”.
En outre, il fait savoir que des “substances toxiques” ont été retrouvées dans le corps de Raphaël Yanyi.
Pour éclairer l’opinion sur les circonstances de la mort de ce juge, le VPM de la justice et garde des sceaux promet de diligenter une nouvelle enquête.
Pour rappel, le juge Raphaël Yanyi est décédé le 27 mai 2020 à Kinshasa. Ce, après la deuxième audience du procès 100 jours.
Le président de la république, Félix Tshisekedi, vient de nommer Christian Katende et Lydie Omanga comme président et vice-président du collège des conseillers de l’Autorité de régulation de la poste et des télécommunications (ARPTC).
Christian Katende fut vice-président de l’ARPTC durant 4 ans avant de quitter ce poste en 2009 pour la consultance. Il fut également directeur général de Telecel Madagascar, réseau cellulaire entre 2001 et 2004 après avoir été directeur général adjoint de la même société en RDC entre 1999 et 2001.
Jusqu’à la veille de sa nomination, il était consultant senior Technologies de la communication et de l’Information après avoir occupé plusieurs fonctions dans des entreprises privées dont celui de directeur général de Tel-Impact Sarl entre janvier 2014 et mai 2018.
Il a également une expertise en facilitation et en management général du réseau cellulaire ainsi qu’en développement de projets télécoms.
Christian Katende sera secondé par Lydie Omanga, nommée vice-présidente de cet organe indépendante qui régule l’exploitation des réseaux et fournit de services de communication, sous tutelle directe de la présidence de la république depuis le schéma 1+4.
Proche de Vital Kamerhe, directeur de cabinet de Félix Tshisekedi, Lydie Omanga exerçait les fonctions de conseillère en communication du chef de l’Etat avant cette nomination.
Au total, 104 signatures des députés nationaux ont été déjà récoltées dans le cadre de la nouvelle petition initiée contre l’ancien premier vice-président de l’Assemblée nationale Jean-Marc Kabund.
Cette initiative lancée ce mardi 16 juin 2020 par le député Didi Manara, président du groupe parlementaire PPRD et Alliés, semble rencontrer l’adhésion de ses collègues compte tenu du nombre de pétitionnaires déjà enregistrés.
À noter qu’il s’agit d’une motion incidentielle en rapport avec les évènements du 12 juin dernier à Kinshasa. En effet, les élus du peuple étaient interdits d’accéder au palais du peuple en cette date afin de procéder à l’élection du successeur de Jean-Marc Kabund destitué en mai dernier.
Une décision qui était intervenue après que le Conseil d’État ait saisi le commissariat général de la Police pour faire respecter sa décision relative à la suspension de l’élection du 1er vice-président de la chambre basse du parlement en attendant l’arrêt de la Cour Constitutionnelle.
Comme l’Assemblée nationale, le Sénat a également reporté la clôture de la session ordinaire de mars 2020 initialement prévue le 15 juin en cours. C’est ce qu’a annoncé Alexis Thambwe Mwamba, Président du Sénat, lors de la séance de mardi.
Le président de la chambre haute du Parlement explique que cette décision est motivée par les dispositions de l’article 144 de la constitution de la République démocratique du Congo concernant l’état d’urgence ou de siège.
« Chers collègues au cours de la séance du mercredi j’ai évoqué la disposition de l’article 144 de la constitution de notre pays pour annoncer que cette session de mois de mars n’allait pas être clôturée à la date du 15 juin. Voici en substance quelques dispositions de cet article : en application de disposer de l’article 85 de la présente constitution, l’état d’urgence ou de siège est déclaré par le président de la République. L’Assemblée nationale et le Sénat se réunissent en session. S’ils ne sont pas en session, une session extraordinaire est convoquée à cet effet conformément à l’article 116 de la présente constitution. La clôture de session ordinaire ou extraordinaire est de droit retardée pour mettre l’application des cas échéant des alinéas précédents (…)ainsi nous sommes toujours en session ordinaire de mars 2020 dont la clôture est reportée. », a expliqué Alexis Thambwe.
Ce lundi dernier, le Bureau de l’Assemblée nationale avait annoncé le report de la session de mars à une date ultérieure.
Le Bureau du procureur près la Cour d’Appel de Kinshasa/Matete a envoyé une commission rogatoire à Paris pour identifier les biens immobiliers de Vital Kamerhe.
A en croire Africa Intelligence, média qui rapporte cette information, le procureur soupçonne au Directeur de Cabinet du Chef de l’Etat Tshisekedi d’avoir acquis trois résidences à Maule, Poissy (département des Yvelines, près de Paris) et Orgéval en 2019.
Vital Kamerhe aurait déboursé 1.249.668 d’euros pour faire équiper et rénover par l’entreprise de décoration d’intérieure Bertrand Prestige.
“Cette propriété, pour laquelle le couple Kamerhe acquis par l’entremise de Bertrand Prestige pour 753.991 euros de meubles, dispose de neuf pièces et est bâtie sur un terrain de deux hectares “, indique ce média.
Il sied de noter que Vital Kamerhe, directeur du Cabinet du Chef de l’Etat Félix Tshisekedi est détention depuis le 8 avril à la prison centrale de Makala où il est poursuivi d’avoir détourné 57 millions de dollars, l’argent destiné au programme d’urgence des 100 jours.
A noter que le 20 juin, le tribunal qui instruit le dossier va prononcer son verdict dans cette affaire.
Le directeur financier de la maison civile du président Tshisekedi, Célestin Mwambi, a été arrêté lundi 15 juin, dans une affaire rocambolesque de détournement présumé d’au-moins deux millions de dollars américains. Révélations exclusives.
Le parquet général près la cour d’appel de Kinshasa-Gombe a procédé, le lundi 15 juin, à l’arrestation de Célestin Mwambi. Le directeur financier de la Maison civile du Chef de l’Etat congolais, Félix Tshisekedi, est mis en détention préventive à la prison centrale de Makala pour détournement présumé de plus de deux millions de dollars.
Cependant, Célestin Mwambi n’en est pas à sa première détention dans cette affaire. Il y a quelques jours, renseignent des sources au cabinet du président Félix Tshisekedi, l’homme a été détenu à l’Inspection provinciale de la police de Kinshasa pendant sept jours avant d’être relâché sous pression de son avocat. Il était alors accusé un détournement rocambolesque.
En effet, selon des sources concordantes, l’histoire commence au décès de Monseigneur Gérard Mulumba, oncle du président Félix Tshisekedi, mais également Chef de la Maison civile du Président de la République. Quelques jours après, le personnel de cette institution placée sous l’autorité directe du président Tshisekedi, font état d’impaiement de salaires de plusieurs mois. Saisi, le Chef de l’Etat demande alors à son Directeur de cabinet de se renseigner sur la question. « Après vérifications, le ministère des Finances nous rapportera qu’il a déjà décaissé des fonds nécessaires à ce paiement début avril 2020 », explique une source qui a requis l’anonymat à Politico.cd.
Rapidement, les regards sont tournés vers Célestin Mwambi, le Directeur financier de la Maison civile. Ce dernier, rapporte une autre source, aurait alors argué qu’il avait « remis la totalité de l’argent perçu des Trésor Public » [la somme de trois millions de dollars américains] à Monseigneur Gerard Mulumba, Chef de la Maison civile, via son Directeur de cabinet. Problème, en de début mai où les vérifications sont faites, Mgr Mulumba n’est plus. Il venait de rendre l’âme le 22 avril 2020. Rapidement, il est établi qu’il faudra interroger son Directeur de cabinet, le professeur Jonas Shamuana Mabenga, à qui Célestin Mwambi affirme avoir remis la totalité des fonds.
Coup du sort. 4 mai 2020, le professeur Shamuana est à son tour hospitalisé aux soins intensifs. Il a contracté la Covid-19, comme Mgr Mulumba. Le 11 mai, le Directeur de cabinet du Chef de la maison civile rend l’âme, sans qu’il ait été interrogé sur l’encaissement de ces fonds, y compris sur leur destination. « Face à cette situation confuse, Mwambi est arrêté et emprisonné pendant sept jours à l’IPKin ; mais sera libéré, d’autant plus que la police ne pouvait pas le garder pendant un tel délai, sans qu’il ne soit poursuivi », ajoute notre source au cabinet du président Tshisekedi.
Libéré, Célestin Mwambi voit le Parquet de Kinshasa – Gombe lui tomber dessus et le placer en détention préventive à la prison centrale de Makala le lundi 16 juin. Il est désormais poursuivi pour détournement de ces fonds que des sources situent entre 2 et 3 millions de dollars américains. Fin de l’histoire.
Nous utilisons des cookies sur notre site Web pour vous offrir l'expérience la plus pertinente en mémorisant vos préférences et vos visites répétées. En cliquant sur "Accepter tout", vous consentez à l'utilisation de Tous les cookies. Cependant, vous pouvez visiter "Paramètres des cookies" pour fournir un consentement contrôlé.
Ce site Web utilise des cookies pour améliorer votre expérience lorsque vous naviguez sur le site Web. Parmi ceux-ci, les cookies classés comme nécessaires sont stockés sur votre navigateur car ils sont essentiels au fonctionnement des fonctionnalités de base du site Web. Nous utilisons également des cookies tiers qui nous aident à analyser et à comprendre comment vous utilisez ce site Web. Ces cookies ne seront stockés dans votre navigateur qu'avec votre consentement. Vous avez également la possibilité de désactiver ces cookies. Mais la désactivation de certains de ces cookies peut affecter votre expérience de navigation.
Les cookies nécessaires sont absolument essentiels au bon fonctionnement du site Web. Ces cookies assurent les fonctionnalités de base et les éléments de sécurité du site Web, de manière anonyme.
Cookie
Durée
Description
cookielawinfo-checkbox-analytics
11 months
Ce cookie est défini par le plugin GDPR Cookie Consent. Le cookie est utilisé pour stocker le consentement de l'utilisateur pour les cookies dans la catégorie "Analytics".
cookielawinfo-checkbox-functional
11 months
Le cookie est défini par GDPR cookie consent pour enregistrer le consentement de l'utilisateur pour les cookies dans la catégorie "Fonctionnel".
cookielawinfo-checkbox-necessary
11 months
Ce cookie est défini par le plugin GDPR Cookie Consent. Les cookies sont utilisés pour stocker le consentement de l'utilisateur pour les cookies dans la catégorie "Nécessaire".
cookielawinfo-checkbox-others
11 months
Ce cookie est défini par le plugin GDPR Cookie Consent. Le cookie est utilisé pour stocker le consentement de l'utilisateur pour les cookies dans la catégorie "Autre.
cookielawinfo-checkbox-performance
11 months
Ce cookie est défini par le plugin GDPR Cookie Consent. Le cookie est utilisé pour stocker le consentement de l'utilisateur pour les cookies dans la catégorie "Performance".
viewed_cookie_policy
11 months
Le cookie est défini par le plugin GDPR Cookie Consent et est utilisé pour stocker si l'utilisateur a consenti ou non à l'utilisation de cookies. Il ne stocke aucune donnée personnelle.
Les cookies fonctionnels aident à exécuter certaines fonctionnalités telles que le partage du contenu du site Web sur les plateformes de médias sociaux, la collecte de commentaires et d'autres fonctionnalités tierces.
Performance cookies are used to understand and analyze the key performance indexes of the website which helps in delivering a better user experience for the visitors.
Les cookies analytiques sont utilisés pour comprendre comment les visiteurs interagissent avec le site Web. Ces cookies aident à fournir des informations sur les métriques du nombre de visiteurs, du taux de rebond, de la source du trafic, etc.
Les cookies publicitaires sont utilisés pour fournir aux visiteurs des publicités et des campagnes marketing pertinentes. Ces cookies suivent les visiteurs sur les sites Web et collectent des informations pour fournir des publicités personnalisées.