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Vital Kamerhe maintenu en prison

La 3ème demande de mise en liberté provisoire de Vital Kamerhe est rejetée. Le directeur de cabinet du Chef de l’Etat reste en détention à la prison centrale de Makala où il est incarcéré depuis le 8 avril 2020 pour « détournement des deniers publics » alloués à la construction des logements sociaux dans le cadre du programme d’urgence de 100 jours du Chef de l’Etat.

« Comment peut-on refuser la liberté provisoire à quelqu’un qui l’a demandée en maintes reprises alors qu’on sait que l’ordonnance à l’origine de sa détention provisoire a considéré deux faits comme constitutifs de l’indice sérieux de culpabilité? », s’interroge le porte-parole de son parti politique, UNC.

Sur TOP CONGO FM, Me Gabin Lulendo rappelle ces deux faits sont « la disparition de 47 millions de dollars américains du circuit bancaire entre Sammih Jammal et Vital Kamerhe pour l’érection de 3 mille maisons, alors que l’État a déboursé 2,137 millions de dollars américains et que Vital Kamerhe aurait donné un marché à une société fictive Trade Plus pour un montant de 10 millions de dollars américains ».

Pour lui, « tout ceci est faux ».

Appel aux ONGs des droits de l’homme

« Les organisations de la Société civile des Droits de l’homme devraient se mêler pour dire non, les choses ne devraient pas se passer comme ça. On constate un silence radio, tout simplement parce qu’il s’agit de Vital Kamerhe », déplore Me Gabin Lulendo.

Alors que certaines personnes estiment que Vital Kamerhe, en liberté provisoire, risque d’influencer la procédure en cours, Me Gabin Lulendo se souvient que « tout directeur de cabinet du Chef de l’Etat qu’il est, il a été arrêté sur une simple invitation. Ça veut dire qu’il n’est pas aussi influent ».

La prochaine audience du procès de 100 jours dans lequel comparaît Vital Kamerhe aura lieu le 11 juin au Tribunal de Grande instance de Kinshasa Gombe siegant en chambre foraine à la Prison centrale de Makala.

Top Congo

Contrat RDC-SEMLEX : le CLC demande au gouvernement de publier les données sur « les recettes réalisées et la répartition des bénéfices »

Le Comité Laïc de Coordination (CLC) veut voir claire dans le contrat qui lie le gouvernement congolais à l’entreprise SEMLEX, recrutée pour la fabrication des passeports.

Dans une déclaration signée par son coordonnateur le professeur Isidore Ndaywel, cette structure des laïcs catholiques, demande au gouvernement, de mettre sur la place publique des données concernant, notamment, la hauteur de l’investissement et les recettes réalisées, la répartition des bénéfices et le transfert des compétences.

Cette organisation insiste également sur l’urgence et la transparence dans l’appel d’offre qui devrait intervenir dans la désignation du nouveau prestataire.

Les laïcs catholiques qui fustigent l’incapacité du gouvernement dans la fabrication des passeports congolais, trouvent inadmissible et ridicule pour la RDC de continuer à solliciter la fabrication des passeports biométriques par des tiers.

S’agissant des prix de cette pièce d’identité, le CLC exige que son octroi soit assuré à des moindres coûts, et déplore qu’à ce jour, seul le passeport congolais est négocié à des coûts très élevés.

Jonsard Mikanda
Cas-info

Procès 100 jours: UDPS-UNC, le divorce est irréversible ! (Roger Lumbala)

Le procès de Vital Kamerhe et ses deux autres coaccusés suscite de très vif remous. Les audiences des témoins de ce jeudi témoignent le climat très délétère qui règne au sein de la présidence, estiment plusieurs observateurs de la scène politique congolaise.

Pour Roger Lumbala, ancien ministre des relations avec le Parlement, ce procès marque un divorce entre UDPS et UNC, deux principaux partis qui pilotent le Cap pour le Changement (CACH).

« UDPS-UNC: le divorce est irréversible avec le procès de 100 jours. Par fidélité et solidarité à Vital Kamerhe les membres de l’UNC du gouvernement doivent démissionner en bloc. Sinon c’est de l’hypocrisie envers Fatshi et de la trahison envers Kamerhe » , peut-on lire sur son compte Twitter.

Marcelin Bilomba, conseiller spécial du chef de l’état en matière des finances, était aussi invité par le tribunal pour témoigner sur ce dossier. Prenant la parole ce dernier a fustigé le tripatouillage et le manque de transparence, dans la gestion du programme de 100 jours. Il s’est attaqué à la conception du programme de 100 jours et à son concepteur, Kamerhe.

Ces déclarations n’ont laissé indifférent le directeur de cabinet du chef de l’État. Le ministère public ainsi que la défense de Vital Kamerhe ont balayé d’un revers de la main le document de la Raw banque brandi par Sieur Bilomba qui ne portait pas des références crédibles de cette institution bancaire.

Grevisse Tekilazaya
4ème pouvoir/MCP

Critik Info : Fatshi doit lire l’histoire et agir en conséquence

Critik Info du 06 juin 2020 avec Christian Bosembe : Fatshi doit lire l’histoire et agir en conséquence.

Procès Mukuna : L’instruction se poursuit vendredi prochain avec l’audition des témoins

L’instruction du procès pénal qui oppose le ministère public à l’évêque Pascal Mukuna a bel et bien démarré le vendredi 5 juin 2020 à la prison centrale de Makala à Kinshasa, la capitale de la RDC.

Pour la journée du vendredi, il a été question d’instruire sur les 3 accusations qui pèsent sur le responsable de l’Assemblée Chrétienne de Kinshasa, (ACK), d’après Me Jean-Claude Katende contacté ce samedi par 7SUR7.CD.

Selon la même source, la prochaine instruction est prévue la semaine prochaine et consistera notamment à l’audition des différents témoins.

« L’instruction s’est déroulée hier comme prévu et l’affaire a été renvoyée au vendredi prochain pour l’audition des témoins », a déclaré Jean-Claude Katende.

Cependant, le président de l’Association Africaine de Défense des Droits de l’Homme (ASADHO) indique n’avoir pas encore eu connaissance des témoins qui seront auditionnés.

« Je n’ai pas encore eu la liste des témoins mais on a demandé à toutes les parties qui souhaiteraient citer des témoins de transmettre la liste », a renchéri JC Katende.

Pour rappel, l’évêque Pascal Mukuna qui est également le président du club de football Renaissance du Congo est accusé de viol, détention illicite d’armes et menaces de mort par Mamie Tshibola, veuve d’un de ses anciens collaborateurs.

Jephté Kitsita

RDC : 114 nouveaux cas de coronavirus et un décès supplémentaire confirmés

Le comité multisectoriel de lutte contre le coronavirus en RDC a confirmé ce samedi 6 juin 114 nouveaux contaminés sur 440 échantillons testés. Parmi les nouveaux cas, 110 sont à Kinshasa, 3 au Sud-Kivu et 1 au Kongo Central. Un décès supplémentaire est aussi rapporté.

En revanche, 25 patients sont déclarés guéris, ce qui fait au total 537 personnes guéries.

Depuis le début de l’épidémie déclarée le 10 mars 2020, le cumul des cas est de 3.878, dont 3.877 cas confirmés et 1 cas probable. Au total, il y a eu 82 décès (81 cas confirmés et 1 cas probable).

Onze provinces sont touchées à savoir, Kinshasa, épicentre 3.502 cas ; Kongo Central 211 cas ; Sud-Kivu 70 cas ; Nord-Kivu 53 cas ; Haut-Katanga 33 cas ; Ituri 2 cas ;Kwilu 2 cas ;Kwango 1 cas ; Haut-Lomami 1 cas ; Tshopo 1 cas et Equateur 1 cas.

Actualite.cd

Quand Fiston Sai Sai imite Jammal ça donne ça!

Quand l’artiste comédien Fiston Sai Sai imite Jammal Samih du procès de 100 jours ça donne ça!

Un autre décès dans la famille du chef de l’Etat, son oncle paternel Gabriel Lusangu

Le Chef de l’Etat Félix Tshisekedi vient d’être une fois de plus éprouvé. Il a perdu son oncle Gabriel Lusangu Wa Mulumba.

Ce dernier est le petit frère du feu Étienne Tshisekedi Wa Mulumba, Père du président de la République et figure de l’opposition congolaise face à Mobutu, à M’zee Laurent Désiré Kabila et de Joseph Kabila.

Il est mort à Kinshasa ce vendredi 05 juin 2020 et plusieurs sources non officielles parlent du Coronavirus, à l’âge de 79 ans.

Des sources anonymes affirment qu’il était docteur en droit et professeur d’université.

Il sied de rappeler que le président de la République a perdu Mgr Gérard Mulumba, oncle paternel et chef de la maison civile du Président Tshisekedi.

Depuis le début de 2020, le président de la République Félix Tshisekedi a perdu plusieurs membres de sa famille et ses proches.

Une enquête judiciaire a été ouverte à la présidence de la république pour connaître les causes de ces décès inopinés à la présidence de la république.

Thierry Mfundu
Politico

Bosolo Na Politik : Est-ce que procès ya Kamerhe eza kotalisa ndenge mboka ekambamaka ?

Bosolo Na Politik du 05 juin 2020 avec Israël Mutombo : Est-ce que procès ya Kamerhe eza kotalisa ndenge mboka ekambamaka ?

Mort du juge Yanyi en RDC : « Si l’hypothèse de l’empoisonnement se confirme nous demanderons à l’Etat de nous accompagner dans la recherche de la vérité »

En République démocratique du Congo, le procès anti-corruption de Vital Kamerhe, directeur de cabinet du président Etienne Tshisekedi, et figure centrale de la vie politique congolaise, a repris hier à Kinshasa, après la mort soudaine du juge Raphaël Yanyi Ovungu qui présidait les débats.

Âgé de 51 ans, le haut magistrat est mort dans la nuit du mardi 26 au mercredi 27 mai, deux jours après la deuxième audience du procès. Selon ses proches, il était en parfaite santé. La police a évoqué une crise cardiaque.

Les résultats de l’autopsie n’ont pas été révélés officiellement. Pourtant, ils seraient connus. Dimanche 31 mai, Radio Okapi, la radio des Nations-Unies, a révélé que le juge Raphaël Yanyi Ovungu a été victime d’un empoisonnement. Le parquet a confié une enquête complémentaire à des toxicologues dont les conclusions se font toujours attendre.

« Les résultats de l’autopsie devaient tomber 48 heures après le décès, nous ne les avons toujours pas reçus… », explique l’Abbé Patrick Shomba, le frère du défunt.  » Pour nous, ce n’est innocent. Nous pensons qu’il s’agit de manœuvres dilatoires qui visent à éviter de révéler la vérité. Mais ce silence n’est pas rassurant… Nous avons pris acte de ce que les médias ont révélé. L’empoisonnement est une hypothèse que nous n’écartons pas ».

C’est un dossier explosif

« C’est un dossier explosif », confirme une source bien informée. « On a l’impression que les autorités ont décidé de geler la publication des résultats de l’autopsie pour ne pas prendre le risque que la situation ne dégénère. Il y aurait même eu des négociations auprès de la famille du défunt pour qu’elle accepte d’annoncer la cause du décès comme étant une mort naturelle et évacuer l’hypothèse de l’empoisonnement ».

« La famille du défunt – sa veuve et ses enfants – n’est pas en sécurité », confirme l’Abbé Patrick Shomba.

Avant l’annonce de Radio Okapi dimanche, le porte-parole de la présidence a rejeté les rumeurs faisant état d’empoisonnements à la présidence à la suite de multiples décès dans l’entourage du chef de l’Etat. Il a assuré que la plupart des décès étaient dus au Covid-19 et qu’aucune trace de poison n’avait été détectée.

« Si l’hypothèse de l’empoisonnement se confirme », ajoute l’Abbé Patrick Shomba, « nous demanderons à l’Etat congolais ainsi qu’aux institutions internationales compétentes de nous accompagner dans la recherche de la vérité… »

« Malheureusement au Congo », déplore encore l’abbé, « trop d’enquêtes commencent sans jamais aboutir… ».

Y aurait-il eu un intérêt à éliminer le juge Yanyi ?

Il est certain que ce procès est un événement judiciaire sans précédent en RDC.

Dans cette affaire de corruption présumée, Vital Kamerhe comparait avec deux coaccusés dont l’entrepreneur libanais Jammal Samih. L’homme fort de la politique congolaise est accusé d’un détournement de plusieurs millions de dollars d’argent public alloués à la construction de logements sociaux. Des faits que Vital Kamerhe rejette fermement. Il affirme également n’avoir jamais conclu aucun marché de gré à gré avec Jammal Samih.

« Le juge Raphaël Yanyi Ovungu avait reçu des menaces de mort. Cela signifie qu’il était déjà en danger ! Pourquoi l’Etat n’a-t-il pas pris de précaution pour le protéger, sachant qu’il avait entre ses mains un procès très sensible où se croisaient des intérêts de tous ordres ? », s’interroge l’Abbé Patrick Shomba.

« Même à la barre, les témoins disent faire l’objet de menaces de mort, des menaces anonymes », fait remarquer le politologue Dieudonné Wamu Oyatambwe. « C’est dire le climat de menaces qui entoure ce procès ! Quand on regarde les personnalités et les montants qui sont en jeu, c’est compréhensible… Les milieux mafieux libanais, en connivence avec des acteurs politiques congolais locaux, sont réputés pour être des milieux criminels. Même dans l’assassinat du défunt président Laurent-Désiré Kabila, ceux-ci étaient déjà cités. L’économie parallèle, le blanchiment d’argent et la criminalité ordinaire forment un cocktail explosif qui représente une menace permanente à la fois pour la justice et les témoins ».

Ces menaces viendraient-elles de l’entourage de Vital Kamerhe ?

Dans l’opinion publique congolaise, certains considèrent en effet que ces menaces proviennent de l’entourage de Vital Kamerhe.

« Mais il n’y a aucune preuve ! », répond Dieudonné Wamu Oyatambwe. « Selon moi, il ne faut pas minimiser le rôle du milieu mafieux libanais, indo-pakistanais et autres. De grosses sommes d’argent sont en jeu. Ici, c’est Jammal Samih qui est soupçonné d’avoir bénéficié d’un marché suspect. Mais il y a beaucoup d’autres acteurs qui ont bénéficié de marchés et qui peuvent se sentir menacés. Notamment ceux qui ont profité du laxisme du pouvoir sortant… Dans l’entourage de Joseph Kabila, nombreux sont ceux qui sont susceptibles de se retrouver devant la justice. Le fait que l’appareil judiciaire montre une certaine indépendance est une menace pour ces gens-là… »

Vital Kamerhe serait-il au cœur d’un système ?

« De mon point de vue, Vital Kamerhe n’est pas au cœur d’un système, sauf dans le cas de ce procès-ci », répond encore Dieudonné Wamu Oyatambwe. « En revanche, il est le reflet d’un système. Ces dernières années, les organisations de la société civile ont dénoncé les détournements de sommes colossales, notamment avec l’attribution illégale de marchés, ou encore des crédits qui n’ont jamais été remboursés… Les responsables sont connus, mais ils n’ont jamais eu à rendre de comptes ! ».

RTBF / MCP

UDPS : le remplacement de Kabund divise la direction politique et le groupe parlementaire

Le parti présidentiel est loin d’adopter une position unanime sur le remplacement de Jean-MarcKabund, déchu de ses fonctions de 1er vice-président de l’Assemblée nationale. Entre le groupe parlementaire et la direction politique sous la cheville ouvrière du secrétaire général Augustin Kabuya, c’est à tour de rôle que chaque camp dénonce l’absence de consultation dans la prise de position.

Tout d’abord, ce sont les élus Udps qui n’ont pas apprécié la position du parti refusant de remplacer Jean-Marc Kabund. Rapprochement fait, les deux camps semblaient émettre sur une même longueur d’ondes. Et puis c’est à nouveau couac. Le remplacement de Jean-Marc KabundaKabundse discute dans les allées de l’hémicycle.

Pour le président du groupe parlementaire UDPS et Alliés, Léon Mubikayi, la politique de la chaise vide est contreproductive pour le parti. « Il faut que le parti reconsidère sa position. Il y aura un remplaçant de Jean-Marc Kabund, mais ça sera quelqu’un sorti des rangs de l’UDPS. Ce sera un député de l’UDPS qui prendra la place, car cette place revient à l’UDPS », a-t-il insisté.

Mais maintenant que le calendrier de l’élection du remplaçant de Kabund sera publié incessamment, les députes UDPS ne seraient-ils pas en porte-à-faux avec la position du parti?

A cette préoccupation, Léon Mubikayi estime qu’il faut privilégier les intérêts de la coalition qui méritent d’être protégés de part et d’autre. A ses yeux, ne pas pourvoir au remplaçant de Jean-Marc Kabund au bureau de l’Assemblée nationale équivaut à renoncer à la coalition qui est le socle des actions du gouvernement FCC-CACH.

Avant d’appeler les uns et les autres au calme, car le poste sera réellement occupé.

Pour s’en convaincre, a-t-il ajouté, une délégation est allée en pourparlers avec la direction du parti présidentiel. Les discussions sont en cours.

Pendant ce temps, a-t-il renchéri, au niveau du groupe parlementaire UDPS et Alliés, c’est la discipline, aucune candidature n’est officiellement enregistrée à ce jour. Mais cela ne saurait tarder.

Du côté de la direction politique du parti, le groupe parlementaire n’a pas associé la direction politique dans les positions prises. Comment donc le parti va-t-il s’engager ? Interroge le secrétaire général de l’Udps, joint au téléphone par Le Potentiel.

Le Potentiel

Éveil Patriotik – Procès 100 jours : L’essentiel sur l’instruction du procès… Que retenir ?

Éveil Patriotik du 05 juin 2020 – Procès 100 jours : L’essentiel sur l’instruction du procès… Que retenir ?

Covid-19 en RDC: 120 nouveaux cas dont un premier cas à l’Équateur

L’équipe de riposte contre la pandémie de Coronavirus en RDC rapporte 120 nouveaux cas confirmés pour jeudi 4 juin après les tests de 415 échantillons. 86 cas sont à Kinshasa, 26 au Sud-Kivu, 5 au Nord-Kivu, 2 au Kongo Central et 1 tout premier dans la province de l’Équateur. Les détails sur ce premier patient de l’Équateur n’ont pas été donnés.

Le bulletin quotidien indique que 3 nouveaux décès ont été enregistrés et 17 nouvelles personnes sont guéries. 365 cas suspect détectés après investigations. 2638 patients sont en bonne évolution, selon les information du comité Muyembe.

Le cumul de cette pandémie déclarée depuis le 10 mars au pays fait 3764 cas dont 3763 cas confirmés et 1 cas probable. 81 décès dont un probable et 512 personnes guéries. 11 provinces sont désormais touchées.

Actualite.cd

AS VClub : un premier candidat de taille pour la présidence

Ça bouge au sein de l’AS VClub. Après le départ surprise de Gabriel Amisi de la tête du club Vert et Noir, un candidat de taille aurait déposé son dossier pour le remplacer. C’est V.club Télévision, proche de la direction, qui annonce l’information ce jeudi.

Il s’agit d’Eugène Diomi Ndongala Nzomambu, homme politique surtout connu dans le paysage sportif congolais pour avoir dirigé l’AS Vclub pendant deux ans de 2004 à 2006. Il aurait déjà déposé sa candidature à la table des « anciens » de Bana Mbongo. Il maîtrise le milieu sportif pour avoir été depuis, en août 2009, agent match de la FIFA ajoute la même source.

A l’heure où les spéculations vont bon train, plusieurs noms pourraient être cités pour prendre la tête de l’un des plus grands clubs au pays. Aucune annonce officielle n’a filtré jusque-là.

Footrdc

Gabriel Mokia se déchaîne : « Ngoy Kasanji et Néhémie Mwilanya sont des voleurs » et parle de Pascal Mukuna

L’opposant congolais Gabriel Mokia se déchaîne : « Ngoy Kasanji et Néhémie Mwilanya sont des voleurs » et parle de Pascal Mukuna. Regardez

Procès anticorruption en RDC: rien n’est fait « à l’insu » du président, selon Kamerhe

Rien n’a été fait « à l’insu » du président congolais Félix Tshisekedi s’est défendu jeudi son directeur de cabinet et allié politique Vital Kamerhe, principal accusé d’un procès anti-corruption sans précédent. Commencée à 09h30 (10h30 HB), la quatrième audience-marathon se poursuivait à 20h00 après une brève suspension.

Accusé de détournement de fonds, incarcéré depuis début avril, M. Kamerhe a vu défiler à la barre sa femme, Hamida Shatur, et la fille de celle-ci, Soraya Mpiana, née d’un précédent mariage avec le célèbre chanteur congolais JB Mpiana.

Nommé en janvier 2019, M. Kamerhe, 61 ans, est poursuivi avec deux co-accusés pour le détournement présumé de 50 millions de dollars alloués à la construction de 1.500 maisons préfabriqués.

Ce marché faisait partie du « programme des 100 jours » du nouveau président Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, investi le 24 janvier 2019, a-t-il rappelé à plusieurs reprises.

« Je ne peux pas prendre des responsabilités à l’insu du président de la République » s’est défendu M. Kamerhe.

« Le marché a été accordé sur instruction expresse du chef de l’Etat », a-t-il affirmé.

Kamerhe comparaît avec le bénéficiaire de ce marché, l’entrepreneur libanais Jammal Samih, 78 ans dont 52 au Congo.

Outre le dossier principal de détournement, M. Samih est aussi interrogé sur un cadeau qu’il aurait fait à la belle-fille de M. Kamerhe, Soraya, sous la forme d’un terrain immobilier au bord du fleuve Congo à Kinshasa. Tous deux affirment ne pas se connaître.

Pour sa part, Hamida Shatur a énuméré la liste des cadeaux de mariage lors de ses noces avec M. Kamerhe en février 2019: plus de 800.000 dollars, 33.000 euros, 10 millions de francs CFA (15.000 euros) et quatre voitures neuves.

« Je suis dans l’immobilier, j’ai un mari qui travaille, je gère un foyer, il gagne un salaire et des primes. Comment ne pas alimenter mon compte? « , a-t-elle lancé, mettant le tribunal au défi de trouver sur son compte « un transfert venant de je ne sais quelle planète ».

Lors de cette audience de plus de dix heures, le tribunal a aussi fait défiler les anciens ministres du Budget, des Finances et des Travaux publics, ainsi que le gouverneur de la Banque centrale du Congo.

Tous ont indiqué avoir agi sur instruction du directeur de cabinet Kamerhe.

Nommés sous l’ancien président Joseph Kabila, les ministres sont restés en poste jusqu’en septembre 2019, après le changement de président.

Investi en janvier 2019, M. Tshisekedi n’a en effet constitué son propre gouvernement qu’en septembre 2019, en coalition avec son prédécesseur Joseph Kabila, qui contrôle toujours le parlement et les assemblées provinciales.

La libre Afrique