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Urgent – Le PALU en deuil : Lugi Gizenga n’est plus !

Le secrétaire permanent du Parti Lumumbiste Unifié (Palu), Lugi Gizenga, est décédé à Kinshasa dans la nuit du 1er au 2 juin 2020.

Les Congolais ont appris avec stupeur et effroi, tard dans la nuit de mardi 2 juin, la nouvelle de la mort de Lugi Gizenga, secrétaire permanent du Parti Lumumbiste Unifié (PALU) et fils aîné de l’ancien premier ministre Antoine Gizenga, décès survenu à la Clinique Ngaliema.

Selon ses proches, le Secrétaire permanent n’est pas mort de la covid-19.

Lugi qui avait 55 ans et se portait pourtant bien à quelques heures de sa mort, à en croire le secrétaire permanent adjoint en charge de la jeunesse du parti.

Le corps du disparu est admis à la morgue de la clinique Ngaliema. Mais rien n’est dit sur les circonstances de cette mort brusque.

Forum des As

Balkanisation de la RDC : Boketshu lance un message fort au peuple congolais

Balkanisation de la RDC : Le combattant de la diaspora Boketshu Wa Yambo lance un message fort au peuple congolais.

RDC/Covid-19 : 131 nouveaux cas confirmés (3.325 au total) et 28 personnes sorties guéries

Dans son bulletin du 1er juin 2020 sur la situation épidémiologique du coronavirus, le secrétariat technique du comité multisectoriel de la riposte indique que 131 nouveaux cas de covid-19 ont été confirmés en RDC.

Sur ces nouveaux cas, 112 sont de la ville de Kinshasa, épicentre de la pandémie au pays, 13 du Sud-Kivu, 5 du Nord-Kivu et 1 du Kongo-Central.

Ainsi, le cumul de cas depuis le début de cette épidémie en République Démocratique du Congo le 10 mars dernier est de 3.326 cas dont 3.325 confirmés et 1 probable.

Par ailleurs, le même bulletin renseigne que 28 nouvelles personnes sont sorties guéries. Le cumul de guérison passe officiellement à 482.

Aucun nouveau cas de décès n’a été rapporté. Cependant, 584 cas suspects sont en cours d’investigation et 2300 patients en bonne évolution.

Jephté Kitsita

Jean Paul Mukolo, nouveau Procureur Général près la Cour Constitutionnelle, prête serment ce mardi

Le nouveau Procureur Général près la Cour Constitutionnelle, Jean Paul Mukolo Nkokesha, prête serment ce mardi 2 juin devant le Président de la République, Félix Tshisekedi, au palais du peuple. La presse présidentielle qui annonce la nouvelle indique que la cérémonie y relative va se dérouler en présence de l’Assemblée Nationale et du Sénat.

Un magistrat intègre

Jean Paul Mukolo fait partie des membres du bureau du Conseil supérieur de la magistrature nommé en février dernier par le président Félix Tshisekedi. Ils sont parmi les plus importants magistrats du pays.

Jean-Paul Mukolo est réputé “compétent et intègre”. Il a été pendant longtemps avocat général au niveau du Parquet général de la République.

D’autres magistrats nommé dans cette vague sont notamment Dominique Thambwe Wa Kaniki nommé premier président de la cour de cassation, Octave Tela Ziele, nommé procureur général près le conseil d’Etat, le Général Joseph Mutombo Katalay est lui nommé premier Président de la haute cour militaire, enfin, le lieutenant général Timothée Mukuntu a été maintenu au poste d’auditeur général près la haute cour militaire.

Les organisations de la société civile avaient notamment salué le départ de certains hauts magistrats accusés d’être sous la coupe de l’ancien président Joseph Kabila et de faire obstruction à la justice. C’est notamment le cas de Flory Kabange Numbi, ex-procureur général près de la Cour de cassation, qui s’en était allé.

Des nouveaux magistrats face aux nombreux défis

Premier dossier sur la table des magistrats, l’affaire des 15 millions de dollars. Elle avait été évoquée au début du mandat du président Félix Tshisekedi. L’affaire concerne le surplus de l’argent ayant servi à financer l’importation de produits pétroliers. Surplus qui aurait fait l’objet d’un détournement.

Le second est celui du détournement présumé de 128 millions de dollars à la Gecamines. Et tout récemment, un autre détournement présumé de fonds, destinés cette fois, au programme des 100 jours du président de la République.

À coté de ces affaires de malversations financières présumées, il y a les cas de violation des droits de l’homme. L’assassinat en 2017 des deux experts des Nations unies au Kasaï en fait partie. Le procès se poursuit laborieusement alors que sur le terrain, des populations ont été massacrées.

Sur la pile également : l’affaire Floribert Chebeya qui attend d’être clarifiée. En juin 2010, deux activistes de la Voix des Sans Voix pour les droits de l’homme, Floribert Chebeya et Fidèle Bazana, avaient été assassinés à Kinshasa dans les installations de la police nationale. En janvier 2015, un témoin fugitif – le colonel Paul Mwilambue – s’est livré à la justice sénégalaise. Il demande, depuis, d’être extradé pour permettre d’éclaircir certaines zones d’ombre.

Christine Tshibuyi
Actualite.cd

Ev Kiziamina dévoile makambu elekaki na Denis Lessie chez Kabila et liwa ya juge

L’évangéliste et ancien député national, Kiziamina Kibila dévoile makambu elekaki na Denis Lessie chez Kabila et parle de la mort du juge Raphael Yanyi.

Bosolo Na Politik : Papa Molière face à Israël Mutombo

Bosolo Na Politik du 01 juin 2020 : Papa Molière face à Israël Mutombo Sango.

Moïse Katumbi : « Lamuka reste un et indivisible » comme doit l’être la RDC

Dans un message lancé, hier dimanche, à l’occasion de la fête de la Pentecôte, le président d’« Ensemble pour la République », Moïse Katumbi Chapwe, invite les populations congolaises à promouvoir l’unité dans la diversité de toutes nos communautés qui font la richesse et la beauté de notre pays.

Après son message fort lancé le dimanche 24 mai dernier, à l’occasion de l’An 1 de son retour d’exil, le président d’« Ensemble pour la République », Moïse Katumbi Chapwe, a saisi l’occasion de la célébration de la fête de la Pentecôte pour mettre en exergue les fruits de l’Esprit-Saint, notamment l’amour, la joie, la paix, la tolérance et l’unité… afin de bâtir une nation où il fait bon vivre.

En vrai chrétien catholique pratiquant, l’ex-gouverneur du Katanga invite les Congolais à promouvoir plus d’amour, de tolérance et d’unité. Selon Moïse Katumbi, c’est en restant unis et solidaires que les Congolais pourront faire face à la grande crise sanitaire qui secoue l’humanité et, plus spécialement, la République démocratique du Congo.

LAMUKA reste un et indivisible

Allant toujours dans la droite ligne de l’esprit de l’unité, Moïse Katumbi avait rappelé, au cours d’un entretien diffusé dimanche 24 mai 2020, depuis son village, Kashobwe, que la coalition « LAMUKA » qui avait soutenu la candidature de Martin Fayula à la présidentielle de décembre 2018, reste une famille et ils sont tous membres. Loin de les diviser, les divergences et la diversité de points de vue de ses membres constituent plutôt une richesse.

« Mes frères Jean-Pierre Bemba, Martin Fayulu et Adolphe Muzito, nous sommes toujours une famille. Dans une famille, il y a toujours des divergences. Même dans nos propres maisons, il y a toujours des problèmes. C’est à nous de montrer notre maturité », a-t-il indiqué.

À la même occasion, le gouverneur honoraire de l’ex-Katanga a abordé l’aspect sanitaire lié à la pandémie de la Covid-19, rappelant que, malgré tout, la population devrait continuer de vivre.

« Nous devons respecter les mesures barrières recommandées par l’OMS, les autorités », a-t-il indiqué. Mais le grand problème, selon lui, consistera à gérer la crise sociale et économique de l’après-Covid-19.

Or, pour Katumbi, compte tenu de la mauvaise gouvernance persistante dans le pays et de l’incurie des autorités, le pari est loin, très loin, d’être gagné. En RDC, l’alternance tant espérée n’est plus, aux yeux de l’écrasante majorité des Congolais, un peu plus d’un an seulement après l’investiture de Félix Tshisekedi, qu’un espoir déçu.

Il convient de rappeler que l’opposant le « plus populaire du pays » était rentré le 20 mai 2019 en RDC après plus de trois années d’exil. Moïse Katumbi a déjà lancé son parti politique « Ensemble pour la République » et n’exclut pas l’option de se porter candidat à la présidentielle de 2023. Le parti de l’ex-gouverneur du Katanga est le fruit d’une fusion de cinq anciens partis d’opposition dont le Mouvement social (MS) de Pierre Lumbi, l’Alliance des démocrates pour le progrès (ADP) de Christophe Lutundula et l’ARC d’Olivier Kamitatu. L’UNADEF de Christian Mwando et le PDC de José Endundo.

Le Potentiel

Honoré Ngbanda – RDC Etat sans frontière : Classe politique congolaise obstacle à la libération

VIDEO. Honoré Ngbanda – RDC Etat sans frontière : Classe politique congolaise obstacle à la libération. Regardez

La demande de mise en liberté provisoire de Mukuna rejetée par le TGI/Kalamu

Le Tribunal de Grande Instance de Kinshasa/Kalamu a rejeté ce lundi 1er juin 2020 la demande de mise en liberté provisoire introduite par l’évêque Pascal Mukuna via ses avocats.

L’annonce a été faite par maître Jean-Claude Katende, membre de l’Éveil Patriotique, un mouvement dirigé par le responsable de l’Assemblée Chrétienne de Kinshasa, (ACK), Pascal Mukuna.

« La demande de liberté provisoire de l’évêque Mukuna vient d’être rejetée par le TGI/Kalamu », a indiqué Me Jean-Claude Katende via Twitter.

Pour rappel, la première audience pénale du procès qui oppose le ministère public à l’évêque Pascal Mukuna s’était tenue le vendredi 29 mai dernier à la prison centrale de Makala.

Pascal Mukuna est poursuivi pour viol présumé sur Mamie Tshibola, son ancienne fidèle de l’église, rétention illicite des documents et menace de mort sur la même personne.

La prochaine audience du procès du président du club de football de Kinshasa Renaissance du Congo est prévue le 5 juin.

Jephté Kitsita

CACH prépare-t-il l’après Kabund ? À qui revient le fauteuil : UNC ou UDPS ?

Critik Info du 01 juin 2020 – CACH prépare-t-il l’après Kabund ? À qui revient le fauteuil : UNC ou UDPS ?

Urgent : Une nouvelle épidémie d’Ebola déclarée à Mbandaka

Le ministre de la santé a déclaré, au cours d’une conférence de presse tenue ce lundi 1er juin 2020, la résurgence de la maladie à virus Ebola à Mbandaka, dans l’ex- Grand Équateur.

A en croire le docteur Eteni Longondo, les échantillons de cas suspects envoyés à l’Institut National de Recherche Biomédicale (INRB) ont été déclarés positifs.

« Je peux vous confirmer que nous avons une nouvelle épidémie d’Ebola à Mbandanka, dans la province de l’ex-Équateur. Ce qui fait que moi-même, je vais m’y rendre afin d’apporter un appui technique à l’équipe de riposte », a-t-il dit.

La maladie à virus Ebola refait surface à Mbandaka après la ville de Beni, au Nord-Kivu. Dans cette partie du pays, le compte à rebours pour déclarer la fin de l’épidémie a été déjà lancé.

Prince Mayiro

Bosolo Na Politik : Nani atielaki juge Raphael Yanyi poison ?

Bosolo Na Politik du 01 juin 2020 avec Israël Mutombo : Nani atielaki juge Raphael Yanyi poison ?

RDC: « pas d’empoisonnement à la présidence de la République »

Le porte-parole de la présidence de la République démocratique du Congo (RDC) a rejeté les rumeurs rapportés dans les réseaux sociaux faisant état d’empoisonnements à la présidence à la suite de multiples décès observés ces derniers jours au sein du personnel et parmi les proches du chef de l’Etat, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, selon la presse kinoise de samedi. « Y’a pas d’empoisonnement à la présidence de la République », a déclaré vendredi le porte-parole du président, Henri Kasongo Mwema Yamba Yamba.

Il a assuré que la plupart de décès à la présidence étaient dus à la maladie Covid-19 et qu’aucune trace de poison n’aurait été détectée quelque part jusqu’à présent au sein du bâtiment de la présidence et encore moins dans les analyses des corps décédés, selon le site d’information Politoco.cd.

Kasongo a affirmé que des mesures barrières avaient été adoptées, dès le début de la pandémie du coronavirus en RDC, à la présidence surtout au cabinet privé du président où se trouve un portique de détection.

Parmi ces mesures, il a cité le télétravail, la limitation au strict minimum du personnel dans les bureaux et l’instauration d’un dépistage instantané du coronavirus sur place pour tout le personnel.

« Certains membres de la présidence se sont plaints de certains malaises ou problèmes, mais sans lien avec un quelconque poison », a dit le porte-parole tout en assurant que « les racontars » sur les réseaux sociaux n’ont aucun fondement.

Plusieurs collaborateurs du chef de l’Etat sont récemment décédés de manière parfois inexpliquée. Parmi eux, figure le directeur adjoint de la communication présidentielle, Charles Kilosho, décédé samedi dernier du Covid-19, selon des médias congolais et sa famille.

Un deuxième est Jean-Pierre Wetshi, qui fut conseiller à la présidence en charge de l’identification. Un membre de la garde rapproché du président Tshisekedi, un certain Kabasele, est aussi décédé dans des circonstances non éclaircies.

Le 15 avril, M. Tshisekedi avait déjà été frappé par le décès de son oncle, l’évêque en retraite Gérard Mulumba, qui était le chef de la Maison civile du chef de l’État. Il avait été la 21e victime du Covid-19 en République démocratique du Congo (RDC)​

La libre Afrique

L’ AFDC-A aile Bahati affirme que tous les documents déposés à la Cour Constitutionnelle sont authentiques, véridiques et vérifiables

Après avoir appris une énième plainte déposée à leur encontre par l’AFDC-A dissident, l’Alliance des Forces Démocratiques du Congo et Alliés (AFDC-A) aile Bahati a affirmé dans un communiqué signé le 31 mai que tous les documents déposés tant à la Cour Constitutionnelle qu’au parquet général près la Cour de Cassation sont authentiques, véridiques et vérifiables.

Pour la Conférence des Présidents, l’ AFDC-A dissident tente de déformer la vérité pour empêcher le bon déroulement de la procédure relative à la récupération des sièges parlementaires.

“Tous les documents y compris les procès-verbaux des dissidents des 12 et 14 juillet 2019 qui avaient été transmis en date du 25 juillet 2019 par le Cabinet de la présidente de l’Assemblée Nationale à la commission PAJ sous référence 3452 et distribués à tous les députés membres de ladite commission…”, précise t-on.

L’ AFDC-A aile Bahati a fait savoir que cette plainte est tendancieuse et dilatoire qui ne mérite aucune attention du Parquet près la Cour de Cassation.

J.NK

La RDC s’interroge: qui a empoisonné le juge Yanyi ?

La RDC se réveille ce lundi 1er juin 2020 avec une bombe, lâchée dimanche: la mort du juge Raphaël Yanyi, en charge du procès de 100 jours, n’est pas d’origine naturelle.

Les résultats de l’autopsie, consultés par Radio Okapi, font froid dans le dos : le juge Yanyi aurait été empoisonné. Il serait donc victime d’un empoisonnement, deux jours après la reprise du procès dans lequel des personnalités haut placées sont jugées pour détournement de fonds publics. Depuis, c’est tout le pays qui s’interroge. Qui aurait pu en vouloir au juge ? Sans doute la question à 57 millions de dollars qui va alimenter les débats alors que les audiences reprennent mercredi.

Selon les informations de l’autopsie glanées par Radio Okapi, les enquêteurs ont sollicite l’expertise des toxicologues. Objectif, chercher à dénicher la nature exacte de la substance toxique ayant conduit à la mort du juge président.

Mais les enquêteurs pourraient également s’intéresser aux différentes séquences de l’audience du 25 mai à la prison centrale de Makala. Y auraient-ils eu des contacts entre l’illustre disparu et d’autres acteurs présents sur la scène, faits et gestes, qui pourraient renseigner ? Qu’a fait le juge au cours des 48 heures qui ont précédé son décès ? Qui était en contact avec lui, en famille ou ailleurs ? Où s’est-il rendu ? Qu’a-t-il mangé et avec qui ? Sont autant de questions qui vont devoir aider à élucider ce désormais possible meurtre.

Jonsard Mikanda

L’UNC dénonce les critiques dirigées contre Vital Kamerhe à la suite de la série des décès à la Présidence

L’Union pour la nation congolaise (UNC), parti de Vital Kamerhe, dénonce des attaques distillées sur les réseaux sociaux tendant à lui attribuer la série des morts enregistrées ces deerniers temps à la présidence de la République ainsi que celle du juge Raphaël Yanyi. Ce parti l’a fait savoir dans un communiqué publié ce 31 mai à Kinshasa.

« Alors que la Présidence de la République est secouée par une série déplorable de décès de son personnel depuis un certain temps, l’UNC constate avec regret que des attaques sont distillées sur les réseaux sociaux, tendant à lui attribuer ces morts. Le parti dénonce également des critiques tendancieuses dirigées contre son président national et ses avocats à la suite de la mort inopinée du juge Raphaël Yanyi, qui présidait avec dextérité la composition chargée de porter un jugement dans le procès opposant le ministère public aux prévenus Kamerhe, Jammal et consorts », indique le communiqué signé par Aimé Boji.

Tout en saluant la mémoire des personnes décédées, l’UNC condamne fermement cette campagne d’intoxication de l’opinion et dément toutes les accusations infondées portées contre elle et son président.

« L’UNC en appelle à la conscience des uns et des autres au respect des morts. Evitons d’utiliser la mort de nos compatriotes comme outil de chantage politique et/ou d’instrumentalisation de la population », conseille Aimé Boji.

Radio Okapi