VIDEO. Marche du 11 Novembre 2019 : Boketshu Wa Yambo lance un message fort aux combattants.
RDC :Le dépôt du Projet de Budget 2020 déclaré une urgence à l’Assemblée nationale
Dans son compte-rendu de la conférence des présidents présidée mardi dernier par la speakerine de l’Assemblée nationale, le rapporteur du bureau de la Chambre basse du Parlement, le député national Célestin Musao Kalombo, a relevé les différents points examinés. Parmi lesquels, la communication de la présidente de la Chambre basse du Parlement ; l’évaluation du processus de mise en place des bureaux des commissions permanentes ; le calendrier de l’élection du rapporteur-adjoint de l’Assemblée nationale, etc.
Cette conférence des présidents a également examiné la question de l’état de mise en place des commissions parlementaires qui ont été aussi suggérées au bureau de l’Assemblée nationale, a-t-il fait remarquer.
En ce qui concerne la communication de la présidente de l’Assemblée nationale, le professeur Musao informe que des questions importantes ont été d’abord celles de l’urgence au sujet du dépôt du projet de loi des finances de l’exercice 2020. En effet, le délai constitutionnel accordé l’Assemblée nationale pour examiner ce projet de loi est déjà épuisé à ce jour, le texte n’ayant même pas encore été déposé à la Chambre basse du Parlement.
Le Gouvernement accuse déjà un retard sans précédent de plus de 50 jours, ce qui est une violation grave de la loi sur les créances publiques ou loi des Finances publiques (LOFIP) en son article 83 et de l’article 126 de la Constitution. Celle-ci exige que le projet de budget soit déposé à l’Assemblée nationale au plus tard le 15 septembre, jour de l’ouverture officielle de la session ordinaire de septembre, essentiellement budgétaire.
Et l’Assemblée nationale dispose de 40 jours selon la Constitution, pour examiner ce projet de loi des finances qui par la suite doit directement être transmis au Sénat qui a 20 jours comme délai constitutionnel pour l’examiner en seconde lecture avant sa promulgation par le Président de la République.
Mais on se rend compte que dans moins de 10 jours, le délai de 60 jours accordés aux deux chambres du Parlement par la Constitution pour examiner le projet de budget 2020 va s’épuiser avant même que ce texte de loi ne soit déposé à l’Assemblée nationale. Comment sauver cette situation ? Puisqu’elle entraine des implications graves sur le plan politique, dont notamment la démission du Gouvernement de la République.
Pour mémoire, l’article 126 de la Constitution dispose : « …Le projet de loi des finances de l’année, qui comprend notamment le budget, est déposé par le Gouvernement au Bureau de l’Assemblée nationale au plus tard le 15 septembre de chaque année… Si 15 jours avant la fin de la session budgétaire, le Gouvernement n’a pas déposé son projet de budget, il est réputé démissionnaire… ».
Dans la suite de son compte-rendu, le rapporteur de l’Assemblée nationale signale qu’il a été également question de l’état des propositions des commissions d’enquêtes parlementaires, notamment celle initiée sur la pollution qui sévit actuellement au Katanga à la suite des activités minières. Une autre proposition qui a été notée est celle notamment qui consiste à enquêter sur la gestion des fonds liés aux activités pétrolières en République démocratique du Congo.
« En dehors de ces demandes des propositions des commissions, il y a des questions orales, des questions écrites qui sont adressées à différents responsables des services publics « qui poursuivent leur cours normal », a-t-il précisé.
Lepetit Baende
DeskEco
La revue de la presse kinoise de ce jeudi 07 novembre 2019
L’esprit qui a prévalu à l’Assemblée nationale a été la recherche, pendant trois semaines, d’un accord avec des concessions mutuelles sur la répartition de douze postes au sein des commissions permanentes revenus à l’opposition parlementaire. Question qui a finalement été tranchée à la plénière souveraine, ainsi en a décidé la conférence des présidents.
FORUM DES AS titre qu’à Opposition, un compromis enfin trouvé. Selon le quotidien de Limete, par contre, toujours pas de fumée blanche concernant le poste de Rapporteur adjoint du bureau de la Chambre basse.
Après de laborieuses négociations qui ont duré plus de 3 semaines, les groupes parlementaires de l’opposition se sont enfin mis d’accord sur la répartition des responsabilités au sein des commissions permanentes de l’Assemblée nationale.
Un compromis a été trouvé in extrémis la veille de la plénière prévue ce jeudi 7 novembre à l’Assemblée nationale.
LE PHARE signale sur le même sujet que dans les Commissions de l’Assemblée nationale, Bemba, Katumbi, Lubmi… se partagent les postes. Le quotidien de l’avenue Lukusa indique qu’après un long flottement, Jean-Pierre Bemba, Moïse Katumbi et Pierre Lumbi sont tombés d’accord pour le partage des postes au sein des commissions de l’Assemblée nationale.
C’est le compromis auquel sont parvenus, hier mercredi 06 novembre 2019, sous la supervision du rapporteur de l’Assemblée nationale, les présidents de leurs groupes parlementaires, à savoir Bienvenu Apalata pour le MS/G7, Denis Kashoba pour l’AMK/AL et Alexi Lenga pour le MLC/ADN, précise LE PHARE.
TOP CONGO qui rapporte sur le sujet, annonce qu’un compromis est trouvé au sein de l’Opposition pour une gestion des commissions à l’Assemblée nationale. Il ressort de cette station de radio que sous la facilitation du bureau de l’Assemblée nationale, les présidents des groupes parlementaires de l’Opposition se sont réunis, ce mercredi, et ont convenu de la répartition de poste [lui revenant] au niveau de la chambre basse du Parlement.
Pour le média de l’avenue colonel Mondjiba, les présidences des commissions infrastructures, aménagement et NTIC, droits de l’homme et commission socioculturelle sont attribuées respectivement aux groupes parlementaires MS-G7, AMK de la plateforme Ensemble de Moise Katumbi et MLC-ADN constitué majoritairement par des élus issus du parti de Jean-Pierre Bemba.
Toujours au sujet de l’Assemblée nationale, FORUM DES AS titre que la proposition de loi sur l’exercice du droit de grève déposée hier. A en croire le journal, le bureau de la Chambre a réceptionné au cours de la même journée la proposition de loi portant création du juge du contentieux de l’exécution.
Deux propositions de loi ont été déposées hier mercredi 6 novembre, poursuit le tabloïd. Œuvres du député national Guy Mafuta, ces propositions de loi portent sur les « Principes fondamentaux relatifs à l’exercice de droit de grève » et sur la » création, l’organisation et le fonctionnement du Juge du contentieux de l’exécution « , note FORUM DES AS.
Il en est de même pour 7 SUR 7 qui titre que le député G. Mafuta dépose 2 propositions de loi « sur l’exercice du droit de grève » et sur « le juge de l’urgence ». Selon ce média, la première proposition est motivée par le soucis de palier au silence du droit interne sur les questions liées à la création, l’organisation et le fonctionnement du juge du contentieux de l’exécution.
« Cette loi sera à la hauteur, au regard des divergences et difficultés créées par ce silence du législateur congolais, il faudrait qu’une loi soit promulguée en la matière pour sécuriser le commerce judiciaire », a-t-il expliqué, souligne 7 SUR 7.
Raymond Okeseleke L.
Vital Kamerhe s’exprime pour la première fois au sujet de l’Affaire 15 millions de dollars
L’opération était bel et bien régulière », assure le Directeur de cabinet du chef de l’Etat.
Vital Kamerhe s’est exprimé pour la première fois au sujet de l’affaire de 15 millions de dollars de rétrocommission des produits pétroliers. De prime abord, il a rejeté les accusations portées contre lui, qu’il estime non fondées.
« Au début, je me disais que les gens s’amusent et quand le président (Félix Tshisekedi) m’a demandé que le dossier soit transféré chez le procureur, d’abord à la brigade contre les crimes économiques et financiers, mon nom n’est apparu nulle part et l’opération était régulière », s’est défendu le Dircab de Félix Tshisekedi. C’était à l’occasion de la clôture du séminaire de formation des communicateurs de son parti, l’UNC, le vendredi 1er novembre à la paroisse Notre-Dame de Fatima dans la commune de la Gombe.
Au début, le président de l’UNC (Union pour la Nation congolaise), croyait que les gens s’amusaient en évoquant cette affaire. Mais c’est lorsque, selon lui, cela a pris de l’ampleur sur la toile, « amplifiée » malheureusement par ceux qui étaient sensés expliquer aux gens comment cela s’était passé, qu’il s’est rendu compte de la grandeur de l’affaire.
« C’est le Comité de suivi des prix des produits pétroliers qui gère ce dossier depuis 1992, même légèrement avant. Je me souviens moi-même quand j’étais conseiller économique et financier du vice-Premier ministre Nzanda Buana Kalemba, professeur à l’Université de Kinshasa, j’avais en charge la gestion de la parafiscalité pétrolière », s’est-il rappelé, allant même jusqu’à l’affectation de cet argent. Vital Kamerhe a ici évoqué les entreprises des voiries, notamment l’Office des routes (OR), l’Office des voiries et drainage (OVD), chargées de réhabiliter les routes de desserte agricole.
« Il y a aussi la décote. Et tout cela tombait dans le compte du Comité de suivi des prix des produits pétroliers », a-t-il ajouté.
« L’HOMME N’AIME PAS L’HOMME «
Vital Kamerhe regrette que ce soit « les mêmes gens qui ont travaillé sur le même dossier qui amplifient cela sur la toile ». Ce qui le pousse à conclure à la haine de l’homme, du Congolais, se lamentant que « l’homme n’aime pas l’homme et que certains Congolais n’aiment pas les Congolais. «
Au lieu de se focaliser sur le travail du président de la République actuel, les gens préfèrent passer leur temps à accuser faussement les autres, alors qu’eux-mêmes sont loin d’être saints dans leur gestion.
« Au lieu de se focaliser sur le fait de voir un président de la République, sans attendre le délai de grâce, commencer les grands travaux, sans de gros moyens et se poser des questions : »Comment vous avez fait ? »
» LES GOUVERNEURS NE SERAIENT PAS SOUS LES PALMIERS «
Sans mettre en cause la gestion de ceux qui ont géré ces projets et pour ne citer que ces deux cas, Vital Kamerhe a évoqué la construction des passerelles et la gestion du parc agro-industriel de Bukanga Lonzo. Selon lui, si ces deux projets étaient bien gérés, « cet argent pouvait être rétribué aux 26 provinces à 1.000 quotités égales et chaque province allait rayonner. [Par conséquent], les gouverneurs ne seraient pas sous les palmiers, les juges ne seraient pas à pied ».
Voilà pourquoi il a demandé à tous ceux qui cherchent à donner des leçons « de se taire simplement », car ils n’ont aucune leçon de gestion à donner.
L’ancien président de l’Assemblée nationale n’a pas oublié les dossiers qu’il a eu à gérer à cette époque caractérisée par la transparence qui, selon lui, était la règle d’or.
ENSEMBLE, DONNONS LE SOURIRE AU PEUPLE CONGOLAIS
Pour Kamerhe, loin d’attiser de la haine envers ses accusateurs, le rappel de ces dossiers valait la peine pour leur montrer qu’eux aux affaires, ils ont des dossiers qu’ils peuvent exhumer, mais qu’ils refusent d’agir ainsi, « au nom de la paix et parce que nous ne pouvons pas juger ce que les autres ont fait, nous voulons montrer ce que nous pouvons faire avec les mêmes. Puisqu’étant maintenant en coalition, il y a la sérénité, la respectabilité, la cohésion, regarder dans la même direction, ayant le même chef, Félix Tshisekedi. ».
Le Dircab de Félix Tshisekedi qui pense que « nous passons beaucoup de temps dans les invectives, dans les injures, alors que le peuple en nous voyant ensemble a dit, cette fois est la bonne », estime-t-il.
Et de conclure, « Ensemble, donnons le sourire au peuple congolais », tout en félicitant la jeunesse de l’UNC, l’équipe de communication et tous les membres de l’UNC de n’avoir « pas versé dans l’injure facile ». Parce que, explique-t-il, » le président de la République qui est devenu l’Autorité morale de CACH, est un homme respectueux des autres ». « Nous regrettons toutefois que « nous qui sommes censés l’accompagner nous puissions verser dans l’immoralité ».
Kléber KUNGU
Forum des As
Quand Cindy Le Coeur de Koffi Olomide chante Céline Dion ça donne ça !
VIDEO. Quand Cindy Le Coeur de Koffi Olomide chante Céline Dion ça donne ça !
Opposition : Enfin, un compromis !
Par contre, toujours pas de fumée blanche concernant le poste de Rapporteur adjoint du bureau de la Chambre basse.
Après de laborieuses négociations qui ont duré plus de 3 semaines, les groupes parlementaires de l’opposition se sont enfin mis d’accord sur la répartition des responsabilités au sein des commissions permanentes de l’Assemblée nationale. Un compromis a été trouvé in extrémis la veille de la plénière prévue ce jeudi 7 novembre à l’Assemblée nationale.
Trois principaux groupes parlementaires de l’Opposition, à savoir MS -G7, AMK, MLC et Alliés se sont partagés 12 postes réservés à l’opposition dans les commissions permanentes.
Chaque groupe parlementaire assumera la présidence d’une commission sur les trois attribuées à l’Opposition.
Ainsi donc, MS-G7 présidera la commission Infrastructure, Aménagement et NTIC, AMK prendra la tête de la commission de Droits de l’homme tandis que la commission Socio-culturel échoit au regroupement MLC et Alliés.
Outre la présidence de trois commissions précitées, les groupes parlementaires de l’opposition auront chacun les 1ère et 2ème vice-présidences d’une commission sur trois.
Deux postes de rapporteurs ont été accordés aux groupes parlementaires katumbistes. Les Relations Extérieures au MS-G7, Genre, Famille et Enfant à l’AMK.
Le MLC se contentera du poste de 2ème vice-président du Comité de sages.
RAPPORTEUR ADJOINT DU BUREAU DE LA CHAMBRE, PAS TOUJOURS DE FUMEE BLANCHE
Jusqu’au moment où nous mettions sous presse, les groupes parlementaires de l’opposition ne s’étaient toujours pas accordés sur le nom de la personne qui doit occuper le poste de Rapporteur adjoint du Bureau de l’Assemblée nationale. Pendant les tractations, il a été demandé à MS-G7 et au MLC de trouver un compromis pour ce fauteuil apparemment plus juteux que ceux des commissions permanentes.
En cas de la persistance de la divergence, le deux groupes désigneront chacun un candidat pour l’élection en plénière de l’Assemblée nationale. Mais jeudi 7 novembre, c’est déjà aujourd’hui.
ERIC WEMBA
Forum des As
Kinshasa: inhumation ce jeudi des victimes de l’accident meurtrier de Mbanza-Ngungu
Les 30 corps retrouvés calcinés après l’accident de Mbanza-Ngungu seront enterrés ce jeudi au cimetière de Mbenseke, dans la périphérie de Kinshasa. L’inhumation interviendra après une cérémonie funéraire collective prévue au Camp PM à Matadi Kibala en présence des proches des disparus.
« Tout a été décidé sans information aux familles des victimes », a déploré Willy Akonda Lomanga, responsable de l’association des familles des victimes. Selon lui, il s’agira d’une cérémonie à la va-vite, il n’est pas prévu que les proches des disparus prennent la parole, s’est-il inquiété. Selon nos informations, les proches de ces victimes disent toujours attendre l’assistance promise par le gouvernement.
Le drame survenu le dimanche 20 octobre a fait officiellement une trentaine de morts et 19 blessés. Il s’agit d’un grand bus surchargé en provenance du marché frontalier de Lufu qui avait fini sa course dans une parcelle. L’engin qui transportait les passagers et des produits inflammables avait pris feu après avoir fait plusieurs tonneaux. Selon les premiers éléments d’enquête, il se serait posé un problème au niveau de son système de freinage.
Cet accident mortel avait suscité un élan de solidarité à travers le pays. Le président Tshisekedi qui devrait se rendre au Japon pour assister à l’intronisation du nouvel empereur du pays du soleil levant avait annulé son déplacement. Parti au chevet des victimes, il avait instruit le gouvernement de prendre des dispositions utiles pour enterrer les morts et assurer la prise en charge des rescapés blessés.
Cas-Info
Ngoy Kasanji ne veut pas libérer les maisons, Gabriel Mokia lui met en garde
VIDEO. Ngoy Kasanji ne veut pas libérer les maisons, Gabriel Mokia lui met en garde. Regardez
Mbuji-Mayi : Une marche pour réclamer le départ du gouverneur Maweja annoncée ce vendredi
Le mouvement citoyen Lutte pour le Changement “LUCHA”/Mbuji-Mayi projette une marche ce vendredi 8 novembre, pour réclamer le départ du gouverneur du Kasaï Oriental, Jean Maweja.
Selon ce mouvement citoyen, cette manifestation sera organisée pour réclamer “départ sans délai” du chef de l’exécutif provincial.
Pour Nicolas Mbiya, un des militants de la Lucha, le but de la marche est d’interpeller les députés provinciaux sur “l’incapacité” du gouverneur Maweja à diriger la province.
“L’objectif de la manifestation est d’interpeller les lélus une fois de plus sur l’incapacité qu’incarne le gouverneur dans la gouvernance de la province du Kasaï Oriental. Il est caractérisé par un leadership douteux”, a-t-il dit à Actu30.
A noter que le début de ladite marche est fixée à 9h, et aura comme point de chute, le siège de l’Assemblée provinciale situé au cercle Kashala Bonzola, dans la commune de la Kanshi.
Crispin Kazadi
RDC : Martin Fayulu demande l’organisation des élections anticipées dans 18 mois
L’opposant Martin Fayulu, un des leaders de la plateforme LAMUKA, appelle la classe politique congolaise à un dialogue politique pour organiser les élections anticipées en République démocratique du Congo (RDC) dans 18 mois. Ces élections permettront de « sortir le pays de la crise multidimensionnelle ».
« Le Président Martin Fayulu pense que pour l’intérêt de la nation, il faut que nous partions tout de suite aux élections anticipées pour se séparer toute de suite des élections truffées d’irrégularités. Et ces élections anticipées, le président Fayulu les veut d’ici à 18 mois », a affirmé l’un des communicateurs de LAMUKA, Prince Epenge.
Martin Fayulu, qui s’est toujours considéré comme « le vrai vainqueur » de la présidentielle de 2018, demande à l’Union africaine et à la communauté internationale de ne pas demeurer indéfiniment dans le déni.
Mais avant d’organiser ces élections, Martin Fayulu pense que la réforme des institutions de la République est préalable.
« Le préalable est qu’il y ait d’abord des réformes qui puissent nous permettre d’avoir des institutions dignes de ce nom. Le peuple n’a pas foi à cette Commission électorale nationale indépendante (CENI), le peuple n’a pas confiance à cette Cour constitutionnelle », a expliqué Prince Epenge.
Selon Prince Epenge, le président Martin Fayulu propose notamment la création d’un Haut conseil chargé de réformer les institutions et que les élections anticipées « soient ouvertes à tout le monde. »
Radio Okapi
Ali Mbonda sort de son silence remercie Héritier Watanabe et regrette le comportement de Werrason et Sankara
VIDEO. Ali Mbonda sort de son silence remercie Héritier Watanabe et regrette le comportement de Werrason et Sankara. Regardez
Insécurité grandissante à Kinshasa : Célestin Kanyama de plus en plus réclamé
Ce n’est pas un secret de polichinelle. L’insécurité va crescendo dans la ville province de Kinsshasa.
Des tueries en cascade, des Wewas de plus en plus rebelles, l’indiscipline des forces de la Police,… Face à ce tableau peu reluisant, une certaine frange de l’opinion réclame de plus en plus le retour du Général Célestin Kanyama pour sa rigueur et son intransigeance. Certaines indiscrétions citent même l’ancien président Joseph Kabila qui aurait également demandé son retour.
En fonction, le Général Kanyama était autant craint que respecté. En quelques années, il était devenu la pièce maîtresse du système sécuritaire de Joseph Kabila. Célestin Kanyama, on l’aime ou on le déteste. A 54 ans, l’ancien chef de la police kinoise traîne une réputation de bad boy. A son actif, la fameuse opération Likofi lancée pour débarrasser la ville des jeunes brigands. C’est pourquoi, il a été dans le collimateur de Huaman Rights Watch pour des meurtres et disparition des « Kulunas ».
En 2011, Kanyama n’est encore que commandant de police du district de la Lukunga, dans le nord-ouest de la capitale, lorsqu’il se fait remarquer. A l’époque, la campagne électorale est houleuse et l’homme, formé sur les bancs de l’école de gendarmerie de Matete (Kinshasa), se pose comme le dernier de rempart contre le désordre public. Célestin Kanyama a été un des premiers instructeurs de ‘’Bana Mura’’, les soldats de la garde républicaine qui s’occupaient de la sécurité du Chef de l’Etat. Kanyama n’est pas le fruit du hasard. C’est Gaétan Kakudji, cousin de Kabila père, qui l’avait repéré en 1996 et fait entrer dans la police. Quelques mois plus tôt, Kanyama avait déserté le poste de de gendarmerie, à la frontière avec l’Angola, pour rejoindre la rébellion de Mzee, tombeur de Mobutu et marcher sur Kinshasa.
L’Objectif
Kinshasa : Gentiny Ngobila appelle les « Wewa » à s’enregistrer au ministère provincial des Transports
Tous les conducteurs des taxis-motos sont tenus de s’enregistrer auprès du ministère provincial des transports. AInsi en a décidé le gouverneur de la ville de Kinshasa, Gentiny Ngobila, au cours d’une rencontre, tenue, hier mercredi 6 novembre, avec les représentants des associations de motocyclistes. Ce qui, à la longue aboutira à une identification de tous conducteurs de moto exerçant le transport en commun dans la ville.
Devant plus de huit représentants des associations de motocycliste, communément appelés »Wewa », le gouverneur Gentiny Ngobila a interpellé les motards sur leur comportement incivique à l’endroit des Kinois. Plus précisément la destruction méchante des biens publics.
Sur un ton autoritaire, le numéro 1 de la ville de Kinshasa a promis d’interdire le taxi moto dans sa juridiction, si les »wewa » ne se conforment pas aux lois du pays.
Dans son speech, il est revenu sur les conséquences réelles de taxi moto. « La moto est rapide en terme de transport. Mais, elle cause aussi beaucoup d’ennuis en termes d’accident. Je vous exhorte à conduire avec prudence, dans le respect du code de la route », a indiqué l’orateur.
Gentiny Ngobila a interdit aux motocyclistes de se faire justice. A l’en croire, le »wewa » ne peut pas être un incivique pour se livrer à des scènes désolantes et impropres. » Ne brûlez pas de bus. Ce sont des biens communs. Si vous vous comportez mal, nous allons interdire le taxi moto à Kinshasa. A partir d’aujourd’hui, soyez dignes et respectueux. Votre métier doit être apolitique, vous devez aider le Président de la République à réussir son mandat », a-t-il insisté.
Au cours de cet échange, le gouverneur a également rappelé ses interlocuteurs au respect du port du casque, à la mesure interdisant la circulation des motos taxis à la commune de Gombe et à l’obtention du permis de conduire.
Il a aussi épinglé la problématique du nombre de personnes à transporter sur une moto. Sur ce point, Gentiny Ngobila a sommé les »Wewa » à ne pas prendre plus de deux passagers sur une même moto et de se garder de placer les enfants sur les guidons, ce qui constitue un grand danger pour ces êtres fragiles.
SE CONFORMER AUX LOIS EN VIGUEUR
L’autorité urbaine a saisi l’occasion pour parler de Kinshasa Bopeto à ses hôtes. Il les a invités à être propres et à entretenir leurs milieux de vie. De son côté, le patron de la police nationale, le Général Sylvano Kasongo, a, sur un ton militaire, signifié aux »Wewa » que la loi existe et que nul n’est au-dessus de la loi. Il leur a recommandé de toujours recourir à la police en cas de problème, au lieu de se faire justice.
Pour leur part, les représentants des motocyclistes ont exprimé leur gratitude à l’endroit du gouverneur de la ville, tout en lui exposant des tracasseries dont ils sont victimes dans l’exercice de leur métier, de la part des éléments de la police nationale. En ce qui concerne les taxes qu’ils sont soumis de payer, le patron de la ville a promis d’uniformiser cela dans toutes les communes.
C’est suite aux différentes destructions méchantes de biens posés par les conducteurs de moto de la ville de Kinshasa, que le gouverneur a initié cette rencontre afin de les conscientiser sur leur devoir civique. En effet, en date du 28, 29 octobre et 4 novembre dernier, les conducteurs de moto ont mis le feu à des bus de transport en commun pour venger la mort de leur camarade.
Fyfy Solange Tangamu
Forum des As
Celeo Scram parle de ses 2 trophées HapAwards et encourage Innoss’B
VIDEO. Celeo Scram parle de ses 2 trophées HapAwards et encourage Innoss’B. Regardez
RDC : Des chefs coutumiers dénoncent l’exploitation illicite du pétrole « qui demeurent la principale préoccupation des autochtones » à la Tshuapa
La vice ministre de l’Environnement et Développement Durable, Jeanne Ilunga Zaina, a reçu mercredi 6 novembre 2019 à Kinshasa, une délégation des chefs coutumiers de la province de la Tshuapa, conduite par le chef Lingolo Ituka Iseka Bofango, secrétaire permanent de l’ecole Royale Kitawala.
Durant les échanges, les représentants de la communauté Kitawala et ladite délégation, ont présenté les difficultés que rencontrent les habitants de cette province.
Ces difficultés, ont-ils souligné, concernent particulièrement le secteur environnant le Parc Virunga et celui de la Salonga.
À en croire ces derniers, dans ces territoires les populations sont victimes d’une surexploitation pétrolière, illicite. Ils affirment en outre que cette exploitation « illicite » est un facteur qui handicape la préservation de la biodiversité ainsi que la lutte contre le réchauffement climatique.
Jeanne Ilunga Zaina a promis à ses invités son implication de telle sorte que les droits des autochtones soient respectés et que les exploitants pétroliers respectent les limites leur imposées par la loi.
Jephté Kitsita
Assemblée nationale : Plénière ce jeudi pour constituer les commissions d’enquête parlementaires
Le bureau de la chambre basse du parlement convoque une plénière ce jeudi 7 novembre à 13h pour statuer sur la constitution des commissions d’enquête parlementaires. D’après le communiqué signé par le rapporteur de l’Assemblée nationale, Célestin Musao Kalombo, il y est prévu aussi la poursuite de la constitution des bureaux des commissions permanentes et du comité des sages.
La commission d’enquête est créée par une résolution de l’Assemblée plénière sur proposition d’un député, d’un groupe parlementaire, d’une commission permanente, du Bureau de l’Assemblée nationale ou à la demande du Premier ministre.
Selon règlement intérieur, la commission d’enquête a pour objet de recueillir les éléments d’information les plus complets sur des faits déterminés dont l’Assemblée nationale n’est pas ou est insuffisamment éclairée et de soumettre ses conclusions à l’Assemblée plénière.
Elle peut aussi être chargée d’examiner la gestion administrative, financière et technique du Gouvernement, d’une entreprise publique, d’un établissement ou d’un service public.
Elle dispose d’un pouvoir un peu plus large. Elle peut convoquer et auditionner toute personne dont elle juge utile l’audition. Mais, elle peut aussi déférer en justice toute personne inculpée pour des faits répréhensibles ressortis dans l’enquête.
Lors de la récente plénière, les élections ont été organisées dans les bureaux de commissions que pour les postes réservés à la majorité parlementaire. Les postes réservés à l’opposition politiques n’ont pas été pourvus. Un consensus tardait à se faire dégager.
Des dix commissions que comptent la chambre pour cette législature, trois seront gérées par l’opposition politique. Il s’agit de la commission socioculturelle, celle des droits de l’homme et celle de l’aménagement du territoire. Le poste de rapporteur adjoint de l’adjoint de la chambre basse est toujours vacant. Il a été attribué à l’opposition. Faute de consensus, il demeure inoccupé jusqu’à ce jour.
Berith Yakitenge
Actualite.cd











