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Alain Makaba rompt le silence : 25 ans m’ont suffit pour tourner la page et faire table rase du passé

Dans votre émission Entre Nous le plaisir à été de recevoir le Prince Alain Makaba. Co-fondateurs et administrateur du groupe Wenge Musica BCBG 4×4 Tout Terrain il a ouvert son cœur afin que 25 ans après il accepte de revenir dans le groupe.

La famille Lumumba reçoit le passeport diplomatique de Patrice Emery Lumumba

Samedi 11 juin 2022, le gouvernement de la République Démocratique du a, à travers son vice-premier ministre ministre des affaires étrangères, Christophe Lutundula, remis à la famille Lumumba, le passeport diplomatique de l’ancien premier premier ministre congolais Patrice Emery Lumumba.

La cérémonie s’est déroulée dans la salle VIP du ministère des affaires étrangères devant plusieurs personnes.

Roland Lumumba et François qui ont reçu ce passeport pour la poursuite du processus visant le rapatriement de la relique de Lumumba, ont exprimé leur satisfaction et salué le soutien du président de la République.

« …après toutes les démarches que la famille Lumumba avait faites, les autorités belges avaient accepté la demande de notre avocat de pouvoir récupérer le reste de notre père. Nous la famille, nous avons trouvé qu’il n’est pas normal de chercher la dépouille de notre héro national sans la présence des autorités et le peuple pour lequel Lumumba a accepté de donner sa vie lui et ses compagnons. Raison pour laquelle on a contacté le président de la République, et il a répondu favorablement pour nous aider a enterrer dignement notre héro national », a expliqué Roland Lumumba.

A la question de savoir pourquoi 61 ans après la relique de Lumumba n’a pas été rapatriée, le fils Lumumba a préféré ne pas faire trop de commentaires.
« on le récupère d’abord et les raisons pour lesquelles il n’a pas été rapatrié depuis tout ce temps, 61 ans c’est après, viendront après… », a souligné Roland Lumumba.

« Lumumba disait que l’histoire du Congo ne doit pas être écrite à Washington ou ailleurs, mais au Congo », a-t-il conclu.

JKM
Actu7

Le Frère Tutu Kaludji et Frère Patient chantent à l’église Cité Bethel de Moise Mbiye

L’artiste musicien Tutu Kaludji et Patient Kusangila ont chanté pour la gloire de Dieu à l’église Cité Bethel de Pasteur Moise Mbiye.

En présence du Roi des Belges : Dr Denis Mukwege réitère son appel à la mise en œuvre d’une stratégie nationale de justice transitionnelle

Le couple royal belge a clôturé sa visite en République Démocratique du Congo, à Bukavu, chef-lieu de la province du Sud-Kivu, dimanche 12 juin 2022. Ovationnés par la population et les autorités provinciales, le Roi Philippe et la reine Mathilde ont été présentés au staff de l’hôpital de Panzi avant la visite du pavillon de cet établissement hospitalier spécialement réservé aux victimes de violences sexuelles.

La reine Mathilde a échangé avec les femmes trouvées sur place, venues de différents coins du pays et ayant chacune son histoire.

La délégation royale s’est ensuite rendue au siège de la Fondation Panzi où le roi Philippe a eu un tête à tête avec Dr Denis Mukwege. Après leur entretien, le couple royal belge et celui du Prix Nobel de la Paix 2018 ainsi que le staff de la Fondation Panzi et quelques survivantes de violences sexuelles se sont rendus à la grande salle où Dr Denis Mukwege a tenu son discours.

Remerciant le Roi des Belges pour sa visite, il lui a fait savoir que l’hôpital de Panzi a reçu ces dernières années plusieurs délégations du monde, mais peu comprennent en réalité ce qui se passe.

Dénonçant les conflits meurtriers à répétition qui ont fait des millions de morts, de déplacés et de femmes violées au cours de 30 dernières années, Dr Denis Mukwege a indiqué que les survivantes de violences sexuelles portent au plus profond de leur intimité les stigmates des guerres atroces et dCi supportables souffrances endurées par la population depuis trois décennies.

« Les crimes commis dans ce pays, a-t-il dit, ont un nom: ils ont été répertoriés depuis plus de onze ans dans le rapport Mapping des Nations Unies comme crimes de guerre, crimes contre l’humanité, voire crimes de génocide. Malgré leur extrême gravité, à ce jour ils restent cyniquement impunis ».

Dr Denis Mukwege a expliqué, à l’attention du Roi des Belges, que c’est cette impunité garantie aux auteurs des crimes qui nourrit le cycle des violences dans l’Est de la RDC et les multiples agressions dont est victime le pays.

« La plus récente, a-t-il soutenu, qui se déroule encore sous nos yeux, est celle du groupe M23 dont le soutien du Rwanda est connu depuis des décennies ».

Pour mettre fin à cette impunité, le fondateur de la Fondation Panzi a réitéré son appel à la mise en place de la justice transitionnelle.

« Telle est la raison pour laquelle nous plaidons sans relâche pour l’adoption et la mise en œuvre d’une stratégie nationale holistique de justice transitionnelle incluant des mécanismes judiciaires et non judiciaires, qui sont complémentaires, et tenant compte de la dimension régionale dans les conflits qui ont ravagé et l’implication des pays voisins qui continuent d’agresser et de déstabiliser les Provinces de l’Est de notre pays pour le piller », a martelé Dr Denis Mukwege.

Alternance

Affaire Etoile à Hollywood : Sankara en parle chez Werrason avec Sylvie Mampata

Bonne ambiance à la résidence de l’artiste musicien Werrason avec son porte-parole Sankara Dekunta et sa femme Sylvie Mampata.

Les FARDC mettent en déroute les agresseurs

La localité de Bunagana, dans le territoire de Rutshuru, est toujours sous contrôle des Forces armées de la RDC, a confirmé hier dimanche 12 juin le porte-parole du secteur opérationnel Sokola 2/Nord-Kivu, le Lieutenant-colonel Njike Kaiko. Les forces loyalistes ont contenu une nouvelle attaque du M23 contre leurs positions à Bigega 1 et 2 près de Bunagana, Premidis et Bugusa.

Dans un communiqué officiel signé par le porte-parole du Gouverneur du Nord-Kivu, le Général de Brigade Ekenge Bomusa Efomi Sylvain, parvenu à « Forum des As« , les forces régulières notent que l’objectif du M23 était d’occuper la cité de Bunagana afin d’asphyxier la ville de Goma et mettre la pression sur le Gouvernement.

« L’objectif poursuivi par le Rwanda est d’occuper BUNAGANA pour non seulement asphyxier la ville de Goma, mais aussi faire pression sur le Gouvernement congolais. Malheureusement pour le Rwanda et ses terroristes du M23, ils ont trouvé en face les FARDC, prêtes et déterminées à sauvegarder l’intégrité du territoire national et à barrer la route à ces agresseurs de notre pays. Les Forces loyalistes se sont très bien comportées sur le terrain. Elles ont contenu puis mis en déroute les agresseurs qui, dans leur débandade, ont laissé derrière eux plusieurs morts« , indique le Général Ekenge Bomusa.

Selon toujours ce communiqué, l’Armée a perdu au cours de ces affrontements, le Major Eric Kiraku Mwisa, Officier de sécurité du Général-Major Cirimwami Peter, Commandant du Secteur Opérationnel Sukola 2 Nord-Kivu qui conduit les opérations sur le terrain.

« Il a été tué au champ d’honneur, arme à la main, dans l’embuscade tendue par l’ennemi dans les installations de PREMEDIS, sur la route qui mène vers Bunagana« , précise l’Armée.

Dans ces opérations, dit le communiqué, les FARDC ont bénéficié de l’appui feu aérien de la MONUSCO.

Les forces gouvernementales saluent la population du Nord-Kivu pour » son courage, sa bravoure, son patriotisme sans égal et sa détermination à barrer la route aux terroristes du M23 et leurs soutiens rwandais« .

La cité de Bunagana, à la frontière avec l’Ouganda et également près du Rwanda, présente une « grande » importance stratégique commerciale et militaire. La Direction générale des douanes et accises (DGDA) déclarait il y dix ans, en 2012, que Bunagana permettait de réaliser chaque mois entre 500. 000 et 700. 000 dollars USD de recettes douanières. Selon des sources, dix ans plus tard, les recettes auraient triplé. Ceci explique peut-être cela.

Ci-dessous, l’intégralité du communiqué des FARDC sur les attaques, dimanche 12 juin, de Bunagana et environs.

Didier KEBONGO
Forum des as

Moïse Mbiye face à JM Kassamba parle de Mike Kalambay, Pasteur Marcello et de son mariage

JMK Today du dimanche 12 juin 2022 : Jean Marie Kassamba reçoit le pasteur et chantre de Dieu, Moise Mbiye du Cité Bethel. Tout sur sa relation avec Mike Kalambay, parle de Pasteur Marcello Tunasi et de son mariage.

Léopards : le cas Joël Kiassumbua divise

Longtemps cadre indiscutable de la sélection nationale, Joël Kiassumbua ne fait plus l’unanimité, ni auprès des supporters de l’équipe nationale ni auprès des cadres du staff technique. Sans club et auteur des performances mitigées, le dernier rempart congolais n’en finit plus d’être critiqué.

Titulaire lors des deux dernières sorties de la RDC, face au Gabon (0-1) et au Soudan (1-2), Joël Kiassumbua n’a pas ajouté du crédit au peu de confiance qui lui restait auprès du public. Depuis son départ de Servette (Suisse), en aout 2021, le gardien international n’a pas signé de contrat avec un autre club et totalise presque une année sabbatique. Une situation qui le met en fragilité lorsqu’il s’agit de disputer des matchs à grands enjeux, comme les deux sorties des éliminatoires.

D’après les informations de FootRDC, le nom du gardien de 30 ans n’était pas sur la liste de six noms soumis à Hector Cuper pour la présélection du rassemblement de juin. Un des cadres de l’équipe nationale estimait qu’il était nécessaire de l’écarter, car « il n’a pas joué depuis plusieurs mois ».

Cependant, après sa réunion technique avec ses adjoints, dont Robert Kidiaba qui s’occupe des gardiens, Hector Cuper a décidé de faire appel à Kiassumbua. Le pouvoir décisionnel de Cuper n’est pas discutable nous a-t-on confirmé, « il a le dernier mot ».

Incompréhension sans tension

Si la relation du natif de Lucerne avec le staff technique reste irréprochable, celui qui honore ses sélections depuis 2015 n’est plus en odeur de sainteté. Certains cadres de l’équipe nationale se sont « opposés de toutes leurs forces à sa titularisation » contre le Soudan.

Jusqu’à la veille du match, le soir du 6 juin, l’indécision régnait sur le choix du gardien qui devait protéger les perches congolaises, avant que l’Argentin ne décide de reconduire Kiassumbua.

« Nous parlons d’un gardien qui n’a pas eu de temps de jeu, dans le cas contraire, ça allait être mieux. Nous avons perdu à cause d’un gardien qui ne joue pas », se plaignait un des adjoints au sein du staff technique, qui a requis l’anonymat, lors d’un entretien avec FootRDC, deux jours avant le match face au Soudan et la défaite contre le Gabon à Kinshasa.

Le statut de titulaire incontesté attribué à Kiassumbua par « le Boss » est ainsi critiqué à l’interne. Robert Kidiaba, entraineur des gardiens, nous a confié « respecter les choix du sélectionneur. Sidi Baggio aura son temps et il faudra qu’il saisisse sa chance s’il joue ». La légende du TP Mazembe affirme qu’il « parle bien avec tous mes gardiens. Je sais que lorsqu’un gardien joue et qu’on est sur le banc, il faut juste attendre son tour et saisir sa chance quand elle viendra. »

Le départ annoncé, mais loin d’être effectif, d’Hector Cuper pourrait rebattre les cartes au poste de gardien de but lors du prochain rassemblement en septembre avant le match, déjà très décisif, contre la Mauritanie à Nouakchott.

Iragi Elisha
Footrdc

Boketshu Wa Yambo : « le 8 juillet, Cigale eko lala »

Bokoto : Toute l’actualité de la République Démocratique du Congo avec le combattant de la diaspora congolaise, Boketshu Wa Yambo. Regardez

Martin Fayulu : « Engageons-nous à créer une armée républicaine »

Le président de l’Engagement pour la Citoyenneté et le Développement Martin Fayulu a appelé ce vendredi 10 juin, à la création d’une « armée républicaine » pour protéger la RDC contre les menaces d’invasion par ses voisins.

« Nous devons guérir notre peuple du traumatisme physique et émotionnel qu’il endure depuis plusieurs années », a déclaré Fayulu dans un message publié sur son compte Twitter.

Tout en attirant l’attention sur les menaces posées par le Rwanda au travers du M23, le leader de l’ECIDÉ a souligné la nécessité d’avoir une Nation qui se défend davantage seule, sans dépendre seulement des États de la sous-région et de manière plus souveraine.

« Engageons-nous à créer une armée républicaine professionnelle, équipée, responsable et bien rémunérée afin de nous atteler enfin à bâtir un Congo digne, fort et prospère», a-t-il recommandé.

Fayulu a également mis en garde contre la montée du populisme et de nationalisme qui jouent sur les peurs en RDC.

Objectif-infos

Guerre entre Werrason et Koffi Olomide : Merveille Rambo répond à Sankara Dekunta

Guerre entre Werrason et Koffi Olomide : Le porte-parole de Koffi a craché sur Sankara Dekunta et sur son patron Werrason.

Les deux militaires rwandais capturés sur le sol congolais ont été libérés

Les autorités angolaises rapportent que les deux militaires rwandais arrêtés sur le sol congolais ont été libérés et remis aux autorités du Rwanda. L’opération s’est déroulée mercredi dernier, précise l’agence de presse angolaise qui ajoute que cela a été rendu possible grâce à la médiation de João Lourenço.

Les deux grandes annonces faites à l’issue du tête-à-tête Lourenço-Tshisekedi étaient notamment l’acceptation par Kinshasa de libérer ces deux militaires mais aussi le principe d’une rencontre Tshisekedi-Kagame pour tenter de baisser la tension entre Kinshasa et Kigali.

« Les deux soldats de l’armée rwandaise sont arrivés mercredi à Luanda, en provenance de Kinshasa, en RDC, et sont repartis peu après vers leur pays, en liberté », ajoute l’agence de presse angolaise.

La même source renseigne que grâce à cette médiation opérée par le président angolais, Docteur Patrick Bala, membre de l’Union sacrée au Nord-Kivu, a été libéré ce jeudi dernier, environ une semaine après son arrestation à Gisenyi (Rwanda) où il habite.

En dépit de ces libérations, la tension militaire et diplomatique ne baisse pas entre Kinshasa et Kigali. Et les efforts de dialogue entamés depuis plus d’une semaine ne semblent pas porter des fruits, du moins jusque-là. Juang Xia, Envoyé spécial du secrétaire général des Nations unies pour la région des Grands Lacs, s’est rendu la semaine dernière à Goma et à Kigali. João Lourenço, médiateur désigné par l’UA, espère toujours une rencontre entre Paul Kagame et Félix Tshisekedi.

Actualite.cd

VIDEO. Une drôle de révélations sur les coulisses des stars congolaises

Suivez Une drôle de révélations sur les coulisses des stars congolaises (Hanse Luzolo, Ado Yuhe, Synthie et Anita Mwarabu).

RDC : le Rwanda choisit de bombarder les écoles, tuant deux enfants congolais

Le sang des innocents a coulé ce vendredi dans le Rutshuru, donnant lieu à une guerre des communiqués entre les deux armées voisines.

Des boulets d’explosifs partis du Rwanda ont semé mort, panique et désolation en RDC. Deux gamins congolais ont été fauchés par une dizaine de bombes rwandaises. Les armées de deux côtés sont en alerte maximale.

« Depuis 16h25 de ce vendredi 10 juin 2022, l’armée rwandaise a tiré une dizaine de bombes sur le territoire de la République démocratique du Congo », alertent les Forces armées de la RDC. « Ces bombes tirées par des canons à longue portée à plus de 22 kilomètres à partir du territoire rwandais ont explosé à Biruma et à Kabaya, localités situées dans le groupement de Kisigari, chefferie de Bwisha dans le territoire de Rutshuru », précise le communiqué du général Sylvain Ekenge Bomusa Efomi, porte-parole du gouverneur militaire du Nord-Kivu.

Une escalade planifiée et exécutée par les Forces de Défense du Rwanda (RDF) dont des colonnes entières ont été interceptées dans la région depuis plus de 48 heures.

Le Rwanda tue deux enfants innocents pour venger ses deux soldats capturés à Biruma

Alors que son armée a toujours donné l’impression d’être l’une des plus développées du continent, le Rwanda a choisi carrément de se décharger sur des paisibles populations innocentes. Pire, sur des jeunes écoliers. En les tuant les deux gamins à la bombe, l’armée de Paul Kagame brise l’espoir de leurs familles. Une situation qui révolte toute la communauté congolaise et vient confirmer le caractère terroriste des Forces de Défense du Rwanda (RDF). Le communiqué des FARDC cite nommément deux enfants de 6 et 7 ans. Il s’agit de « deux enfants de sexe masculin tués. Ishaka Mapenzi âgé de 7 ans et Jérémie Nziuvira âgé de 6 ans. Un autre garçon dont l’identité n’a pas été précisé a été blessé et admis dans un centre hospitalier de la place », précise le communiqué. La vengeance rwandaise à l’aveuglette vient attrister toute une nation par le fait d’une guerre imposée à la RDC par Kigali et ses alliés terroristes.

Ces attaques ont été successivement menées à une distance de cinq kilomètres et demi et un kilomètre et demi à l’Est du camp militaire de Rumangabo. Ce qui corrobore la thèse d’un plan de déstabilisation de la RDC ourdi par le régime de Kagame. Jusque tard dans la soirée de vendredi, les familles des victimes étaient inconsolables au point de se demander’ « quels seraient donc les vrais mobiles de cette guerre brutale au zénith des animosités anti-congolaises de la part des Rwandais ». C’est donc à Biruma que les deux soldats rwandais furent capturés le 28 mai dernier avec la collaboration citoyenne des habitants du coin. Cet acte patriotique n’avait pas été du goût des Rwandais. Eux et leurs supplétifs du M23 n’ont pas toléré la grave humiliation qu’ils avaient essuyée à la face du monde lorsque les deux soldats avaient été filmés avec leurs tenues officielles, matériels de guerre et identifiés indiscutables. Eux (les Rwandais), qui tiennent tant à maintenir les Congolais dans une frousse perpétuelle pour chercher à chaque fois, à dissimuler la vérité autour de leur présence documentée, photographiée et filmée sur le territoire de la République démocratique du Congo.

A ce sujet justement, les FARDC confirment que pour non seulement justifier ces bombardements destinés à punir la population qui avait aidé à capturer les militaires des Forces spéciales rwandaises, mais aussi flouer et tromper la communauté internationale sur ses intentions belliqueuses, le Rwanda a publié un communiqué selon lequel les FARDC auraient tiré des bombes sur le territoire rwandais, se moque l’armée congolaise.

Les mensonges de l’armée rwandaise et du M23 démasqués

Enfin, la communication des FARDC permet de restituer les faits dans leur plus grande clarté et détails vécus. L’armée signale en effet, que le Rwanda a toujours usé d’une stratégie de dissimulation de la vérité : « Habitué à sacrifier ses propres populations, le Rwanda, pour se victimiser et trouver les mobiles pour agresser la RDC, n’a jamais hésité de bombarder son propre territoire pour ensuite tirer des bombes sur le sol congolais », révèle le général Sylvain Ekenge Bomusa Efomi, porte-parole du gouverneur militaire du Nord-Kivu. C’est la stratégie utilisée notamment pour justifier les dernières attaques de Rumangabo et de Kibumba, ajoute la même source militaire.

Le Rwanda choisit de bombarder les écoles

En plus du bilan humain de ce vendredi, les FARDC font état d’une école réduite en cendres par des grappes rwandaises. « Ce qui constitue un crime de guerre et un crime contre l’humanité », fait observer l’armée congolaise. Pendant ce temps, la communauté internationale balbutie et n’arrive pas à désigner l’armée rwandaise comme une force terroriste qui endeuille depuis deux décennies, des familles entières en République démocratique du Congo.

Une attitude incompréhensible qui fait dire à certains Congolais que cette guerre est d’abord une entreprise internationale où s’abreuvent les grandes puissances sans se soucier des millions de morts congolais comptabilisés et documentés depuis des nombreuses agressions de la même armée rwandaise. Heureusement que les FARDC ont rassuré : « pour confirmer le soutien de l’armée rwandaise au M23, nous sommes en possession des images des drones attestant l’occupation de Tchanzu et de Runyoni par les Forces de Défense du Rwanda (RDF), confirment-ils.

Jeanric Umande
Ouragan

Adjani Adjedje en larmes : « Nayaki spécialement Kin pona Ferre Gola na projet Dynastie, nayoki pasi »

Franck Stemay reçoit l’artiste musicien Adjani Adjedje. « Nayaki spécialement Kin pona Ferre Gola na projet Dynastie, nayoki pasi » dixit l’ancien musicien du groupe Wenge Musica Maison Mère.

François Beya, le « Monsieur sécurité » de Tshisekedi récuse la Haute cour militaire

La défense de l’ancien conseiller spécial du président Félix Tshisekedi chargé de la sécurité, François Beya, poursuivi pour « complot » contre le chef de l’Etat, a récusé vendredi la Haute cour militaire congolaise appelant celle-ci à se déclarer « incompétente » pour le juger.

Crane rasé, visiblement faible, portant lunettes et masque anti-Covid, François Beya était présent à l’audience tenue sous une tente dressée dans la cour de la prison centrale de Makala à Kinshasa, a constaté une journaliste de l’AFP.

La cour a commencé par rejeter la demande de libération conditionnelle formulée par ses avocats à la précédente audience.

Avec ses cinq coaccusés (dont un en fuite et jugé par « défaut »), M. Beya est poursuivi pour « complot et offense contre la personne du chef de l’Etat, violation de consignes et incitation des militaires à commettre des actes contraires » à la loi, a indiqué la greffière en lisant l’acte d’accusation.

Ses avocats ont appelé la Haute cour militaire à se dessaisir du dossier. « Votre cour militaire n’est pas compétente pour juger notre client » qui jusqu’à preuve du contraire est « un civil », a déclaré Me Raphaël Nyabirungu. « Vous devez déclarer avec courage que vous êtes incompétents » pour juger M. Beya.

Vêtu d’une chemise bleue et jaune de prisonnier, l’ancien « Monsieur sécurité » du chef de l’Etat est resté assis tout au long de l’audience, la tête appuyée régulièrement sur sa main droite.

Dans ses plaidoiries, la défense de M. Beya a réitéré sa requête de libération conditionnelle pour des raisons « humanitaires » car il « est très malade », a-t-elle affirmé.

Contre l’avis de celle-ci, le procureur a par ailleurs appelé les juges à décréter « le huis clos » pour la suite des audiences car, selon lui, « les faits et révélations qui sortiront (de ce procès) sont susceptibles de troubler l’ordre public ».

La cour a promis de se prononcer sur les différentes demandes à la prochaine audience prévue le vendredi 17 juin.

Chef de la Direction générale de migration (DGM) sous le régime de l’ex-président Joseph Kabila (2001-2019), M. Beya est devenu en 2019 le « Monsieur sécurité » de Tshisekedi.

Il a été arrêté le 5 février par l’Agence nationale de renseignement(ANR), qui l’a détenu au secret avant de le transférer deux mois plus tard à Makala, la grande prison de Kinshasa.

Ouragan avec AFP