Anelka Ba Fossettes reçoit l’artiste musicien Celeo Scram : « Ferre Gola ayebi muasi ya Fally te, Ngai pe nayebi muasi ya Ferre te » dixit l’ancien animateur du groupe Wenge Musica Maison Mère.
« La Cour de cassation n’a pas abandonné les poursuites contre Matata Ponyo » (Kapiamba)
« Le Procureur général près la Cour de Cassation vient de confier à l’ACAJ que la lettre qui circule au sujet du dossier MP contre Matata Ponyo et consorts, lui attribuée, est une fake news et l’œuvre de cybercriminels », déclare sur Twitter, Georges Kapiamba, président de l’ONG Association Congolaise pour l’accès à la justice (ACAJ).
Mais, pour Maître Laurent Onyemba, avocat de l’ancien Premier ministre, cette lettre est crédible. Cependant, il dit s’étonner du « destinataire » de la correspondance.
« Cela signifie que le procureur ou son office aurait été saisi par la personne à qui il adresse la lettre. Le Chef de l’État, du fait qu’il est le garant de la nation, peut s’arroger entre guillemets des pouvoirs. Mais nous pensons que cela énerve fondamentalement la séparation des pouvoirs qui est un principe cardinal dans un État de droit », confie-t-il.
En effet, il circule sur les réseaux sociaux depuis lundi matin, une « correspondance attribuée au Procureur général près la cour de cassation ».
Dans cette missive « adressée au Chef de l’Etat », Mumba Mukomo dit en gros, « prendre acte de la décision de la Cour Constitutionnelle qui s’est déclarée incompétente à connaître des poursuites engagées contre les prévenus Matata Ponyo et consorts, alors que d’après la loi fondamentale Congolaise, toutes les infractions commises par le Premier ministre pendant ou à l’occasion de l’exécution de ses fonctions, ne peuvent être jugées que par la cour constitutionnelle ».
En l’espèce donc, conclut cette lettre, « aucune autre juridiction ne peut engager une action pour ces mêmes faits contre l’ancien Premier ministre ».
Éric Lukoki
Top Congo
Fr Jf Ifonge: Wenge ba yokani, mais ba pasteurs ba panzani. Confusion
L’analyse avec le frère JF Ifonge. Sujet : Wenge ba yokani, mais ba pasteurs ba panzani. Confusion. Regardez
Matata Ponyo fait des révélations
Mercredi, 4 mai 2022-Après son investiture comme président national de son Parti et candidat président de la République pour l’élection présidentielle de 2023, l’ancien premier ministre, Augustin Matata Ponyo a décidé de délier sa langue.
Juste après son grand oral à Showbuzz, l’homme à la cravate avait mis en garde ses ennemis politiques qui s’activaient déjà pour monter d’autres faux dossiers contre lui dans le but de l’empêcher d’aller jusqu’au bout de sa démarche.
“Après avoir été victime des plusieurs montages des faux dossiers (Bukanga Lonzo, Zaïrianisation, …) pour m’emprisonner afin de limiter mes droits électoraux et pour me contraindre d’entrer dans l’union sacrée, Dieu m’a soutenu ! Aujourd’hui, je suis plus qu’heureux d’avoir partagé ma vision et mes idées-pivots pour le développement de la RDC dans le cadre du premier Congrès de mon parti politique LGD”, a-t-il écrit sur son Facebook.
Et de poursuivre “Je sais que mes ennemis politiques, en colère, sont à l’affût pour monter d’autres faux dossiers contre moi. Mais je crois en la force de la Justice et en la puissance de la Vérité”.
Dans son compte tweeter, Matata Ponyo a décidé de dévoiler tous les secrets notamment sur la pression exercée sur lui pour adhérer à l’Union sacrée.
“Il m’a été demandé d’intégrer l’Union sacrée, j’ai refusé. Il m’a été demandé de dire que je ne serai pas candidat Président en 2023, j’ai refusé. Hier, j’ai accepté le choix de mon Parti, LGD, d’être candidat aux présidentielles de 2023. Je serai donc candidat Président en 2023”, a-t-il dévoilé.
Visiblement déterminé, l’ancien premier ministre veut aller jusqu’au bout de sa démarche pour conquérir le pouvoir et faire des choses différemment.
Kevin INANA
Okapi News
Affaire Denis Lessie au parquet : Ken Mpiana très en colère contre Alain Ndele
Le patron de la chaîne Youtube Fimbu Na Fimbu, Ken Mpiana très en colère contre le chroniqueur Alain Ndele sur le dossier Denis Lessie, prophète des nations au parquet.
Élection du gouverneur au Kongo Central: « Celui qui ne votera pas pour moi va mourir » (Mwanda Nsemi)
Candidat gouverneur de la province du Kongo Central, Ne Mwanda Nsemi a menacé, mardi 3 mai 2022, à Matadi, les députés provinciaux de sa juridiction de voter pour lui au risque de perdre leurs vies.
“Celui qui ne votera pas pour moi va mourir”, a promis ce leader Ne Kongo mystico-religieux, en présence de ses adeptes connus sous le nom de ” Makesa”.
Ne Mwanda Nsemi qui ne compte aucun député provincial au Kongo Central, entend toutefois diriger cette province. Il se dispute ce poste avec plusieurs autres candidats dont Eugène Diomi Ndongala, Papy Mantezolo, le gouverneur a.i Justin Lwemba…
Ladite élection se tient vendredi 6 mai 2022, après la campagne électorale qui se clôture mercredi 4 mai courant.
LM
Media Congo Press
Actu Expliquée – Présidentielle 2023 : Matata Ponyo candidat + Des wewa tuent un policier à Kinshasa
Actu Expliquée avec l’analyste politique Fabien Kusuanika. Sujet ; Présidentielle 2023 : Matata Ponyo candidat + Des wewa tuent un policier à Kinshasa.
« Il n’y aura pas de glissement pour les élections de 2023 », rassure Denis Kadima
« Ce pays aura son quatrième cycle électoral. Il ne faut pas qu’il y ait des doutes», assure le président de la Centrale électorale
Les élections en République démocratique du Congo auront bel et bien lieu en 2023. Précisément au dernier trimestre de l’année, rassure Denis Kadima. Le patron de la Centrale électorale en a fait « le serment » hier mardi 3 mai lors d’un échange avec les forces vives du Nord-Ubangi réunies à Gbadolite. « Il n’y aura donc pas de glissement » martèle le président de la CENI.
Denis Kadima a insisté devant l’assemblée que la Ceni ne fera aucun glissement. «C’est aujourd’hui une occasion de vous dire que ceux qui ont encore des doutes et qui pensent que la Ceni veut glisser, qu’ils se détrompent parce que nous travaillons en fonction de 2023. Et durant le dernier trimestre de 2023, ce pays aura son quatrième cycle électoral. Il ne faut pas qu’il y ait des doutes», a martelé Denis Kadima.
SATISFACTION GENERALE
A l’issue de la séance des questions-réponses, la satisfaction pouvait se lire sur des visages de l’assistance et surtout du président des organisations de la société civile du Nord-Ubangi, Taylor Taima. Ce dernier souhaite voir les assurances du président de la Ceni se matérialiser et affirme que cet échange va consolider l’unité nationale.
«Nous nous sommes appropriés le processus. Nous avions un peu de doutes, mais comme le président est arrivé, il nous a présenté sa vision, il a fait voir les problèmes et les défis, et nous avons dit que comme c’est une commission qui concerne la population, nous nous sommes appropriés cette commission, mais nous demandons à ce que tout ce qu’il a dit puisse se réaliser et que ceux qui ont le pouvoir de lui donner les moyens pour que nous puissions aller aux élections le fassent», a-t-il renchéri.
Initié dans le souci de redevabilité et d’inclusion des parties prenantes au processus électoral, ce cadre de concertation a connu aussi la participation du gouverneur de province, des membres du bureau de l’Assemblée provinciale et des députés provinciaux. Etaient également de la partie, le maire de la ville, les autorités ecclésiastiques, les représentants de la société civile, des partis politiques et d’autres organisations non gouvernementales.
D’entrée de jeu, Denis Kadima a, exprimé ses vifs remerciements à l’assemblée avant de dresser l’état de lieux du processus électoral depuis l’installation du bureau jusqu’aux opérations en cours, en lien avec l’actualisation de la cartographie opérationnelle, la raison principale de sa présence dans le Nord-Ubangi.
Signalant que tous ses collègues sont sur le terrain dans d’autres parties du pays en se pliant aux mêmes obligations, le numéro un de la Centrale électorale a rassuré les parties prenantes que la Ceni qu’il travaille en fonction des échéances électorales de 2023, avant de les inviter à s’approprier le processus électoral.
« SANS VOUS, IL N’y AURA PAS D’ELECTIONS »
«La Ceni est heureuse de vous recevoir pour vous associer au processus électoral qui n’est pas une affaire de la Commission électorale nationale indépendante seule. Sans les parties prenantes que vous êtes, nous ne pourrons pas organiser les élections. Il est donc important que nous puissions vous rencontrer pour vous écouter et poser des actes qui répondent à vos attentes. Ce cadre, nous l’appelons cadre de concertation et non d’information. Nous nous concertons. Vous avez le souci de nous parler, et nous, on essaie de répondre. Et là où on n’a pas de réponses, on va s’efforcer de les trouver», a-t-il souligné.
Rocco NKANGA
Forum des as
Masolo Na Député : Kabila, Fayulu, Catholique, Danger ekomi na opposition ?
Masolo Na Député avec l’honorable député Eliezer Ntambwe. Sujet : Kabila, Fayulu, Catholique, Danger ekomi na opposition ?
Urgent: Denis Lessie inconsolable au parquet
VIDEO. Franck Stemay reçoit le prophète des nations Denis Lessie en direct du parquet. Regardez
FC Renaissance : rupture entre Mukuna, Kindembe et Maluwa, le club en l’air
Le FC Renaissance du Congo s’enfonce. Les vieux démons de l’équipe resurgissent d’une manière latente et la bonne marche de ce club de la capitale, s’en trouve obstruée. Alors que le championnat pourrait reprendre selon les assurances données par le ministère des sports, l’avenir du FC Renaissance du Congo est quant à lui, incertain.
Selon nos sources, certains dirigeants de cette formation ne parlent pas le même langage. Une crise de leadership s’est installé, au grand dame des joueurs qui ne s’entraînent pas depuis un mois.
Maluwa et Mandala, tous pareils ?
Un mauvais vent qui a secoué le club au mois de décembre 2021 et janvier 2022. Deux tendances s’étaient créées, réclament chacune, la gestion de Renaissance. D’un côté, le camp de Mukuna qui est l’un des Co-fondateurs et l’autre de Mandala qui était président sportif élu. Ce dernier, au bout de l’Assemblée tenue par l’aile Mukuna sous la supervision d’un délégué de la Ligue Nationale de Football, avait été démis de ses fonctions. Un comité provisoire dirigé par Billy MALUWA a été installé pour une durée de 6 mois en attendant les nouvelles élections.
Seulement, depuis l’installation de ce comité provisoire, rien n’est encore fait suite à la suspension du championnat. Au niveau interne, c’est la désolation. Tout le monde s’inquiète de la gestion du club au quotidien par celui que Pascal Mukuna a présenté comme conseiller de l’actuel Chef de l’État. Selon un membre proche du Club, même Mukuna qui a amené l’homme, se plaint de la gestion. Billy MALUWA aurait demandé l’arrêt des entraînements, il exigerait la cotisation de chaque membre du comité. « On ne voit pas son argent depuis qu’il est là » lâche ce membre.
Guerre froide entre Mukuna et Kindembe
Les violons ne s’accordent pas non plus aussi entre Mukuna et Kindembe. Son appel il y a quelques semaines à l’unité inclusive, n’aurait pas été bien accueilli par Pascal Mukuna, qui a influencé quelques supporters à mettre sur pied une structure parallèle au comité national des supporters dénommé Protégeons le FC Renaissance du Congo
A travers la création de cette structure, selon certaines réactions au sein du club, Il veut influencer les supporters pour faire partir Willy Kindembe, président du comité national des supporters, conseiller dans le comité de Maluwa et Vice Président du conseil d’administration.
Face à cette situation, l’existence et l’avenir de l’équipe est menacés. La comité Maluwa ne travaille quasiment pas. Pas de réunion au conseil d’administration. Selon les membres de ce comité, Mukuna décide seul. Le président provisoire dont l’apport ne se fait pas sentir, profite de cette confusion pour ne pas relancer les entraînements de l’équipe, en pause depuis un mois.
JMM
Footrdc
Koffi Olomide très déçu, Merveille Rambo s’est senti trahi par Prince Bakali et Killer Kilesi
Noly Tambu reçoit Merveille Rambo. Le porte-parole de l’artiste musicien Koffi Olomide s’est senti trahi par Prince Bakali et Killer Kilesi.
Léopards : Un mois après l’élimination, Hector Cuper à Kinshasa pour l’évaluation !
Lundi, 2 mai 2022-“Vaut mieux tard que jamais”, dit-on. Le sélectionneur national de l’équipe nationale séniors de la RDC, Hector Cuper, est attendu ce mardi 3 mai 2022 à Kinshasa. Le numéro un du staff technique des Léopards est invité par la Fédération Congolaise de Football Association pour une évaluation après l’élimination de la sélection congolaise à la phase finale de la Coupe du Monde de la FIFA Qatar 2022 et avant le démarrage des éliminatoires de la Coupe d’Afrique des nations.
Pour cette événement, le technicien argentin sera accompagné de son interprète Moussa Dembele pour une bonne conversation.
Cette réunion se tiendra le mercredi 4 mai 2022 à 11h00 (heure de Kinshasa), au siège de la FECOFA et elle tournera autour de deux matches de la double confrontation du Mondial de la FIFA 2022 du mois de mars 2022 contre le Maroc à Kinshasa (1-1) et à Casablanca (1-4) ainsi que les stratégies pour les éliminatoires de la CAN Côte d’Ivoire 2023 qui débutent en juin prochain.
Okapi News
Domaze face à Ado Yuhe : la déception est immense, triste vérité derrière sa célébrité
Ado Yuhe reçoit l’actrice comédienne Domaze : la déception est immense, triste vérité derrière sa célébrité. Regardez
Matata Ponyo : Sa nouvelle casquette de chef de parti réveille l’ire de la « Fatshisphère »
Il n’aura fallu que d’une simple annonce de la création, par Matata Ponyo, du parti politique, « Leadership et Gouvernance pour le Développement »(LGD), pour réveiller l’ire et la rage des tenants du pouvoir à son égard.
Les intentions présidentielles qu’on lui prêtait depuis 2018 devenant visibles et irréfutables, l’ancien Premier ministre doit s’attendre à une autre vague d’actes d’intimidation pour tenter de l’écarter de la course à la présidentielle prévue en 2023.
Déjà, harcelé par des dossiers politico-judiciaires, qu’il a toujours considérés comme relevant d’une machination politique, sa nouvelle casquette de chef d’un parti politique va certainement l’exposer davantage. Mais, son entourage se montre serein et déterminé.
Selon Jean Pierre Mwange, ils se sont préparés et sont prêts à affronter qui que ce soit.
Pour ce proche collaborateur de Matata, originaire du grand Bandundu, « quand on porte la qualité de meilleur Premier ministre de l’histoire politique de son pays en termes de réalisations à impact visible et des prouesses économiques, on ne doit pas s’attendre à un traitement de faveur de la part d’un régime dont l’action peine à impacter positivement le quotidien de la population.»
A plus forte raison si on refuse d’adhérer à la majorité présidentielle.
Or, c’est un secret de polychinelle que Matata Ponyo considère l’Union sacrée de la Nation comme « une structure sans âme et esprit », constituée de mêmes acteurs qui, hier, « étaient les chantres du kabilisme, et aujourd’hui deviennent les chantres du tshisekedisme ».
Le PG près la Cour Constitutionnelle poussé à une faute lourde?
Dans ce contexte, le sénateur Matata , dépossédé de son immunité parlementaire par le bureau du Sénat après le refus de la plénière de l’en déposséder, apparaît comme une proie pour les Tshisekedistes.
Mais, au regard du refus du Procureur général près la Cour de Cassation de se substituer à la Cour Constitutionnelle, seule juridiction habilitée à juger un ancien Premier ministre et du fait que la Haute Cour s’est déclarée incompétente à connaître des poursuites engagées contre lui, c’est donc de la peine perdue pour les caciques de l’Union sacrée de la Nation.
Toutefois, visiblement mis sous pression, ces deniers ne s’avouent pas vaincus. Ils auraient tenté, ces dernières heures, après l’annonce de la création du LGD, de pousser le Procureur Général près la Cour de Cassation à renvoyer le dossier de l’ancien Premier ministre pour qu’il soit fixé rapidement.
Question : au nom de quel Droit et sur base de quels arguments juridiques le même PG près la Cour de Cassation qui avait écrit, en février dernier, au Président de la République, que la Cour Constitutionnelle s’étant déclarée incompétente à « connaître des poursuites engagées contre les prévenus Matata Ponyo et consorts, aucune autre juridiction ne peut engager une action pour ces mêmes faits contre l’ancien Premier ministre », pourra-t-il justifier d’éventuelles poursuites contre « l’homme à la cravate rouge »?
C’est dire que les détracteurs de Matata Ponyo, particulièrement ceux de l’Union sacrée de la Nation seraient prêts à déchirer la Constitution pour l’empêcher de se présenter à la prochaine élection présidentielle.
Décidément, l’homme fait sérieusement peur.
Alternance
Actu Expliquée: Quid des ressortissants du Bandundu chassés du Kasaï ?
Actu Expliquée avec l’analyste politique Fabien Kusuanika. Sujet: Quid des ressortissants du Bandundu chassés du Kasaï ?








