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Rando Freddy Akimbe Crache Et Recadre Ken Mpiana Et Manicke Trop C’est Trop Na Kombo Ya Carine Mokonzi

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“Nos candidats seront désignés conformément au calendrier publié par la CENI” (ATUNDU)

Au cours d’un point de presse tenu ce jeudi 26 avril 2018, la Majorité présidentielle (MP) a promis la désignation de son candidat dans peu de temps pour concourir à l’élection présidentielle prévue en décembre prochain.

La Majorité présidentielle s’est dite prête à prendre part à toutes les échéances électorales qui vont s’organiser en fonction du calendrier électoral publié le 5 novembre par la CENI.

«Nos candidats seront désignés conformément au calendrier publié par la CENI (…) Un peu de patience, notre candidat président sera connu. Les autres, ils ont déjà désigné leurs candidats. Nous sommes aussi en train de nous préparer. Nous ne sommes pas pressés. Notre candidat sera connu au moment venu».

Le porte-parole de la MP ajoute que les dispositions nécessaires devront être prises en mettant tous les alliés d’accord sur le candidat qui sera désigné afin de sauvegarder l’unité de la famille présidentielle.

«Les inspirations individuelles doivent se soumettre à la volonté commune de garder le leadership de la Majorité présidentielle sur la vie politique», a-t-il dit.

Dans la perspective des élections censées se tenir en décembre prochain, l’UDPS a déjà aligné Félix Tshisekedi comme candidat présidentiel, Ensemble plébiscite la candidature de Moise Katumbi et l’Union pour la Nation congolaise (UNC) annonce également la désignation de son candidat au mois de juin prochain.

Will Cleas Nlemvo

Ensemble menace de recourir aux “gros moyens” en cas d’un nouveau report des élections

La plateforme électorale “Ensemble” dirigée par Moïse Katumbi insiste pour la tenue des élections le 23 décembre de cette année. Elle a averti qu’elle va recourir aux “gros moyens” au cas où les élections n’auraient pas lieu conformément au calendrier publié par la CENI.

Devant les militants de cette plateforme ce jeudi 26 avril 2018 à Kinshasa, en marge de l’installation des coordonnateurs des régions politiques “d’Ensemble”, son vice-président, Pierre Lumbi a déclaré “incontournable” la tenue des élections le 23 décembre 2018.

Le secrétaire général “d’Ensemble”, Delly Sesanga a appelé à ne pas minimiser la détermination de leur regroupement qui dit-il, va recourir aux grands moyens pour arriver à ses fins.

“Nous allons utiliser les gros moyens on l’a dit. Ceux qui sous estiment notre engagement, la fermeté, la détermination de notre groupe à arriver à nos fins, se trompent. Ils en auront pour leur compte. Aujourd’hui nous sommes mobilisés, nous sommes attelés à organiser notre structure, nous en appelons à l’organisation des élections, mais nous n’accepterons pas le report des élections au-delà du 23 décembre. En 2016 et 2017, vous n’aviez pas Ensemble avec vous, cette fois-ci vous avez une nouvelle logique, une nouvelle organisation des hommes, une machine différente, une structuration différente avec laquelle il faut compter pour les jours à venir. Nous utiliserons les gros moyens, ils seront proportionnés à la hauteur de la crise”, a déclaré Delly Sesanga excluant tout recours aux armes.

Dans un tweet le 19 avril dernier, Olivier Kamitatu, directeur de cabinet et porte-parole de Moïse Katumbi avait évoqué également les “gros moyens” en cas de la non-tenue des élections à la date prévue.

“A cause d’un homme cupide et illégitime qui s’accroche au pouvoir, le peuple congolais est livré à la violence et condamné au nomadisme ! Faute d’élections au 23/12, il faudra recourir aux grands moyens ! Que personne ne nous condamne ! À bon entendeur…!”, avait-il martelé.

Stanys Bujakera Tshiamala

Patsho RFI rend visite na ba comédiens oyo maman Olive amemaki bango na Dubaï

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Rossy Mukendi : VSV demande aux autorités la restitution du corps

L’organisation congolaise Voix des sans voix (VSV) a exhorté mercredi les autorités de Kinshasa à restituer le corps de l’opposant Rossy Mukendi, tué il y a deux mois lors de la répression d’une marche anti-Kabila dans la capitale.

La Voix des Sans Voix pour les droits de l’Homme (VSV) est « vivement préoccupée par la prise en otage qui ne dit pas son nom par les autorités congolaises du corps de monsieur Rossy Mukendi Tshimanga », tué le 25 février, écrit-elle dans un communiqué.

« Nous demandons aux autorités de donner l’accès libre aux membres de la famille de Rossy au corps de ce dernier en vue de l’identifier et de leur permettre de lui organiser dans un bref délai des obsèques dignes », a déclaré à l’AFP Rostin Manketa, directeur exécutif de la VSV.

Il n’est pas normal que les autorités congolaises « s’approprient indument le corps de l’activiste Rossy Mukendi qu’elles n’ont pas voulu, pourtant, protéger de son vivant », a-t-il ajouté.

Principale ONG de défense des droits de l’Homme en République démocratique du Congo (RDC), la VSV a en outre « dénoncé fermement les intimidations et menaces » contre la famille du défunt « de la part d’ inconnus se réclamant des services de sécurité ». C’est « inadmissible », selon VSV.

Le bureau des Nations unies aux droits de l’Homme en RDC devait rencontrer mercredi la famille du défunt.

« C’est après cette réunion que je pourrais faire les démarches qui s’imposent pour obtenir et faciliter la récupération du corps », a déclaré à la presse Abdoul Aziz Thioye, directeur du de ce bureau de l’ONU.

Rossy Mukendi, 35 ans, initiateur du mouvement « Collectif 2016 », a été tué par balle le 25 février dans la répression de la marche organisée par des catholiques en RDC contre le maintien au pouvoir du président Joseph Kabila.

L’AFP n’a pu joindre dans l’immédiat les autorités congolaises sur ces accusations.

AFP / MCN

Tshibala et Olenghankoy se disputent la paternité du rapatriement de la dépouille de Tshisekedi

Après la signature de l’accord, entre l’Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS), la famille biologique du défunt et le gouvernement, sur le rapatriement de la dépouille d’Étienne Tshisekedi, deux hautes personnalités politiques du pays sont montées au créneau pour se féliciter de ce succès, 14 mois après la disparition de ce grand leader de l’Opposition congolaise.

Il s’agit de Joseph Olenghankoy et Bruno Tshibala, aujourd’hui dans les institutions du pays. L’un est à la tête du Conseil national du suivi de l’accord (CNSA), l’autre premier ministre. Les deux sont issus du Rassemblement/Kasa-Vubu. Mais aujourd’hui, ils ne partagent plus une même vision.

Pour Olenghankoy, « c’est moi qui ai facilité tous les contacts. J’ai personnellement saisi le président de la République, et j’ai eu l’appui du conseiller spécial Mbuyu pour arriver jusque-là. Mon problème, c’est d’honorer la mémoire de Tshisekedi ».

De son côté, le premier ministre, via son service de communication, se dit satisfait d’avoir atteint un de ses objectifs, le rapatriement du corps du sphinx, « comme il l’avait promis ». Pourtant, le premier ministre a passé près de trois mois en Europe, sans rendre visite une seule fois à la veuve à Bruxelles en guise de réconfort moral.

Curieusement, malgré la signature de cet accord, ni Tshibala, ni Olenghankoy ne peut donner la date exacte de l’arrivée, à Kinshasa, du corps d’Étienne Tshisekedi.

MCN Team

Enfin Carine Mokonzi asimbi micro comme journaliste banda suspension na ye na RTGA

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Débat houleux à l’Assemblée nationale autour de la loi sur la répartition des sièges

L’Assemblée nationale s’est penchée mercredi sur le début des travaux relatifs à l’examen et adoption du projet de loi sur la répartition des sièges, transmis depuis le 17 avril courant au Parlement.

La session parlementaire ordinaire de mars 2018 en cours est vouée aux enjeux électoraux, et les élections du 23 décembre prochain sont priorité des priorités. C’est ainsi que l’Assemblée nationale a inscrit, au cours de sa séance plénière de ce mercredi 25 avril 2018, le point relatif à l’examen et adoption du projet de loi portant répartition des sièges par circonscription électorale pour les élections législatives, provinciales, municipales et locales (ou la Loi sur la répartition des sièges).

Cependant, avant même d’adopter l’ordre du jour de la plénière, il y a eu d’abord débat autour de la motion incidentielle soulevée par le député national Fabien Mutond. Laquelle a proposé que l’examen de ce projet de loi puisse attendre la fin de l’audit externe du fichier électoral demandé par la Commission électorale nationale indépendante (CENI).

A la suite de ce débat, le président de l’Assemblée nationale, Aubin Minaku, a soumis la motion au vote à main levée. A l’issue duquel, la motion de Fabien Mutond n’a pas été retenue, et l’ordre du jour de la plénière a été adoptée tout de suite avec l’inscription du point relatif à l’examen et adoption de la Loi sur la répartition des sièges.

Mova défend

Et la parole était accordée directement au vice-premier ministre et ministre de l’Intérieur et Sécurité, M. Henry Mova Sakanyi, pour présenter l’économie générale de texte de loi en examen qui est en fait une annexe à la Loi électorale. Dans son exposé, le n°1 de la territoriale a indiqué que « l’adoption du présent projet de loi sur la répartition des sièges marquera une avancée significative et un pas décisif dans l’organisation des élections ».

Il a rappelé les dates qui devraient être prises en compte « avec diligence ». Parmi lesquelles, celles du 14 au 23 avril courant pour le vote de la loi sur la répartition des sièges par le Parlement et du 08 mai 2018 pour la promulgation de la loi par le Président de la République.

« Le Gouvernement vient ce jour déposer ce projet de loi suivant les statistiques fiables rendues publiques par la Commission électorale nationale indépendante (CENI) », a-t-il indiqué que son texte de loi est structuré par l’exposé des motifs, le principe de répartition des sièges, la liste des circonscriptions électorales et les statistiques et nombres de sièges par circonscription.

Et il a rappelé qu’hormis l’élection présidentielle, les principes de la répartition des sièges procèdent de la Loi électorale spécialement en ses articles 115 (pour les députés nationaux), 145 (pour les députés provinciaux), 192 (pour les conseillers municipaux) et 208 (pour les conseillers de secteur). Quant au quotient électoral, le Vpm Mova Sakanyi a signifié que conformément à l’article 115 de la Loi électorale, il est obtenu par la division du nombre d’enrôlés par le nombre de sièges à pourvoir.

« Dans le cas d’espèce, partant de la situation des statistiques présentées, le quotient électoral pour la députation nationale sera de 80.679,51 : c’est le résultat de la division du nombre d’enrôlés, en l’occurrence 40.339.755 d’électeurs, par 500, qui représente le nombre de sièges à l’Assemblée nationale. La répartition de ces sièges s’effectue d’abord à l’échelle de chaque province et enfin, à l’échelle de chaque territoire à l’intérieur des provinces… à tous les niveaux, le principe est que chaque circonscription doit avoir au moins un siège », a expliqué le vice-premier ministre Mova Sakanyi.

Il a également apporté d’autres précisions pertinentes, en indiquant que ce projet de loi en son article 5, apporte une solution idoine au problème de l’article 146 de la Loi électorale, qui conditionne l’organisation de l’élection des députés provinciaux au recensement de la population.

Intense débat

Après cette intervention du Vpm Mova Sakanyi, le président de l’Assemblée nationale Aubin Minaku Ndjalandjoko a ouvert le débat général qui amorce l’examen de ce projet de loi en vue de la délibération de la représentation nationale. A cet effet, près de 60 intervenants ont eu à solliciter la parole.

Cependant, dès les premières interventions, une polémique est née autour de la manière dont la répartition des sièges à travers les provinces a été déterminée dans ce projet de loi. Voilà pourquoi, pour plus de fluidité dans le débat, le président de la CENI, M. Corneille Nangaa Yobeluo était invité devant la tribune de l’Assemblée nationale pour donner succinctement de l’éclairage aux députés nationaux, sur le principe de la détermination de la répartition des sièges.

Globalement, le président de la CENI a fait comprendre aux élus du peuple que de par la Loi, aucune province, qu’elle soit grande ou petite, quel que soit le nombre d’enrôlés, ne peut avoir moins de 18 sièges ou dépasser 48 sièges. Il a été également complété par le Vpm Mova Sakanyi.

A la lumière de ces deux interventions à caractère technique, le bureau de l’Assemblée nationale, en accord avec la plénière souveraine, a estimé qu’il n’était plus nécessaire de poursuivre ce débat général. Ainsi, le speaker de la Chambre basse du Parlement a clôturé le débat général à la plénière.

Par conséquent, le débat sur le projet de loi sur la répartition des sièges devra donc se poursuivre au sein de la commission PAJ (Politique, administrative et juridique) en vue du toilettage, amendements et examen approfondi du texte de loi.

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Daniel Nsafu: Biso nionso toza batu ya Papa Wemba te pona tokende na cimètiere, Biso tozo bundela mboka

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La MP salue « le comportement de l’UDPS avant, pendant et après son meeting »

Au cours d’une conférence de presse animée ce jeudi à Kinshasa, le porte-parole de la Majorité Présidentielle, André-Alain Atundu, a salué « le comportement » du parti politique Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS) « avant pendant et après son meeting du 24 avril dernier. »

L‘ambassadeur Atundu a également félicité l’engagement de la trêve contenue dans le « récent accord signé entre le gouvernement congolais, l’UDPS et la famille biologique d’Étienne Tshisekedi sur le rapatriement du corps de l’ancien Premier ministre, qui était signé sous l’impulsion du président Joseph Kabila, garant de la nation », selon André Alain Atundu.

« Chacun doit éviter les actes ou propos qui peuvent entraver les effets bénéfiques de la trêve sur la vie nationale » a noté le porte-parole de la MP.

Pour André Alain Atundu, la non-nomination d’un envoyé spécial de la SADC en RDC est une preuve de la route vers les élections dans laquelle s’est engagée la République Démocratique du Congo.

Revenant sur la succession de Joseph Kabila, Atundu a indiqué que Joseph Kabila reste l’autorité morale de la majorité présidentielle. Quant à la désignation de son dauphin pour les prochaines présidentielles, l’ancien ambassadeur a précisé que cette question aura des réponses lors du dépôt de candidatures aux élections présidentielles.

politico

Ya Boye Ezala Te: Héritier Watanabe amemi ba musiciens na ye nionso na banque pona afongolela bango ba comptes bancaire

Ya Boye Ezala Te: Héritier Watanabe amemi ba musiciens na ye nionso na banque pona afongolela bango ba comptes bancaire. Premier musicien congolais abandi kofuta ba musiciens na ye na Banque.

Emouvante manifestation des femmes « pleureuses » réclamant la fin de massacres

Des centaines de femmes ont envahi la cours de la mairie de la ville de Beni, à l’est de la République Démocratique du Congo, vêtues en tenues de deuil.

Des pleurs, des papiers sur lesquels on pouvait lire « nos cris envers les autorités« ; « nous voudrions nous adresser aux dirigeants« ;…catarectisaient ces figures pleines de larmes.

Sans une allégeance aux partis politiques ou toute autre association militante, ces femmes ont déclaré que c’est par cette expression qu’elles manifestent leur ras-le-bol contre l’incessante crise causée par les tueries de civils depuis 2014.

Plus de 2000 civils ont péris dans ces massacres attribués par Kinshasa et l’ONU aux rebelles Ougandais de Forces Démocratiques Alliées, ADF, ciblés depuis 2014 par l’opération militaire Sokola1 (Nettoyage).

Mercredi, plus de 40 militants du mouvement citoyen Lutte pour le changement, LUCHA, ont été arrêtés et 5 autres blessés alors qu’ils manifestaient contre ces massacres en répétition.

« Les autorités congolaise doivent savoir que les attestations ne peuvent pas nous decourager a lutter pour notre bien-être. Plus de quatre ans de massacres à Beni avec plus de 2000 personnes tuées, nous ne pouvons plus reculer. Nous sommes determinés à nous prendre en charge car le gouvernement a totalement echoué » a dit à POLITICO.CD, Ghislain Muhiwa, membre de la cellule de communication de LUCHA.

Mercredi dernier, Monseigneur Antonio Stagliano, évêque catholique du diocèse de Noto en Italie, a dénoncé les massacres des civils et la destruction de la dignités humaine dans la ville et le territoire de Beni, où il participait à la célébration du trentième anniversaire du jumelage entre le diocèse de Butembo-Beni (RDC) et celui de Noto (Italie).

Fiston MAHAMBA

Actualité compliquée du 26 avril 2018 : Test réussi mais Félix Tshisekedi zappe l’occupation de la RDC

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5 Minutes avec César Ngadi : Congolais totika ko s’embrouiller. Boyoka oyo César alobi pona UDPS

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Meeting Fatshi, Henriette Wamu : « Félix Tshisekedi est sur les traces de son père »

Le tout premier meeting populaire de Félix Tshisekedi tenu mardi à Sainte Thérèse à Ndjili ne cesse de susciter des réactions au sein de la classe politique et sociale. Pour l’autorité morale de l’Alliance pour le Progrès du Congo, APC, « c’est une surprise pour tous ceux qui pensaient que la première sortie de Félix Tshisekedi serait un échec ».

« L’homme a su mobiliser un monde fou à la place Sainte-Thérèse. L’on peut confirmer qu’il est sur les traces de son père le lider maximo Étienne Tshisekedi wa Mulumba », a déclaré Henriette Wamu une alliée de taille de l’UDPS qui ont pris part à cette manifestation.

Lors de ce meeting, la coordonnatrice des Alliés de l’UDPS à également été accompagnée d’une forte délégation des militantes et militants de sa formation politique APC. Présentée au public par Félix Tshisekedi, Henriette Wamu a été applaudie par les combattants qui reconnaissent en elle, une femme battante, capable de parler sans crainte pour défendre les intérêts de leur formation politique, UDPS.

l’UDPS et ses Alliés peuvent s’estimer heureux d’avoir gagné ce pari que d’aucuns doutaient.

Jeff Kaleb Hobiang

La CPI poursuivra dès juillet, des personnes impliquées dans les crimes d’agression des Etats

A partir de juillet prochain, la Cour pénale internationale (CPI) sera “compétente” d’entamer des poursuites à l’encontre des personnes qui seraient impliquées dans les crimes d’agression des Etats.

Depuis sa création, la CPI n’était pas compétente de poursuivre les auteurs des crimes d’agression des Etats mais elle le sera en juillet prochain. Le chargé de sensibilisation pour la CPI en RDC, Patrick Tshibuyi l’a annoncé mercredi 25 avril 2018 à Goma (Nord-Kivu), en marge de 20ème anniversaire du statut de Rome qui fonde cette Cour.

“Ces 20 ans vont coïncider avec la date qui a été choisie par les Etats partis pour que la cour pénale internationale soit compétente pour les crimes d’agression. Il est important de relever le fait que la CPI ne peut pas poursuivre les Etats, même pour les crimes d’agression, ne seront poursuivis que les individus, les personnes physiques et spécifiquement la personne qui avait le pouvoir politique ou militaire au sein de l’Etat en question pour commettre l’acte d’agression concerné”, a affirmé le chargé de sensibilisation pour la CPI en RDC.

Depuis 2002, la Cour engageait des poursuites pour 3 des 4 crimes qui rentrent dans ses compétences à savoir, crimes de guerre, crimes contre l’humanité et crimes de génocide.

Cette instance judiciaire internationale est cependant confrontée aux nombreuses difficultés dans l’exécution des mandats d’arrêt car n’ayant pas une force coercitive.

“Nous avons jusqu’à présent des personnes qui sont encore en fuite parce que les mandats d’arrêts délivrés contre elles ne sont pas encore exécutés, or ce sont les Etats qui ont l’obligation d’exécuter les mandats d’arrêts de la cour”, a regretté Patrick Tshibuyi.

Vingt ans après sa création, la CPI a rendu quelques jugements et créé des ordonnances portant sur la réparation des victimes des crimes.

“Dans le cadre de la CPI pendant ses 20 ans, beaucoup de décisions ont été rendues pour les victimes, dans le cadre de la participation des victimes aux procédures mais également des ordonnances de réparation ont été rendues au profit des victimes. La cour s’est positionnée en tant qu’une institution judiciaire au niveau international qui a comme mandat de poursuivre les auteurs des crimes graves”, a soutenu M. Tshibuyi.

En ce qui concerne la RDC, quatre congolais ont fait objet des procédures judiciaires devant la CPI. Dans l’affaire Germain Katanga accusé de meurtres, esclavage sexuel et viol, et de sept chefs de crimes de guerre commis à Bogoro, la Cour avait ordonné en mars 2017 les réparations collectives et individuelles fixées à 1 million USD en faveur des victimes.

Le statut de Rome portant création de la CPI avait été adopté le 17 juillet 1998 et mis en vigueur à partir du 1 juillet 2002.

Jonathan Kombi