« Rien n’interdit à Joseph Kabila ». C’est avec ces termes que Néhémie Mwilanya, Docteur en droit et le tout dernier Directeur de cabinet de l’ancien Président Joseph Kabila, a affirmé que son boss peut bien être candidat à la présidentielle de 2023.
Il donne ainsi son point de vue au sujet d’un débat qui est pendant dans des salons huppés de la ville et cabarets.
Invité du Journal Afrique de TV5, le Coordonnateur du FCC, famille politique de Kabila, a soutenu que « rien n’interdit à son patron de postuler ». Et de préciser: « Mais est-il que le moment venu avec sa famille politique évidement lui-même devra se décider. Ensuite, démocratiquement, les options seront levées au sein de sa famille politique ».
Auteur d’un ouvrage résumant, récemment publié et axé sur les réalisations de Joseph Kabila durant son règne, Mwilanya, se voulant rassurant, a expliqué que l’ancien Président a une famille politique avec laquelle il faudra compter lors de toutes les échéances à venir.
Et d’ajouter: « Joseph Kabila a joué un rôle: le jeu de la démocratie pour l’avoir réhabilitée jusqu’au bout. Il a permis l’alternance pacifique même on entend des dividendes. En quittant le pouvoir à 47 ans, il est resté un acteur politique majeur ». Puis de conclure: « Et donc à 50 ans, il n’a pas pris sa retraite. Est-il que pour le moment il travaille à solidifier sa famille, la faire sortir de la crise de croissance qu’elle a subi un peu ».
Éveil Patriotique – Mitterand Naya reçoit l’analyste politique Pasteur Guilly. Sujet : Félix Tshisekedi mérite-t-il un deuxième mandat ? Les 4 vérités à savoir…
Le Premier Ministre Jean-Michel Sama Lukonde et tous les membres du gouvernement ont participé , ce vendredi 18 mars, à la 45ème réunion du Conseil des ministres que le Chef de l’Etat Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo a présidé en presentiel à la Cité de l’Union Africaine.
Le président de la république s’est dit heureux de retrouver l’équipe gouvernementale.
» Nous restons ensemble pour travailler en faveur de notre population « , a lancé le Chef de l’Etat aux « Warriors « , au moment où , au nom de toute l’équipe, Mme la vice-ministre des finances lui a offert un bouquet de fleurs.
Ce moment de retrouvailles entre le Chef de l’Etat et les membres du gouvernement a aussi été marqué par la visite d’une exposition photo des jeunes artistes venus de Goma engagés dans la campagne » Bendele Ekweya te » en soutien aux FARDC.
Des sources proches du Ministre de l’EPST, Scooprdc.net apprend que le ministre de l’Enseignement primaire, secondaire et technique (EPST), Tony Mwaba, tient en ce moment (matinée de vendredi 18 mars) une réunion de crise au sein de son cabinet. C’est pour tabler sur l’arrestation, ce même vendredi, d’au-moins quatre personnes de son entourage dont son frère Olivier par les éléments de Police judiciaire, accusés de détournement de l’argent du tournoi scolaire.
À en croire les mêmes sources, le ministre de l’EPST, Tony Mwaba menacerait de démissionner de son poste à cause de ce dossier qui implique des proches et dont il reprocherait la justice de précipitation pour souiller son nom.
Il sied d’indiquer que d’après une enquête menée par des journalistes sur l’organisation de ce tournoi, outre l’âge des joueurs qui a suscité une vive polémique, des soupçons de détournement avaient également été révélés. Dans ce dossier, le directeur de cabinet de Tony Mwaba ne fait que de tours à l’IGF. Son conseiller financier s’y est rendu pour la deuxième fois ce vendredi.
D’après toujours les sources du média en ligne, le ministre de l’EPST aurait mis dans l’organisation de ce tournoi beaucoup plus les membres de sa famille biologique. On parle de plusieurs millions USD détournés. Dossier à suivre !
L’attente devient de plus en plus longue. Le sélectionneur de la RDC, Hector Cuper, continue à maintenir le suspens sur les noms des joueurs devant prendre part à la double confrontation contre les Lions d’Atlas du Maroc.
Annoncée pour ce vendredi, la publication de la liste ne serait plus à l’ordre du jour. En effet, d’après plusieurs sources proches de la fédération et du ministère des sports, le technicien Argentin aurait décidé de ne plus publier la liste. Les joueurs seront connus lors du rassemblement qui débute ce lundi 21 Mars.
Cette thèse semble plausible car l’on signale déjà quelques arrivées dans la capitale. Dieumerci Mbokani et Ben Malango sont déjà dans la tanière.
Qu’est ce qui pourrait expliquer une telle décision ? Seul Hector Cuper peut répondre mais le moins qu’on puisse dire est qu’il s’agirait d’une décision stratégique. De quoi confirmer les propos du Sélectionneur Marocain qui déclarait en conférence de presse que, « Cuper est un entraîneur malin »
Le prophète Joël Francis Tatu a enfin demandé pardon à la communauté « TETELA » pour ses propos et parle de la délivrance des femmes et maris de nuit qui détruisent les mariages.
Sylvie Mampata, la femme de l’artiste musicien Werrason contre Mike Kalambay, Joel Francis Tatu et les faux prophètes et pasteurs de la République démocratique du Congo.
Les organisations de la société civile appellent les institutions de la république et les autres acteurs étatiques à s’acquitter de leur devoir en mettant à la disposition de la CENI tous les moyens nécessaires pour l’organisation des élections dans le délai constitutionnel.
Des Organisations de la Société civile (OSC) congolaise et internationale sont unies pour soutenir les droits du peuple congolais à élire librement et démocratiquement ses dirigeants conformément à l’article 5 de la Constitution congolaise. C’est dans ce contexte qu’elles lancent un appel solennel au gouvernement congolais et à la communauté internationale de « veiller, dès maintenant, à ce que les prochaines élections soient véritablement libres, inclusives, transparentes et démocratiques et que personne ne puisse travestir les résultats sortis des urnes ». Elles ont fait cette déclaration, le jeudi 17 mars 2022, au cours d’une conférence de presse animée à l’hôtel Memling, dans la commune de Gombe.
Ces OSC disent craindre que « les prochaines élections nationales ne posent également des problèmes si on ne fait pas attention. Déjà, les préparatifs initiaux ont été entachés d’irrégularités et de violations de procédure, le tout sur fond de soupçons de corruption ». En outre, ces structures relèvent « l’urgence à exécuter la feuille de route récemment publiée par la Commission électorale nationale indépendante congolaise (CENI) afin d’achever toutes les étapes nécessaires pour garantir le respect des délais, la transparence et la crédibilité des élections ».
Ces organisations signataires, estimées à plus de 60, appellent la CENI à « respecter son engagement à fonctionner de manière transparente, indépendante et inclusive, et à remplir son mandat crucial d’organiser des élections libres, crédibles, transparentes, inclusives, et démocratiques. Il ne peut être question de lier ce processus électoral à d’autres qui pourraient le retarder ».
Publier le calendrier électoral définitif
Ainsi, elles demandent à la CENI de « publier au plus vite le calendrier électoral définitif ».
Ces organisations appellent le président de la République, le Premier ministre, le Parlement et les autres acteurs étatiques à s’acquitter de leur devoir en mettant à la disposition de la CENI tous les moyens nécessaires pour la réalisation de ces objectifs, considérant ce processus comme une opportunité de rétablir la confiance entre toutes les parties prenantes.
Dans le même ordre d’idées, ces OSC exhortent les parlementaires à « procéder à une révision inclusive et consensuelle de la loi électorale en veillant à ne pas mettre en danger le délai ».
Ces organisations interpellent également la Justice, en particulier la Cour constitutionnelle et la Cour d’appel, afin qu’elle joue pleinement son rôle, notamment en garantissant que le choix démocratique du peuple soit respecté.
« Nous soutenons l’utilisation, à chaque étape du processus, de sanctions ciblées et d’autres outils qui cibleraient tout individu ou institution qui menacerait le bon déroulement du processus. Nous nous engageons à jouer notre rôle de gardiens de ce processus », ont déclaré ces ONG.
Les organisations signataires de cette déclaration estiment que les observateurs de la Société civile, tant des organisations congolaises qu’internationales, doivent bénéficier de toutes les autorisations et libertés nécessaires pour observer les prochaines élections et en rendre compte : « C’est pourquoi nous en appelons aux institutions internationales éprises de paix et de démocratie d’apporter tout le soutien nécessaire aux efforts d’éducation civique et d’observation électorale. A cet égard, nous saluons l’appel du président de la République à l’observation électorale internationale et demandons la mobilisation des Nations unies, de l’Union africaine, de l’Union européenne, des États-Unis d’Amérique et de tous les amis du Congo pour en faire une réalité ».
La toile s’est enflammée depuis la soirée du jeudi dernier par les informations faisant état du retrait par Kenya Airways de deux de ses avions donnés en location (leasing) à Congo Airways pour raisons d’insolvabilité.
Les auteurs de ces informations affirment que la compagnie aérienne congolaise (Congo Airways) se trouve actuellement en difficulté financière pour honorer des factures auprès de la compagnie nationale d’aviation de la République du Kenya. D’où la raison de retrait.
Contacté par la rédaction de 7SUR7.CD ce vendredi 18 mars 2022 pour vérifier l’information, le directeur Marketing de Congo Airways, Alain Kabwe, confirme ce retrait, tout en précisant qu’il n’a rien à voir avec le prétendu non-respect des engagements.
Il précise que les avions sont rentrés au Kenya jeudi dernier tout simplement parce que le contrat qui liait ces deux compagnies aériennes était arrivé à son terme.
« Cette information est à moitié vraie et à moitié fausse. Les avions sont réellement partis hier. Mais ce n’est pas parce qu’on n’a pas honoré les engagements. Dans le secteur de l’aviation on paye à l’avance une caution qui couvre un certain nombre d’heures. Ce qui sécurisent les partenaires mutuellement. Là, le contrat avait une durée. Il est arrivé à sa fin. C’est comme ça que les avions sont partis. Cela n’a rien d’impaiement », a-t-il déclaré.
Alain Kabwe a, par ailleurs, reconnu que Congo Airways est actuellement butée à certains problèmes de trésorerie.
« Nous avons des problèmes financiers comme toutes les entreprises du monde, encore plus accentués avec l’avènement de la Covid-19. Mais nous n’avons pas des problèmes financiers avec les Kenyans. Nous sommes en train de voir quels autres types d’avions que nous pouvons sélectionnés chez eux qui répondent au besoin de notre marché », a-t-il indiqué.
Et d’ajouter : « Nous n’avons pas été en mesure de renouveler ce contrat faute de moyens. Pourtant, on fait face à une forte demande. Depuis qu’on a baissé les prix, la demande est forte. Mais cela ne veut pas dire qu’on n’a pas pris des mesures d’encadrement. Nous attendons que le gouvernement nous vienne en aide. Le besoin est actuellement énorme. Même avec les avions des Kényans, on arrivait toujours pas à contenir la demande. Il appartient maintenant au gouvernement de comprendre qu’avec la baisse des prix des billets, il y a trop de mouvements de la population et qu’il faut mettre à la disposition de la compagnie aérienne nationale les moyens pour absorber la demande, donner des moyens pour qu’on trouve un peu plus d’avions. Le gouvernement doit donner une subvention d’équilibre à Congo Airways », a-t-il plaidé.
Le directeur marketing de Congo Airways pense qu’il faut mette à la disposition de sa société au moins 4 avions de plus afin de lui permettre de mieux desservir les différents coins du pays.
Selon les informations en notre possession, Kenya Airways avait loué deux jets Embraer E190 à Congo Airways pour lui permettre d’augmenter les opérations intérieures et la fréquence des vols à l’intérieur de la RDC.
Le contrat prévoyait aussi que Kenya Airways propose des cours, à travers son Pride Center, à Congo Airways et que les deux compagnies aériennes procèdent de temps à temps à l’échange du personnel technique afin d’assurer le transfert de compétences.
Après Dan Gertler, le gouvernement américain annonce avoir pris une série de sanctions contre Alain Goetz pour exploitation illicite de l’or en RDC.
La décision ressort d’une déclaration faite jeudi 17 mars par le porte-parole du Département d’Etat des Etats-Unis, Ned Price. A l’en croire, les États-Unis ont imposé des sanctions à l’encontre du raffineur d’or Alain Goetz et de son réseau pour la circulation illicite de l’or en République démocratique du Congo (RDC).
“Nos actions soulignent l’engagement des États-Unis à perturber le commerce illégal des minéraux en RDC, qui menace la paix, la sécurité et la stabilité dans la région des Grands Lacs”, peut-on lire dans le texte.
Et de poursuivre : “Alain Goetz et ses compagnies achètent de l’or tiré des régions contrôlées par les groupes armés impliqués dans les conflits en RDC. Ces groupes armés et leurs commandants ont attaqué des civils et sont impliqués dans des atrocités comprenant des massacres ethniques, des viols et le recrutement forcé d’enfants”.
“L’or provenant des régions de conflit fournit la plus grande source de revenus aux acteurs armés dans l’est de la RDC, y compris les groupes armés qui font des profits à travers les taxes illégales, l’attaque de mines et la collaboration avec des contrebandiers. Goetz, dont le réseau s’étend vers l’Ouganda, les Émirats arabes unis et la Belgique, a été condamné en 2020 en Belgique pour blanchiment d’argent et fraude en rapport avec ses activités liées au commerce de l’or”.
Washington promet de continuer d’appuyer les efforts du gouvernement de la RDC visant à lutter contre la corruption, à mettre un terme à l’impunité, à promouvoir la croissance économique et à renforcer la paix et la sécurité.
“Cette action met en exergue nos efforts visant à assurer que le Partenariat privilégié pour la paix, la sécurité et la préservation de l’environnement (PP4PPP) conclu par les États-Unis et la RDC produise des résultats en faveur des peuples congolais et américains”.
Les sanctions prévoient le gel des avoirs éventuels de l’homme d’affaires et de ses sociétés aux Etats-Unis et leur barrent l’accès au système financier américain.
Selon le Trésor, plus de 90% de l’or congolais est écoulé clandestinement via les pays de la région des Grands Lacs, dont le Rwanda et l’Ouganda, “où il est souvent raffiné et exporté vers les marchés internationaux, notamment les Émirats arabes unis”.
Plusieurs organisations non gouvernementales ont dénoncé ces dernières années les activités des raffineries de ce réseau et leur recours à de l’or qui finance les conflits en RDC.
En vue de pérenniser la lutte contre la corruption et le blanchiment d’argent, le sous-secrétaire du département du Trésor chargé du terrorisme et du renseignement financier a été reçu par le Premier ministre Jean-Michel Sama Lukonde.
L’entretien, au cours duquel a participé Mike Hammer, a porté sur les efforts de lutte contre la corruption, la lutte contre le financement du terrorisme ainsi que sur l’amélioration du renseignement financier au pays.
L’artiste musicien But Na Filet face à Ken Mpiana a enfin réagi à l’Affaire Zawadi et Frère Mike Kalamba. L’ancien musicien de Fabregas Le Métis Noir parle aussi de son ex patron.
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