L’artiste musicien But Na Filet, l’ancien musicien de Fabregas Le Métis Noir face à Naty Lokole, nous révèle les différentes chansons données à ses amis de Wenge Musica Maison Mère.
Le déraillement d’un train à Lualaba : Félix Tshisekedi présente ses condoléances aux proches des victimes de l’accident
Le Président de la République Félix Antoine Tshisekedi a présenté ses condoléances, le dimanche 13 mars, à travers le compte Twitter de la présidence, aux proches des victimes de l’accident de train, survenu à Kitenta en territoire de Lubudi au Lualaba.
«Le Président de la République a appris avec tristesse le décès de 75 compatriotes et plusieurs blessés dans l’accident de train survenu à Kitenta en territoire de Lubudi dans le Lualaba. Le Chef de l’État présente, à cet effet, ses condoléances aux proches des victimes», lit-on.
Rappelons que, cet accident du train marchandises de la Société Nationale des Chemins de fer du Congo (SNCC) survenu le jeudi 10 mars 2022, dans le village Kitenta vers la gare de Buyofwe dans le territoire de Lubudi au Lualaba, avait fait état de 75 morts et 128 blessés.
Bien-aimée Bosasele
Objectif-Infos
Urgent : Zacharie Bababaswe demande pardon à Eliezer Ntambwe et Daniel Safu
Le célèbre journaliste et l’ancien député national Zacharie Bababaswe a demandé pardon à l’honorable député Eliezer Ntambwe (Ndeko Eliezer) et à l’honorable député Daniel Safu.
Zacharie Bababaswe fait la paix avec Daniel Safu : « Je demande pardon… Je ne l’ai jamais vu fumer du chanvre »
Traduit en justice pour insultes et menaces, le député national honoraire Zacharie Bababaswe présente ses excuses aux députés Eliezer Thambwe et Daniel Safu, à travers une vidéo rendue publique ce dimanche 13 mars 2022.
Zacharie Bababaswe avoue qu’il avait tenu des propos discourtois à l’égard de ces élus sous l’effet de la colère.
« En toute humilité, je demande pardon à l’honorable Eliezer Thambwe et Daniel Safu… Pour Daniel Safu, il était question de cette fameuse phrase de chanvre. C’est vrai que dans la colère cette phrase était sortie mais en tout cas, moi je ne l’ai jamais vu fumer du chanvre », a-t-il avoué.
Une question demeure, ce retrait mettra-t-il fin à l’action judiciaire ou le parquet décidera de poursuivre son action.
Objectif-Infos
Frère Jf Ifonge : le salaire du péché de Mike Kalambay. La colère de Dieu
Nouvelles révélations de Frère Jf Ifonge, l’ancien musicien du groupe Quartier Latin de Koffi Olomide : le salaire du péché de Mike Kalambay. La colère de Dieu.
Lualaba : 60 morts dans un accident ferroviaire !
Les rails ont encore fait des morts en République Démocratique du Congo. Une soixantaine de personnes ont été tuées dans un déraillement de train survenu, dans la nuit de jeudi 10 à vendredi 11 mars 2022, dans la province du Lualaba.
Selon un responsable de la Société Nationale des Chemins de fer du Congo (SNCC), en l’occurrence le directeur en charge des infrastructures, Marc Mayonga Ndambo, qui s’est confié aux médias à partir de Lubumbashi, le bilan provisoire de l’accident est de 60 morts et 52 blessés, qui ont été évacués vers diverses institutions sanitaires.
Le bilan provisoire avancé par la SNCC a été confirmé par les autorités provinciales de Lualaba, à savoir la gouverneure Fifi Masuka et l’Administrateur du territoire, où le déraillement de train a eu lieu.
Quand bien même les causes de l’accident n’ont pas été jusqu’ici révélées, pour les analystes, l’état vétuste de la plupart des voies ferrées de la République Démocratique du Congo ainsi que celui des engins roulants seraient la cause principale de l’accident.
En plus, plusieurs sources recoupées renseignent que les victimes de l’accident étaient des clandestins. Ce qui nous rappelle de nombreux autres accidents ferroviaires enregistrés antérieurement en RDC, suite à la surcharge des convois.
D’abord, l’année passée on avait aussi compté des dizaines de victimes dans un déraillement ferroviaires survenu dans la province de Tanganyika. C’était toujours des clandestins qui voyageaient à bord d’un train des marchandises.
On ne peut oublier dans ce chapitre des accidents ferroviaires le double déraillement qui avait fait des centaines de morts sur la voie ferrée Lubumbashi – Ilebo, plus précisément au niveau de la localité de Kakenge, territoire de Mweka, dans l’actuelle province du Kasaï. Le premier accident était survenu fin juillet 2007, faisant quelque trois cents morts. Les victimes étaient des clandestins qui avaient pris un train marchandises desservant Ilebo-Kananga. Quelques mois plus tard, un deuxième accident s’était encore produit sur la même ligne ferrée, faisant de nombreuses victimes.
La cause principale de tous ces accidents était la vétusté des rails qui ne connaissaient pas d’entretien. D’autres causes secondaires étaient également épinglées, notamment le mauvais temps. Il était en train de pleuvoir et les rails auraient été engloutis sur une longue distance par le sable charrié par les eaux.
Il est temps que les dirigeants de la SNCC fassent diligence, dans le cadre de réhabilitation et modernisation des voies ferrées, pour s’attaquer aux causes qui conduisent à des accidents répétés.
Dom
Le Phare
Dîner confidentiel : Héritier Wata dévoile tout face à Grace Temo
Dîner confidentiel : L’artiste musicien Héritier Wata, l’ancien musicien du groupe Wenge Musica Maison Mère, a dévoilé tout face à Grace Temo.
Présidence : une communication en amont s’imposait !
La santé du Président de la république ne relève pas de la sphère privée, dans la mesure où il a entre ses mains la destinée des millions des Congolais.
Des folles rumeurs avaient envahi la capitale Rd congolaise sur la santé du Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo. Ce, après que des médias belges ont annoncé que ce dernier était dans un état critique après avoir subi une opération à «cœur ouvert». Une information aussitôt démentie par le Gouvernement et la Présidence.
Pour nombre d’observateurs, cette polémique ambiante, mieux cette cacophonie autour de la santé de Félix Tshisekedi pose un problème de déficit de la communication au niveau de la Présidence de la république. Ils estiment qu’on en est arrivé là parce qu’officiellement, la Présidence n’a pas communiqué alors qu’il y a des collaborateurs du chef de l’Etat dont le job est de communiquer justement.
Il a fallu que la presse belge puisse parler de la santé du Président de la république pour qu’on se répande en communiqués, lesquels passent à côté de la réalité.
Pour rassurer l’Exécutif ainsi que ses compatriotes sur son état de santé, «le président de la république est intervenu, par surprise, depuis Bruxelles pour faire le point sur son séjour au Royaume de Belgique. Le Président de la république a informé les membres du Gouvernement, qu’après s’être fait examiner dans un hôpital spécialisé, une hernie discale au niveau des vertèbres cervicales a été diagnostiquée, et qu’il bénéficie d’une prise en charge médicamenteuse», a assuré le porte-parole du Gouvernement Patrick Muyaya.
«Il n’a donc subi aucune intervention chirurgicale. Il a annoncé son retour au pays la semaine prochaine et il présidera, en présentiel, le 18 mars prochain, le Conseil des ministres», a-t-il ajouté.
Destinée des millions des personnes entre les mains
Cette séquence est révélatrice du dysfonctionnement de la communication au sommet de l’Etat, malgré la pléthore de communicants qu’on y trouve.
Quelle honte y a-t-il à dire aux Congolais que le Président de la république est malade, qu’il souffre «d’une hernie discale au niveau des vertèbres cervicales ou d’une quelconque maladie?» plutôt que de laisser les gens épiloguer sur l’état du chef de l’Etat, il eût été indiqué qu’on informa les Congolais en amont. Le Président de la république est avant tout un humain. Normal donc qu’il tombe malade.
En un mot comme en cent, cet épisode n’a pas grandi la Présidence de la république qui veut communiquer autrement, et dispose pour cela d’un bataillon de communicants.
Pour nombre d’observateurs, la santé d’un chef de l’État en exercice ne relève pas de la sphère du privé. Il est le président de tous les Congolais, son état de santé intéresse au premier chef ses concitoyens, dans la mesure où il détient entre ses mains la destinée des millions d’entre eux.
Au-delà de tous les bruits, toutes ces spéculations autour de l’état de santé du Président de la république ne profitent pas au pays. Au contraire, elles nuisent à sa stabilité.
Le lendemain du 8 mars, un communiqué officiel publié dans la presse, parlant de la raison du séjour du Chef de l’Etat à Bruxelles aurait évité la cacophonie sur la santé du Président de la république qui peine à s’éteindre.
Face à cette polémique sans cesse ni fin, une communication en amont sur la santé du Chef de l’Etat s’impose. Bannir l’idée reçue selon laquelle «la maladie des présidents ne se dit pas. Cela affaiblirait leur autorité… »
Didier KEBONGO
Forum des as
Karmapa face à Papy Mboma : « Na comprendre que Nzambe na Satan ba solola parce que Wazekwa na Koffi ba solola »
B-one Music : Papy Mboma reçoit l’artiste musicien Karmapa. « Na comprendre que Nzambe na Satan ba solola parce que Félix Wazekwa na Koffi Olomide ba solola » dixit Karmapa.
Parlement : La session de mars annonce des étincelles dans les deux chambres
Finies les vacances parlementaires en RD Congo. Dès demain mardi 15 mars, députés nationaux et sénateurs reprennent le chemin du Palais du Peuple pour la première session ordinaire de l’année 2022. Ce, conformément aux dispositions de l’article 115, alinéa 1er de la Constitution.
Cependant, il s’avère qu’entre la clôture de la session ordinaire de septembre, le 15 décembre dernier et l’ouverture demain, de la première session parlementaire de l’année 2022, beaucoup d’eau semble avoir coulé sous le pont, aussi bien à l’Assemblée nationale qu’au Sénat.
A la chambre basse, par exemple, la plénière devra évacuer l’hypothèque de la très attendue démission de Jean-Marc Kabund, de son poste de Premier vice-président.
Secret de polichinelle, le vendredi 14 janvier dernier, l’ancien président ad intérim du parti au pouvoir, avait annoncé, via son compte Twitter, sa démission de la première vice-présidence du Bureau de l’Assemblée nationale.
«En ce jour, je prends la décision de démissionner de mes fonctions de 1er vice-président de l’Assemblée nationale. Ainsi, s’ouvre une nouvelle page de l’histoire qui sera écrite avec la sueur de notre front qui coulera chaque jour qu’on affrontera les brimades, humiliations et tortures», écrivait Jean-Marc Kabund -A- Kabund dans son tweet.
Deux mois après cette annonce, l’homme n’a toujours pas formalisé sa démarche. Autrement dit, la deuxième personnalité du bureau de la Chambre basse n’est jamais allé jusqu’au bout de sa décision. Comme pour dire que jusqu’hier dimanche, Kabund n’avait pas encore officiellement rendu le tablier. A-t-il attendu la session de mars qui s’ouvre ce mardi, pour finalement, déposer sa lettre de démission en bonne et due forme au Bureau Mboso? Aurait-il changé d’avis ? Autant de questions qui taraudent l’esprit de plus d’un observateur.
Toutefois, à l’Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS), la carte Kabund a déjà été jouée depuis le samedi 29 janvier, date de sa destitution de ses fonctions de président intérimaire du parti et de son exclusion définitive de celui-ci. En tout état de cause, pour le parti présidentiel, l’heure a sonné pour un nouveau casting en remplacement de Kabund au cours de cette session de mars. Le poste revenant au parti de la 11ème rue du quartier résidentiel de Limete, conformément à la clef de partage initial, le choix du successeur de Jean-Marc Kabund relève ainsi du pouvoir discrétionnaire de la très haute hiérarchie de l’UDPS. Donc, Félix Tshisekedi.
«TOUCHE PAS A MON 220»
Outre l’affaire Kabund, un autre sujet qui a bruité les vacances parlementaires, est le projet de révision de la Constitution, soutenu par certains députés de la nouvelle Majorité parlementaire.
Même si certains analystes la considèrent encore comme un ballon d’essai pour jauger l’opinion, l’idée de modifier certains articles verrouillés de la Constitution du 18 février 2006, hante de plus en plus l’esprit de ses initiateurs qui se recrutent dans les rangs des thuriféraires du régime en mal de positionnement.
Les partisans de cette démarche proposent, entre autres, le passage du mandat présidentiel de cinq à sept ans. En d’autres termes, ils suggèrent la mutation du quinquennat vers le septennat. Question cependant, comment y parviendront-ils, dès lors que l’article 220, alinéa 1er de la même Constitution stipule clairement que «la forme républicaine de l’État, le principe du suffrage universel, la forme représentative du Gouvernement, le nombre et la durée des mandats du Président de la République, l’indépendance du Pouvoir judiciaire, le pluralisme politique et syndical, ne peuvent faire l’objet d’aucune révision constitutionnelle».
Au-delà de toute manœuvre politicienne, c’est l’occasion de rappeler également ici, que la disposition sus-évoquée fait partie des articles ou matières verrouillées de la Constitution. Alors, doit-on, au nom d’un militantisme outré ou de l’ivresse du lait, faire sauter le verrou, peu importent les conséquences éventuelles ? Les députés de l’Union sacrée de la nation (USN), devront-ils se montrer tout aussi solidaires, dans une initiative porteuse des germes de troubles dans un contexte particulier de la RD Congo dont le retour effectif d’une paix durable demeure encore un idéal à atteindre ?
Sous les tropiques rd congolaises, il n’y a donc rien de nouveau, dans la mesure où sous le Président Joseph Kabila, certains hiérarques du régime avaient été enclins à emprunter cette même voie de la révision de certains articles dont le 220. On connait la suite. C’est qu’avant même que le projet ne soit officiellement porté au niveau de l’Assemblée nationale, où JKK avait une majorité confortable, l’opposition d’hier, aujourd’hui au pouvoir au plus haut sommet de l’Etat, avait lancé la campagne «Touche pas à mon article 220 !». Les mêmes causes produisant les mêmes effets…
La pétition du député Gratien Iracan attendue
A la Représentation nationale, on parle d’une pétition du député d’Ensemble, Gratien Iracan, contre le speaker de la chambre, Christophe Mboso.
Lors d’un point de presse tenu le lundi 28 février dernier à Kinshasa, soit à deux semaines de la rentrée parlementaire, ce député national a invité Christophe Mboso et son bureau à justifier la gestion de près de 64 millions USD de la Chambre basse.
«Le Président de l’Assemblée nationale a géré près de 64 millions Usd de fonctionnement pour permettre aux élus nationaux de faire convenablement leur travail. Mais nous ne savons pas bien travailler. Dès lors, nous pouvons nous demander à quoi ont servi tous ces fonds du contribuable congolais», avait affirmé, sur fond d’interrogations sans réponses, le député Gratien Iracan.
Aussi, avait-il assuré qu’à la date de son point de presse, sa pétition contre le Bureau Mboso avait déjà recueilli plus de 70 signatures. Il ne lui restait plus que quelque 55 signatures pour atteindre les 125 requises par la loi, pour qu’une pétition soit maintenue et débattue en plénière.
Par ailleurs, ce député national, élu de Bunia dans la province de l’Ituri, avait dénoncé ce qu’il avait qualifié de blocage, par le bureau Mboso, non seulement des résolutions de la plénière, en l’occurrence celle de la Commission Défense et sécurité, mais aussi le gel de plusieurs initiatives de contrôle parlementaire.
«En 15 mois, nous avons constaté une gestion politique chaotique au sein de l’Assemblée nationale. Les résolutions et recommandations sont bloquées. Les moyens d’information et de contrôle parlementaire sont gelés. Et vous savez les conséquences ? La corruption continue. Des millions de dollars américains sont détournés et les massacres continuent dans l’Est de la RD Congo», avait-il hurlé.
Fort du de tous les éléments repris dans ce tableau, plus d’un analyste redoute des étincèles dans l’air dans les deux chambres du parlement, au cours de cette première session ordinaire de l’année en cours.
Grevisse KABREL
Forum des as
Denis Lessie : Preuves, Pasta azo linga maman mwana ya Moïse Mbiye
Willy Kayembe Vrai Vrai reçoit le prophète de la nation Denis Lessie. Pasteur Warrior apesi ba preuves, Pasta azo linga maman mwana ya Moïse Mbiye et parle de l’actualité congolaise.
Barrages Mondial 2022: « J’ai décidé de ne pas jouer pour le Maroc », Mazraoui
Latéral droit évoluant à l’Ajax Amsterdam, Noussair Mazraoui a annoncé qu’il refusait de répondre à la convocation du Maroc pour les prochaines rencontres, dont les matchs que les Lions de l’Atlas joueront contre les Léopards de la RDC pour les barrages de la Coupe du Monde Qatar 2022.
« C’est avec un cœur brisé que j’ai décidé de ne plus jouer pour la sélection nationale. Au cours de la dernière année et demie, je n’ai pas été appelé sans aucune raison aucune explication. Aucune personne du staff ou de la fédération n’a pris le temps de discuter avec moi. C’est un manque de respect », lit-on sur un communiqué posté sur son compte Instagram.
Dimanche, Faouzi Lekjaa, président de la fédération marocaine, annonçait que Mazraoui et Hakim Ziyech serait sélectionné par Vahid Halilhodzic. Les deux joueurs ont tous décliné l’invitation. Le Maroc affronte la RDC le 25 mars à Kinshasa et quatre jours plus tard à Casablanca.
Germain Ngoy
Footrdc
Masolo Na Député : Prison, Kinshasa, Bateki fleuve, L’État ekosi ba congolais
Masolo Na Député avec l’honorable député Eliezer Ntambwe. Sujet : Prison, Kinshasa, Bateki fleuve, L’État ekosi ba congolais. Regardez
Barrages Mondial 2022 : « Je ne reviendrai pas jouer pour le Maroc » Hakim Ziyech
Faouzi Lekjaa, président de la Fédération Royale Marocaine de Football, annonçait que Hakim Ziyech serait sélectionné pour la double confrontation face à la RDC. Sur Instagram, le milieu offensif de Chelsea a réaffirmé son retrait de la sélection.
« C’est avec une grande tristesse que je dois annoncer que, bien que le président de la FRMF a confirmé aujourd’hui que je serai présélectionné pour l’équipe, je ne reviendrai pas jouer pour le Maroc », a écrit Ziyech.
« Les dirigeants continuent de diffuser des informations erronées sur moi et mon engagement envers mon pays. Leurs actions ont rendu impossible pour moi de continuer à faire partie de l’équipe. J’ai appris la nouvelle de la présélection en même temps que tout le monde, ainsi je publie cette déclaration pour m’assurer que vous entendez la vérité directement de moi. En tant que joueur, je me concentre sur mon club, le Chelsea FC. »
Plus tôt ce dimanche, le latéral de l’Ajax Amsterdam, Noussair Mazraoui, a également annoncé qu’il n’allait pas honorer sa convocation. Le Maroc devra faire sans ces deux stars, pour le plus grand bonheur des supporters des Léopards.
Footrdc
Christelle Vuanga : Faire ça, c’est horrible, révélation étonnante de la député
Ado Yuhe reçoit Christelle Vuanga. Faire ça, c’est horrible, révélation étonnante de la député nationale. Regardez
La PNC autorise à quiconque de filmer tout acte d’incivisme routier, « même des autorités »
A Kinshasa et dans les autres grandes villes de la RDC, on assiste chaque jour à des actes d’incivisme routier commis par des chauffeurs, des conducteurs des motos et même par certains piétons. On voit les automobilistes et autres conducteurs de motos brûler le feu rouge, rouler sur les bordures de la chaussée, se frayer le passage sans aucun respect du code de la route.
Face à la persistance de ces antivaleurs sur la route, le commissaire provincial de la Police Nationale Congolaise de la ville de Kinshasa, le général Sylvano Kasongo prévient que toute personne qui va mal se comporter sur la voie publique sera filmée et son image va passer à la télévision.
Pour y arriver, indique-t-il, « nous avons conçu “Keba na camera”, C’est un programme télévisé qui sera diffusée dans différentes chaînes pour dissuader toutes les personnes qui ne vont pas respecter le code de la route, y compris les autorités ».
#Thread La Police/Kinshasa conseille désormais à tout le monde de « filmer les usagers de la route qui commettent les contraventions, mais aussi les policiers s’ils se comportent mal ». Pour le Gén #SylvanoKasongo, c’est question de décourager l’incivisme routier à Kinshasa. 1/7 pic.twitter.com/HOofUbH8C0
— Stéphie MUKINZI (@StephieMUKINZI) March 11, 2022
Le Général Sylvano Kasongo précise que le but n’est pas dans de nuire à qui que ce soit mais « c’est pour mettre de l’ordre sur la voie publique. Elle appartient à ceux qui connaissent le code de la route ».
Il annonce également qu’ils ont créé un forum WhatsApp pour recevoir les vidéos. Elles seront analysées avant de les diffuser.
Aux avocats et défenseurs de droit de l’homme, il rappelle que l’atteinte à la vie privée, c’est quand vous êtes chez vous. Quand vous êtes sur la voie publique, c’est différent. Quand vous voulez qu’on vous respecte, il faut respecter la loi.
Dominique Malala
Politico









