Bosolo Na Politik – 24 janvier 2018 au 24 janvier 2022 : 3 ans de Félix Tshisekedi, mais pour quel bilan ? Toute l’actualité de la RDC avec Mamelo.
24 Léopards présélectionnés pour le stage à Bahreïn: Mbemba et Bakambu parmi les grands absents
Vingt-quatre joueurs des Léopards congolais prennent part au second stage au Bahreïn pour les éliminatoires de la Coupe du monde Qatar 2022. Une première pour Théo Bongonda évoluant à Genk (D1 Belgique). Mais le staff technique de la RDC s’est passé de services de quelques joueurs évoluant en Europe. Cas de Chancel Mbemba, sociétaire du FC Porto et Cédric Bakambu, actuel joueur de l’Olympique de Marseille suits à des mesures de restriction prises par certains clubs européens pour lutter contre le coronavirus.
C’est le dernier virage en termes de stage pour le 11 national congolais. Cap sur le Bahreïn en Asie. Les Fauves congolais sont donc dans la fièvre des préparatifs des barrages de la Coupe du monde. Cependant, la participation de certains footballeurs évoluant en Europe reste incertaine suite à des restrictions liées au variant Omicron.
Pour ce 3ème et dernier tour des éliminatoires du Mondial, la RDC affrontera le Maroc dans l’intervalle du 21 au 29 mars. Le match aller aura lieu à Kinshasa et le match retour à Rabat. Ci-dessous la liste des 24 joueurs sélectionnés:
Gardiens de but
- Kiassumbua Joel (Sans Club)
- Lomboto Herve (Dcmp)
- Mpasi Nzau Lionel (Rodez)
- Siadi Ngusia Baggio (Mazembe)
Défenseurs
- Tisserand Marcel (Fenebarche)
- Idumba Fasika (Cape Town)
- Zola Kiaku Arsene (Renaissance De Berkane)
- Djuma Shabani (Young Africans)
- Mundeko Zatu Kevin (Mazembe)
- Luzolo Nsita Ernest (Mazembe)
- Mukoko Amale Difaa (El Jadida)
- Nsakala Fabrice (Besikitas )
Milieux
- Mika Miche Miche (Lupopo)
- Kayembe Edo (Watford)
- Ngoma Fabrice Raja (Casablanca)
- Mukoko Tonombe (Young Africans)
- Bangala Yannick (Young Africans)
Attaquants
- Ngandu Kayamba Joël (Viktoria Plzen)
- Muzungu Lokombe Chadrack (Renaissance Berkane)
- Mbokani Dieumerci (Kuwait Sc)
- Lilepo Makabi Glody (As V.Club)
- Bolasie Yannick (Rizespor)
- Kimvuidi Kiekie Karim (Dcmp)
- Bongonda Theo (Genk)
Gloire BATOMENE
Forum des as
3 ans après avoir cédé le pouvoir, que devient Joseph Kabila ?
Le 24 janvier 2019 reste et restera une date symbolique dans l’histoire de la République démocratique du Congo. Ce jour-là, pour la première fois depuis l’indépendance du pays, un président sortant cède pacifiquement son pouvoir à son successeur.
Joseph Kabila et Félix Tshisekedi sont les deux acteurs centraux de ce moment d’histoire. Félix Tshisekedi devient le 5e président de la RDC et Joseph Kabila, lui, ceint l’écharpe de sénateur à vie.
Fin du premier acte.
C’est Joseph Kabila et son clan qui ont déposé Félix Tshisekedi sur le trône du Congo au terme d’une mascarade électorale qui garantit au Front Commun pour le Congo, la plateforme politique de Joseph Kabila, la majorité absolue dans les deux chambres.
“La commission électorale nationale indépendante qui a organisé ces élections n’a jamais publié le moindre chiffre, le moindre P.-V. pour justifier ce résultat”, explique encore aujourd’hui un observateur de la scène politique congolaise.
Les résultats qui circulent sous le manteau, issus des calculs effectués sous le contrôle de l’Église catholique qui avait des observateurs dans tous les bureaux de vote, sont tout autres. Selon ces chiffres, c’est Martin Fayulu, candidat de la plateforme Lamuka, soutenu par des ténors comme Moïse Katumbi, Jean-Pierre Bemba ou Mbusa Nyamwesi qui arrive loin devant… Emmanuel Shadary, le candidat du FCC, et Félix Tshisekedi (associé à Vital Kamerhe au sein de Cach, Cap pour le Changement).
“Fayulu a refusé de discuter avec Kabila tout de suite après le scrutin”, tente de justifier un proche de l’ancien président qu’il appelle toujours le “raïs”. “Des proches du raïs l’ont contacté pour tenter de le convaincre de venir discuter avec eux, il n’a rien voulu entendre. L’homme s’est montré trop orgueilleux. Même ses partenaires ont tenté de le convaincre qu’il était utile d’avoir ces échanges. Mais il a refusé. Il avait gagné et il n’y avait pas de discussion à avoir.”
Parmi les proches de Kabila, plusieurs martèlent alors la nécessité d’invalider le scrutin. Mais Joseph Kabila repousse cette proposition. “Le fait que certaines parties du pays n’ont pas pu participer au scrutin pouvait laisser croire en ce scénario, mais Kabila n’en voulait pas.”
C’est ainsi que s’est ébauchée la piste Félix Tshisekedi. Le fils d’Étienne Tshisekedi, une des figures marquantes du combat politique au Zaïre puis en RDC, était ainsi fait 5e président par la volonté d’une partie du camp Kabila, persuadé de conserver le vrai pouvoir en prenant le contrôle du Parlement. “On s’est lourdement trompés”, reconnaît un proche de Kabila, en exil. “On pensait que Tshisekedi se contenterait du statut et des avantages liés à la fonction. On n’avait pas compris que, poussé dans le dos par les Américains et son premier cercle toujours plus gourmand financièrement, il n’hésiterait pas à s’asseoir sur toutes les lois du pays pour renverser l’équilibre qu’il avait négocié lui-même.”
Deux ans de relations conflictuelles
Cet équilibre instable entre les deux niveaux de pouvoir durera deux ans avant que le président Tshisekedi ne parvienne à se construire une nouvelle majorité en débauchant les élus du FCC à coups de dollars.
Depuis, le FCC de Joseph Kabila est dans l’opposition. Il a perdu les deux tiers de ses élus partis rejoindre l’Union sacrée de Tshisekedi. L’ancien président, peu loquace de nature, se tait et est devenu quasiment invisible. Ce qui ne signifie pas qu’il a tourné le dos au combat politique. “Il a compris qu’il ne reviendra jamais au pouvoir”, explique un de ses proches. “Il sait aussi que le nom de Kabila ne pourra plus être en tête de l’affiche pour un bon bout de temps. Sa famille biologique l’a compris. La communauté internationale n’en voudra pas.”
Mais la poignée, une centaine d’élus, demeurée fidèle n’a pas renoncé au combat politique. La mobilisation du 13 novembre dernier, notamment contre la politisation de la Ceni et le Registre des appareils mobiles (RAM) qui impacte financièrement tous les Congolais a permis aux kabilistes de reprendre contact avec la population de Kinshasa. Ce jour-là, sans banderole, sans couleur politique mais avec les ténors du parti dans un cortège, ils ont fait leur apparition aux côtés des autres opposants à Félix Tshisekedi. “On a été surpris, reconnaissait, soulagé, au lendemain de cette manifestation, un membre du FCC qui se trouvait dans le cortège. Les gens nous reconnaissaient, certains nous ont hués mais la grande majorité nous était favorable. Il n’y a pas eu le moindre souci et les Kinois, en nous reconnaissant, appelaient au retour du raïs. C’était la première fois que nous retournions au contact de la population depuis la fin de notre cohabitation avec Tshisekedi et nous ne savions pas comment nous allions être reçus.”
Profiter de la gestion chaotique du pouvoir en place
Pas de quoi modifier les plans de Joseph Kabila pour autant. L’homme travaille dans l’ombre, comme il a pris l’habitude de le faire. Il planche sur une restructuration de sa plateforme politique. “Il faut du sang neuf, des nouveaux visages. Joseph Kabila travaille à la reconstruction de sa plateforme. On s’attend à des changements pour le printemps au plus tard. Le FCC est géré par une instance installée lors de la crise avec Tshisekedi. Elle fait son boulot, Raymond Tshibanda (ancien ministre des Affaires étrangères, NdlR) qui la préside a la confiance de Kabila mais ce n’est pas un homme pour préparer le futur”, explique un cadre du parti. Des noms circulent pour prendre la tête de cette plateforme, comme celui de Félix Kabange Numbi, membre du Comité stratégique du FCC ou, plus audacieux, celui de Marie-Ange Mushobekwa, ancienne journaliste, ancienne ministre des Droits de l’homme, fondatrice de son propre parti, le Mouvement pour la cohésion nationale (MCN), un temps proche de l’UDPS.
“En réalité, on sait qu’il travaille, mais il travaille dans le secret. Cela a toujours été sa marque de fabrique. Il connaît aujourd’hui tous les rouages de la classe politique congolaise, il veut remodeler le FCC, il a pris le temps de connaître ceux qui l’entourent”, continue un de ses proches qui, comme tous les autres interlocuteurs, souligne sa déception à l’égard de Tshisekedi. “Il s’est fait gruger et il n’a pas apprécié. Aujourd’hui, avec le temps qui passe et surtout la gestion chaotique du régime en place, il reprend des couleurs. Des voisins mais aussi des instances qui l’ont rejeté avec l’arrivée de Tshisekedi reprennent contact, le sollicitent. Une fois de plus, ça ne le fera pas revenir au premier plan mais, même s’il ne laisse rien entrevoir, on sait que ça le regonfle pour repartir au combat sous un nouvel étendard.”
La libre Afrique
La bataille rangée concernant la démission de Jean-Marc Kabund se poursuit au sein de l’UDPS
A Kinshasa, une foule nombreuse s’est massée dimanche, sur la grande artère de Kingabwa, entonnant des chants et slogans à la gloire du président Félix Tshisekedi. Un moyen également pour les militants d’exprimer leur soutien aux forces armées, impliquées récemment dans un incident routier avec Jean-Marc Kabund, qui réside justement dans ce quartier de la commune de Limete. Cette figure de l’UDPS, avait annoncé dans la foulée sur Twitter son intention de démissionner de la vice-présidence de l’Assemblée nationale.
Jean-Marc Kabund n’a toujours pas officiellement démissionné, mais il est de plus en plus isolé au sein de l’UDPS comme l’a encore montré cette manifestation, organisée à l’appel de Gérard Mulumba, alias «Gecoco», député provincial mais également secrétaire national adjoint chargé de la mobilisation de l’UDPS.
Avec cette mobilisation, Gérard Mulumba appuie les autres cadres de l’UDPS qui réclament le départ de Jean-Marc Kabund, le président intérimaire du parti. « Je condamne la barbarie de Kabund », a martelé Gecoco Mulumba. Selon lui, le scandale du désarmement d’un élément de la Garde républicaine n’est pas la première fortaiture de Jean-Marc Kabund.
« Il doit donc, dit Gecoco, assumer sa décision annoncée dans son tweet le 14 janvier », et démissionner du bureau de l’Assemblée nationale. Un tweet qui n’a d’ailleurs jamais été annulé par son auteur, fait remarquer Gecoco.
Samedi, le comité exécutif national de l’UDPS s’est réuni pour débattre du cas Kabund. Selon certaines indiscrétions, la rencontre a été houleuse. Et il n’y a pas eu de compte-rendu. Le secrétaire général intérimaire du parti, Augustin Kabuya, a tout simplement déclaré qu’il devait tout d’abord faire rapport à qui de droit.
Pour certains analystes politiques, ce dossier relève des luttes intestines au sein de l’UDPS et seul le président Tshisekedi pourra le résoudre.
RFI
Héritier Wata visite ses musiciens à l’hôtel
L’artiste musicien Héritier Wata a visité ses musiciens du groupe La Team Wata à l’hôtel. Regardez
Mesure de grâce : l’ACAJ conseille au pasteur Mulunda de s’adresser à Tshisekedi
L’ACAJ exhorte le pasteur Ngoy Mulunda d’adresser sa demande de mesure de grâce directement au président Tshisekedi.
L’organisation que dirige Georges Kapiamba conseille, dans un communiqué de presse lundi 24 janvier, à l’ancien président de la CENI d’utiliser cette procédure.
« L’Association congolaise pour l’accès à la justice (ACAJ) recommande vivement au pasteur Ngoy Mulunda d’adresser directement, au président de la République, sa demande de mesure de grâce », indique Me Georges Kapiamba.
Le message de l’ACAJ fait suite aux incidents malheureux survenus lors de la marche organisée le 18 janvier à Lubumbashi par les partis et associations pro-Mulunda pour réclamer la libération de l’initiateur du PAREC. L’ACAJ qui a mené des investigations sur le terrain, charge le maire de la ville cuprifère.
« (…) L’ACAJ tient le maire de la ville de Lubumbashi, responsable de la confusion et des incidents, du 18 janvier 2022 pour n’avoir pas pris des dispositions afin d’inviter les organisateurs aux fins de leur notifier la seconde lettre, expliquer sous réserve du secret d’État, les raisons à la base de la décision d’annulation et in fine , proposer de postposer la marche à une date à convenir, compte tenu des impératifs sécuritaires mouvants », condamne-t-elle.
Ainsi, il revient à l’ACAJ que la lettre portant annulation de la manifestation à l’initiative du parti l’AFBC de Néné Nkulu, n’aurait pas été notifiée aux organisateurs en bonne et due forme.
Le temps étant limité, les enquêteurs de l’organisation se sont limités aux faits. Pour plus de transparence, l’organisation demande une enquête plus exhaustive afin d’appliquer des sanctions conséquentes.
La marche des pro-Mulunda devrait partir de la place Square forest en passant par le Boulevard Kasavubu, avenue Ilunga pour chuter au gouvernorat. Violemment réprimées par les éléments de la police, plusieurs bavures ont été enregistrées.
Daniel Ngoy Mulunda a écopé de trois ans de prison ferme( depuis le 26 janvier 2020) pour incitation à la haine tribale, propagation de faux bruits et atteinte à la sûreté intérieure de l’État.
Les infractions qui ont conduit à la condamnation de l’ancien président de la CENI ont été totalement rejetées par la communauté katangaise qui dénonce un règlement de comptes politique.
Ouragan
Denis Lessie : « Les enfants de Dieu peuvent écouter les chansons profanes comme moi leur prophète »
Vincent Tshiluizi reçoit le prophète de la nation Denis Lessie. Le pasteur Warrior lance un message aux enfants de Dieu : « Vous pouvez écouter les chansons profanes comme moi votre prophète ».
Martin Fayulu : « les élections, c’est en 2023 et non après »
Martin Fayulu insiste sur la tenue des élections dans le respect du délai constitutionnel.
Mais avant d’arriver à ce grand rendez-vous fixé en 2023, le président du parti politique Engagement pour la citoyenneté et le développement ( ECiDé ) exige la mise en place d’une Commission électorale nationale indépendante et consensuelle.
« Congolaises et Congolais, ne tombons pas dans le piège de la distraction. Les élections en RDC, c’est en 2023 et non après. Il nous faut donc une Commission électorale consensuelle », a indiqué le coordonnateur en exercice de la coalition Lamuka.
Fayulu ne reconnait toujours pas la CENI Kadima, qui a été installé, selon lui, de manière illégale. Pour des élections libres, démocratiques et crédibles, l’homme de la résistance appelle à la dépolitisation totale de cette institution d’appui à la démocratie.
Dans son discours prononcé le 30 décembre 2021, le challenger de Félix Tshisekedi à la dernière présidentielle avait annoncé des manifestations de grande envergure afin d’obtenir des réformes électorales consensuelles.
@MartinFayulu accentue la pression pour des élections dans le délai constitutionnel avec une @cenirdc consensuelle.
— Ouragan.cd (@OuraganCd) January 24, 2022
" Congolaises et Congolais, ne tombons pas dans le piège de la distraction. Les élect° en #RDC c’est en 2023 et non après. Il ns faut donc une CENI consensuelle". pic.twitter.com/XgKhRGM8uq
Dans le cadre des préparatifs de prochains scrutins, le porte-étendard de Lamuka sera en meeting populaire, le vendredi 28 janvier à Lisala, chef-lieu de la province de la Mongala. Une équipe d’avance est déjà sur place. Elle est conduite par le secrétaire général de son parti, Devos Kitoko et le secrétaire national en charge de la Jeunesse, Serge Welo.
Reagan Ndota
Ouragan
Affaire Werrason formateur : JDT Mulopwe répond à Koffi Olomide
Affaire Werrason Grand formateur : L’ancien musicien du groupe Wenge Musica Maison a répondu à Koffi Olomide, patron du groupe Quartier Latin et parle de l’album Dynastie des anciens du groupe Wenge Musica MM.
Félix Tshisekedi, candidat de Mende à la présidentielle de 2023
Félix Tshisekedi qui totalise trois ans à la tête de la République démocratique du Congo, est le candidat de Lambert Mende Omalanga, président national de la Convention des Congolais Unis (CCU) à la présidentielle de 2023.
Le porte-parole du gouvernement sous Joseph Kabila appelle à un 2ème mandat pour le fils d’Étienne Tshisekedi.
“Nous soutiendrons Félix Tshisekedi en 2023 pour plusieurs raisons. Il a pu obtenir du gouvernement belge qu’une relique de Patrice Lumumba soit rapatriée”.
Pour lui, Félix Tshisekedi “est le premier chef de l’État, depuis que ce pays existe, à s’être rendu au lieu de naissance de Patrice Lumumba. Ce sont des gestes qui ne peuvent pas être minimisés”, estime-t-il.
“Il est le président qui peut résoudre les problèmes de notre pays, le mener vers l’émergence et le développement”.
LM
Media Congo Press
Cappuccino LBG répond à Koffi Olomide et lance un dernier avertissement à Papy Kakol et Musikasika
Cappuccino LBG, l’ancien musicien du groupe Wenge Musica Maison Mère répond à Koffi Olomide et lance un dernier avertissement à Papy Kakol et Musikasika. Regardez
3 ans au pouvoir de Félix Tshisekedi : JC Katende estime que seule l’IGF s’est distinguée !
24 janvier 2019, 24 janvier 2022, Félix Tshisekedi totalise en ce jour trois ans au pouvoir. Dans son discours d’investiture, ce Chef de l’État Congolais avait promis de construire un Congo réconcilié, un Congo fort tourné vers son développement.
Partant d’une analyse empirique, le président national de l’Association Africaine de défense des Droits de l’Homme (ASADHO) Jean Claude KATENDE estime de manière implicite que, le Chef de l’État ne s’est pas démarqué par son leadership. À l’en croire, seule l’Inspection Générale des Finances (IGF) s’est distinguée par un travail de qualité.
« 24 janvier 2019-24 janvier 2022, trois ans après la prise de pouvoir par le Président Tshisekedi, pour moi, seule IGF s’est distinguée par un travail de qualité », a souligné Jean Claude KATENDE.
Et de renchérir :
« Je soutiens le travail que fait cette institution ».
Félix Tshisekedi a encore plus d’une année pour relever la pente. Ce 5e Président de la République Démocratique du Congo reste focus pour ces jours restants dans le cadre de son premier mandat, sur l’amélioration du social et la paix dans l’Est du pays. Espérons que ce combat ne va pas accoucher d’une souris. Wait and see…
Ben Dongoko
Objectif-infos
Koffi Olomide – Acquitté (Clip Officiel)
Découvrez le nouveau clip de la chanson Acquitté de Koffi Olomide.
Félix Tshisekedi 3 ans au pouvoir : « L’alternance démocratique est un bébé que nous avons conçu et avec joie nous lui avons donné vie », lâche Olive Lembe
Le président Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo totalise ce lundi 24 janvier 2022, trois ans au pouvoir depuis sa prestation de serment le 24 janvier 2019 devant la Cour Constitutionnelle pour sa prise des fonctions à l’issue de l’élection présidentielle du 30 décembre 2018.
En effet, cette passation pacifique et civilisée du pouvoir entre Kabila et Tshisekedi était saluée à travers le monde entier.
Sans entrer forcément dans le bilan du successeur de Joseph Kabila 3 ans après, l’ex-première madame Olive Lembe Kabila a parlé en bien en ce qui concerne l’alternance démocratique.
OLK comme l’appellent affectueusement ses proches, s’en souvient bien comme si c’était encore hier.
« L’alternance démocratique est un bébé que nous avons conçu et avec joie nous lui avons donné vie. Comme des parents attentionnés, nous veillerons à ce que ce bébé grandisse normalement et qu’il reconnaisse ses vrais parents », a-t-elle écrit sur son compte Twitter.
En RDC, Joseph Kabila est considéré comme le père de la démocratie et de l’alternance démocratique étant donné que c’est lui qui passe, pour la première fois de l’histoire du pays, le flambeau à son successeur issu de l’opposition. S’en tenant à cela, Olive Lembe semble s’approprier, dans son message, de ce transfert pacifique du pouvoir.
Il faudra noter que, Félix Tshisekedi totalise jour pour jour 3 ans au pouvoir et entame ce mardi 25 janvier, sa quatrième année au pouvoir en cette année charnière par rapport à 2023 devant marquer la fin de son quinquennat (2019-2023) avec à la clé l’organisation des élections générales, dont la présidentielle.
GABA.T
Objectif-infos
Éveil Patriotique – Affaire Kabund : la tension monte… Ambongo vs Fatshi, la guerre est lancée ?
Éveil Patriotique – Mitterand Naya reçoit Pasteur Guilly. Affaire Kabund : la tension monte… Ambongo vs Fatshi, la guerre est lancée ?
Fatshi : 3 ans déjà à la tête du pays
Un certain jeudi 24 janvier 2019, Félix Tshisekedi devenait le cinquième Président de la RD Congo. En ce lundi 24 janvier 2022, il totalise ainsi trois ans de pouvoir.
Occasion pour ceux qui sont aux affaires de sabler le champagne. Occasion aussi pour le souverain primaire de faire une évaluation mi-parcours du quinquennat de Félix Tshisekedi qui a encore une année et demie pour convaincre.










