Ken Mpiana reçoit Pasteur Liteya Kanda. L’artiste comédien a enfin réagi à l’Affaire Werrason Grand Formateur. Regardez
Union Sacrée : le sort de Kabund scellé hier la nuit à l’hôtel du fleuve
Une réunion de la plateforme politique a eu lieu hier, tard dans la nuit, à l’hôtel Fleuve Congo entre les chefs des regroupements politiques de l’Union sacrée, le président du sénat, le premier ministre, le président de l’assemblée nationale et le président de la République.
A en croire Lambert Membre, porte-parole désigné de l’Union sacrée pour la circonstance, c’était une occasion d’échanges des vœux et de dialogue sur l’actualité politique du pays.
A cette occasion, les chefs de regroupement politique de l’Union ont renouvelé leur loyauté à Félix Tshisekedi et adopté un calendrier d’activité au regard de la situation politique du moment.
Kabund: une page tournée
Absent de la rencontre, le Président ai de l’UDPS et premier vice-président de l’assemblée nationale, a été désavoué.
« Kabund appartient désormais au passé. Un directoire de l’Union sacrée sera mis en place dans les jours à venir en perspective des enjeux à venir », nous a confié un député présent à cette rencontre.
Pour rappel, après une expédition de la Garde Présidentielle à son domicile, Jean-Marc Kabund a annoncé, par un tweet, qu’il démissionnait de son poste de 1er Vice-Président de l’Assemblée nationale.
Bien que l’homme n’ait pas formalisé cette démission, les Présidents des regroupements politiques et les députés nationaux de l’UDPS l’ont désavoué, ainsi que plusieurs structures au sein de son parti politique.
24sur24
MCP
Télé Réalité : Kissindjora au Stade Santiago-Bernabéu (Madrid)
Télé Réalité : Kissindjora, ex porte-parole de Koffi Olomide, Fally Ipupa et JB Mpiana au Stade Santiago-Bernabéu (Madrid) avec les musiciens de La Team Wata d’Héritier Watanabe.
Seth Kikuni prévient contre un coup d’état militaire
En une année le Tchad, la Guinée, le Mali et le Burkina Faso ont connu des coups d’Etat. Tous perpétrés par des militaires. Ce qui pousse Seth Kikuni à mettre en garde les autorités.
L’ancien candidat président malheureux aux élections de 2018 pense que les militaires n’aiment pas les politiciens et n’hésitent pas à renverser des régimes politiques quand ils en ont l’occasion.
« Les militaires n’aiment pas les politiciens. Et quand le prétexte est là, ils utilisent les armes données par l’Etat pour initier un coup d’Etat vecteur de plusieurs calamités. Ils tirent leur audace de l’indiscipline et le non respect des règles du jeu politique. Prenons garde », déclare-t-il en appelant à la vigilance.
Depuis l’accession de la RDC à l’indépendance en 1960, le pays a subi deux coups d’Etat.
Congo-press/Mediacongo
Affaire Fuite des musiciens d’Héritier Wata en Espagne : Kelly Katenda met les points sur les i
Affaire Fuite des musiciens du groupe La Team Wata de l’artiste musicien Héritier Wata en Espagne : Le journaliste Kelly Katenda met les points sur les i. Regardez
Lubumbashi : La Garde Républicaine réitère sa loyauté et fidélité à Félix Tshisekedi
Le chef d’état-major de la Garde républicaine, le général de brigade Ephraïm Kabikiriza en mission à Lubumbashi, a rappelé les militaires de la garde républicaine à la fidélité et à la loyauté au commandant suprême des forces armées congolaise, Félix Antoine Tshisekedi.
Il a fait ce rappel au cours d’une causerie morale tenue vendredi au Camp militaire Kimbembe à Lubumbashi.
Le général de brigade, Ephraïm Kabikiriza, a invité les militaires à l’ordre, à l’unité et au respect de la discipline militaire.
Il a exhorté les militaires au respect de consignes et les a appelé à éviter le détachement non reconnu et non autorisé par la loi.
Les nouvelles instructions du commandant suprême des forces armées congolaise, Félix Antoine Tshisekedi est que tout militaire ne peut plus avoir la garde républicaine, a-t-il conclu.
Stéphie MUKINZI & ACP
Matata Ponyo va saisir la commission africaine des droits de l’homme
« Nous allons user de toutes les voies de droit pour que le sénateur Matata recouvre ses droits qui sont fondamentalement violés par la décision du Sénat qui a levé ses immunités en violation flagrante de la procédure. Cela énerve les dispositions pertinentes de la charte et de la commission africaine des droits de l’homme », déclare, à TOP CONGO FM, depuis la Tanzanie, Laurent Onyemba, avocat de l’ancien Premier ministre Augustin Matata Ponyo (Photo).
C’est pourquoi « nous sommes venus à Arusha pour des formalités administratives en vue de saisir la Commission africaine des droits de l’homme dont le siège est à Banjul (Gambie) », explique-t-il.
Écueil et parade
Certes, « la RDC n’a pas ratifié les instruments de la justiciabilité de ses ressortissants devant la Cour africaine des droits de l’homme », confie l’avocat, « mais il existe une parade en droit, selon que vous saisissez la commission et (celle-ci à son tour) saisit la Cour », fait-il savoir.
À la question de savoir si, au-delà de la pression éventuelle que peut exercer sur les autorités congolaises, l’annonce de cette saisine, il existe une réelle chance que ladite procédure aboutisse, Maître Onyemba se montre optimiste et pour cause, la procédure a été respectée, note-t-il.
« À partir du moment où Matata ne s’est jamais défendu au niveau du Sénat, qu’il a saisi le Conseil d’Etat, la Cour constitutionnelle et vous connaissez la suite, nous avons estimé avoir épuisé l’ordre judiciaire interne. Et c’est l’une des conditions fondamentales justement qu’érige la Cour pour qu’elle se saisisse de la question ».
Et enfin, lâche-t-il, faisant sans doute allusion à la grâce présidentielle accordée récemment à l’ancien ministre de l’Enseignement primaire Willy Bakonga, condamné notamment pour blanchiment d’argent, qu' »il est inadmissible qu’un citoyen Congolais, ancien Premier ministre, soit incapable de se faire soigner alors que des gens qui ont été condamnés hier ont pris l’avion et pourtant Matata Ponyo n’a jamais été condamné ».
L’ancien Premier ministre sous Joseph Kabila a vu ses immunités de sénateur être levées à la suite requête du Procureur général près la Cour constitutionnelle dans le cadre du dossier « dédommagement des commerçants étrangers en 1973 et 1974, victimes des mesures de zaïrianisation ».
Innocenté depuis, il n’a jamais recouvré cette protection parlementaire. Ce qui l’expose à d’autres poursuites dans le cadre cette fois de l’affaire débâcle du Parc agro-industriel de Bukanga Lonzo dont il est accusé d’être l’auteur intellectuel par l’Inspection générale des finances (IGF).
Éric Lukoki
Top Congo
Héritier Wata : Francis Dibaya en colère contre Ambassy (Affaire fuite des musiciens en Espagne)
Francis Dibaya, porte-parole du groupe La Team Wata d’Héritier Wata en colère contre Ambassy, du groupe F’Victeam de Fally Ipupa (Affaire fuite des musiciens en Espagne).
RAM : la fin des prélèvements dans les 24 h ?
Les sociétés de télécommunications actives en République démocratique du Congo sont sommées de cesser immédiatement tous les prélèvements au titre de Registre des appareils mobiles (RAM), lors de toute recharge de crédit.
La mise en demeure a été édictée ce lundi 24 janvier par le Tribunal de commerce de Kinshasa/Gombe, suite à une requête introduite par un groupe de consommateurs se jugeant lésés par ces prélèvements.
Il est donc demandé à ces sociétés (Africel, Airtel, Orange, Vodacom) de mettre fin immédiatement à tous les prélèvements au nom du RAM.
Si les sociétés ne se plient pas à cette décision de justice dans les 24 heures, elles seront frappées d’une astreinte de l’équivalent de 1 000 dollars en francs congolais par prélèvement « à payer à chaque requérant, sans préjudice de dommages intérêts et autres sommes nécessitées par les procédures ultérieures à engager du fait de l’inexécution spontanée par elle de cette sommation, qui seront réclamés devant la juridiction compétente », peut-on lire sur la sommation de justice.
La libre Afrique
Félix Tshisekedi : Plus que 2 ans pour convaincre
Le 24 janvier 2019 reste et restera une date symbolique dans l’histoire de la République démocratique du Congo. Ce jour-là, pour la première fois depuis l’indépendance du pays, un président sortant cède pacifiquement et de manière civilisée son pouvoir à son successeur. Joseph Kabila et Félix Tshisekedi sont les deux acteurs centraux de ce moment d’histoire. Félix Tshisekedi devient le 5e président de la RDC et Joseph Kabila, lui, ceint l’écharpe de sénateur à vie. Trois bonnes années se sont écoulées et le président Tshisekedi peine à imposer ses marques, bien qu’il ait réussi à s’affranchir de l’ombre, trop encombrante, de son prédécesseur et malgré toute la bonne volonté qu’il affiche à travers sa vision incarnée dans « Le peuple d’abord ». S’étant rendu compte que les trois premières années n’ont pas été fameuses, il a fait des promesses. Va-t-il les réaliser ? Si le bilan à mi-parcours, de ses trois premières années, peut être jugé de mitigé, comme un verre à moitié vide pour les pessimistes ou à moitié plein pour les optimistes, Félix Tshisekedi a la lourde mission de remplir sa coupe de promesses pour les deux années qui le séparent de la fin de son premier quinquennat. Il devra donc poser des actes concrets afin de reconquérir la confiance du peuple avant de l’affronter dans les urnes aux scrutins de décembre 2023. Sa recette, présentée comme une prise de finition, à savoir : le Programme de Développement Local de 145 Territoires (PDL-145T), ne devrait en aucun cas connaître de ralenti ou encore de raté en termes d’exécution. C’est dire que Tshisekedi n’a plus droit à l’erreur dans sa mission de promouvoir, à travers ce programme, l’émergence des économies des territoires et d’améliorer les conditions et cadres de vie des populations rurales, à travers des investissements publics massifs.
Que fera Tshisekedi de 2022 à 2023 ? Face à plusieurs défis à relever encore, le président de la République doit capitaliser les 24 mois qui lui restent pour montrer à des milliers de Congolais qui lui ont fait confiance en 2019 qu’ils ne s’étaient pas tromper de choix.
Hélas ! Du 24 janvier 2019, date de prestation de serment constitutionnel du chef de l’État au 24 janvier 2022, Félix Tshisekedi n’a pas eu des mains libres pour monter l’architecture de son pouvoir. N’ayant pas obtenu la majorité parlementaire, le président, démocratiquement élu, était donc obligé de se tourner vers un Premier ministre d’une autre famille politique pour former le gouvernement.
Tirant les leçons de ce contexte sui generis, le président de la République élu et le président de la République sortant, têtes de pont de leurs majorités respectives, avaient convenu d’agréger leurs regroupements politiques (CACH et FCC) afin de constituer une coalition gouvernementale capable d’offrir aux Congolais des raisons de croire en un saut qualitatif à travers un programme de gestion commun devant être implémenté par une équipe gouvernementale issue de la coalition ainsi décidée. La coalition FCC-CACH s’était fixée des fondements essentiels ainsi articulés autour de la restauration de l’État de droit, la transparence dans la gestion de ressources nationales, la lutte contre la corruption et la concussion et l’instauration d’une justice distributive dans l’affectation des ressources publiques.
« Malheureusement, constate l’ACAJ, « deux ans après la gouvernance du pays, la coalition FCC-CACH s’était apparentée de plus en plus à un nœud gordien asphyxiant dangereusement le fonctionnement de l’État. En effet, au lieu d’être le creuset où devait se concevoir et se décider des politiques publiques en faveur des citoyens, la coalition CACH-FCC s’était transformée en instance de repositionnement opportuniste mise en place pour assouvir et préserver les intérêts égoïstes de différentes parties prenantes ».
Deux ans de relations conflictuelles
Cet équilibre instable entre les deux niveaux de pouvoir durera deux ans avant que le président Tshisekedi ne parvienne à se construire une nouvelle majorité, en détournant spectaculairement les élus du FCC vers sa nouvelle majorité. Depuis, le FCC de Joseph Kabila est dans l’opposition. Il a perdu les deux tiers de ses élus partis rejoindre l’Union sacrée de Tshisekedi.
Durant les deux premières années de son mandat, le président Felix-Antoine Tshisekedi Tshilombo a eu à impulser la libération des prisonniers politiques et d’opinion, l’ouverture de l’espace d’exercice de libertés publiques et la diminution de cas d’arrestation et détention par les services de sécurité. Mais, à la suite de la crise persistante au sein de la coalition FCC-CACH, qui avait paralysé le fonctionnement normal des institutions en RDC et face à la nécessité d’une refondation et requalification de l’action gouvernementale au profit du peuple, le Tshisekedi avait organisé des consultations avec les forces vives de la Nation ; lesquelles débouchèrent sur la liquidation de la coalition et l’émergence d’une nouvelle majorité parlementaire dénommée Union Sacrée de la Nation et d’un gouvernement issu de celle-ci conduit par le Premier ministre Sama Lukonde Kyenge.
Le regard tourné vers l’avenir
Pendant que, sur le terrain, se mène le combat politique entre les camps ou au sein même de la famille politique du chef de l’État – l’Union sacrée de la Nation – le temps, lui, file vite. Déjà à partir de ce 24 janvier 2022, le compte à rebours à commencé pour les scrutins de décembre 2023. Le président Tshisekedi aura-t-il le courage de regarder la population – son électorat – dans les yeux ? Ou s’il le fera, quel message va-t-il lui adresser face à autant de défis qui l’attendent d’ici la fin de son premier quinquennat ?
« Nonobstant les efforts louables, entrepris dans le sens de l’amélioration des conditions de vie de la population, notamment en ce qui concerne la gratuité de l’enseignement de base et la réduction des prix des billets d’avion, notons que l’absence d’une méthodologie de gouvernance claire rend moins visibles et lisibles les priorités du gouvernement. C’est à juste titre que nombreux de Congolais ne cessent de s’interroger aujourd’hui sur l’existence ou non d’un programme cohérent et pertinent, notamment pour les infrastructures de base ; la desserte en eau potable et en énergie électrique ; l’accès aux soins de santé, la circulation sécurisée des personnes et des biens, l’accès à la justice de moins nantis, et la salubrité publique, surtout dans la ville de Kinshasa », relève l’ACAJ dans un communiqué de presse rendu public lundi 24 janvier 2022.
Face à tous ces défis, Félix Tshisekedi est ainsi appelé à user du bâton pour imprimer l’image positive du régime, de son entourage et des autres acteurs haut placés dans son régime qui font encore ombrage à sa vision du bien-être des Congolais. C’est la seule possibilité pour lui de garantir la nouvelle approche de développement qu’il prône, celle centrée sur le monde rural (Programme de Développement Local de 145 Territoires) pour permettre certainement d’accroître l’efficacité des politiques publiques et de réduire rapidement la pauvreté et les inégalités spatiales en RDC.
Le Potentiel
Héritier Wata, direction Paris accompagné par ses musiciens et Kissindjora
Héritier Wata et ses musiciens de la Team Wata, direction Paris avec Kissindjora. Regardez
Huit morts enregistrés lors des échauffourées avant le match Cameroun-Comores (CAN 2022)
Huit morts sont enregistrés lors des échauffourées qui ont éclaté avant le match des huitièmes de finale, mettant aux prises, le lundi 24 janvier 2022, au stade Olembe de Yaoundé, le Cameroun pays hôte aux Comores.
Ce bilan est confirmé par le ministère de la santé Camerounais qui fait état de la disparition d’un enfant parmi les victimes et d’une dizaine de personnes blessées.
Il a, en outre, révélé qu’un bébé aurait également été piétiné par la foule. Le nourrisson, immédiatement extirpé et conduit à l’hôpital général de Yaoundé, se trouve dans un état médicalement stable.
Dans le but de tirer les choses au claire, la Confédération Africaine de Football (CAF) va tenir dès ce mardi, une réunion de crise avec le Comité d’organisation de la CAN, dédiée exclusivement aux questions de sécurité dans les stades.
Emmanuel Sandalay
Objectif-infos
Boketshu et Esso lancent un message fort au peuple congolais
Les combattants de la diaspora congolaise, Boketshu Wa Yambo et Commandant Esso ont lancé un message fort au peuple congolais.
Arrestation du président Roch Kaboré : Félix Tshisekedi ordonne sa libération immédiate et inconditionnelle
Félix Antoine Tshisekedi, Président de l’Union Africaine (UA) a, le lundi 24 janvier, condamné fermement la « tentative de coup d’État » au Burkina Faso, avant de faire appel à l’armée nationale et les forces de sécurité à assurer l’intégrité physique du président Roch Marc Christian Kaboré et de son gouvernement.
Le 5e Président de la RDC appelle par ailleurs la CEDEAO, l’Union Africaine et la Communauté internationale à œuvrer de concert pour une solution pacifique et non-violente de la crise politique au Burkina Faso.
Dans un communiqué publié par l’organisation, le président de la Commission de l’UA, Moussa Faki Mahamat condamne fermement la tentative de coup d’État contre le Président démocratiquement élu.
Il appelle l’armée nationale et les forces de sécurité du pays à s’en tenir strictement à leur vocation républicaine, à savoir la défense de la sécurité intérieure et extérieure du pays.
Le sort du Président Kaboré restait peu clair lundi. Des sources sécuritaires ont annoncé qu’il était détenu par des soldats mutinés. Mais une source gouvernementale a ensuite affirmé que le Chef de l’État avait été « exfiltré » dimanche de sa résidence avant l’arrivée d’éléments armés qui ont tiré sur les véhicules de son convoi.
Cette source a indiqué que la situation est confuse. Une confusion alimentée par l’absence à la mi-journée de lundi de toute déclaration de la part des soldats mutins ou de proches du Chef de l’État.
Des soldats se sont mutinés dimanche dans plusieurs casernes pour réclamer le départ des Chefs de l’armée et des moyens adaptés à la lutte contre les jihadistes qui frappent ce pays depuis 2015. Les États d’Afrique de l’Ouest ont indiqué lundi suivre avec une grande préoccupation l’évolution de la situation au Burkina Faso, caractérisée depuis la veille par une tentative de coup d’État.
Au pouvoir depuis 2015, le Président Kaboré, réélu en 2020 sur la promesse de faire de la lutte antijihadiste sa priorité, était de plus en plus contesté par une population excédée par les violences jihadistes et son impuissance à y faire face. Ces mutineries sont survenues alors que le Sahel est de plus en plus déstabilisé par les jihadistes qui frappent aussi le Niger et le Mali voisin, pays qui a été le théâtre de deux coups d’Etat en quelques mois.
Emmanuel Sandalay
Objectif-infos
Éveil Patriotique : Le divorce consommé entre Kabund et UDPS ? Fatshi décide
Éveil Patriotique avec Mitterand Naya qui reçoit Pasteur Guilly. Sujet : Le divorce consommé entre Jean-Marc Kabund et UDPS (Union pour la démocratie et le progrès social) ? Le président Fatshi décide.
Bahati mobilise ses troupes pour la réélection de Félix Tshisekedi
L’Alliance des forces démocratique du Congo (AFDC) a organisé une cérémonie d’échange des vœux le week-end dernier à Kinshasa. Occasion pour l’autorité morale de cette formation politique, Modeste Bahati Lukwebo, de mobiliser ses troupes pour la réélection du président Félix-Antoine Tshisekedi, candidat à sa propre succession au prochain scrutin prévu en 2023.
Cette cérémonie d’échange des vœux a également été l’occasion de présenter la nouvelle équipe dirigeante. Dans son mot, l’autorité morale du parti, Modeste Bahati, a sensibilisé les militants et cadres de son parti politique à travailler dans le sens de permettre au président Felix-Antoine Tshisekedi de briguer un second mandat.
Aussi, les secrétaires nationaux de l’AFDC, leurs adjoints et les conseillers nationaux nouvellement nommés ont-ils été présentés et investis au cours de cette cérémonie. Les nommés ont reçu du numéro 1 de leur parti politique, des orientations claires concernant les prochaines élections que tous veulent transparentes, libres et démocratiques.
Modeste Bahati a appelé, chaque nouveau responsable de son parti à consentir des sacrifices et faire preuve d’assiduité, de loyauté, et aussi, à véhiculer l’idéologie et le projet de société de l’AFDC.
L’ancien fédéral de Mont Amba, nommé Secrétaire général du parti, Guy Richard Malango, a remercié le président statutaire pour le choix porté sur sa personne et sur ses collègues. Il a affirmé que la mission de la nouvelle équipe dirigeante de l’AFDC est de faire gagner à l’actuel Président de la république un deuxième mandat à la tête du pays.
Guy Richard Malango a, par ailleurs, promis de relever ce défi avec toute son équipe. Une aubaine également pour l’Autorité morale de l’AFDC de remercier le Chef de l’État, pour avoir rétabli le parti dans ses droits, après plusieurs tumultes, son parti politique l’AFDC.
L’équipe que va diriger Guy Richard Malongo compte plus de 150 membres (les secrétaires nationaux, leurs adjoints et les conseillers).
L’ancien Secrétaire général, le professeur Placide Mutabunga, est nommé 2ème Vice national de l’AFDC. L’artiste musicien Ngiama Makanda Werra Son est, quant à lui, nommé Conseiller national.
Orly-Darel NGIAMBUKULU
Forum des as










