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Boketshu très en colère dénonce des faux pasteurs et politiciens

Le combattant de la diaspora congolaise, Boketshu Wa Yambo très en colère dénonce des faux pasteurs et politiciens congolais.

Jusqu’où ira Jean-Marc Kabund ?

Question pour un champion, spécialiste des questions du parti Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS) : Jean-Marc Kabund A Kabund, démissionnera-t-il de son poste de 1er vice-président de l’Assemblée nationale ? Bien devin, qui saurait répondre par un Oui ou un Non, tant l « homme ne s’est pas encore clairement prononcé, après l’expédition punitive des éléments de la Grade présidentielle (GR), le 12 janvier courant à sa résidence.

Homme au cœur de l’actualité politique en RD Congo, à la suite de ces événements, le président ad intérim du parti présidentiel est également sous tous les projecteurs qui illuminent sans faiblir. Jusqu’où irait Jean-Marc Kabund ?

La question est sur toutes les lèvres dans l’opinion, aussi bien à Kinshasa que dans le reste du pays. La toile explose. Les internautes congolais y vont de leurs commentaires. Sur les réseaux sociaux tout y est. Point de scoops pour les professionnels des médias!

DEUX DECLARATIONS CONTRADICTOIRES

Mais en attendant la décision finale de celui que les militants de l’UDPS ont surnommé « maître nageur » ou 520 gigas, l’opinion retiendra deux déclarations (contradictoire ?) de Jean-Marc Kabund. La première, est celle faite (sous l’effet de la colère ?) via un tweet « controversé« , quelques heures seulement après les faits : « En ce jour, je prends la décision de démissionner de mes fonctions de 1er vice-président de l’Assemblée nationale. Ainsi s’ouvre une nouvelle page de l’histoire qui sera écrite avec la sueur de notre front, qui coulera chaque jour qu’on affrontera les brimades, humiliations et tortures « .

La deuxième réaction de Jean-Marc Kabund est celle faite lors de sa dernière sortie, devant un groupe de militants de l’UDPS, massés dans sa somptueuse villa au quartier Kingabwa, dans la commune de Limete. Ces derniers le suppliaient avec insistance, de revenir sur sa décision.

Et, en réponse à la demande de ces militants du parti, le président intérimaire a semblé donner les garanties de revoir sa décision. « Sans vous, nous ne sommes rien. Vous êtes dans mon cœur et je vous fais confiance. Ceux qui ont planifié ce qui vient de se faire chez moi, leur joie est de courte durée. Je suis convaincu que leur joie est de courte durée. Laissez-moi le temps de réfléchir et je reviendrai pour vous répondre« .

A la lumière de cette déclaration, doit-on dès lors, penser à une volte-face de Jean-Marc Kabund? Sinon, comment comprendre ou interpréter autrement cette promesse du président ad intérim du parti présidentiel à la portion de la base de l’UDPS qui lui a témoigné tout son soutien ? Trêve de supputations, tant il faudrait remettre les pendules à l’heure.

LE VIN EST-IL DEJA TIRE ?

Pour nombre de blogueurs de l’UDPS, Jean-Marc Kabund ne peut plus faire marche arrière. La seule manière pour lui de sortir par la grande porte, c’est de concrétiser sa démarche. Autrement dit, aller jusqu’au bout de décision. Car, inévitablement, il y aura un feed-back du socle du parti qui avait déjà placé au siège même du parti, le week-end dernier, une banderole soigneusement conçue, lui demandant de dégager. Pour quiconque connaît les habitudes à l’UDPS, ce message incisif de la base n’est pas désincarné. Bien au contraire.

De l’avis de plusieurs analystes, Jean-Marc Kabund devrait donc s’assumer. Revenir sur sa décision, bien que non encore formalisée, serait pour lui un signe de faiblesse, dès lors qu’il sait désormais, ce que la base dit de lui. Une base qui, au-delà de toute l’effervescence autour de ce qui s’est passé, reflète ce que pense justement le sommet du parti. Et, c’est ça la constante à l’UDPS. Feus Frédéric Kibassa Maliba, Vincent M’bwankiem Nyaroliem (le vieux lion Yansi) et Marcel Lihau en sauraient bien de leur vivant.

Par ailleurs, les mêmes observateurs estiment qu’à partir du moment où, l’accrochage entre les policiers du cortège de Jean-Marc Kabund et le GR, s’apparente à un choc frontal avec le Chef de l’Etat, le président a.i de commettrait une grosse erreur, au cas où il rétropédalerait. Car, rentrer à l’UDPS (quand bien même qu’il n’aurait pas encore déclaré officiellement son départ), il y reviendrait alors par la petite porte. Moralité, le « maitre nageur » doit s’assumer s’il veut exister politiquement, compte tenu non seulement, de ce qu’il a été dans la grande manœuvre ayant accouché de l’alternance au sommet de l’Etat, mais aussi, au basculement de la majorité à la représentation nationale. Tout dépendra donc de la manière dont il va gérer l’après cette tempête parfaite au parti présidentiel.

KABUND, UNE PAGE DEJA TOURNEE ?

Alors qu’on attend encore l’ultime option de Jean-Marc Kabund, cadres et militants du parti de la très symbolique 11ème rue du quartier résidentiel de Limete, émettent des points de vue discordants. D’un côté, ceux qui le soutiennent. Et, de l’autre, le camp qui conjugue déjà au passé, le président intérimaire du parti banalise la décision de ce dernier. Il s’agit simplement, des cadres et combattants de l’UDPS qui déclarent avoir acté la démission de Jean-Marc Kabund, de la première vice-présidence du bureau de l’Assemblée nationale.

Pour Peter Kazadi, le départ de ce dernier n’impactera en rien, ni le fonctionnement des institutions du pays ni celui du parti au pouvoir au sommet de l’Etat. « Nous sommes un parti de masse. Nous avons connu beaucoup de départs, d’éminentes personnalités qui pensaient qu’après elles, ce serait la mort de l’UDPS. Le parti a d’autres députés pour remplacer« , avait déclaré sur Top Congo, ce haut cadre du parti présidentiel et député provincial de la ville de Kinshasa.

« LE CONGO IRA MIEUX SANS KABUND »

Dans le même registre, le député national Paul Tshilumbu, dans une déclaration au média en ligne 7sur 7.cd, considère la démission de Jean-Marc Kabund comme une fuite en avant au regard de ce qu’il qualifie de mal profond qu’il a causé au parti cher au défunt Etienne Tshisekedi.

« Je crois que la démission, c’est un choix que tout politicien peut opérer. Pour moi, c’est un non-événement surtout que M. Jean-Marc Kabund a fait beaucoup de mal à notre famille politique. Il a fait beaucoup de mal au Président de la république en particulier et à la société congolaise en général. Donc, je crois qu’on ne pouvait plus continuer à aller de scandale en scandale. M. Jean-Marc Kabund occupait une très haute fonction au sein de la hiérarchie de notre pays. Mais, malheureusement, il n’a pas pu prendre de la hauteur par rapport aux fonctions qu’il occupait », fait-il remarquer.

Et d’ajouter : « Je pense qu’aujourd’hui tout le monde connait la goutte d’eau qui a fait déborder le vase. Nous pensons qu’il est mieux pour notre pouvoir, pour notre régime de faire le nettoyage et je crois que sa démission même, c »est une fuite en avant. Donc, nous pensons que c’est une très bonne chose. Nous attendons qu’il confirme sa démission et je crois que le Congo ira mieux sans Jean-Marc Kabund» .

POLITIQUE POPULAIRE QUI DIVISE

Une autre réaction est celle du député national Alphonse Ngoy Kasanji. Après une visite de « compassion » à Jean-Marc Kabund, l’ancien gouverneur de la province du Kasaï-Oriental déclare à haute et intelligible voix, via un tweet: »La disgrâce me semble être établie et que la ligne rouge a été franchie, la nouvelle page s’ouvre avec les nouveaux horizons. L’homme indispensable n’existant pas en politique, on y pourvoira. Restons tous unis autour du Président de la république afin de relever les défis du bien-être de tous« .

Tout bien considéré, si le chef du parti présidentiel a déclaré devant ses partisans vouloir réfléchir encore un peu, « l’ouverture de la nouvelle page de l’histoire annoncée« , constitue un épisode qui marque une nette fracture entre une partie de l’UDPS et le chef de l’Etat congolais, Félix Tshisekedi. Comme le fait remarquer Christophe Rigaud, « La rupture entre Kabund et Tshisekedi semble plus proche que jamais. Certes, populaire chez les militants historiques de l’UDPS, Jean-Marc Kabund est également une personnalité qui divise. Notamment au sein du cabinet présidentiel qui pilote sous la main le programme gouvernemental« .

Grevisse KABREL
Forum des as

Éveil Patriotique : Divorce consommé entre Fatshi et Kabund ? Fatshi réalise sa promesse

Éveil Patriotique – Toute l’actualité de la RDC avec Mitterand Naya qui reçoit Pasteur Guilly. Sujet : Divorce consommé entre Fatshi et Kabund ? Fatshi réalise sa promesse.

Fatshi lance les bus pour étudiants ce mardi 18 janvier

C’est ce qu’a annoncé le ministre des Transports au terme d’un échange avec les présidents des organisations estudiantines.

C’est confirmé. 100 bus seront mis à la disposition des étudiants congolais ce mardi 18 janvier. Premier lot de 600 bus commandés par le Gouvernement congolais, ces véhicules commis au transport en commun rentrent dans le cadre du projet Trans-Academia. Selon des sources officielles, c’est le président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi, qui procédera au lancement de ces véhicules sur les artères publiques.

Ministre des Transports, Voies de Communication et Désenclavement, Chérubin Okende, a confirmé la nouvelle aux représentants des organisations des étudiants le samedi 15 janvier dernier lors d’une audience qu’il leur a accordée dans son cabinet de travail.

Ce fut l’occasion pour Chérubin Okende de lancer un appel à la conscience des étudiants. Il les a exhortés à protéger ces bus qui concourent à leur bien et à ne pas en faire la cible lors des revendications estudiantines.

« Kinshasa est la première phase. Nous allons continuer pour doter les autres universités et instituts supérieurs de la RDC de moyens de mobilité pour les étudiants » a déclaré Chérubin Okende au terme de cette audience.

Ces 100 bus sont déjà présents à Kinshasa et se trouvent actuellement au dépôt de la société Transco, dans la commune de Masina, quartier Pétro Congo.

Pour palper du doigt la réalité, les membres du comité national des étudiants du Congo ont, après échange avec le ministre Chérubin Okende, effectué une descente sur le lieu et ont vu de leurs propres yeux ces engins.

Orly-Darel NGIAMBUKULU
Forum des as

Masolo Na Député : Mboso, Ngoyi Kasanji, Denis Kambayi, Kabund décision finale

Masolo Na Député avec l’honorable député Eliezer Ntambwe. Sujet : Mboso, Ngoyi Kasanji, Denis Kambayi, Kabund décision finale.

France : Sampaoli, la presse, les fans et Marseille déjà dans la poche de Bakambu

Officiellement joueur de l’Olympique de Marseille depuis jeudi 17 janvier, l’arrivée de l’attaquant international congolais défraie la chronique. Tout Marseille porte des grandes attentes sur le natif d’Ivry-Sur-Seine. Vendredi, lors de sa présentation à la presse, sa biographie en français sur Wikipédia a été lue par plus de 33.000 personnes, soit parmi les trois pages les plus visitées du jour.

Pour les fans de l’OM, la signature de l’ancien buteur de Villarreal constitue un joli coup de la direction du club. « Bakambu, c’est une bonne idée, un joueur expérimenté, un vrai buteur qui a prouvé. Surtout un profil différent de Milik, il pourra apporter un plus selon les adversaires et le déroulé des matchs. Une bonne pioche, » estime un des fans olympiens sur Twitter.

Après sa signature, un autre supporter se montrait élogieux sur le même réseau social, « sacré gros coup pour l’OM cette arrivée de Cédric Bakambu, qui est peut-être LE chaînon manquant pour permettre à Marseille de retrouver la Ligue des Champions et plus si affinités il ya. Totalement hypé par ce recrutement !, » s’enthousiasmait-il. Pour des supporters qui n’avaient que Mitroglu et Valère Germain, sans vouloir remettre en question leur carrière, il s’agit d’un engouement compréhensible. Et ils ne sont pas les seuls.

La presse trépigne d’impatience

Bakambu, absent lors du choc face à Lille, suscite des interrogations dans la presse. Quotidien en vogue à Marseille, Le Phocéen se demandé comment sera utilisé le nouveau numéro 13 des Bleu et Blanc. Une attaque à deux avec le Polonais Arkadiuz Milik ou une place sur les côtés ? « A droite, à gauche, en pointe, l’attaquant est prêt à jouer partout, » confirme le média proche de l’OM.

Samedi, Eurosport France consacrait un article interrogateur « Que peut apporter Cédric Bakambu à Marseille ? ». Pour son auteur, Julien Pereira, « Bakambu n’est donc pas là pour anticiper un besoin, mais bien pour répondre à une nécessité immédiate. Ces dernières semaines, Jorge Sampaoli n’a cessé de souligner le faible nombre de buts inscrits par son équipe, notamment depuis qu’il a mué vers une approche un peu plus pragmatique, » estime-t-il.

Pour ce média spécialisé sur le football français, « l’ancien Sochalien devrait postuler sur le côté gauche, où personne ne s’est imposé. Après un début de saison prometteur, Konrad de la Fuente s’est montré plus dangereux en sortie de banc. Luis Henrique, testé à plusieurs reprises et notamment à Bordeaux la semaine dernière, a souvent manqué de mordant. Et Bamba Dieng, actuellement à la CAN, est plus à l’aise dans l’axe. »

La direction et Sampaoli savourent

Pablo Longoria, président de l’OM a frappé le grand coup pour son club. En course avec Lille, Séville, Villarreal et des clubs turcs, il a rapidement passé la seconde pour obtenir la signature de l’attaquant de 30 ans. « Il peut apporter de la verticalité, du liant dans le jeu et occuper différentes positions », a-t-il analysé, précisant que son arrivée ne contragnait pas la direction du club à vendre Milik ou Dieng, parti à la CAN avec le Sénégal.

Jorge Sampaoli, entraîneur des Olympiens, est parmi les hommes les plus enchanté par l’arrivée de Bakambu. En conférence de presse, il n’a pas tari d’éloge. « On a recruté Cédric car il sait prendre les espaces, il est très rapide. Je l’ai vu jouer à différents endroits, en Espagne, en Chine, avec sa sélection, généralement avec un autre attaquant, parfois comme avant-centre gauche, parfois comme ailier gauche. C’est quelqu’un qui se déplace très bien et cette qualité nous donnera plus d’options pour réussir à marquer plus de buts. »

Pour l’ancien sélectionneur de l’Argentine et du Chili, une association avec l’attaquant polonais rester une option. « Tout part de la relation entre les joueurs », a-t-il expliqué. « Le changement tactique pourrait naître de la compatibilité entre les joueurs. Il faut qu’il y ait un bon feeling entre les attaquants. Si on joue avec deux attaquants de pointe, soit ils se renforcent, soit ils neutralisent. C’est quelque chose sur laquelle il va falloir qu’on travaille, que l’on voit s’il y a cette possibilité d’avoir deux attaquants de pointe. Cela dépendra d’eux, pas de moi. Si cette possibilité de jouer à deux attaquants m’offre plus de chances de gagner, je vais évidemment la prendre en compte. »

En attendant que la Ligue de Football Professionnelle (LFP) homologue son contrat, Bakambu qui était en tribune face à Lille (1-1), se sait déjà très attendu, par ses supporters, par la presse, sa direction et par son entraîneur. Et la pression, il la connaît.

Iragi Elisha
Footrdc

Olive Lembe Kabila : « Nous avons l’espoir derrière Joseph Kabila, l’héritage précieux de LD Kabila »

Dans une interview accordée à la presse le 16 janvier 2022 après le culte organisé en mémoire du feu Laurent Désiré Kabila, l’épouse de Joseph Kabila, Marie-Olive Lembe, est revenue sur l’héritage du combat du tombeur de Maréchal Mobutu. Pour elle, l’héritage « précieux » de LD Kabila est Joseph Kabila et derrière lui ils ont « l’espoir ».

« Nous avons l’espoir derrière l’héritage qu’il [Mzee Laurent Désiré Kabila ndlr] nous a laissé, ce digne fils biologique de Mzee Laurent Désiré Kabila et de maman Sifa, le président honoraire Joseph Kabila Kabange, mon époux bien-aimé. C’est l’héritage que nous avons le plus précieux de Mzee Laurent Désiré Kabila, cet homme Joseph Kabila Kabange discipliné et passionné pour ce Congo vivant », a affirmé Olive Lembe.

L’ex première dame de la RDC, se pointant comme « la preuve vivante, le témoignage vivant » du respect de Joseph Kabila envers les femmes, soutient qu’avec lui, « nous pouvons arriver aux espoirs » qu’avait M’zee LD Kabila dans la lutte contre les violences basées sur le genre et toutes sortes d’inégalités liées aux sexes.

« Pour moi personnellement, je sais que derrière Joseph Kabila Kabange qui respecte les mamans, nous pouvons arriver aux espoirs qu’avait Mzee Laurent Désiré Kabila, puisque mon cher époux l’a prouvé pendant l’exercice de son pouvoir (…) Je suis la preuve vivante, le témoignage vivant du respect de cet homme Joseph Kabila Kabange envers la femme congolaise », a-t-elle soutenu.

Stéphie MUKINZI
Politico

Kasaï Central : Une structure pro-Kabund accuse la « diaspora » d’amener le chef de l’État dans une autre direction que celle du « Peuple d’abord »

L’annonce de la démission de Jean-Marc Kabund de son poste de premier vice-président de l’Assemblée nationale n’est pas une guerre contre le chef de l’État Félix Tshisekedi.

Cette précision a été donnée par le coordonnateur provincial du Kasaï Central du Mouvement Dynamique Kabund, Freddy Katayi, lors d’un entretien accordé à la presse locale le dimanche 16 janvier 2022.

D’après lui, Jean-Marc Kabund, par son acte, n’est pas allé en guerre contre Tshisekedi car son souhait est de voir le pouvoir travailler pour l’intérêt du pays.

« Jean-Marc Kabund n’a rien préparé contre Félix Tshisekedi. Je voudrai vous rassurer qu’il n’y a aucune guerre contre Félix Tshisekedi ou il veut le combattre. Je dis non ! Kabund a souffert pour ce pouvoir et il continue à le soutenir jusqu’au bout. Son souhait, c’est de voir ce pouvoir de l’UDPS (Union pour la démocratie et le progrès social) être assis et qu’il apporte des solutions aux problèmes des congolais », a-t-il précisé.

Cependant, Freddy Katayi a accusé l’entourage du chef de l’État Félix Tshisekedi de ne pas l’aider dans l’application de la vision du « Peuple d’abord ».

« Je précise ici que les relations sont au beau fixe. Jean-Marc Kabund ne peut rien faire du mal à Félix Tshisekedi, car il connaît que ce pouvoir est Kasaïen. Quand ça va quitter chez l’UDPS, c’est terminé. Aujourd’hui, la diaspora amène le chef de l’État dans une autre direction et pourtant l’UDPS repose sur « Le peuple d’abord ». Est-ce que dans les trois ans ici, le peuple s’est retrouvé ? Non ! (…) dans les deux ans qui restent qu’ils aident le chef de l’État à concrétiser ses projets », a-t-il ajouté.

Dans une publication sur son compte Twitter vendredi dernier, Jean-Marc Kabund a annoncé sa démission de son poste de premier vice-président de l’Assemblée nationale. C’était au lendemain des incidents survenus dans sa résidence causés par les éléments de la Garde Républicaine. Durant cet événement, toute la garde du numéro deux de la chambre haute du Parlement a été arrêtée puis relâchée.

Mwambilayi/Kananga
Actu30

Sandra Mbuyi se dit être une femme comblée à ce jour malgré les chocs émotionnels dans son parcours

Sandra Mbuyi Kanku est une artiste Gospel qui s’est livrée dans Entre Nous pour débuter l’année 2022 avec Joie. Son parcours professionnel, les moments de Gloire, les ont-dit ou encore sa participation à Maajabu Talent… elle retrace les temps forts de sa vie en passant même par son mariage ainsi que le bonheur d’avoir 2 enfants.

Lamuka : « L’annonce de la démission de Jean-Marc Kabund est une vaste blague »

« Quand on veut démissionner, on dépose la copie de sa démission au bureau de l’institution où on exerce des fonctions, on ne passe pas son temps à crier sur les réseaux sociaux », lance sceptique, sur TOP CONGO FM, le secrétaire général de l’Engagement pour la citoyenneté et le développement (Ecidé), le parti de Martin Fayulu, coordonateur de Lamuka.

A propos de la démission de Jean-Marc Kabund de son poste de 1er vice-président de l’Assemblée nationale, Devos Kitoko (photo) pense qu’elle n’est pas sincère.

« Comme le disent les sages, quand vous entendez une personne crier à cor et cri qu’il voudrait se pendre, c’est que la personne ne veut pas le faire. Celui qui veut se pendre, le fait en silence et on constate les dégâts par la suite ».

Vaudeville

Devos Kitoko rappelle les congolais à rester vigilants.

« Ne soyez pas distraits par les scènes de théâtre auxquelles nous sommes livrés ces derniers temps par le conglomérat des fraudeurs qui n’avaient pas voulu respecter la volonté du peuple. C’est une diversion tout simplement ».

Selon lui, « ce spectacle tend à contourner la vigilance de l’opinion publique vis-à-vis de grandes questions brûlantes auxquelles le régime n’arrive pas à apporter des réponses adéquates ».

Éric Lukoki
Top Congo

Denis Lessie annonce son nouveau film avec Penielle

Vincent Tshiluizi reçoit le prophète de la nation Denis Lessie. Le pasteur Warrior parle de l’actualité de la République Démocratique du Congo et annonce son nouveau film avec Penielle Nsamba, l’ex femme de l’artiste musicien Mike Kalmbay.

Après l’épisode Kabund, quel avenir pour l’UDPS ?

Quel avenir pour Jean-Marc Kabund wa Kabund ? Quel avenir pour l’UDPS ? Le parti n’a jamais été aussi puissant mais jamais non plus aussi sous tension.

Une algarade entre deux convois automobiles à Kinshasa. Un membre de la Garde républicaine (GR) molesté par des gendarmes. Une demeure saccagée par d’autres agents de la GR en représailles à l’arrestation de ce collègue. Pas banal. Encore moins quand on sait que les deux véhicules étaient ceux, respectivement, d’un membre de la famille présidentielle et du premier vice-président de l’Assemblée nationale et président a.i. de l’UDPS, le parti présidentiel.

« Si des membres de la GR sont intervenus chez Kabund, c’est qu’ils y ont été autorisés par leur patron », nous explique un député congolais pour qui « Ces hommes sont les fidèles parmi les fidèles, le bras du président. Il n’y a que lui qui peut les autoriser à frapper ».

« Ce week-end, le bureau de Kabund à l’Assemblée nationale a été vandalisée », ajoute un autre homme politique congolais qui insiste sur « le bras de fer entre Kabund et Tshilombo. Kabund s’est cru intouchable. Ce qu’il a fait subir à la nièce du président, c’est ce qu’il fait au quotidien avec tout le monde. Mais cette fois, surtout après le voyage du président dans sa province du Kasaï et les critiques qui lui ont été adressées par les siens qui considèrent que le pouvoir lui échappe, il ne pouvait laisser passer cette offense. La mise à sac de son domicile par les GR en est la preuve, la violation de son bureau à l’Assemblée nationale, ce sont ses adversaires politiques. La tension est palpable au sein de l’UDPS. Gérer le pouvoir n’est pas une mince affaire, encore moins quand on l’acquiert après un processus aussi frelaté. »

Un parti divisé, des critiques non entendues

Depuis l’intronisation de Kabund à la tête de l’UDPS en 2019, le torchon brûle entre Félix Tshisekedi et les tenants de la ligne politique et statutaire de l’UDPS/Etienne Tshisekedi. Pour ces « pionniers » qui ont accompagné le père du président pendant les décennies de « vaches maigres » et « de coups reçus », le « mandat spécial » accordé unilatéralement (loin de ce que prévoient les statuts du parti) par Félix Tshisekedi à Jean-Marc Kabund pour transformer le poste de secrétaire général en présidence par intérim est une offense à leur combat. En septembre dernier (2021), ils appelaient encore le président de la République à tout faire pour rentrer dans la légalité, exigeant l’installation d’un directoire comme le prévoit les statuts du parti et l’organisation d’un congrès extraordinaire pour désigner un nouveau président pour leur formation politique.

Les « pionniers » allaient même plus loin et demandaient au directoire une plainte devant le Conseil d’Etat contre les autorités ayant reconnu le mandat spécial illégitime.

La même ligne historique du parti, rejointe par d’autres voix de l’UDPS, explique encore aujourd’hui qu’après les années de lutte pour décrocher le pouvoir (dans les conditions que l’on connaît, NdlR) il est inacceptable qu’il se retrouve entre les mains de « pseudos experts rentrés au pays quand Félix a été installé à la présidence. Ces conseillers, venus de Paris ou Bruxelles, n’ont jamais participé à aucune des luttes du parti incarné par Etienne Tshisekedi », explique un membre de « l’UDPS/Limete », comme il se définit lui-même.

Aujourd’hui, pour les « pionniers » le départ de Kabund tant de l’Assemblée que du parti n’est qu’une première étape. La reprise en main par le président Tshisekedi et par le « vrai » parti passe également par l’éloignement de ces conseillers privés, tous ces conseillers.

La première dame chahutée

Car plusieurs voix au sein de l’UDPS se font entendre pour remettre en question le rôle et le poids de Denise Nyakeru, l’épouse du président. « Cette dame n’est ni la vice-présidente, ni la représentante du président. Elle est son épouse et n’a aucun pouvoir ni aucun mandat », précise un élu du parti présidentiel. « La première dame a pris trop ses aises. Elle a aussi imposé ses proches à tous les niveaux de pouvoir. C’est une privatisation inacceptable du pouvoir. Beaucoup de membres de l’UDPS sont très énervés par cette situation, bien plus encore que par les excès de Kabund. Lui, au moins, il faut lui reconnaître qu’il est vraiment du parti », poursuit-il.

La tension est donc plus que palpable dans les rangs du parti au pouvoir et ces événements des derniers jours font ressurgir tous les ressentiments.

Le président de la République va devoir prendre des décisions. Mais peut-il privilégier la ligne des « pionniers » fidèles à son père au détriment de ses conseillers ? Kabund, critiqué par « les pionniers » n’est pas un ami de ces conseillers. Sans oublier le clan de « la première dame ». Quatre axes, minimum, se dressent devant le président de la République. Si pas impossible, difficile de dégager une synthèse qui permettrait de ramener tout le monde à bord du véhicule présidentiel. Des divorces sont inévitables.

Réélection

A cette équation complexe vient se greffer une autre inconnue, le second mandat auquel le président de la République pense tous les jours en se rasant le matin, pour paraphraser le candidat à la présidentielle française Nicolas Sarkozy en 2007.

Comment gérer le parti originel, l’héritage familial (très centré sur une province et une ethnie) tout en cherchant à élargir sa base électorale ? Félix Tshisekedi songe à transformer l’Union Sacrée en une plateforme politique devant lui garantir un second mandat en 2023. Tous les élus de toutes les formations de cette plateforme devraient s’engager à soutenir la sa candidature. Dans ce scénario, l’UDPS sera diluée dans un ensemble peu seyant, voire carrément imbuvable, pour les membres de ce parti.

Même en ayant mis la main sur la Cour constitutionnelle, sur la présidence de la Commission électorale nationale indépendante et, dernièrement, sur le secrétariat général de cette Ceni, Félix Tshisekedi sait qu’il doit élargir sa base électorale pour au moins donner le change lors du scrutin à venir. Il sait donc que l’UDPS devra se contenter d’être un parti parmi les autres pour sa réélection. Le pouvoir passe par ce sabordage ou cette dilution qu’il sera compliqué de faire avaler à une base toujours indisciplinée.

Une base qui, en novembre 2018, après la désignation de Martin Fayulu comme candidat unique de l’opposition avait pourtant été suffisamment convaincante pour que Félix Tshisekedi et son compère d’alors Vital Kamerhe se parjurent et se lancent, à la tête de Cap pour le Changement (Cach) dans la course à la présidentielle.

Cette base assez puissante pour justifier tous les reniements il y a un peu plus de trois ans, peut-elle accepter de s’effacer demain pour le bien d’un homme ? Les paris sont ouverts…

La libre Afrique

Arrivée de Kissindjora en France : « Elle remercie Héritier Watanabe »

Arrivée de Kissindjora, ex porte-parole de JB Mpiana, Fally Ipupa et Koffi Olomide en France : « Elle a remercié l’artiste musicien Héritier Watanabe ».

Udps : divorce consommé entre Kabund et Tshisekedi ?

Alphonse Ngoy Kasanji est plus que convaincu que le divorce entre Jean-Marc Kabund et Félix Tshisekedi est déjà consommé.

Sut Twitter, l’ancien kabiliste a indiqué avoir fait ce constat après avoir échangé avec lui. A ses yeux, la disgrâce est établie. Il y a rupture entre le président ad intérim du parti présidentiel (Union pour la démocratie et le progrès social, Udps) et le chef de l’État.

Celui que l’on pourrait désormais appeler premier vice-président honoraire de l’Assemblée nationale a franchi la ligne rouge, estime l’ancien gouverneur de la province du Kasaï oriental. L’élu Union sacrée n’a pas tourné autour du pot pour s’identifier au camp Fatshi. De peur de subir la foudre, lui qui était chez Kabund, le transfuge du FCC s’est empressé à appeler, toute honte bue, au soutien de Félix Tshisekedi.

« La disgrâce me semble être établie et que la ligne rouge a été franchie, la nouvelle page s’ouvre avec les nouveaux horizons. L’homme indispensable n’existant pas en politique, on y pourvoira. Restons tous unis autour du président de la République afin de relever les défis du bien être de tous », a-t-il écrit.

L’affaire Jean-Marc Kabund est allée trop vite s’il faut s’en tenir aux propos de l’ancien cacique du régime Kabila. Dans son message publié aussitôt après la rencontre entre le premier vice-président démissionnaire de la Chambre basse du Parlement et la délégation des députés nationaux PPRD, membres de l’Union sacrée, Kasanji a assuré que le président intérimaire de l’Udps avait promis de réagir dans les instants qui suivaient leur entretien.

« Le groupe des députés nationaux PPRD/USN a rendu visite ce jour à l’honorable Jean Marc Kabund dans sa résidence. Celui-ci a promis de réagir incessamment au message lui apporté », avait écrit auparavant Ngoy Kasanji.

Jean-Marc Kabund avait annoncé sa démission au poste de premier vice-président de l’Assemblée nationale jeudi, après le sabotage de sa résidence par les éléments de la garde républicaine. Sur cette question, les combattants de l’Udps sont divisés. Les pro-Kabund condamnent la violation du domicile du président intérimaire de leur parti, tandis que ceux qui exigent son départ du parti voient dans le désarmement du militaire de la garde républicaine par les policiers commis à sa sécurité, une façon d’attenter à la vie du chef de l’État.

Charles Masudi
Ouragan

Les musiciens de Fabregas qui ont pris la fuite en France, brisent enfin leur silence

Noly Tambu Le Sage reçoit les musiciens de l’artiste Fabregas Le Métis Noir qui ont pris la fuite en France. Ils brisent enfin leur silence.

Devos Kitoko de l’ÉciDé échappe à la mort

Le secrétaire général de l’EciDé, Devos Kitoko a failli laisser sa peau avec sa femme et l’un de ses enfants. Son véhicule a été pris dimanche en filature par une jeep grise (non identifiée) qui arrivé, au niveau de l’UPN, l’a gravement percuté sur le flanc droit.

Heureusement que l’emplacement de son véhicule a fait échouer la tentative. Son récit est poignant. « Aujourd’hui [ dimanche 16 janvier 2022 ] à 20h, devant l’Université pédagogique nationale (UPN), à la hauteur de la deuxième porte après la Rawbank UPN, nous étions à bord de notre voiture à notre angle droit de retour à la maison en provenance de la réunion du bureau national restreint du parti à Faden house. A notre angle gauche, bien devant, un minibus en stationnent derrière lequel était garée une jeep grise. Devant notre voiture du côté droit, une voiture « Ketch » de transport en commun faisait descendre les passagers. Le temps que mon fils qui était au volant s’arrête pour attendre que la voiture IST finisse à descendre les clients, la jeep devant nous à gauche derrière le minibus démarre à vive à l’allure tel dans un film des gangs américains, transverse la route et fonce sur nous visant la portière de devant », raconte sous émotion Devos Kitoko.

Une déflagration. Tout le monde détale. Puis, les plus courageux reviennent sur le lieu du drame et constatent que le bras droit de Fayulu a été vise par un attentat. « Un coup sous forme d’une bombe s’est abattu sur nous », témoigne à Ouragan.cd le rescapé, montrant « l’aile droite de sa voiture rasée jusqu’au pare-choc de derrière« ..

Preuve d’une opération bien commanditée. Les auteurs de cet acte bien prémédité ont disparu en une fraction de seconde. Ils ont roulé à tombeau ouvert. « L’absence d’embouteillages derrière nous les a facilités la fuite », s’indigne Kitoko. Le numéro 2 du parti phare de Lamuka explique s’il a échappé à cet attentat, c’est à cause de cette voiture IST qui était devant en stationnement. C’était un obstacle qui a géné les exécutants du horrible projet à atteindre la cible. Dieu merci, la position de ma voiture en fil d’autres, ne lui a pas permis en traversant la route du côté gauche vers le côté droit, de nous frapper frontalement. « Il a rasé l’aile droite en fonçant sur la portière gauche pour nous projeter », glorifie-t-il son Dieu.

Lui-même, son épouse Angel et son fils qui était au volant, sont sortis indemnes, sans blessures, ni fracture. Toujours menacé de mort, Devos Kitoko n’est pas pourtant prêt à abdiquer. Droit dans ses bottes, il promet de poursuivre son combat contre les jouisseurs du « hold-up électoral ». Avec la nouvelle Ceni dirigée par Kadima, un produit de la tricherie, l’EciDé-son parti et Lamuka, seront toujours en première ligne pour dire non au « pouvoir usurpateur » et surtout pour exiger la dépolitisation de cette institution censée organiser des élections voulues libres, crédibles et transparentes.

Landry Amisi
Ouragan