Le premier vice-président de l’Assemblée nationale et président de l’Union pour la démocratie et le progrès social, Jean-Marc Kabund A Kabund, est en difficulté depuis mercredi 12 janvier 2022.
Des éléments de la Garde Républicaine ont saccagé sa luxueuse villa du quartier Kingabwa, commune de Limete, non loin de l’avenue des Poids-lourds.
Des militaires commis à sa sécurité ont été arrêtés, des meubles renversés, des vitres brisées, plusieurs autres bien cassés.
Il s’agit, en effet, d’une descente punitive des éléments de la Garde Républicaine, en réaction au traitement dégradant infligé à l’un d’eux le jour avant, par des policiers qui assurent la garde du premier vice-président de l’Assemblée nationale.
Selon une vidéo qui a enflammé la toile, c’était sur la route Poids lourds, lorsque le cortège de Jean-Marc Kabund s’est retrouvé bloqué au niveau de Baramoto, parce qu’une voiture, avec à bord un militaire de la GR, avançait dans le sens contraire. Ils se sont heurtés à la garde de Jean-Marc Kabund qui a conduit ce militaire à l’auditorat, à en croire d’autres sources.
Une plainte en gestation
Un des avocats de la famille Kabund qui est descendu sur le lieu pour constater les dégâts, promet de porter plainte contre tous ces éléments qui ont saccagé cette villa. “Si nous sommes véritablement dans un État de droit, ces hommes doivent répondre de leurs actes”, dit-il, entrain de filmer la maison saccagée.
“C’est comme cela qu’on remercie le président d’un parti au pouvoir ? Kabund et sa famille ont été au front et lutté pour ce pays…”, rappelle-t-il.
Déjà, quelques combattants de l’Udps s’opposent farouchement à ce qui est arrivé à leur président du parti. Les autorités compétentes sont appelées à la vigilance pour prévenir tout débordement dans ce dossier.
Des vives réactions continuent à pleuvoir après les actes de vandalisme perpétrés dans la résidence du vice-président de la Chambre basse du Parlement, Jean-Marc Kabund par les éléments de la Garde Républicaine (GR).
Tout en condamnant cet acte, le Député provincial Mike Mukebayi déclare que » à voir ce qui s’est passé, nous sommes tous en insécurité maintenant ».
Et l’élu de Lingwala de souligner : » Il est clair qu’i il y a certains éléments dont le pouvoir Tshisekedi ne contrôle toujours pas et c’est très grave ».
Il sied de rappeler que les éléments de la Garde Républicaine, à en croire quelques témoins de l’événement, sont venus arrêter les policiers auteurs des menaces contre l’un de leurs avant son arrestation par la police commise à la garde de Kabund. Acte condamné aussi par le député provincial Mike Mukebayi.
Cette scène s’est déroulée, mardi 11 janvier 2022, sur poids lourds. Pour la petite histoire, le cortège de Jean-Marc Kabund s’est retrouvé bloqué au niveau de Baramoto.
Pour cause : une voiture avec à bord un militaire de la GR avançait dans le sens contraire. « Ils se sont heurtés à la garde de Jean-Marc Kabund qui a conduit ce militaire à l’auditorat militaire ».
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Le premier vice-président de l’Assemblée nationale, Jean-Marc Kabund-À-Kabund, ne parvient pas à digérer la descente musclée de la Garde Républicaine (GR) – chargée de la sécurité du président de la République le mercredi 12 janvier 2021, à sa résidence privée, située à Kingabwa, un des quartiers de la commune de Kinshasa.
Le président ai de l’UDPS est arrivé aussitôt après l’incident , pour constater les faits. Larmes aux yeux, Kabund n’a pas pu comprendre cet acte qu’il qualifie de barbare.
Il a , sous coulisses avec ses proches et collaborateurs , annoncé un véritable front avec le commandant de cette unité militaire.
« Ce monsieur de la garde républicaine va partir bientôt. Il ne connait par la personne de Jean-Marc. La bataille est lancée » lâche un cadre du parti présidentiel qui accompagnait le SG ai de l’UDPS Augustin Kabuya pour un constat.
Selon les témoins, des éléments de la GR ont débarqué dans sa résidence et arrêté toute sa garde.
Les mêmes sources expliquent cela est consécutif à un incident survenu, mardi dernier, sur l’avenue Congo-Japon (Ex-Poids Lourds), toujours à Limete, où des agents de sécurité commis à la garde de Kabund-À-Kabund ont procédé à l’arrestation, après désarmement, d’un élément de la garde république chargé de la sécurité d’un parent du chef de l’Etat. Ce dernier roulerait en sens contraire. Et aurait croisé le cortège de Kabund. S’en est suivi une altercation.
Cet événement a été filmé et partagé largement sur les réseaux sociaux depuis hier. Dans les images, l’on peut apercevoir des éléments de la Police nationale congolaise (PNC) considérés comme la garde du numéro un du parti présidentiel, brutaliser un élément de la GR jusqu’à lui ravir son arme. Ces images ont suscité de l’indignation sur les réseaux sociaux.
Le domicile de Kabund est sens dessus dessous après la descente des Mura (GR). Mobilier cassé, vitre cassé, portes défoncées, etc. Elle ressemble à champs des ruines.
Plusieurs sources précisent que les inspecteurs de la police sont arrivés tard dans la nuit pour un constat.
Des éléments de la Garde républicaine (GR), très en colère, ont désarmé hier mercredi 12 janvier dans l’après-midi, la garde rapprochée de Jean-Marc Kabund, avant de vandaliser sa résidence familiale, située au quartier Kingabwa Madrandele dans la commune de Limete. C’est ce qu’ont rapporté des sources concordantes, témoins de l’événement, relayés par plusieurs plateformes des médias sociaux à Kinshasa.
«Nous sommes devant sa maison et il y a plusieurs militaires de la GR. Ils ont arrêté même son personnel civil», selon Stanis Bujakira qui restitue ainsi les propos d’un témoin qui a évalué à plus de 50 personnes, le nombre des éléments de la Garde république, présents dans la résidence privée de Jean-Marc Kabund.
Des images filmées et diffusées sur la toile, par des proches du 1er vice-président de l’Assemblée nationale, arrivés après le passage des éléments de la GR, montrent effectivement qu’il s’était passé des scènes de violence. Chaises, tables du bureau et autres mobiliers, sens dessus-dessous. Portraits en peinture, placardés de feu Etienne Tshisekedi, de Jean-Marc Kabund, ainsi que quelques ouvrages retrouvés à même le sol. «Président de l’UDPS, parti au pouvoir. C’est comme ça qu’on le remercie», s’exclame l’un de ceux qui ont pris les images à l’intérieur de la résidence du numéro 1 intérimaire, du parti présidentiel.
L’ENIGME
Outre le fait que des éléments de la Police nationale congolaise (PNC), commis à la garde de la résidence de Jean-Marc Kabund ont été désarmés, des témoins oculaires font également état de quelques cas d’arrestations, parmi le personnel civil du numéro 2 de la chambre basse du Parlement.
«L’acte posé par le cortège de Jean-Marc Kabund contre un élément de la Garde républicaine (GR), « même si en faute », est considéré comme une «humiliation» pour tous les militaires de ce corps», tweete Stanis Bujakira Tshiamala, ajoutant qu’»une source proche de Kabund dénonce des arrestations des civils dans la résidence du président ad intérim de l’UDPS.
Cependant, aucune source n’a clairement renseigné sur la cause réelle de cette descente (punitive ?) de la GR chez Jean-Marc Kabund. Qu’-est ce qui les aurait donc poussés à agir ainsi ? Pourquoi cet emportement ? On pourrait ainsi s’interroger à l’infini, mais donner de réponses exactes. Comme pour dire, on ignore encore tout, sur le vrai mobile de la présence des militaires dans la somptueuse habitation du premier adjoint de Christophe Mboso au perchoir de la Représentation nationale.
Toutefois, plusieurs heures auparavant, une vidéo très largement partagée dans l’après-midi de la même journée d’hier mercredi 12 janvier, a montré des hommes en kaki bleu foncé, brutaliser un militaire de la Garde république, par ailleurs garde du corps d’une dame au volant d’une jeep de marque Toyota Range Rover.
Sur cette courte vidéo d’une vingtaine de secondes, on voit des policiers arracher l’arme du militaire, avant de réussir à l’extirper brutalement du véhicule, devant plusieurs passants qui, à la fois impuissants et stupéfiés, observaient le spectacle, non sans crainte d’un échange imminent de tirs à balles réelles, entre les policiers visiblement élément de la garde rapprochée d’un officiel, et le militaire.
«Vous me menacez ?…» réagit le militaire de la GR qui a tenté, en vain, de résister à ses assaillants pendant que ces derniers, visiblement imparables, tenaient coûte que coute à lui ravir son arme. «Menacez-le ! Menacez-le. Merci beaucoup pour tout ce que vous êtes en train de faire», ironise un homme en tenue civile, ayant dans ses mains un talkie-walkie.
«C’est une vengeance. Ils sont venus récupérer l’arme et aussi, désarmer la Garde rapprochée de l’honorable Jean-Marc Kabund. Il y a eu échange des tirs. Nous avons pris fuite», indique le média en ligne okapinews.net qui rapporte les propos d’un habitant du quartier, présent au moment des faits dans la résidence du 1er vice-président de l’Assemblée nationale.
AU-DELA DU «PECHE ORIGINEL»…
Ce qui s’est passé hier au domicile de Jean-Marc Kabund est d’une telle sensibilité, que de nombreux analystes pensent déjà à l’ouverture des enquêtes pour établir les responsabilités. Mais en attendant, on ne saurait se substituer aux instances habilitées pour dire, par exemple, que tels ont tort et tels autres ont raison.
Toujours est-il qu’il s’agit de la résidence d’un député national. Si a « la lumière des témoignages repris ci-dessus, la raison de la descente musclée de la GR chez Jean-Marc Kabund, soldée par le désarmement de sa garde rapprochée, a été de récupérer l’arme ravie de leur compagnon, on se demande s’il n’était pas plus indiqué de s’en remettre aux instances qualifiées. En l’occurrence, l’Auditeur général des FARDC.
Au demeurant, le fait pour les policiers, d’avoir brutalisé et humilié le militaire en public, devrait être sévèrement puni, dès lors que ce dernier ne s’est pas rendu coupable d’une quelconque tentative d’atteinte ni à la sureté de l’Etat ni à l’ordre public. Que ces policiers soient du cortège d’un officiel, d’aucuns estiment que rien ne leur reconnait le droit à la violence. Surtout pas sur la voie publique. Hélas. Plusieurs témoignages recoupés des usagers de la route à Kinshasa, renseignent qu’à la moindre perturbation de la circulation routière, la garde rapprochée d’un officiel rendu «tout-puissant», n’hésite pas à crever les pneus des véhicules des privés, accusés de les empêcher d’avancer. Vive l’Etat de droit !
La situation économique de la République démocratique du Congo s’est nettement améliorée. Elle est passée du rouge en 2020 au jaune à la fin de l’année 2021.
C’est ce qui ressort de la réunion du comité de conjecture économique présidée, ce mercredi 12 janvier 2022, à la Primature à Kinshasa, capitale du Congo-Kinshasa, par le premier ministre, Jean-Michel Sama Lukonde, et qui a été consacrée à l’évaluation de la situation économique du pays.
« Il y a une nette amélioration de la situation économique du pays qui est passée du rouge en 2020 au jaune à la fin de l’année 2021, lorsque nous examinons les paramètres économiques notamment le taux d’inflation qui est passé en 2020 de 15,8% à 5,3% à la fin de l’année 2021. Le taux de croissance l’année passée en 2020, était à 1,7. Il est passé à 5,7% à la fin de l’année 2021. Nous avons l’augmentation des recettes de la République qui ont augmenté à peu près 68% passant à 11800 milliards cette année çi alors qu’elles étaient à 7000 milliards l’année passée. Donc, ces paramètres là démontrent que l’évolution économique est bien maîtrisée et vous verrez également qu’en termes de taux de change, nous avons bougé simplement de 1,4% de fin 2020 à fin 2021. Nous sommes aujourd’hui autour de 1999,11 FC pour 1 dollar américain ce qui est une bonne tenue de l’économie », a déclaré Christian Mwando Nsimba, ministre du Plan, au terme de ladite réunion.
Seulement, a-t-il souligné, toutes ces performances économiques doivent permettre d’améliorer le vécu quotidien de la population Congolaise.
« Maintenant la préoccupation et les instructions reçues du président de la République et du premier ministre c’est qu’on traduise justement ces bonnes performances économiques dans le vécu quotidien des populations. Il s’agit notamment d’examiner avec les ministres sectoriels la possibilité d’augmenter la production locale notamment en ce qui concerne les produits des première nécessité. Il s’agit également d’avoir des investissements qui permettent de pousser la croissance économique pour qu’au niveau le plus bas on se retrouve et également la priorité c’est l’accès aux services socio-économiques de base notamment par le projet des 145 territoires », a dit le ministre Mwando.
Et de poursuivre : « Donc, ça ce sont les priorités que le président de la République et le premier ministre ont données au comité de conjoncture, de manière à ce que la population puisse bénéficier dorénavant des effets de la stabilité et de la croissance économique qui ont été engrangées par la bonne gestion du gouvernement actuel ».
La réunion du Comité de conjoncture économique de ce mercredi a connu la participation des ministres de l’Économie nationale, de l’Emploi, travail et prévoyance sociale, des Mines et de la gouverneure de la Banque centrale du Congo (BCC).
« Interpol est là. Si l’Etat Congolais le veut, il retrouvera John Numbi », général d’Armée en cavale, soutient, sur Top Congo FM, Annie Chebeya, veuve de Floribert, activiste des droits de l’homme tué en 2010 dans les locaux du quartier général de la Police Congolaise à Kinshasa.
« Je pense qu’il n’existe pas encore de volonté de le rechercher », lâche-t-elle, question de mettre la pression sur les autorités de la RDC.
Poursuivre aussi Joseph Kabila
En outre, la veuve de l’ex-directeur de l’ONG la Voix des sans voix pour les droits de l’homme pense que l’ancien président de la république Joseph Kabila devrait lui aussi poursuivi.
D’après elle, l’ex-Chef de l’État serait le principal commanditaire de l’assassinat de son défunt mari et de son chauffeur Fidèle Bazana.
« Il disait que Floribert dérangeait son pouvoir, son gouvernement, parce qu’il dénonçait ce qu’il faisait dans le pays », confie Annie Chebeya.
« Avec tout ce que je viens de suivre dans le procès, Joseph Kabila est le (commanditaire) numéro 1 et John Numbi, son second », estime-t-elle.
« Que la vraie justice soit rendue à mon mari, que les vrais assassins soient arrêtés et condamnés, de vrais assassins, les commanditaires, pas des innocents », plaide la veuve Chebeya, réfugiée au Canada.
Pas de jugement avant instruction
Cependant, « avant d’arriver à un procès (contre John Numbi), il faut que l’Auditeur général des Forces armées puisse ouvrir un dossier, l’instruire. Et si le verbalisant, il conclut à sa culpabilité préliminaire (et) l’envoie devant le juge », tient à préciser Maître Willy Wenga, avocat au barreau de Kinshasa/Gombe.
Et pour cause, « devant la justice militaire, il n’y a pas de citation directe », explique-t-il.
De toute façons, « devant la justice militaire, tout comme devant autre parquet, le ministère public ne peut envoyer devant le juge, un citoyen qu’il n’a pas entendu. Le travail du ministère public, ici auditeur général des FARDC, est de continuer à mener des recherches par rapport à l’enquête qu’il avait lancée pour autant que les faits mis à charge du Général John Numbi présentent des indices qu’il y a lieu de le poursuivre », insiste le juriste.
« Il a tellement peur qu’il veut aller aux élections avec les moyens de l’Etat, son oncle à la Cour C, son cousin à la tête de la CENI et sa nièce comme secrétaire exécutif national adjoint. Ça ne marchera pas. En 2023, son mandat ne sera qu’une parenthèse de l’histoire de la RDC », a-t-il écrit.
Il a tellement peur qu’il veut aller aux élections avec les moyens de l’Etat, son oncle à la Cour C, son cousin à la tête de la CENI et sa nièce comme secrétaire exécutif national adjoint. Ça ne marchera pas. En 2023, son mandat ne sera qu’une parenthèse de l’histoire de la RDC.
L’ancien candidat malheureux à la présidentielle de 2018 n’a jamais caché son opposition à Félix Tshisekedi. Proche de Martin Fayulu et de sa coalition Lamuka, Seth Kikuni prend part active aux multiples revendications de l’opposition notamment le combat pour la dépolitisation de la Centrale Électorale.
Au sein de la coalition on se prépare déjà à intensifier les actions de la rue pour exiger des réformes électorales consensuelles. Plusieurs manifestations sont prévues devant le siège de la CENI à Kinshasa.
Bosolo Na Politique avec Israël Mutombo : Évêque Pascal Mukuna de l’église ACK a craché sur Joseph Kabila, ancien président de la République Démocratique du Congo.
Luc Malembe, ancien membre du mouvement Lucha en Ituri passé en politique au côté de Martin Fayulu, n’a pas sa langue en poche et n’hésite jamais à jeter un regard lucide sur la situation de son pays et de sa province.
Après avoir combattu les excès du régime de Joseph Kabila, il n’épargne pas aujourd’hui le pouvoir de Félix Tshisekedi. Un an après la passation de pouvoir entre les deux hommes, en février 2020, il osait dire sa déception : « Le pays a connu une année de gâchis alors que le peuple attendait une vraie alternance ».
Constat largement partagé mais inacceptable pour le pouvoir. Luc Malembe était arrêté en envoyé en prison à Bunia sous l’accusation de « outrage au président de la République ». Un séjour qui se prolongera un peu plus d’une semaine avant que la justice civile ne le relâche.
Deux ans plus tard, la situation n’a cessé de se détériorer en Ituri malgré l’instauration de l’état de siège. Un constat que que Luc Malembe va oser poser en novembre 2021 en critiquant cet état de siège au lendemain d’une attaque d’un groupe armé contre le camp de déplacés de Drodro en territoire de Djugu en Ituri.
Cette fois, c’est la justice militaire, qui a supplanté la justice civile depuis l’instauration de l’état de siège, qui ne supporte pas la critique et fait arrêter Luc Malembe le 23 novembre 2021 sous l’accusation de… « propagation de faux bruit ! »
Depuis cette date, Luc Malembe croupit dans la prison de Bunia sans être jugé. Mercredi, 12 janvier, cela fera 50 jours que l’homme qui ose critiquer le pouvoir est derrière les barreaux dans ce qui apparaît clairement comme une atteinte à la liberté d’expression par une justice militaire qui est juge et partie dans ce dossier sans que cela ne semble l’interpeler le moins du monde. Et pendant ce temps, la violence continue dans l’est de la RDC.
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