Sankara Dekunta, porte-parole de l’artiste musicien Werrason parle de l’actualité congolaise, de son divorce avec Aline Diadia et du groupe Wenge Musica Maison Mère.
Perpétuité pour les policiers coupables de la mort de Rossy Mukendi en 2018, sous Kabila
En République démocratique du Congo (RDC), la justice militaire a condamné ce lundi 10 janvier à perpétuité et rayé des cadres deux policiers, dont un officier supérieur, pour le meurtre en février 2018 du militant Rossy Mukendi.
Le jeune Rossy Mukendi avait été tué devant une paroisse lors de manifestations des laïcs catholiques et de l’opposition pour exiger le départ de Joseph Kabila et l’organisation d’élections dans le délai prévu. Après 1 an de procès, c’est la première fois que la justice condamne des forces de l’ordre pour des faits commis sous l’ère Kabila. Les deux condamnés doivent également payer ensemble (solidairement), 125 000 dollars de dommages et intérêts.
La commissaire supérieure adjointe Carine Lokeso est condamnée pour meurtre par violation des consignes. En effet, ce jour-là, la police avait interdit le port des armes à feu à ses troupes déployées pour encadrer les manifestations.
Or, pour la cour militaire de Kinshasa-Matete, c’est le garde du corps de Carine Lokeso, le deuxième condamné, qui est l’auteur du tir.
L’accusé a plaidé non coupable, affirmant que c’est un autre policier en cavale qui avait ouvert le feu.
« Il y a eu un rapport médical de l’expert en balistique qui a dit que la balle qui aurait mis fin à la vie du regretté Rossy Tshimanga était une balle létale que notre client ne possédait pas au moment des faits. Ça ce n’est pas le droit, c’est pour ça que nous allons nous pourvoir en cassation », argue Stéphane Tshimanga, son avocat.
La famille de Rossy Mukendi est satisfaite de la peine infligée mais elle trouve insuffisante les 125 000 dollars infligés comme frais des réparations des dommages causés. Ses avocats, dont Claude Kanyekete, espéraient neuf millions.
« Pour nous, en ce qui concerne la réparation des dommages et intérêts, le montant est insuffisant. Sur ce point-là, mes clients ont estimé qu’ils vont relever appel », informe leur conseil.
C’est un message fort aux forces de sécurité, commente l’ONG Human Rights Watch qui estime que l’usage d’une force excessive contre des manifestants pacifiques ne doit pas rester impunie.
RFI
Doudou Copa face à Ado Yuhe s’explique : « J’étais prisonnier et clarifie la situation autour de sa santé »
Ado Yuhe reçoit l’artiste musicien Doudou Copa. L’artiste s’explique : « J’étais prisonnier et clarifie la situation autour de sa santé ».
Steve Mbikayi : « Avec le programme de développement de 145 territoires, le pays va ressusciter »
Le président du Parti travailliste ( PT ), Steve Mbikayi est convaincu que le programme de développement de 145 territoires va remettre la République démocratique du Congo (RDC) sur les rails.
L’ancien ministre de l’Enseignement supérieur et universitaire ( ESU ) note que le pays est dans une situation chaotique. L’économie est vidée de sa force, regrette sur Twitter l’initiateur du Front patriotique 2023 ( mouvement soutenant la candidature du président Félix Tshisekedi à la prochaine présidentielle ). Ainsi, s’oppose-t-il, à la polémique créée autour des propos du chef de l’État tenus à Lodja, dans la province du Sankuru, selon lesquels la RDC est un pays mort.
Pour lui, ce constat est réel. Cependant face au bourbier dans lequel le pays est plongé, M. Mbikayi assure que le programme de développement de 145 territoires constitue une panacée. « On dit d’une ville qu’elle est morte quand ses activités sont paralysées. Celles de la RDC le sont depuis des lustres! Une économie exsangue..! Un pays mort, dixit le président de la République dans un sens connotatif. Mais pourquoi cette polémique ? Avec le programme des 145 territoires, il va ressusciter », a-t-il insisté.
Le banni de l’AFDC-A propose par ailleurs que l’exécution soit confiée aux administrateurs des territoires et gouverneurs qui devront, selon lui, signer les contrats de performance avec le pouvoir central.
Le gouvernement vise à matérialiser, à travers ce programme, la vision du président Tshisekedi, celle de doter les 145 territoires de la RDC des infrastructures de base, des routes de desserte agricole et des stations d’adduction en eau potable. Il va toucher principalement les zones rurales. L’objectif est de sortir de la pauvreté ou l’extrême-pauvreté vingt millions de personnes sur cette période. Il s’agit aussi d’améliorer l’accès de ces populations aux infrastructures et aux services sociaux et économiques. Il avait été lancé par le Premier ministre, le 9 octobre 2021, depuis la ville de Kenge, chef-lieu de la province de Kwango.
Reagan Ndota
Ouragan
Affaire Vice Président : Wenge Musica MM répond à Sankara Dekunta
Bras de fer entre Piroger et Sankara Dekunta, porte-paroles du groupe Wenge Musica Maison Mère de l’artiste musicien Werrason : « Affaire Sankara Vice Président ».
Tshangu : avant saut-de-mouton égal à l’après saut-de-mouton !
Inauguré par le chef de l’État Félix Tshisekedi le 31 décembre 2020, le saut-de-mouton censé désengorger le district dense de la tshangu dans la partie est de la ville de Kinshasa, n’a pas changé la situation, restée la même : les embouteillages continuent toujours de gagner du terrain.
Vers les heures de pointe, autour de 16 heures, arriver chez soi est un calvaire, on y consacre un minimum de heures du temps rien que sur ce tronçon, sur le saut-de-mouton comme sur le boulevard Lumumba, les véhicules en sont bloqués.
Pour les habitants de la Tshangu, le remède à ce mal est la construction des routes secondaires tant décriée.
Notons que trois sauts de moutons ont été construits dans la partie est de Kinshasa, à savoir celui de Masina Pascal, Masina Bitabe et Debonhomme, dans la commune de Matete, dans le cadre du projet 100 jours du chef de l’État Félix Tshisekedi.
Daniel Aloterembi
Media Congo Press
Boketshu Wa Yambo : « Mboka Ekufa mais bokomi ba riches »
Le combattant de la diaspora congolaise, Boketshu Wa Yambo lance un message aux politiciens congolais : « Mboka Ekufa mais bokomi ba riches ».
Augustin Kabuya : « Le nouveau secrétaire exécutif de la Ceni n’est pas de l’Udps »
Répondant à quelques questions de la presse ce mardi 11 janvier 2022, le secrétaire général de l’Union pour la démocratie et le progrès social (Udps), Augustin Kabuya, a répondu à ceux qui soutiennent que le remplaçant de Ronsard Malonda au poste de secrétaire exécutif de la Ceni, Thotho Mabiku, est de l’Udps.
” Que les gens arrêtent avec la comédie. Je gère le parti au quotidien, je ne reconnais pas ce monsieur. C’est un homme libre. Il peut aller où il veut “, a-t-il répliqué.
Et d’ajouter, ” à l’Udps, nous avons connu beaucoup de personnes qui, aujourd’hui, évoluent d’une manière indépendante. Christopher Ngoy, Evariste Boshab, Ramazani Shadary… tous anciens de l’Udps. Peuvent-ils encore être identifiés comme membres de l’Udps ? “, s’est-il interrogé.
En effet, une photo circule depuis peu sur la toile, dans laquelle on peut voir le nouveau secrétaire exécutif de la Ceni avec le président de la République, Félix Tshisekedi. Cela a donné l’occasion aux compatriotes qui soutiennent qu’il est pro Fatshi, de confirmer qu’il est venu en appui à Denis Kadima pour préparer le lit de ce dernier pour être réélu président de la République en 2023.
Or, toujours sur les réseaux sociaux, une autre photo avec, cette fois-là, Moïse Katumbi, est également partagée. Des langues se délient aussi pour soutenir qu’il serait proche de Lamuka.
D’ailleurs, Patrick Nkanga du Parti du Peuple pour la Reconstruction et la Démocratie pense que cela ne vaut plus la peine d’aller aux élections en 2023 avec cette configuration de la Ceni.
Augustin Kabuya estime que l’Opposition manque d’argument au regard des résultats que réalise le chef de l’État, notamment la guerre à l’Est qui touche pratiquement à sa fin grâce à la mutualisation des efforts avec l’armée ougandaise, les poissons chinchards qui sont finalement arrivés à Kinshasa pour les festivités de fin d’année… Raison pour laquelle elle s’évertue à attaquer le pouvoir par la nomination du nouveau secrétaire exécutif de la Commission électorale nationale indépendante.
LM
Media Congo Press
Éveil Patriotique : Le FPI lave Bilomba sur l’affaire 14 millions USD, « Il n’y a jamais eu détournement »
Éveil Patriotique avec Mitterand Naya qui reçoit Pasteur Guilly. Sujet : Le FPI lave Bilomba sur l’affaire 14 millions USD, « Il n’y a jamais eu détournement ».
Mbilia Bel désormais membre de l’UDPS !
La chanteuse congolaise Marie-Claire Mboyo Moseka connue sous le nom de Mbilia Bel a annoncé son adhésion officielle au parti présidentiel, Union pour la Démocratie et le Progrès Social (UDPS).
C’est à la cellule dudit parti situé dans la cité des anciens combattants que cette chanteuse beaucoup plus enclin dans la rumba congolaise à procéder à cette adhésion.
« Je suis heureuse d’adhérer à ce parti. Nous devons soutenir notre Chef Félix Tshisekedi. Nous sommes derrière lui. Nous apportons notre soutien pour qu’il dirige le pays d’une bonne manière. Je suis contente d’être accueillie et je présente tous mes vœux au couple présidentiel et aux dirigeants et à la famille de l’UDPS ».
Il convient de rappeler que la chanteuse à la soixantaine révolue est considérée comme une vraie icône de la musique congolaise suite à ses succès grâce à plusieurs de ses sons qui ont cartonné au niveau tant national qu’international.
Kevin Muteba
Objectif-infos
Général Defao : Bozi Boziana revient sur les derniers moments de l’artiste
Mort de l’artiste musicien Général Defao : Grand Père Bozi Boziana est revenu sur les derniers moments de l’artiste et rend hommage à ce grand musicien.
Fatshi-Sama : à chacun ses priorités pour 2022
Amélioration de l’accès à l’eau potable, construction d’infrastructures économiques rurales, restauration de l’autorité de l’Etat pour l’un, financement des élections 2023 pour l’autre.
Dans son message sur l’état de la Nation, devant les deux chambres du parlement réunies en congrès en décembre dernier, le président congolais Félix Tshisekedi avait annoncé plusieurs priorités pour l’année 2022. Notamment, l’amélioration de l’accès à l’eau potable, la construction des infrastructures économiques rurales et la restauration de l’autorité de l’Etat.
Un mois plus tôt, soit en novembre 2021, le Premier ministre Jean-Michel Sama Lukonde, s’exprimant devant les députés nationaux, lors de la présentation du projet de loi de Finances 2022 ; avait également listé quelques priorités de son Gouvernement pour la nouvelle année 2022. Selon lui, le financement des élections 2023 constitue la priorité des priorités de l’Exécutif national. S’ajoutait à cela, le recensement de la population congolaise à des fins électorales.
A la lumière de la lecture croisée de leurs discours, il apparait dès lors, que le Chef de l’Etat et son Premier ministre ont chacun, leurs priorités pour la nouvelle année 2022, entamée depuis quelque onze jours. Une année préélectorale certes, mais qui devrait aussi relever plusieurs défis sur les plans politique, sécuritaire et socio-économique.
Sur le plan purement économique, la principale hypothèque à lever est la recherche du consensus sur des réformes des matières électorales. Il s’agit, entre autres, du consentement de tous les acteurs politiques sur le système électoral. Devrait-on maintenir l’élection du Président de la république à la majorité simple des suffrages exprimés, tel que le prévoit l’article 71 de la Constitution, modifié par l’article 1er de la Loi n° 11/002 du 20 janvier 2011 portant révision de certains articles de la Constitution de la République Démocratique du Congo) ?
Faudrait-il que l’on revienne à l’ancien système qui prévoit l’élection du président de la république au suffrage universel direct et à deux tours. On rappelle que l’ancienne version de ce même article71 de la Constitution du 18 février 2006, prévoyait l’élection du Président de la république à la majorité absolue des suffrages exprimés. Si celle-ci n’est pas obtenue au premier tour du scrutin, il est procédé, dans un délai de quinze jours, à un second tour.
A priori, le retour au second tour de l’élection présidentielle induit irréversiblement une nouvelle révision constitutionnelle par le Parlement, après celle de janvier 2011. Sinon on ne verrait pas, par quel autre schéma passerait la classe politique pour instaurer un second tour de l’élection du Chef de l’Etat. Tout l’enjeu de 2023 semble donc être là.
Cependant, un débat lancé dans ce sens comme un ballon d’essai, montre que l’opposition et la majorité au niveau du parlement n’ont pas la même perception des choses. Pour nombre d’acteurs de l’anti-pouvoir, l’élection du chef de l’Etat à la majorité absolue des suffrages exprimés et le retour au second tour de la présidentielle, a le mérite de résoudre le problème de légitimité postélectorale. Car, on ne peut pas comprendre que dans un pays de plus de 80 millions d’habitants comme la RD Congo, qu’un Chef de l’Etat soit élu avec, par exemple, moins de 10 millions de voix, comme en 2018.
Au demeurant, si in fine, la classe politique venait à se mettre d’accord sur d’éventuelles réformes électorales, d’aucuns estiment que le processus devrait alors être amorcé au cours de la prochaine session ordinaire du parlement, prévue au mois de mars. Toutefois, dans une classe politique au consensus difficile, des observateurs instruits par l’expérience, restent encore très sceptiques quant au retour au deuxième de l’élection présidentielle. Pessimisme obsessionnel ? Peut-être pas.
LES INFRASTRUCTURES : UN FACTEUR MOTIVATEUR
Les élections, certes, il faille les organiser pour la nécessaire alternance avec alternative de gestion au sommet de l’Etat. Mais au-delà de ce rituel constitutionnel, on devrait en amont réussir le pari de la sensibilisation des masses. Question fondamentale : Que faudra-t-il faire pour encourager cette même population à aller aux urnes, dès lors qu’elle continue à attendre désespérément le changement tant promis en 2018, dans sa vie de tous les jours ?
Pour des observateurs avertis, lors que Félix Tshisekedi place l’année 2022 sous le signe de la reconstruction, c’est justement pour baisser la tension sociale implose dans plusieurs coins du pays, que le successeur de Joseph Kabila n’ignore pas. Ce sont donc, ces millions de Congolais n’ayant accès ni aux infrastructures économiques de base ni à l’eau potable et à l’électricité…qui attendent le début d’un léger mieux de leur vécu quotidien.
Aussi, des observateurs pensent-ils qu’en promettant de mettre le cap sur la construction des infrastructures socio-économiques rurales, le Chef de l’Etat qui, pendant neuf jours (25 décembre 2021-2janvier 2022), a affronté personnellement les conditions inacceptables de vie dans l’espace Grand Kasaï, voudrait bien se ressaisir au cours de cette année 2022 (la dernière de son quinquennat ?), bien que réputée préélectorale. Une fois concrétisés, les différents projets pourraient ainsi motiver les populations à aller aux urnes. Sinon, on craint des centaines de milliers de Congolais ne répondent pas à l’appel le jour du vote.
Du point de vue sécuritaire, le défi majeur est le retour de la paix dans les régions de l’Est et du Nord-est du pays, considérés comme le ventre mou de la RD Congo, à cause de l’activisme des groupes armés. La restauration effective de l’Autorité de l’Etat et la réussite des opérations électorales dans cette partie du territoire sont donc tributaires du retour de la paix.
DIFFICULTES DANS L’AFFECTATION DES RESSOURCES?
Que ce soit la construction des infrastructures, comme l’organisation des élections, les moyens devront sortir de la caisse du Trésor. Sans compter sur d’éventuels appuis de ses partenaires extérieurs, la RD Congo devra donc mobiliser plusieurs centaines de millions de dollars pour les élections en 2023. En même temps, les finances publiques devront prendre en charge la construction des infrastructures au cours de la même année 2022. Alors, entre les deux enjeux, lequel constitue réellement une priorité ? Est-ce les deux ?
Toutefois, compte tenu des réalités locales, d’aucuns craignent que l’une des priorités l’emporte sur l’autre. Ici, les érudits en Economie politique sont formels que lorsque les moyens sont limités et qu’il y a plusieurs besoins, il est toujours conseillé d’établir une échelle de priorités. Auquel cas, il se poserait une sérieuse difficulté en termes d’affectation des ressources.
Grevisse KABREL
Forum des as
Affaire Mboka Esi Ekufa : Koffi Olomide réagit face à Israël Mutombo
Bosolo Na Politik : Israël Mutombo reçoit l’artiste musicien Koffi Olomide. Le patron du groupe Quartier Latin parle de l’actualité congolaise.
CENI: Lamuka fustige la nomination de Mabiku Totokani
Déterminée à faire échec à la politisation de la Centrale électorale, la plateforme de Fayulu et de Muzito projette des sit-in dès ce mois de février.
Dans un communiqué signé hier lundi 10 janvier par Martin Fayulu et Adolphe Muzito, la plateforme Lamuka annonce une série d’actions, notamment des sit-in devant le bureau de la CENI, à partir du mois de février, pour réclamer la dépolitisation de cette institution d’appui à la démocratie. Il s’agit concrètement de barrer la route à la nomination de Mabiku Totokani au poste de secrétaire exécutif national de cette institution, en remplacement de Ronsard Malonda.
Le présidium de Lamuka considère cette nomination comme une énième tentative du président Félix-Antoine Tshisekedi à politiser cette institution et à défier le peuple congolais en cherchant, à tout prix, à conserver le pouvoir.
Adolphe Muzitu et Martin Fayulu pensent que Félix Tshisekedi tente de distraire tout le monde, en posant les jalons à la fois de sa volonté ferme de tricher lors des élections de 2023 ou de renvoyer celles-ci aux calendes grecques.
«Après avoir illégalement nommé ses hommes à la Cour constitutionnelle, il s’emploie maintenant à s’assurer le contrôle total de la CENI, en plaçant les membres de son parti, l’UDPS, aux postes de Président, de Rapporteur et de Secrétaire exécutif national de cette institution voulue indépendante par la Constitution », indique le communiqué. « En conséquence, le Présidium de Lamuka appelle le peuple congolais à s’opposer courageusement à la tentative de M. Tshisekedi d’organiser une nouvelle forfaiture qui ouvrirait la voie aux ennemis de la RDC pour matérialiser leur projet de balkanisation de notre pays», conclut le communiqué de Lamuka.


Orly-Darel NGIAMBUKULU
Forum des as
Masolo Na Député : Dossier Bilomba, Miba, Bilan, Ba députés ba siliki
Masolo Na Député avec l’honorable député Eliezer Ntambwe. Sujet : Dossier Bilomba, Miba, Bilan, Ba députés ba siliki.
Mercato : ça chauffe pour Cédric Bakambu à l’Olympique de Marseille
Il y a quelques jours, nous vous expliquions que l’Olympique de Marseille, tout comme l’OGC Nice et l’Olympique Lyonnais, s’était placé sur Cédric Bakambu (30 ans), libre de tout contrat depuis la fin de son aventure avec Beijing Guoan. Avec une prise de contact concrète entre les deux parties.
Et il semble que ce dossier se soit emballé dans les dernières heures. Selon les informations de L’Équipe du Soir, l’affaire est très bien engagée pour les Phocéens. L’international congolais serait même à deux doigts de signer avec l’écurie olympienne.
Quid de Milik ?
Auteur de 45 réalisations en 66 apparitions en Chinese Super League, l’ancien Sochalien s’annonce comme un renfort de choix pour l’attaque de Jorge Sampaoli, qui, si elle est pragmatique, est loin d’être prolifique ces dernières semaines.
La question est désormais de savoir si l’attaquant vient pour épauler ou pour remplacer un Arkadiusz Milik (27 ans), récemment annoncé sur les tablettes de la Juventus en Italie. Le mercato de l’OM ne fait que commencer…
Footmercato/Footrdc









