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Urgent: Un mort et plusieurs blessés dans une altercation entre civils et policiers à Goma

Depuis la matinée de ce lundi, des rafales des balles se font entendre à MAJENGO, bastion de la révolution à GOMA.

A la base, une manifestation des civils contre les tueries, kidnapping et assassinats des populations en plein état de siège dans le Nord-Kivu, après avoir décrété une journée ville morte.

Dans les altercations, un civil est succombé de suite d’une balle, d’après de sources concordantes qui ajoutent que des cas des blessés et d’autres morts seraient signalés.

Ces jeunes ont réussi à ravir des armes aux éléments de la police.

L’insécurité urbaine grandissante, tueries, et kidnappings sont devenus monnaie courante malgré l’état de siège, ont débouché à des barricades des routes par la population pour exprimer un ras-le-bol ce lundi matin.

Il faut signaler que ces tirs nourris ont semé la peur dans la ville de Goma, où la majorité des parents refusent d’envoyer leurs enfants à l’école, et eux-mêmes dans leurs activités.

Ivan Honoré
24h

Bosolo Na Politik : Félix Wazekwa face à Israël Mutombo

Bosolo Na Politik : Israël Mutombo reçoit Félix Wazekwa. Sujet : Quel est l’apport de la musique congolaise pour le développement du pays ?

Meurtre d’Olivier Mpunga : «Les auteurs présumés seront jugés en flagrance… » (Patrick Muyaya)

Le meurtre d’Olivier Mpunga, 32 ans, trouvé mort après son interpellation dans les installations de la Police, ne restera pas impuni. Le ministre de la Communication et Médias, Patrick Muyaya, s’exprimant hier dimanche 19 décembre sur le sujet, sans livrer de détails, a affirmé que « tous les auteurs présumés seront jugés en flagrance pour que cela serve d’exemple. »

Le Porte-parole du Gouvernement, tout en exprimant sa solidarité à la famille éplorée, estime que la «justice doit être faite».

«Les règles d’engagement recommandent le respect strict des droits humains. Il n’y a rien de plus troublant que de perdre un jeune de 32 ans. Toute la solidarité à sa famille», a déclaré le ministre Patrick Muyaya.

De son côté, la Police Nationale Congolaise a, à travers un communiqué, condamné le recours aux actes de tortures avant de souligner que les auteurs présumés ont été appréhendés et déférés devant l’Officier du ministère public (OMP).

«Décès tragique du défunt Olivier Mpunga Tshibanda. La PNC condamne le recours aux actes de tortures. Actes isolés n’engageant pas tout le corps, auteurs présumés appréhendés et déférés devant l’OMP. La PNC accomplit ses missions dans le respect des droits humains. Nos Condoléances», peut-on lire dans ce communiqué.

La Police nationale congolaise (PNC) «condamne le recours aux actes stériles, inhumains, dégradants et de tortures infligés au défunt», écrit son porte-parole, le colonel Pierrot Mwanamputu, sur sa page Facebook.

Ces actes ne doivent pas «être considérés comme engageant tout le corps de la police», a ajouté le colonel Mwanamputu, assurant que la PNC, qui présente ses «condoléances les plus attristées à la famille du disparu», «travaille dans le respect strict des droits humains».

Une commission d’enquête vient d’être instituée au niveau de la Coordination nationale de la police judiciaire et «les auteurs présumés de ces actes ignobles ont été appréhendés et déférés devant l’officier du ministère public», ajoute-t-il.

Des images vidéo, apparemment filmées dans les locaux de la police, montrant l’infortuné en slip en train d’être battu, ont fait le tour de la toile le week-end et suscité de nombreuses réactions.

Selon des bribes d’informations difficilement vérifiables, entendues çà et là, le jeune homme apparaissant sur ces images, Olivier Mpunga Tshibanda, avait été interpellé dans le cadre d’une affaire liée, semble-t-il, à un vol de voiture. La suite, il a été retrouvé mort dans les locaux de la police. Les enquêtes continuent au niveau du Parquet, a précisé la police.

Didier KEBONGO
Forum des as

IGF : Jules Alingete réagit à la libération de Atou Matubuana

Atou Matubuana a été interpellé ce samedi 18 décembre à Kinshasa. L’inspecteur Général des Finances, Jules Alingete a enfin réagi à la libération de l’ancien gouveneur du Kongo-Central.

Delly Sesanga : «Le peuple va récupérer son pouvoir en 2023»

Le quartier Camp Luka de Ngaliema, n’aura pas été pour Delly Sesanga Hipungu Djakaseng, ce qu’autrefois fut la ville belge de Waterloo pour Napoléon 1er en juin 1815. Bien au contraire. Après les deux premiers meetings interdits respectivement le 5 et le 12 décembre courant, le leader d’Ensemble des volontaires pour le redressement de la RD Congo a, enfin, communié hier dimanche, avec les militants et sympathisants de son parti des quartiers 3 et 4 de ce coin périurbain de la ville.

«Le peuple va récupérer son pouvoir en 2023», promet fermement Delly Sesanga, sur un ton sévère. Est-ce Quolibet ? Est-ce aussi une menace ou une Intimidations à prendre au sérieux? Peut-être, rien de tout cela. Seulement voilà, dire des choses en ces termes et dans le contexte politique actuel du pays, le Commandeur d’Ensemble sait de quoi il parle.

C’est donc un Delly Sesanga déterminé et imparable qui, contre toutes les attentes insoupçonnables, a foulé le sol de ce quartier de Ngaliema, devenu depuis quelques années le thermomètre de mesure de popularité de nombreux acteurs politiques, toutes loges confondues. Dire que tous y vont rencontrer la même cible, très assagie de discours dont elle ne sait plus faire la moindre synthèse en termes d’analyse de contenu de différentes offres politiques.

Face à une foule de personnes qui lui a réservé un standing ovation, Delly Sesanga s’est vite fait sa propre religion, quant à ses parts de marchés dans cette partie de la capitale. Autrement dit, s’il faut procéder à une sorte de Gerrymandering typiquement congolais, le numéro 1 d’Envol sait ce qui lui revient désormais. Sur base des réalités sur le terrain, il note non sans satisfaction que Camp Luka était tout, en tout cas sauf un fief de la nouvelle Majorité parlementaire post-coalition FCC-CACH.

Ainsi, lorsqu’il s’adresse au Président Félix Tshisekedi pour lui faire part de ce qu’il a vécu lors de son meeting d’hier, le «général 4 étoiles» d’Envol, parti membre de la plateforme AMK de Moïse Katumbi, ne fait usage d’aucune circonlocution. «Monsieur le Président Tshisekedi, on vous trompe. Camp Luka n’est pas acquis à la cause de votre famille politique (Union sacrée de la Nation, Ndlr)». La vérité doit se savoir. La population de Camp Luka souffre terriblement», a-t-il argué. Et d’ajouter : «Nous étions à Camp Luka. La peur a changé de camp. Nous avons prouvé que le Congo nous appartient tous».

S’agissant de l’annulation de deux premiers meetings de son parti prévus dans ce même quartier, Delly Sesanga, fils de son père, explique : «Nous avons écrit à Gentiny Ngobila conformément à la constitution, il a annulé le premier rendez-vous du 5 décembre à quelques minutes de l’activité. Nous avons écrit à nouveau mais il a privilégié l’activité des autres, en nous demandant de trouver une autre date. La troisième fois, il n’a même pas répondu. C’est la violation de la constitution. Nous avons prouvé de quoi nous étions capables. Nous avons foulé le sol de Camp Luka et avons parlé à la population», a renchéri de député national devant la foule en liesse.

Sur un ton qui n’a pas caché sa révolte personnelle, Delly Sesanga n’y est pas allé avec le dos de la cuillère pour fustiger l’attitude du Gouverneur de la ville de Kinshasa, vis-à-vis de l’objet de ses différentes correspondances. «Nous nous sommes battus pour ce pays. Nous avons même touché les armes pour l’instauration de la démocratie. Nous ne pouvons pas accepter la dictature. Ils veulent faire de Camp Luka leur propriété privée, alors qu’ils n’y ont rien fait du tout par rapport aux nombreuses attentes d’une population n’ayant accès ni aux services sociaux ni aux infrastructures de base. Je viens de là. Il n’y a ni route ni pont ni encore moins, un semblant de développement. Construisez-y des infrastructures si vous voulez en faire votre propriété privée», a ponctué Delly Sesanga. .

Aussi, le leader d’Envol demande-t-il au premier des Kinois de se concentrer sur le développement de sa juridiction plutôt d’interdire des manifestations publiques de ceux qui ne partagent pas la vision de l’Union sacrée.

Tout en dénonçant ce qu’il qualifie lui-même d’arbitraire dans la façon de faire des éléments de la Police nationale congolaise (PNC) ayant dispersé la foule, alors que le gouverneur était saisi au sujet de l’organisation de la manif de son parti, Delly Sesanga promet de repartir à Camp Luka dans un futur proche.

SE DEBARRASSER DES «CORBILLARDS»

Devant de nombreux militants et sympathisants de son parti venus l’écouter, Delly Sesanga a, par ailleurs, exhorté Félix Tshisekedi à se débarrasser d’une race d’acteurs politiques qu’il a qualifiés de «corbillards». Par ce terme, le président national du parti Ensemble des volontaires pour le redressement de la RD Congo, sous-entend ces politiciens qui ne sont dans la très convoitée ou courtisée – c’est selon – Cour présidentielle, rien que pour accompagner les différents Chefs de l’Etat à leur dernière demeure, avant de chercher d’autres cadavres. «Évitons le tribalisme. Ce pays appartient à toutes les tribus», a-t-il dit.

Sans doute qu’aux yeux de plus d’un, la métaphore utilisée dans le passage précédent pourrait paraitre assez forte. Toutefois, pour l’auteur de ces propos, par «politiciens-corbillards», il faut comprendre ceux des acteurs dont le soutien apparent au Président de la république ne repose sur aucune idéologie. Il s’agit, en d’autres termes, des profiteurs, des situationnistes qui surfent sur une conjoncture politique donnée pour garantir leurs survies. On ne serait donc pas là, très loin de la dissonance cognitive chère à Léon Festinger.

«UNE DICTATURE S’INSTALLE …»

Abordant le chapitre du débat parlementaire à l’hémicycle, l’initiateur du parti Envol laisse tomber les muselières. Il dénonce avec verve, ce qu’il qualifie de dictature à outrance qui se serait installée à l’Assemblée nationale.

«Quand nous disons non au dépassement budgétaire, on nous coupe la parole. Nous devons être dans l’unité pour le développement de notre pays. Nous refusons la dictature. Aujourd’hui pour faire un meeting dans la tranquillité, il faut être de l’Union sacrée. À Kinshasa, nous n’accepterons jamais cette forme de dictature. Ce pays nous appartient», a-t-il expliqué sur fond des applaudissements frénétiques de l’assistance.

En ce qui concerne la très controversée taxe RAM (Registre des appareils mobiles), à Envol, on dit ne pas du tout comprendre le sadisme des dirigeants actuels du pays qui, selon lui, continuent à piller la population par cette taxe dont le parlement n’arrive pas à retracer.

Ainsi, devant ses militants, Delly Sesanga n’est pas allé par des voies retords, pour souligner le caractère illégal de cette taxe maudite par la quasi-totalité des usagers du GSM en RD Congo. «Quand nous voulons parler du RAM à l’Assemblée nationale, ils refusent. Où part l’argent récolté sans se soucier de la population ?»

Tout bien considéré, le numéro 1 d’Envol a encouragé la population à) demeurer déterminée pour des actions de grande envergure à venir. «Soyez déterminés. Aujourd’hui, je leur ai démontré que je ne suis pas n’importe qui. Merci pour votre mobilisation. Nous allons ouvrir le siège d’Envol à Camp Luka pour notre population. Le Congo nous appartient tous», a-t-il conclu.

Grevisse KABREL
Forum des as

Masolo Na Député : Ba policiers rwandais baza kaka na Goma ?

Masolo Na Député avec l’honorable député Eliezer Ntambwe. Sujet : Ba policiers rwandais baza kaka na Goma ?

CAF : le suspens demeure entier sur le sort de la CAN 2021

Comme annoncé par notre rédaction il y a peu, malgré le communiqué rassurant de la Confédération africaine de football (CAF) et du pays-hôte, le Cameroun, jeudi, le sort de la CAN 2021 (9 janvier-6 février 2022) est bel et bien toujours en suspens. En raison de la progression en Europe du variant Omicron, qui complique les déplacements pour les joueurs expatriés, et de la pression des clubs du Vieux Continent, le comité exécutif de la CAF a organisé ce dimanche une réunion, avec la participation de Gianni Infantino et de Fatma Samoura, respectivement président et secrétaire générale de la FIFA.

Le but de cette réunion était de tabler sur le sort de la CAN Cameroun 2021. D’après les informations parvenues à notre rédaction, aucune décision (maintien ou report) n’a obtenu un vote majoritaire et la CAF compte encore se donner du temps avant de trancher.

La balle est désormais dans le camp du président de la CAF, Patrice Mostepe, qui devrait se rendre au Cameroun mercredi à l’occasion d’une visite qui s’annonce déjà comme la dernière chance.

De son côté, le pays-hôte, qui a présenté jeudi un protocole sanitaire très strict, fait tout pour éviter le scénario catastrophe que représenterait un report et tente de persuader la CAF que le tournoi aura lieu dans les meilleures conditions.

Mais tout dépendra de l’issue du bras de fer entre l’instance panafricaine et les clubs européens…!

Chris Muamba
Footrdc

Justice en RDC : immunités, poursuites, allégations fracassantes

En RDC, Vital Kamerhe, l’ancien directeur de cabinet et allié du président Félix Tshisekedi a été provisoirement libéré. En parallèle, le sénateur Augustin Matata Ponyo Mapon, ex-Premier ministre, s’est exprimé récemment au sujet du rétablissement de ses immunités. Enfin, un témoin clé dans l’affaire de l’assassinat de Floribert Chebeya a cité le nom de l’ancien président Joseph Kabila. Quels sont les enjeux de ces procédures judiciaires ? Quelle est la probabilité pour l’ancien président de comparaitre dans cette affaire ? Marius Muhunga reçoit un panel pour des analyses.

ACAJ: « Des pressions politiques sont exercées sur la justice pour que Atou Matubuana soit remis en liberté »

Aussitôt arrêté, l’Association Congolaise pour l’Accès à la Justice (ACAJ) dénonce plusieurs pressions politiques qui seraient entrain d’être exercées en ce « moment » sur la justice afin que l’ancien gouverneur du Kongo-Central soit remis en liberté.

« Nous apprenons que plusieurs pressions politiques sont exercées en ce moment sur la Justice pour que M. Atou Matubuana soit remis en liberté et qu’il se présente le lundi. Nous les dénonçons d’autant plus qu’il avait refusé tout ce temps de s’y rendre », peut-on lire dans un communiqué de cette association publié sur son compte twitter.

Le Gouverneur déchu puis réhabilité de la province du Kongo-Central, Atou Matubuana, a été « interpellé » par la justice ce samedi 18 décembre dans son domicile à Kinshasa. Selon plusieurs sources, cette interpellation est la conséquence du rapport de l’inspection générale des finances (IGF) qui évoque des présomptions de détournement de millions USD.

Il est actuellement conduit au parquet général près la cour de cassation.

Le gouverneur Atou Matubuana du Kongo-Central, dans le sud-ouest de la République démocratique du Congo, est accusé de détournement de plus de huit millions de dollars en 2020, considérés comme « des avantages légaux ».

L’IGF avait conclu dans une note au procureur général près la Cour de cassation que la gestion du gouverneur Matubuana au cours de l’année 2020 était caractérisée par l’absence des pièces justificatives des dépenses, ayant occasionné d’importants détournements.

Attendu le 10 septembre dernier au parquet général près la Cour de cassation, l’ex gouverneur du Kongo-Central, Atou Matubuana, n’a pas comparu.

Dans le collimateur de la justice, Atou Matubuana était introuvable. Plusieurs sources avaient rapporté qu’il était en fuite. Cependant, l’homme a fait son apparition publique dans la salle de Congrès le 13 décembre dernier alors que le président de la République prononçait son discours sur l’état de la nation.

Carmel NDEO
Politico

Quand le prophète Denis Lessie danse « VIMBA » de Jossart N’Yoka Longo

Aïcha Okoko reçoit le prophète Denis Lessie et Manda Chante. Le pasteur Warrior l’homme de pétage danse « VIMBA » de Jossart N’Yoka Longo en pleine émission.

JC Vuemba sur l’arrestation de Atou Matubuana : « On ne peut pas conduire un ex représentant du Chef de l’État à pieds »

Président de l’Assemblée provinciale du Kongo central, Jean-Claude Vuemba dénonce la brutalité avec laquelle Atou Matubuana a été arrêté ce samedi.

« C’est avec indignation que je viens de voir l’arrestation du gouverneur du Kongo_Central. C’est un présumé innocent et il a droit au respect de sa vie. On ne peut pas conduire un ex représentant du Chef de l’État à pieds…Comme Ne Kongo, nous ne pouvons accepter cette humiliation, c’est inacceptable. Atou Matubuana est un présumé innocent, nous ne pouvons pas accepter cette humiliation « , condamne JC Vuemba.

Pour rappel, Atou Matubuana est recherché depuis le 10 septembre dernier. Convoqué au Parquet général près la Cour de cassation, il ne s’est jamais présenté.

Déchu, réhabilité, empêché de regagner son fauteuil, Atou Matubuana est accusé par l’IGF de détournement de deniers publics.

Opinion-Info

Koffi Olomide face à Vincent Tshiluizi parle de son concert au Rwanda

Vincent Tshiluizi reçoit l’artiste musicien Koffi Olomide. Le patron du groupe Quartier Latin parle de son concert au Rwanda, des combattants, de son acquittement…

VIDEO: Atou Matubuana aux arrêts

L’ex gouverneur de la province du Kongo Central, Atou Matubuana, est aux arrêts depuis ce samedi 18 décembre 2021 à Kinshasa, capitale de la République Démocratique du Congo.

« Atou Matubuana ex gouverneur de la province du Kongo Central, vient d’être arrêté à Kinshasa en exécution du mandat d’amener émis par le procureur général près la cour de cassation qui le recherchait pour faits de détournement des fonds publics », rapporte la structure de défense des droits humains ACAJ sur Twitter.

L’ex gouverneur du Kongo-Central avait été accusé de détournement de plus de huit millions de dollars américains en 2020, considérés comme des avantages illégaux selon les enquêtes de l’Inspection générale des finances (IGF).

L’IGF avait conclu, dans une note envoyée au Procureur général près la Cour de cassation, que la gestion du gouverneur Matubuana au cours de l’année 2020 était caractérisée par l’absence des pièces justificatives des dépenses ayant occasionné d’importants détournements.

Destitué le 04 décembre 2019 par l’assemblée provinciale pour mégestion, Atou Matubuana a été réhabilité en date du 23 octobre 2021 par la section contentieux du Conseil d’État et notifié le lundi 25 octobre par cette même juridiction. Cette dernière avait demandé, via son acte de notification de l’ordonnance en référé-liberté, « la suspension des effets de la décision portant organisation de l’intérim ouvert aux fonctions de Gouverneur de la province du Kongo Central, par le vice-premier ministre de l’intérieur.

Africa 24 sur 24

Boketshu : Fatshi a trahi la nation

Bokoto Bokoto avec Boketshu Wa Yambo. Selon le combattant de la diaspora congolaise, le président Fatshi a trahi la nation.

Sama Lukonde : « L’année 2022 doit être une année de social pour le peuple »

Au cours de la réunion hebdomadaire de conseil des ministres du vendredi 17 décembre, le premier ministre Jean-Michel Sama Lukonde a invité les membres du gouvernement à travailler davantage pour que chacun dans son domaine respectif obtienne des résultats satisfaisants.

Il souhaite que l’interpellation du Chef de l’État soit le leitmotiv de tout le gouvernement. Tout en rappelant l’insatisfaction du peuple exprimée par le Président de la République, lors de son adresse sur l’état de la nation.

En outre, le chef de l’exécutif a conclu en paraphrasant le Président de la République : »L’année 2022 doit véritablement être une année du social pour le peuple ».

Bien-aimée Bosasele
Objectif-Info

Eveil Patriotique : Ça brûle au PPRD, 2023 divise le parti de Joseph Kabila

Eveil Patriotique – Mitterand Naya reçoit Pasteur Guilly. Sujet : Ça brûle au Parti du peuple pour la reconstruction et la démocratie (PPRD), 2023 divise le parti de Joseph Kabila.