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Bagarre au PPRD : Ardent Kabambi blessé à la tête avec une bouteille de bière par Ferdinand Kambere

La vidéo de la scène devient en si peu de temps virale sur les réseaux sociaux où l’on voit Ardent Kabambi, jeune du Parti du peuple pour la reconstruction et la démocratie (PPRD), saignant à la tête, se plaindre de l’agression dont il a été victime de la part du secrétaire permanent adjoint de son parti, Ferdinand Kambere, la nuit de vendredi 17 décembre dernier.

« Je suis Ardent Kabambi, je suis au Colibri sur l’avenue Lukusa. Je voulais alerter le monde entier et ceux qui m’écoutent ce soir. Je viens d’être à présent agressé par monsieur Ferdinand Kambere, secrétaire permanent adjoint du PPRD. Il a pris une bouteille et il m’a cassé sur la tête. Là vous voyez du sang, je suis en train de saigner de partout », se plaint la victime dans cette vidéo.

Contacté par Scooprdc.net, Ardent Kabambi explique qu’ils étaient à ce restaurant avec le professeur Nyabirunga qui prépare le vernissage prochain de son ouvrage. Dans un échange politique qui est survenu, raconte-t-il, Ferdinand Kambere n’a pas supporté la contradiction venant de lui. Il l’a obligé de se taire. Ordre qu’Ardent Kabambi n’a pas exécuté, le jugeant anti-démocratique. C’est à ce moment-là que Ferdinand Kambere s’est levé et s’est dirigé vers lui avec une bouteille de bière à la main qu’il a fini par abattre sur sa tête, la blessant et faisant une forte hémorragie.

A la question de Scooprdc.net de savoir s’il y avait déjà un antécédent entre eux, Ardent Kabambi déclare : « Je n’ai jamais eu un problème particulier avec Ferdinand Kambere. Mais comme vous le savez, je fais partie des jeunes du PPRD qui mènent la guerre de la révolution du Palais et qui s’opposent au comité Ramazani Shadary. Il m’en veut peut-être pour ça parce que hier soir dans notre altercation, il m’a accusé d’avoir traversé à l’Union sacrée ».

Pour sa part, l’avocat de la victime, Me Kizito Ngoyi estime que son client doit porter plainte contre son agresseur pour « coups et blessures volontaires » en vue qu’il comparaisse en procès de flagrance. Même sans plainte déposée, confie un autre juriste à Scooprdc.net, rien qu’avec la vidéo où l’on voit une personne saigner et se plaindre d’une agression en identifiant son agresseur, un procureur peut se saisir d’office du dossier. La peine pour cette infraction va de trois à cinq ans de prison ferme avec circonstance aggravante pour celui qui connait le droit comme Ferdinand Kambare, avocat de surcroît.

Owandi
Scooprdc

Bosolo Na Politik : Fatshi se dit déterminé pour la pacification de l’est du Congo

Bosolo Na Politik – Toute l’actualité de la RDC avec Israël Mutombo. Sujet : Fatshi se dit déterminé pour la pacification de l’est du Congo.

FC Renaissance : suspension du comité par Mukuna

Le Football Club Renaissance du Congo a tenu, dans l’après midi de ce vendredi 17 décembre, une conférence de presse, quelques jours après la défaite dans le derby fratricide (devant DCMP). Pascal Mukuna a pris la parole pour s’adresser aux membres de l’équipe ainsi qu’aux fanatiques, une lourde décision a été annoncée.

M. Mukuna a pointé du doigt au comité en place avant d’annoncer qu’il suspendait, de toute activité liée au club, le comité dirigé par Willy Mandala, le jugeant d’incompétent. « Mandala doit faire autre chose, qu’il laisse le football. L’équipe est entre les mains d’un incompétent. J’achète des bons joueurs qui viendront de l’étranger. Que la Linafoot m’accorde deux semaines, je vais battre V.Club, » a déclaré le sulfureux président.

Les Oranges enregistrent un début de saison mitigé, avec un bilan de 8 points après 11 matchs. Ils n’ont gagné qu’une seule fois pour 5 matchs nuls et 5 défaites. Des statistiques qui ne reflètent pas les ambitions d’un des clubs les plus populaires de la capitale. Le camp Willy Mandala n’a pas encore réagit aux propos de Mukuna.

Germain Ngoy
Footrdc

Masolo Na Député : Kikwit, Elections 2023, Mabe ekoti ?

Masolo Na Député avec l’honorable député Eliezer Ntambwe. Sujet : Kikwit, Elections 2023, Mabe ekoti ?

Mercato : les menaces Ferran Torres et Cavani pour Bakambu au FC Barcelone

L’éventualité de voir Cédric Bakambu à Barcelone en janvier prend du plomb dans l’aile. Ces dernières semaines, AS, martelait sur l’intérêt de la direction de Blaugrana pour l’avant-centre congolais. Libre de tout contrat contrat janvier, Bakambu présentait un profil intéressant pour renforcer une attaque balbutiante en Catalogne. D’après les dernières nouvelles, la piste Cédric Bakambu ne serait plus aussi chaude pour l’équipe de Juan Laporta.

En l’approche du marché de transferts hivernal, les catalans multiplient les contacts avec d’autres attaquants. En première ligne, l’espagnol Ferran Torres (Manchester City) séduit le FCB. Ces derniers jours, Sport, Mundo Desportivo ont annoncé que l’ancien attaquant de Valence était intéressé par un changement d’air.

Bakambu disparaît de la short-list

Entre le Barça et City, il faudrait un accord pour qu’il débarque en janvier. Pep Guardiola n’est pas contre l’idée de renforcer son équipe chérie, notamment et surtout après la retraite anticipée de Sergio « El Kün » Agüero. Dans son édition de vendredi soir sur YouTube, le journaliste Alexandre Ruiz affirmait que Torres était « la priorité absolue » du Barça.

Bakambu a vu aussi un autre nom passer récemment devant lui dans la presse : Edinson Cavani. L’attaquant uruguayen de 34 ans, moins en vue depuis l’arrivée de Cristiano Ronaldo à Manchester, rêverait de finir sa saison en Catalogne.

D’après Sport, Cavani, Aubameyang et Alexis Sanchez sont sur la short-list de Xavi. Pas de trace de Cédric Bakambu donc, mais l’option Villarreal reste active pour le natif d’Ivry. Le FC Barcelone ou pas, Cédric Bakambu veut revenir en Europe et, à 30 ans, il n’a plus de temps à perdre.

Iragi Elisha
Footrdc

But Na Filet face à Saint Marc Tabu dit toute la vérité sur Fabregas

Saint Marc Tabu reçoit L’artiste musicien But Na Filet. L’ancien musicien du groupe Villanova dit toute la vérité sur son ex patron Fabregas Le Métis Noir.

Cappuccino LBG crache sur Papy Kakol : « Tu me dois du respect naza yuma na yo te »

Franck Stemay reçoit l’artiste musicien Cappuccino LBG. L’ancien musicien du groupe Wenge Musica Maison Mère crache sur son ancien collègue Papy Kakol : « Tu me dois du respect naza yuma na yo te ».

CENI : « nous ne prendrons que les meilleurs » de l’opposition (Mbata)

« Il ne reste plus que 3 places à pourvoir. L’Opposition a déjà occupé une place au niveau de la plénière. Nous ne prendrons que les meilleurs », déclare sur TOP CONGO FM, le député André Mbata, au sujet de la future désignation au sein de l’opposition FCC divisée, des membres de la CENI

 »Le Front commun pour le Congo (FCC) est depuis longtemps en crise. Je dirais même que c’est une crise originelle. Ce groupe ne s’est jamais reposé sur des valeurs véritablement nationales ni républicaines. C’est ce qui justifie le fait que deux groupes du FCC aient pu déposer deux listes des candidats membres de la CENI auprès du bureau de l’Assemblée nationale », estime André Mbata, qui préside la Commission paritaire chargée d’examiner les dossiers des candidatures des candidats membres à la Commission électorale nationale indépendante.

Il rassure que  »la Commission paritaire que je dirige attend que le bureau de l’Assemblée nationale lui transmette l’ensemble des dossiers pour examen, conformément à la loi organique sur la CENI. Elle le fera et elle va s’assumer comme elle l’a fait la première fois en sélectionnant 12 membres qui forment la meilleure équipe de la CENI depuis le début du cycle électoral en 2006″.

Le président de la commission paritaire constate que  »la démocratie que nous prônons au niveau de l’Assemblée nationale et de l’Union sacrée de la nation ne peut pas prospérer ni se développer sans une Opposition républicaine et responsable mais malheureusement nous avons un problème très sérieux avec l’opposition actuelle dans notre pays ».

En effet, 2 camps du FCC se disputent les postes de l’Opposition à la CENI. Le président du groupe parlementaire PPRD et alliés, « déchu » de ses fonctions mardi, a déposé ce mercredi la liste des délégués de l’Opposition à la Commission électorale nationale indépendante (CENI), contre l’avis de sa famille politique.

Bien avant, c’est Me Constant Mutamba, « chassé » du FCC, qui avait déposé au nom également de l’Opposition, une liste à l’Assemblée nationale.

Dieumerci Lusakumunu
Top Congo

Concert de Werrason : Sarah Solo contre Bikorine Makaba

Concert de l’artiste musicien Werrason et son groupe Wenge Musica Maison Mère au Kongo-Central : Sarah Solo contre Bikorine Makaba.

RDC : Le FMI autorise un second décaissement de 212 millions de dollars

Le FMI autorise le décaissement d’une seconde tranche d’aide financière à la RDC. À l’issue de son évaluation de la première partie du programme triennal de 1,4 milliard de dollars conclu avec le gouvernement congolais, le conseil d’administration du Fonds monétaire international a validé ses rapports et ordonné un deuxième décaissement. 212 millions de dollars sont donc attendus cette semaine.

Pour approuver ce deuxième décaissement, le FMI a évalué quelques chiffres clés dont le niveau de déficit public, les dépenses publiques ou encore les recettes fiscales.

Le Fonds Monétaire international a aussi analysé ce qu’il appelle les « repères structurels », qui sont des critères plus qualitatifs. Ainsi, la publication des états financiers de la Gécamines, la plus grande entreprise minière du pays, a été appréciée.

Les engagements du gouvernement par rapport aux prochains mois ont également fait l’objet d’évaluation. Concrètement, la loi de finances de l’exercice 2022 a été scrutée par les experts du FMI. À l’issue de cet examen, le budget de l’année prochaine a été jugé crédible dans ses grandes lignes. Crédible par rapport aux recettes attendues, aux dépenses prévues en tenant compte des ressources mobilisables et crédible par rapport aux objectifs du programme conclu avec le Fonds monétaire international.

Prochain décaissement prévu en juin 2022

La prochaine revue est prévue entre avril et mai 2022. Cette fois-là le FMI regardera notamment la mise en œuvre des réformes censées soutenir les recettes fiscales. Il y a aussi l’amélioration du circuit de la chaîne de la dépense, une des faiblesses de la RDC depuis plusieurs années. Le fonctionnement de la Banque centrale sera une fois de plus scruté à la loupe. Si le programme continue de façon satisfaisante, le prochain décaissement interviendra en juin 2022.

RFI

Dena Mwana fait face à la roue de la « Fortune » et chante en Baoulé

La chanteuse congolaise Dena Mwana a fait face à la roue de la « Fortune » et a chanté en Baoulé. Regardez

Etat de siège : « l’obstruction au débat parlementaire est un camouflage des dérapages actuels » (Delly Sesanga)

Delly Sesanga a voté contre la 14ème prorogation de l’état de siège dans les provinces de l’Ituri et du Nord-Kivu.

L’élu de Luiza dans la province du Kasaï central qui veut que les consciences nationales se penchent sur des sujets de fond, dénonce, par ailleurs, l’obstruction au débat parlementaire sur la situation sécuritaire dans l’Est.

Ancien président de la Commission PAJ, Sesanga estime que cette manière de faire traduit « une attitude maladroite, et à la fois, un camouflage des dérapages actuels ».

Lui qui avait piloté l’élaboration des principales réformes institutionnelles de la III ème République fait remarquer que « l’enlisement de l’état de siège, et l’implosion du cadre constitutionnel qui en est la conséquence, offrent désormais une anarchie entretenue, dans laquelle les forces ougandaises opèrent et celles du Rwanda s’apprêtent aussi à se mettre en danse, sans un encadrement politique, militaire et juridique, compatible avec nos intérêts nationaux ».

Pour le président d’Envol, à force de traiter cette question dans l’optique d’instrumentalisation à des fins de politique intérieure, les enjeux des agendas dans les pays de la sous-région entraineront la RDC un jour sûrement là où les Congolais ont toujours refusé d’en arriver à savoir : la perte de l’indépendance et de la souveraineté nationales ainsi que la dilution de l’unité du Congo.

« Le péril de voir le Congo réduit au statut d’un simple Etat client des pays de la sous-région nous menace plus que jamais », interpelle-t-il.

Dans cette situation, l’ancien ministre du Plan ( mars-octobre 2006 ) annonce qu’il s’emploie de poser un vrai regard de fond sur les risques qui guettent le Congo face la situation sécuritaire dans la sous-région.

« Dans l’ordre de l’histoire de l’existence des Etats, rien n’est jamais définitivement acquis. Les Etats naissent, meurent, survivent dans leur intégrité ou amputés, et quelques fois disparaissent « balkanisés ». Je pense qu’il est venu le temps et je m’y emploie, pour ma part, de poser un vrai regard de fond sur ce que devient notre pays et les risques qui le guettent face à la situation sécuritaire générale dans les grands lacs », a décidé Delly Sesanga.

Depuis l’entrée des troupes ougandaises sur le sol congolais et l’annonce de la venue à Goma des policiers rwandais, la classe politique congolaise se déchire. Des voix s’élèvent en majorité dans les rangs de l’opposition pour dénoncer cette nouvelle forme de coopération militaire et sécuritaire qui fait passer le pays de Lumumba, aux yeux du monde, comme un éléphant aux pieds d’argile.

Reagan Ndota
Ouragan

La guerre dans la cour du président : Qui garder et qui jeter ?

Critik Info de ce vendredi 17 décembre 2021 avec l’analyste politique Christian Bosembe. Sujet : La guerre dans la cour du président : Qui garder et qui jeter ?

Katumbi : « Engagez-vous avec moi, un autre Congo est possible »

L’atmosphère de veillée d’armes à Kisangani se vit partout dans la ville.

L’arrivée de Katumbi défraie la chronique chez les Boyomais. Chaque minute qui passe, la tension monte d’un cran et le voilà lui-même qui s’est annoncé.

Le président d’Ensemble pour la République a demandé aux habitants de Kisangani de s’engager à ses côtés, car a-t-il rassuré, il est possible de créer un autre Congo.

« (…) Engagez-vous avec moi, la force est de notre côté. Engagez-vous avec moi, un autre Congo est possible. Soyons ensemble pour le changement« , a-t-il demandé dans une courte vidéo.

L’ex-gouverneur de l’ancienne province du Katanga arrive à Kisangani le lundi 20 décembre. Il y est attendu pour lancer officiellement son parti politique.

Kisangani est l’une des étapes du long périple de Moïse Katumbi, lequel devra se poursuivre avec d’autres villes du pays dans le cadre de son safari. L’homme au cœur généreux tient personnellement à se rassurer que sa formation politique est représentée dans les coins et recoins du territoire national.

Comme dans ses habitudes, le populaire chairman se prépare à être noyée dans une foule immense. La procession entre l’aéroport de Banbgoka et la place de la Poste sera longue. D’où, son discours sur le changement du Congo reste l’idée majeure de son combat politique.

Ouragan

Fabregas réagit enfin sur le départ (Tula Mwisi Ya Zaza) de ses musiciens

L’artiste musicien Fabregas Le Métis Noir a enfin réagi sur le départ (Tula Mwisi Ya Zaza) de ses musiciens à Lyon.

Moïse Katumbi à l’assaut de Kisangani

Donné pour mort politique par certains pronostics, Moïse Katumbi Chapwe n’a pourtant jamais été dans le tombeau. Si mort il y a eu réellement, alors le Chairman entend ressusciter de la plus belle des manières ce lundi 20 décembre 2021 à Kisangani. Non seulement en s’offrant un bain de foule, ce à quoi il est habitué fort de son aura, mais aussi en démontrant, une fois de plus, sa capacité à percer et à résister aux impétueux vents politiques.

Katumbi va se rendre chez les Boyomais pour lancer son parti politique, Ensemble pour le changement, alors que les conclusions de ses consultations, lancées au lendemain de l’entérinement de Dénis Kadima comme président de la CENI par le Chef de l’Etat Félix Tshisekedi, se font toujours attendre. Elles sont d’ailleurs vivement attendues, tant l’enjeu principal est soit de claquer la porte de l’Union sacrée de la nation soit d’y demeurer… sans vraiment y avoir la tête ni le cœur.

Cette attitude pousse des fins observateurs de la scène politique congolaise à s’interroger sur le mutisme de Katumbi au sujet de ces consultations. Les a-t-il bouclées? A quelles conclusions est-il abouti? Que comprendre de son silence? Est-ce un consentement ou bien? Tant d’interrogations taraudent l’esprit des plus lucides dont certains, en pure kinoiserie, préviennent: « mutu abatami aleki yo na mayele ». Entendez: « qui ne se dévoile pas, est plus malin (intelligent) que toi ».

Est-ce l’ancien gouv’ de l’ex-Katanga se trouve dans cette posture? Même si la question vaut son pesant d’or, elle reste un mystère difficile à percer voire impossible.

Seul Katumbi peut y arriver, autant qu’il lui est possible ou non (c’est selon) de franchir la fameuse ligne rouge, évoquée dans sa lettre demandant au Président Félix Tshisekedi de recaler, faute de consensus entre Chefs religieux, comme avec Ronsard Malonda en 2020, Dénis Kadima et son équipe alors que ces derniers avaient déjà reçu le quitus de Mboso à l’Assemblée nationale.

Voici qu’après le Président de la République, c’est au tour de Katumbi de se retrouver devant le Rubicon. Va-t-il le traverser?

Autant de mystères qui planent sur Kisangani où le Chairman va appeler à l’engagement pour le changement. « Je vous ai promis de venir pour implanter votre parti. Je viens vous rencontrer le 20 décembre… Engagez-vous avec moi… Engagez-vous avec moi, un autre Congo est possible », a-t-il lancé dans un spot d’annonce de son passage à « Boyoma singa mwambe ».

Gabin K
Opinion-info