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Les adieux de Bakambu au Beijing Guoan : « Vous allez tous me manquer »

C’était devenu un secret de polichinelle et maintenant c’est confirmé : Cédric Bakambu ne retournera pas en Chine. Quatre après sa signature spectaculaire au Beijing Gouan, l’attaquant congolais de 30 ans a décidé de revenir revenir Europe.

Ce mardi, Bakagoal a fait ses adieux au club pékinois. » [Je serai] toujours reconnaissant à la ville. L’aventure était incroyable. Nous avons marqué tous ces buts ensemble. Nous avons remporté cette Coupe ensemble. Ensemble, nous l’avons fait. Aux fans, au staff, à mes coéquipiers, à mes nouveaux amis, à la ville. Merci. Vous allez tous me manquer, » a écrit Bakambu via Twitter.

En 4 saisons (2017 à 2021), il a trouvé le chemin des filets à 58 reprises en 87 matchs. Il quitte la Chine étant meilleur buteur de l’histoire du Beijing Gouan.

Footrdc

Le combattant Boketshu contre le cardinal Fridolin Ambongo

Le combattant de la diaspora congolaise, Boketshu Wa Yambo est contre le cardinal de l’église Catholique (RDC), Fridolin Ambongo.

Muyambo : « Moïse Katumbi est dans l’Union sacrée »

« Moïse Katumbi est dans l’Union sacrée avec moi et c’est moi le coordonnateur (dans le Haut-Katanga). On est en train de travailler ensemble », confie sur TOP CONGO FM, Jean-Claude Muyambo, président de la Solidarité Congolaise pour la démocratie et le développement (SCODE).

Quid des consultations ?

À la question de savoir ce qui résulte des consultations menées à Kinshasa, Lumbubashi et Europe par le leader de Ensemble pour la République qui avait clairement exprimé sa volonté de quitter la majorité présidentielle ou du moins, à y réfléchir sérieusement après n’avoir réussi à placer son homme à la première vice-présidence du bureau de la Commission électorale nationale indépendante (CENI), Jean-Claude Muyambo note que c’est « vrai, il a consulté les membres de son parti, c’est tout à fait normal ».

Et d’assurer : « mais en tant que coordonnateur, j’ai eu à parler avec lui et il m’a dit qu’il était avec nous et me soutenait ».

Partenaires et non alliés

« Il faut savoir ce que l’Union sacrée : nous ne sommes pas des alliés d’un parti politique, nous sommes des partenaires du Chef de l’État. Nous voulons l’aider à réussir ».

Pour le reste, « vous avez des flatteurs qui disent n’importe quoi pour essayer de décourager les gens », lance-t-il

« Mais jusque-là, on est uni. Il n’y pas de problème, Moïse Katumbi est avec nous », insiste le Coordonnateur de l’Union sacrée dans le Haut-Katanga depuis la disparition du patriarche Gabriel Kyungu wa Kumwanza.

Éric Lukoki
Top Congo

Ils m’ont dit : Jules Alingete, Inspecteur général des finances répond à Alain Foka

Joseph Kabila, coupable ? Après la vaste enquête « Congo Hold up » réalisée par un consortium des journalistes, qui révèle comment le clan Kabila a pris le contrôle de la banque BGFI et ainsi détourné 138 millions de dollars de fonds public, l’Inspecteur Général des finances, Jules Alingete, le Monsieur anti corruption du gouvernement, apporte son éclairage et évoque les suites judiciaires. Où sont passés les 138 millions de dollars siphonnés dans les caisses de l’Etat ?

Matata Ponyo accuse le sénat de comploter avec la justice pour lui faire arrêter

Réagissant après son procès à la cour constitutionnelle qui s’est déclarée incompétente de statuer sur son cas, l’ancien ministre Augustin Matata Ponyo est revenu sur ce dossier.

À travers son message posté sur une vidéo, Augustin Matata accuse la chambre haute du parlement d’avoir été en complicité avec la justice pour qu’il soit arrêté dans cette affaire où il est soupçonné d’avoir détourné les deniers publics.

«À la place de me protéger, le sénat a travaillé en complicité avec la justice pour que je sois arrêté, sommes nous dans un état de droit ? », a affirmé cet ancien chef du gouvernement sous Joseph Kabila.

Il sied de rappeler que le sénat avait autorisé à la cour constitutionnelle de poursuivre Matata Ponyo qui est cité dans l’affaire du détournement et de l’échec du programme agroalimentaire de Bukanga-Lonzo en 2014, après son lancement.

D’jessy M’boma
L’interview

Mbuta Likasu répond à Celeo Scram

Tribunal – Toute l’actualité musicale avec Vincent Tshiluizi et Mbuta Likasu. Mbuta répond enfin à Celeo Scram. Regardez

RDC : Le Sénat interpelle le DG de la Regideso

Le directeur général de la Regideso est interpellé par le Sénat au sujet de la mauvaise qualité de la desserte en eau potable en RDC. C’est ce qui ressort de la plénière d’hier lundi 29 novembre 2021, présidée par le président du Sénat, Modeste Bahati Lukwebo.

L’interpellation est initiée par le sénateur Papy Bazego. A en croire la cellule de communication du bureau du Sénat, le directeur général de la Regideso est attendu dans les prochains jours devant les élus des élus pour s’expliquer sur les aspects spécifiques de la gestion de cette entreprise publique.

« Nous sommes partis d’une observation générale sur le fonctionnement même de cette entreprise publique de l’Etat qui a la charge de la desserte en eau potable en RDC. Nous avons, après observation, constaté que la RDC dans son ensemble, et Kinshasa en particulier, n’est pas desservie convenablement. Nous avons entamé les démarches. Nous avons procédé, conformément à notre Règlement intérieur, à la question écrite adressée au DG de la Regideso, lequel nous a répondu. Après examen minutieux de ses réponses, nous avons relevé plusieurs insuffisances qui nécessitent aujourd’hui des éclaircissements. Puisque nous sommes légalistes, nous avons, conformément à l’article 177 de notre règlement intérieur, sollicité l’approbation de l’Assemblée plénière pour que le Directeur général puisse venir répondre aux préoccupations des élus du peuple« , a expliqué l’auteur de l’interpellation.

LA PROPOSITION DE LOI SUR LES PVVH VOTEE

Après l’approbation de l’initiative du sénateur Papy Bazego, la plénière a procédé au vote, article par article, de la proposition de la loi organique portant protection et promotion des droits des personnes vivant avec handicap et autres personnes vulnérables. Ils ont commencé par amender le rapport de la commission mixte socioculturelle et PAJ sur ladite proposition de loi.

Après examen article par article, tous les 82 sénateurs qui ont pris part à cette plénière ont voté pour. C’est dire que les personnes avec handicap ont désormais un cadre légal sur leurs droits et devoirs.

Autre initiative parlementaire examinée au cours de la même plénière d’hier est la proposition de loi du sénateur Didier Mumengi sur la sauvegarde et la valorisation du patrimoine culturel matériel et immatériel de la République démocratique du Congo.

Elle a été déclarée recevable et renvoyée à la commission socioculturelle pour enrichissement avant d’être débattue en plénière à la session de Mars.

« Si demain, à l’aune de cette loi, nous enregistrons le fleuve Congo comme patrimoine national, nous pouvons donc dire à ceux qui sollicitent les eaux du fleuve Congo, attention, c’est un patrimoine national. Nous tenons à ce que, s’il y a transfert des eaux du fleuve Congo, que vous teniez compte d’abord du fait que c’est un patrimoine qui peut être offert selon nos conditions qui ne peuvent pas perturber la diversité culturelle du pays. A travers cette loi, nous réhabilitons notre âme. Nous allons réécrire notre histoire, revivifier l’enseignement de l’histoire dans notre pays, sanctuariser et sacraliser nos lieux de mémoire après les avoir établis. Ces lieux ne sont pas seulement les musées, les monuments stèles…C’est aussi nos grottes où on retrouve encore des traces qui nous rappellent que notre tradition n’est pas forcément orale. Nous avons connu l’écriture dès l’aube de la fin de la préhistoire« , a expliqué Didier Mumengi qui a donné lecture de l’économie générale de sa proposition de loi à la plénière.

Le Sénat tient à renforcer le contrôle parlementaire. Question de contribuer effectivement aux efforts de bonne gouvernance déployés par toutes les institutions du pays en commençant par le président de la République. On rappelle que dans son discours d’ouverture de la session de septembre en cours, le président du Sénat, Modeste Bahati Lukwebo avait promis que l’accent serait mis sur le contrôle parlementaire, conformément aux articles 175 et 176 du règlement d’ordre intérieur de la chambre haute du Parlement.

Orly-Darel NGIAMBUKULU
Forum des as

Matata Ponyo rompt le silence

C’est la première prise de parole d’Augustin Matata Ponyo depuis l’arrêt, mi-novembre, de la Cour constitutionnelle déclarant son incompétence dans l’affaire du parc agro-industriel de Bukanga Lonzo.

Aujourd’hui, l’ancien Premier ministre de Joseph Kabila affirme être devenu un prisonnier dans son propre pays, un prisonnier politique : « C’est quand même inacceptable qu’un citoyen d’un pays, sénateur de surcroit, ancien Premier ministre, puisse être interdit de se faire soigner par son propre pays, à l’extérieur du pays et à mes propres frais. Pendant ce temps, d’autres personnes, on les laisse voyager. C’est pour cela que je vous dis que je suis un prisonnier politique (…) Je suis bloqué ici tout simplement parce que je suis peut-être un citoyen congolais d’une autre espèce. Mais, aussitôt que le président de la Cour suprême a rendu l’arrêt déclarant l’incompétence de la Cour suprême, j’ai introduit la requête pour aller me faire soigner. Donc, copie a été réservée même au chef d’État. Mais vous savez la réponse du procureur : il refuse. C’est inimaginable ».

Nouvelle démarche ?

L’ancien Premier ministre croit savoir que le parquet de la Cour constitutionnelle a amorcé une nouvelle démarche pour saisir la Cour de cassation aux fins de statuer sur la même affaire. Augustin Matata qui félicite le président de la Cour constitutionnelle pour avoir dit le droit dans l’affaire qui avait été portée à sa connaissance, accuse le parquet de cette cour d’avoir comploté avec le bureau du Sénat pour lever ses immunités pour des raisons purement politiques, mais sans plus de détails. Il a dit aussi merci au secrétaire général des Nations unies pour, a-t-il dit, l’avoir « soutenu ».

RFI

Mike La Duchesse rend visite à Maviokele et Ibutu

L’artiste comédien Mike La Duchesse a rendu visite à ses collègues Maviokele et Ibutu. Regardez

Congo hold-up: 3 millions de dollars d’argent public retirés en cash par le directeur financier de Kabila

L’enquête Congo Hold-up révèle que sur les 43 millions de dollars détournés dans le cadre du scandale Egal, 3,3 millions ont atterri sur un compte de la Présidence de la République démocratique du Congo. Ce virement a permis de compenser un retrait d’espèces effectué par le directeur financier du président Joseph Kabila. Enquête avec Médiapart, BBC, PPLAAF et le réseau européen EIC.

Le scandale Egal éclabousse directement l’ancien président de la République démocratique du Congo (RDC) Joseph Kabila et son premier cercle. Comme l’a révélé l’une de nos enquêtes « Congo Hold-up », cette société congolaise d’importation de poisson et de viande, aux mains de très proches de l’ancien président Kabila, est au coeur d’une enquête judiciaire à Kinshasa sur le détournement d’au moins 43 millions de dollars des caisses de la Banque centrale du Congo (BCC).

Mais ce n’est pas tout. Juste après avoir reçu ces fonds publics, Egal a reversé 3,3 millions de dollars sur le compte à la BGFI de la Présidence de la république, et cet argent a épongé un retrait d’espèces de 2,8 millions de dollars effectué par Emmanuel Adrupiako, le conseiller financier du président Kabila.

C’est que révèle ce nouveau volet de l’enquête « Congo hold-up », basée sur 3,5 millions de documents issus de la banque BGFI, obtenus par PPLAAF et Mediapart et analysés par 24 médias et ONG internationaux coordonnés par l’EIC.

A l’époque, le président Kabila, qui a quitté le pouvoir en janvier 2019, était chez lui à la BGFI RDC, dont le directeur général était son frère adoptif Francis Selemani.

Le 8 juin 2011, la Présidence de la République ouvre un compte à la BGFI et y dépose 10 000 dollars en liquide. Le compte est ensuite resté complètement inactif pendant deux ans. Jusqu’à ce qu’Emmanuel Adrupiako y retire près de trois millions de dollars en cash fin mai 2013.

Emmanuel Adrupiako n’est pas n’importe qui : un mémo de la BGFI indique qu’il est le « directeur financier du chef de l’État », et que « son rôle consiste à gérer, planifier et organiser tout ce qui concerne les finances ». C’est aussi l’un des fondateurs du parti politique de Joseph Kabila, le Parti du peuple pour la reconstruction et la démocratie (PPRD).

Il est par ailleurs au cœur d’une enquête judiciaire belge pour corruption et blanchiment, au sujet du scandale de l’attribution, en 2015, du marché de la fabrication des passeports de la RDC à Semlex. Cette société belge avait reconnu au journal de Montréal avoir versé, via des sociétés offshore, 700 000 dollars à Emmanuel Adrupiako, sans en préciser l’objet. Contacté à l’époque par Jeune Afrique, Emmanuel Adrupiako a assuré que les 700 000 dollars qui lui ont été versés en 2015 n’ont rien à voir avec le contrat des passeports mais ils résulteraient bien, selon lui, du paiement de loyers.

Les 23, 24 et 27 mai 2013, le directeur financier de Joseph Kabila retire, en trois fois, 2,8 millions en espèces sur le compte de la présidence à la BGFI. Dès le lendemain du dernier retrait, le mécanisme, qui permettra à Egal de bénéficier de 43 millions de dollars d’argent public, se met en branle.

Le 28 mai 2013, Egal signe avec Afritec, une autre société contrôlée par des proches de Joseph Kabila, une convention de cession de créances. L’objectif de l’opération: obtenir que l’Etat reconnaisse une créance fictive envers Afritec, qui la transférera à Egal. Laquelle recevra donc 43 millions d’argent public, utilisés en garantie d’un prêt accordé par la BGFI.

La convention du 28 mai 2013 prévoit qu’Egal s’engage à rembourser 40 millions de dollars à Afritec, soit 3 millions de moins que ce que l’Etat est prêt à accorder sur base de cette créance fictive.

Le retrait de 3 millions par Emmanuel Adrupiako sur le compte de la Présidence était-il pris en compte dès le début de l’opération ? Les dirigeants d’Afritec, Alain Wan et Marc Piedboeuf, n’ont pas donné suite à nos questions.

En tout cas, le 10 juin 2013, une lettre du ministre des Finances officialise cette créance. Le 26 juillet, la BGFI accorde un premier prêt à Egal. Et le 29 novembre, la Banque centrale du Congo verse en garantie de ce prêt 43 millions de dollars à Egal depuis son compte à la BGFI – une caisse noire créée pour l’occasion.

Le 23 décembre, deux semaines après ce paiement, Egal reverse 3,3 millions de dollars sur le compte de la Présidence, ce qui compense exactement le découvert provoqué par le retrait en liquide effectué six mois plutôt par Adrupiako, et les agios.

Comme il n’y avait que 10 000 dollars sur le compte à l’époque, le retrait de 2,8 millions avait provoqué un trou du même montant. Cela n’a pas été sans frais : des pénalités ont été enregistrées pour un total de 550 000 dollars en sept mois. Ce qui a porté le découvert à 3,3 millions.

En remettant ce compte à zéro le 23 décembre, Egal a donc bien utilisé de l’argent public détourné pour financer le retrait d’espèces.

Interrogés, la Banque centrale, la BGFI et Joseph Kabila n’ont pas répondu. Emmanuel Adrupiako n’a pas souhaité répondre à nos questions. Son avocat a indiqué à notre partenaire PPLAAF que nos questions « ne concernent pas » M. Adrupiako au vu de la loi congolaise qui définit les responsabilités en matière d’usage des fonds publics, et que notre article « s’appuiera malheureusement sur des contre-vérités et [sera] donc calomnieux et diffamatoire ».

Egal dément avoir « reçu de l’argent de la Banque centrale du Congo », rappelle avoir été « mise hors de cause » par le chef de l’Inspection générale des finances (IGF), et s’est refusé à tout autre commentaire car l’instruction judiciaire en cours sur cette affaire « revêt un caractère secret ».

Sonia Rolley
RFI

Quand le prophète Denis Lessie danse « Nzoto » de Fally Ipupa

Henock Binta reçoit le prophète de la nation Denis Lessie, l’homme de Dieu danse « Nzoto » de l’artiste musicien Fally Ipupa en pleine émission et conjugue le verbe « Péter » au temps présent.

Patrick Muyaya : « il n’y a pas de troupes ougandaises sur le sol congolais »

Le porte-parole du gouvernement congolais est monté lundi au créneau pour fustiger « les informations mensongères » diffusées par quelques médias à la recherche de scoop, alléguant sans preuves que les autorités congolaises ont sollicité l’intervention des militaires ougandais et qu’ils seraient sur le sol congolais.

D’un ton ferme, Patrick Muyaya entouré de porte-paroles de l’armée et de la police, a rappelé que les troupes ougandaises n’ont pas été invitées en RDC. Cependant, a-t-il reconnu, « Il y a des contacts étroits de collaboration dans le cadre de renseignements entre les services de sécurité de deux pays. « Le président de la République a été élu sur base de son projet de ramener la paix dans l’Est du pays. Et dans ce cadre là, nous travaillons pour consolider la paix. Nos armées travaillent ensemble depuis plusieurs années dans le cadre de la mutualisation des renseignements. Des officiers ougandais viennent régulièrement à Beni et les Congolais vont aussi en Ouganda ». « Si demain ou après demain, on a besoin des troupes ougandaises, on le dira. Nous faisons les choses en toute transparence ». Mais déjà, la commission Défense et sécurité de l’Assemblée nationale, « les élus du Nord-Kivu ont recommandé l’intervention des militaires ougandais mais le gouvernement n’a fait aucune demande dans ce sens. Les choses doivent être claires », a-t-il martelé.

Par ailleurs, le ministre des Médias a souligné l’embellie des relations de coopération entre les deux Etats. Après un passif lourd, le temps est venu pour faire la paix. « Les relations ont suffisamment évolué et je ne vois pas d’inconvénient que de tels mécanismes de mutualisation de renseignements se pérennisent de lors que la nature de la menace est la même partout ».

Dans la région de l’Afrique centrale et des grands lacs, il y a un besoin urgent de ramener la paix. Tout récemment, le président Félix Tshisekedi était en Ouganda. Un jour après, le président Museveni est venu en RDC. « Les axes de développement se consolident et on y travaille. La route d’intérêt commun qui partira de Kasindi, Beni, Butembo jusqu’à Goma est en chantier ». « Et donc parler de la présence de l’armée ougandaise en RDC est purement fausse », a insisté le ministre de la Communication et médias.

De son côté, le général Richard Kasongo, le porte-parole des FARDC a expliqué qu’en 2007, les deux armées congolaise et ougandaise avaient collaboré pour neutraliser la LRA. « …il y avait des mécanismes de collaboration qui ont permis de mettre fin à la barbarie de Joseph Koni et sa bande ». Et juste après, dit-il, les opérations Sokola 1 ont été menées par les FARDC elles-mêmes. « Nous sommes arrivés jusqu’à Madina, le Q.G des Adf et Jamil Mikulu et ses hommes ont détalé. Nous avons chassé l’ADF à Mwalika, Mayangose. Nous n’avons rien à cacher. Pourquoi les radios périphériques et les réseaux sociaux vous rabattent les oreilles avec des faussetés. Nous allons mutualiser les efforts pour cibler et décapiter les Adf. L’ennemi est en déroute parce que les opérations sont tellement menées de manière professionnelle que les gens ne veulent pas lire les cartes ».

Ouragan

But na Filet – Pema ya Nzambe (Clip Officiel)

Découvrez le nouveau clip de la chanson Pema ya Nzambe de But na Filet.

RDC : Des poissons chinchards commandés par le gouvernement déjà à Matadi

Les premiers résultats du combat pour le juste prix des produits surgelés sont là.

Des conteneurs des poissons chinchards sont arrivés ce lundi 29 novembre au port international de Matadi au le Kongo central. Ces tonnes de produits surgelés en provenance de la Namibie constituent le premier lot d’une commande de 27.000 tonnes effectuée par le gouvernement pour lutter contre les prix exagérés des produits alimentaires surgelés. Les 1130 tonnes de 27000 commandées par le gouvernement de la République ont été transportées par le bateau Solanjo.

Une délégation du ministère de l’Economie nationale a fait le déplacement sur place à Matadi pour le déchargement. Le gouverneur intérimaire du Kongo central et le maire de Matadi étaient aussi présents. La population en liesse a salué l’exploit des warriors.

Cette livraison rentre dans le cadre de l’accord entre le gouvernement congolais et la Namibie sur le quota de pêche. D’autres porte-conteneurs sont en mer pour la RDC afin d’inonder les marchés en vivres frais pendant les festivités de fin d’années.

L’arrivée salutaire de ces produits fait le bonheur des populations de Matadi, mais aussi de Kinshasa qui vont s’approvisionner au juste prix des produits et non au prix dicté par les humeurs des importateurs. Déjà, des opérateurs économiques du secteur avec l’appui du gouvernement, s’organisent pour fixer le prix de vente de ces produits.

Depuis son accession au ministère de l’Economie nationale, Jean Marie Kalumba a lancé une lutte acharnée pour la promotion du juste prix des produits et services afin d’améliorer le pouvoir d’achat des populations. Le gouvernement s’était engagé à appuyer les importateurs nationaux qui vont respecter la loi qui régit le secteur avant d’envisager des mesures coercitives.

Ouragan

Éveil Patriotique : La cenco enfin prête à collaborer avec Denis Kadima ?

Éveil Patriotique – Mitterand Naya reçoit l’analyste politique Pasteur Guilly. Sujet : La cenco enfin prête à collaborer avec Denis Kadima ?

FARDC: « Il n’y a pas d’armée étrangère sur le sol congolais »

Au cours d’une conférence de presse tenue le lundi 29 novembre, à Kinshasa, le gouvernement, l’armée et la police ont affirmé qu’il n’existe pas d’armée étrangère sur le sol congolais.

« S’il y avait l’entrée des militaires ougandais sur le sol congolais, nous n’irons pas par quatre chemins pour vous le dire. Mais puisque ce n’est pas le cas, pourquoi des sources non crédibles vous rabattent les oreilles tous les jours ? », s’interroge le porte-parole de l’armée, le général Leon-Richard Kasongo.

Et de renchérir :

« La MONUSCO nous aide, c’est un partenaire précieux, et nous ne le cachons pas. De la même manière, si nous avions voulu avoir des troupes venues de l’Ouganda, nous vous l’aurions dit », a-t-il affirmé.

Par contre, il a reconnu qu’il existe une collaboration ou mutualisation des efforts entre l’armée congolaise et ougandaise, notamment pour mettre un terme au terrorisme perpétré par les rebelles ougandais des ADF.

Il convient de noter que la twittosphère s’était enflammée le week-end dernier sur la question de la présence présumée de l’armée ougandaise sur le sol congolais. Deux anciens candidats à la présidentielle ont condamné cette décision.

Alain Daniel Shekomba Okende, s’interrogeait sur la réaction du président de l’Assemblée nationale, Christophe Mboso : « Il va continuer à la fermer et manger tranquillement ou montrer un peu de courage comme Vital Kamerhe en 2009 ? »

Pour sa part, Noël Tshiani a écrit : « Je dis non à l’autorisation d’entrer en RDC donnée par le Président Félix Tshisekedi et son gouvernement à l’armée ougandaise qui s’est illustrée par le pillage de nos ressources, les viols de nos femmes et des crimes horribles sur nos populations depuis 1996. Respectons nos morts ».

Bien-aimée Bosasele
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