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« Nini tosali te et Lettre à ya Tshitshi » : Fayulu salue l’éveil de conscience des jeunes musiciens

Martin Fayulu salue l’éveil de conscience des jeunes musiciens congolais.

Le président national de l’Ecidé s’est prononcé jeudi sur Twitter. Le leader de Lamuka a mis en exergue la clairvoyance de ces artistes exprimée dans le contenu de leurs chansons.

« Je salue la clairvoyance des jeunes musiciens congolais dans leurs interrogations-interpellations à travers les chansons telles que : Nini Tosali te, Peuple Aboyi RAM, Lettre à Ya Tshitshi, Le Président a été Nommé, Politicien Escroc… Se ressaisir, comme peuple, est un devoir! », a déclaré l’ex-candidat à la présidentielle de 2018.

Bob Elvis et les deux jeunes talentueux du groupe musical dénommé Musique populaire de la révolution ( MPR) ont défrayé la chronique ces 72 dernières heures. Les tubes intitulé « Nini Tosali te » du MPR et Lette à ya Tshitshi » de Bob Elvis interdits de diffusion par la commission nationale de censure ont créé un tollé général au point de susciter la réaction des diplomates occidentaux accrédités en République démocratique du Congo.

Sous pression, la ministre de la Justice a décidé mercredi de lever l’embargo imposé à ces deux chansons, tout en demandant des explications aux responsables de la commission de censure placée sous sa tutelle.

Ouragan

Ursule Peshanga pleure face à Grace Temo

Grace Temo reçoit l’actrice comédienne Ursule Peshanga. Elle nous parle de sa vie privée, de sa carrière etc…

Mondial 2022 : Le 11 de départ de la RDC contre la Tanzanie

Les Léopards seront reçus ce jeudi 11 novembre (13h TU) par les Taifa stars de la Tanzanie, en match de la 5e journée des éliminatoires de la Coupe du monde-Qatar 2022.

A cet effet, le 11 de départ pour ce match, se présente comme suit:

  • Joel Kiassumbua (G)
  • Dieumerci Mbokani(C)
  • Christian Luyindama
  • Mukoko Amale
  • Glogy Ngonda
  • Samuel Bastien
  • Nathan Idumba
  • Gael Kakuta
  • Chadrack Akolo
  • Cedric Bakambu
  • Chancel Mbemba

Radio Okapi

Liteya Kanda frappe fort avec son interprète

Cynthia Kapash reçoit Liteya Kanda. Le pasteur humoriste frappe fort avec son interprète « Mukongo ». Regardez

Levée de l’interdiction de la chanson « Nini Tosali Te » du groupe MPR

C’est une fin partielle de polémique en RDC. La commission nationale de censure des musiques et des spectacles a levé ce mercredi soir 10 novembre sa décision interdisant la diffusion du clip « Nini To Sali Té » du groupe Musique populaire de la révolution (MPR). Mardi, la commission avait interdit la diffusion de ce clip ainsi que celui de « Lettre à Ya Tshitshi » du chanteur Bob Elvis, au motif qu’ils avaient été présentés au public sans son autorisation. Une décision qui a créé un tollé dans la classe politique. Cette censure a finalement été levée après un courrier de la ministre de la Justice, Rose Mutombo.

Dans son adresse au président de la commission de censure des musiques et des spectacles, la ministre de la Justice Rose Mutombo ne prends pas de gants.Elle juge cette mesure « illégale » et demande au président de l’organe de « fournir des explications » sur la procédure qui a conduit à la prise de cette décision, avant d’en ordonner sa levée.

Les chaînes de Télévision et les Stations Radio peuvent donc reprendre la diffusion du clip de la chanson « Nini To Sali Té » – Que n’avons-nous pas fait ?, en lingala- » du groupe MPR.

Nombreuses réactions

Le morceau de Bob Elvis « Lettre à Ya Tshitshi », du surnom de l’opposant historique défunt Étienne Tshisekedi, père du président Félix Tshisekedi n’est, quant à lui, pas concerné par cette levée de la censure.

Depuis mardi, la mesure a suscité beaucoup de réactions au sein de la classe politique et dans les chancelleries étrangères. Le bureau conjoint des Nations Unies aux droits de l’homme a appelé les autorités à « lever » la censure des chansons et à « soutenir la production des jeunes artistes ».

La délégation de l’Union européenne dans le pays a elle aussi déclaré « s’associer à l’indignation suscitée par les mesures prises (…) à l’égard de plusieurs artistes congolais ».

RFI

Éveil Patriotique : Moïse Katumbi, juif ou congolais ?

Éveil Patriotique – Mitterand Naya reçoit Pasteur Guilly. Sujet : Moïse Katumbi, juif ou congolais ? + Censure de la chanson Nini Tosali Te du groupe MPR.

Partir de l’Union Sacrée ou y rester ? : Moïse Katumbi face à l’indicible équation !

Il sent tout l’infini, tout l’imprécis de cet horizon entrer en lui, le pénétrer, alanguir son âme et comme l’embrumer, elle aussi, de vague et d’indicible.

Face à cette réalité, le Chairman ne sait plus en tout cas à quel saint se vouer. Il est affaibli aujourd’hui par ses ambitions présidentielles. En réalité, tout ce qui est fait au sein de l’Union Sacrée de la Nation est d’écarter les candidats représentants un certain potentat sérieux pour la présidentielle de 2023. Décidément, l’Union Sacrée veut se muer en une plateforme de soutien à la candidature du président de la République Félix Tshisekedi. Celui qui s’y oppose est ostracisé et considéré comme « traître et ingrat ». Cas de Moïse Katumbi.

En effet, le malheur de Moïse Katumbi est tel que même ses ministres au Gouvernement et députés nationaux ne sont pas prêts à quitter la coalition gouvernementale que dirige de main de maître Félix Tshisekedi.

Frustré par l’entérinement et l’investiture de nouveaux membres de la Commission Électorale Nationale Indépendante (CENI), Moïse Katumbi avait lancé les consultations afin de prendre une décision sur son retrait ou non de l’Union Sacrée de la Nation. Deux semaines après, il se laisse voir clairement que les consultations traînent. Le président d’Ensemble pour la République a beaucoup à perdre : « 4 des 5 ministres refuseraient de démissionner en cas de rupture, tout comme une quarantaine de députés sur 70 qui décideraient de rester dans l’Union Sacrée », nous fait savoir une source généralement bien informée.

Par son attitude « irresponsable » ?, l’ancien Gouverneur du Katanga a poussé ses équipes et ses hommes déjà surmenées à se confronter à l’indicible.

Eu égard à ce qui précède, dans l’entourage de Moïse Katumbi, on réfléchit à une autre alternative, qui serait difficile à trouver par rapport aux enjeux politiques qui se présentent. La même source fait remarquer que les déçus au sein de l’Union Sacrée se comptent par centaines ou milliers et vaut mieux rester dans l’Union Sacrée que partir et connaître par la suite tant de démêlés avec le pouvoir.

Il sied de souligner que deux groupes se sont créés au sein d’Ensemble pour la République. Les progressistes et les Loyalistes. Les progressistes dont la majorité est composée des élus d’AMK/ Alliés reprochent à Moïse Katumbi de les avoir dribblés au moment de la répartition des postes ministériels. Ils sont à peu près 32 à 35 députés à tenir la dragée haute contre Moïse Katumbi.

Indiscutablement le climat au sein de l’Union sacrée de la nation n’est plus serein. Maints sociétaires reprochent à la plateforme l’éloignement des objectifs ayant présidé à sa création. En raison du blocage systématique de l’ancienne majorité des efforts affirmés du chef de l’Etat à procéder à la réforme de la gouvernance, plusieurs politiciens avaient souscrit à la démarche de Félix Tshisekedi d’inverser la pyramide. Plus d’une année après, d’aucuns semblent médusés devant la poursuite, voire l’entretien des tares fustigées il y a peu.

Le basculement de la majorité a permis à la majorité des cadres de dénoncer ces vices qui sont indiscutablement à la base de la chute continue du PPRD-FCC jusqu’à ces jours.

Ceux qui ont cru au mielleux discours des géniteurs de l’Union sacrée de la nation, paraissent aujourd’hui désabusés devant la tournure empruntée par la réalité. Les germes étaient d’ailleurs plantés dès le début avec le fameux partage des responsabilités, réalisé en violation des règles démocratiques dont le poids politique de chaque partenaire. Des lézardes se sont affichées dès cet instant, mais, sans se faire berner, les lésés avaient accordé un moratoire de grâce à l’UDPS.

Dans les faits, rien n’avait changé. Un parti politique, poids mouche de surcroît, accapare seul le gouvernail pour dicter ses « sentiments » aux autres. La situation a perduré au point d’agacer ceux qui tiennent à leur dignité. La plus grande déception provient de la formule de désignation du nouveau président de la Centrale électorale nationale. Contre l’avis des partenaires unis dans le souci de réformer positivement la gouvernance, les sbires de l’union sacrée ont réalisé un véritable forcing.

Apparemment c’est la goutte à la base du débordement de la coupe, car la grogne est à son comble au sein de la famille politique. L’Union sacrée ne tient plus que sur des béquilles frivoles ; les jours à venir ne manqueraient pas d’aligner d’autres personnalités, partis politiques ou regroupements derrière la solution de Delly Sessanga : le divorce. Car d’aucuns se découvrent le dindon de la farce d’une union qui les a « soudoyés » dans le seul but de servir de marchepied pour les autres.

GABA.T
Objectif-infos

Fr JF Ifonge : Preuve que Koffi allait mourir sur scène comme Papa Wemba

Le frère JF Ifonge dévoile des vérités : Preuve que l’artiste musicien Koffi Olomide allait mourir sur scène comme Papa Wemba.

Tanzanie-RDC : « On ne vient pas en équipe nationale pour se taper de l’argent » prévient le ministre des sports

L’amour de la patrie avant tout, voilà ce que prêche Serge Konde, ministre national des sports. Interrogé par la presse en Tanzanie, sur la possibilité de promettre ou remettre des grosses primes aux joueurs en cas d’une victoire (comme le fait le gouvernement tanzanien), Serge Konde a été très clair et direct. On ne vient pas jouer en sélection pour gagner de l’argent.

“Nous sommes venus ici jouer au football et non proposer des primes exagérées. Les joueurs quand ils viennent pour jouer dans l’équipe nationale, ils ne viennent pas pour se taper de l’argent ou s’enrichir à l’équipe nationale. D’ailleurs ils ont suffisamment des moyens dans leurs clubs respectifs. Ils viennent pour défendre les couleurs du pays. Ils viennent défendre leur patrie. Le football c’est d’abord les talents, il y a aussi la motivation personnelle et l’amour de la patrie, car il s’agit d’une équipe nationale”, a-t-il déclaré.

Par ailleurs, le patron des sports en RDC a rassuré l’opinion que les joueurs sont des bonnes conditions. “Nous tenons à rassurer le peuple congolais que les Léopards sont bien encadrés que ce soit du côté gouvernement que ceux de la FECOFA”. Reste la victoire maintenant.

Footrdc

Odon Mbo menace les kimbaguistes et prêt pour le dialogue entre musiciens et combattants

Noly Tambu reçoit Odon Mbp. Le combattant de la diaspora congolaise menace les kimbaguistes et prêt pour le dialogue entre musiciens et combattants.

Tanzanie-RDC : Serge Konde galvanise les Léopards à quelques heures du match

À quelques heures du coup d’envoi du très décisif match entre la Tanzanie et la RDC, le ministre des sports, Serge Konde, a effectué le déplacement vers Dar-es-salam, afin de témoigner aux Léopards, tout le soutien de la République.

Serge Konde a échangé et encouragé les joueurs congolais, booster leur morale de manière à réaliser un bon résultat face aux Taifas Stars de la Tanzanie ce jeudi 11 Novembre, au stade Benjamin Mkapa. Sur place, le patron des sports en RDC a accordé un entretien à la presse, entretien dans lequel, il est revenu sur l’importance cette rencontre. Comme les joueurs, Serge Konde pense que les Léopards n’ont plus droit à la moindre erreur.

“Nous jouons un match très décisif contre la Tanzanie ce jeudi et face au Bénin le dimanche. Nous n’avons pas droit à l’erreur. Nous n’avons même pas besoin d’un match nul qui est péché. Prions Dieu pour que nous gagnons les deux matches qualificatifs pour la phase finale du Mondial Qatar 2022, via le barrage au mois de mars prochain”.

Footrdc

Un faux procès contre le Groupe MPR et Bob Elvis

« Nini to Sali té » (Qu’est-ce que nous n’avons pas fait?) , « Lettre à Ya Tshitshi », voici deux chansons de la musique populaire, composées respectivement per le Groupe MPR et Bob Elvis. Sorties depuis fin octobre dernier, ces œuvres de jeunes musiciens kinois, ont jeté le pavé dans la marre et mis les partisans du pouvoir à Kinshasa dans tous leurs états. A l’officiel, les deux œuvres ont été « censurées« . Sans doute bien en retard, dès lors qu’elles ont été très largement partagées à la vitesse du son, grâce au système Androïd.

Par ailleurs, certains thuriféraires du régime parlent de la manipulation. Question: qui a donc manipulé ces jeunes musiciens et pour quelle finalité ? Doit-on, au nom de l’appartenance politique sur fond de dissonance cognitive, interdire à un artiste, le droit d’exprimer ses opinions à travers ses œuvres ? Doit-on aussi voir de la manipulation partout, même devant les évidences ? Faut-il soigner la fièvre en cassant le thermomètre ? Voilà, autant de questions que charrie la colère (Injustifiée ?) de ceux qui s’en prennent aux auteurs des deux compositions sus-indiquées.

Au demeurant, s’il est établi que le seul critère de la vérité reste la pratique sociale, d’aucuns infèrent que le Groupe MPR qui peint le tableau de la société congolaise actuelle, n’aurait peut-être rien inventé qui serait de nature à nuire intentionnellement au pouvoir. Dit autrement, l’auteur de « Nini to sali te » qui vit au quotidien, les réalités mises en exergue dans son œuvre, n’aura dit que ce qu’il voit. Et, si ce qu’il voit n’est pas bon, alors ce n’est pas sa faute.

Au-delà de certains jugements de valeur portés sur eux, le musicien n’a pas la merde dans les yeux. Bien au contraire, il sait voir ce qui est incontestable. Depuis les années Mobutu au régime Kabila, les musiciens n’ont jamais cherché la thématique de leurs œuvres ailleurs. Ils ont toujours été inspirés par le quotidien des Zaïrois d’hier et Congolais d’aujourd’hui.

Sous Joseph Kabila, il y a eu un célèbre musicien congolais qui, dans l’une des chansons en featuring avec feu Papa Wemba, avait laché : »…Veut dire eza système ya lifelo. Moto ezo pela mais tozo zika te« . Jamais, le pouvoir d’alors en avait fait un problème.

Que le tube « Nini to sali te » du groupe Musique populaire de la révolution (MPR), cher au tandem Zozo Machine et Yuma Dash, soit interdit dans toutes les discothèques et tous les bars de la RD Congo, particulièrement ceux de Kinshasa, plus d’un observateur estiment que ce n’est pas la solution aux vrais problèmes de la vie sociale évoqués par l’artiste. Dans la même veine, six chansons de l’artiste Bob Elvis: « Lettre à Ya Tshitshi, Dégager, Eswi yo wapi, RAM, At Grace Land, Marley » sont aussi frappées par cette mesure de censure. La décision est prise par la Commission nationale de censure des chansons et des spectacles, hier mardi 9 novembre. Ce service du ministère de la Justice justifie sa décision par le fait que ces clips ont été présentés au public sans son autorisation.

« La lettre vient de nos services. Ce n’est pas par rapport au contenu de la chanson MPR. Ils ne sont pas à leur premier forfait. La loi exige un dépôt préalable de la chanson à la censure pour vérifier avant de se prononcer sur le contenu. Leur précédente chanson a posé aussi problème. Ils étaient invités, mais ils ne s’étaient pas présentés. On a été surpris qu’ils passent une autre chanson« , a dit l’inspecteur Didi Kelo Kelo de la Commission de censure, cité par Actualité.cd

DES PROMESSES NON TENUES

Quatre jours seulement après la sortie officielle sur différentes plateformes. « Nini to sali te« , cartonne. La chanson peint la misère dans laquelle vit la population congolaise depuis l’indépendance jusqu’à nos jours, soit pendant soixante et un an. D’où, la déception, les pleurs et la révolte (légitime ?) des jeunes Kinois désespérés.

– « Étudier, nous l’avons fait. – Jeûnes et prières, nous l’avons fait !- Nous avons même défait les liens de famille.- Lutter et persévérer, Nous l’avons fait. Mais que n’avons-nous pas fait ? Les députés au parlement passent du temps à festoyer. La vie du congolais est comparable au combat d’Ali et Foreman. La plupart des hommes politiques sont sans vision, ils font des promesses, une fois qu’ils trouvent leurs comptes, ils vous tournent le dos. On nous a dit que si Mobutu part tout irait mieux, il est parti, c’est le statu quo. Ils ont dit que si Kabila lâchait tout devrait s’améliorer, il est parti et rien ne va pour le mieux, à quoi servent les études qu’on fait? », tel est le contenu de cette chanson.

Grevisse KABREL et Gloire BATOMENE
Forum des as

Après Tshala Muana, Kissindjora a rêvé : Papa Lutumba abimeli ngai na ndoto, Voici ce qu’il m’a dit…

Prince Bakali reçoit Kissindjora. L’ex porte-parole de JB Mpiana, Fally Ipupa lance un message fort au peuple congolais : Papa Lutumba abimeli ngai na ndoto, Voici ce qu’il m’a dit…

Interdiction de la diffusion de la chanson “Nini Tosali te” : L’UDPS juge la décision impopulaire

L’Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS) juge impopulaire la décision d’interdire la diffusion de la chanson “Nini tosali te” du groupe Musique populaire de la révolution (MPR). Au travers de son Secrétaire général, Augustin Kabuya, le parti présidentiel dit ne pas se sentir nullement concerné par une telle prise de position de la commission nationale de censure.

Quelques jours seulement après son lancement, cette chanson qui dresse un tableau peu reluisant des conditions sociales dans laquelle vit la population congolaise depuis la nuit de temps, a jeté un véritable pavé dans la mare. Et la sentence prise par ce service du ministère de la Justice n’arrête pas de faire des vagues au sein de l’opinion.

Pour sa part, Patrick Muyaya, ministre de la Communication et Médias, fait savoir que la décision portant censure des chansons n’émane pas du gouvernement. “Dans le changement de narratif que nous prônons, tout citoyen est libre d’exprimer son opinion sous réserves des dispositions légales”, peut-on lire sur le compte Tweeter du porte- parole du gouvernement.

Eric Wemba
Media Congo Press

Boketshu et d’autres combattants annoncent l’annulation du concert de Fabregas à Lyon

Toute l’actualité de la République Démocratique du Congo avec le combattant de la diaspora congolaise Boketshu Wa Yambo. Les combattants viennent d’annoncer l’annulation du concert de l’artiste musicien Fabregas Le Métis Noir à Lyon.

« Après la chanson Nini tosali te, les regards sont tournés vers la chanson Mboka ekufi de Tshala Muana » (Seth Kikuni)

La commission nationale de censure des chansons et spectacles (CNCCS) a pris la décision interdisant la diffusion la chanson « Nini Tosali te » du groupe MPR et celle de l’artiste Bob Elvis intitulée « Lettre à ya Tshitshi ».

La toile ne s’arrête pas de s’enflammer soit pour contester cette décision, soit pour l’appuyer.

La dernière réaction en date est celle de Seth Kikuni, Homme d’affaires et candidat malheureux à l’élection présidentielle de 2018.

À l’en croire, en prenant cette décision, la CNCCS a voulu détourner l’attention vers la communication du régime inaudible et comique.

Il précise qu’après celle-ci les regards des congolais sont tournés vers la nouvelle chanson de l’artiste Tshiala Mwana, « Mboka ekufi » qui est déjà en cours d’enregistrement au studio.

« Le but de la censure est de tourner l’attention vers la communication du regime inaudible et comique jusque hier. Bientôt, le président va se prononcer sur la question . Nos regards sont dejà tournés vers la chanson « Mboka ekufi » de Tshala Muana qui expliquera à Franco la situation du pays. »

Il faut signaler que la CNCCS a motivé sa décision suspendant la diffusion des chansons « Nini tosali te » et « Lettre à ya Tshitshi » par le fait qu’elles ont été diffusées sans avoir été censurées par les services habilités.

Ivan Honoré