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Procès Bukanga-Lonzo : Matata Ponyo conteste la compétence de la Cour Constitutionnelle

Lors de la deuxième audience du procès parc agro-industriel de Bukanga-Lonzo, du lundi 8 novembre, les avocats de Matata Ponyo ont estimé que la Cour Constitutionnelle n’a pas compétence de juger leur client, ancien premier ministre de la République Démocratique du Congo.

La défense de Matata Ponyo s’est fondée sur le fait qu’il n’exerce plus la fonction du Premier ministre depuis plusieurs années, pour soulever une exception d’incompétence. En entendant par là, la Cour Constitutionnelle ne peut juger que le Président de la République et le Premier ministre en fonction.

« Votre Cour devra bien se déclarer incompétente à statuer sur cette affaire concernant Monsieur Matata Ponyo qui n’est plus Premier ministre, et considérer la saisine du parquet irrecevable », a affirmé Maître Raphaël Nyabirungu Mwene Songa.

À l’en croire, Matata Ponyo n’a pas qualité pour comparaître devant la Cour Constitutionnelle mais plutôt devant la Cour de Cassation.

L’ex-chef de gouvernement a comparu libre aux côtés de Patrice Kitebi, ancien ministre délégué aux Finances au moment des faits, et d’un ressortissant sud-africain, Grobler Christo, présenté comme gérant d’une société sud-africaine.

Les trois prévenus sont soupçonnés d’avoir détourné plus de 200 millions de dollars de fonds publics destinés au parc agro-industriel de Bukanga-Lonzo, à 250 km au sud-est de Kinshasa.

L’affaire a été mise en délibéré et les juges se prononceront sur leur compétence lors de la prochaine audience, prévue le 15 novembre, a déclaré le président de la Cour constitutionnelle, Dieudonné Kaluba, avant de lever la séance.

Ben Dongoko
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Affaire M23 : Boketshu Wa Yambo se déchaîne…

Bokoto Bokoto avec Boketshu Wa Yambo. Le combattant de la diaspora congolaise se déchaîne contre le peuple congolaise et les politiciens à l’affaire M23.

Ouganda : Début de l’enregistrement de plus de 5 000 réfugiés ayant fui les combats intenses entre les FARDC et les insurgés

Plus de 5 000 Congolais ont traversé la frontière congolaise vers l’Ouganda voisin le lundi 8 novembre. Ces milliers de personnes ont fui les combats entre l’armée régulière congolaise et les insurgés identifiés par des sources officielles comme étant les rebelles du M23.

Selon plusieurs médias ougandais, citant des sources humanitaires et administratives, les milliers de réfugiés qui sont entrés en Ouganda depuis la RDC ont traversé les frontières entre Kisoro et Bunagana.

Le bureau de la Croix-Rouge à Kisoro a lancé lundi une évaluation rapide de la situation à la frontière de Bunagana suite à cet afflux important de réfugiés, ont-ils dit. Ils ont poursuivi en disant que ces réfugiés ont été installés au centre de transit de Nyakabande, et que l’enregistrement par les autorités était déjà en cours.

Cette information est confirmée par Mme Irene Nakasiita, qui est la responsable des communications de la Croix-Rouge ougandaise.

« La Croix-Rouge ougandaise organise l’enregistrement des nouveaux arrivants au centre de transit », a-t-elle déclaré, en précisant que les responsables du district de Kisoro ont donné leur accord pour que l’enregistrement commence immédiatement.

Le centre de transit est situé à environ 10 kilomètres de la frontière et sert de centre de réception initial pour les réfugiés qui reçoivent un abri temporaire et de la nourriture.

Gédéon ATIBU
Objectif-infos

Actu Expliquée : le M23 défie l’état de siège de Félix Tshisekedi

Actu Expliquée avec l’analyste politique Fabien Kusuanika. Sujet : le M23 défie l’état de siège de Félix Tshisekedi.

De Malula à Ambongo : A chaque président de la République ses cardinaux « embêtants » !

Entre le clergé kinois et les différents pouvoirs zaïro-congolais, plus ça change, « plus c’est la même chose » pour emprunter le titre du roman d’Alphonse Karr. La chronique du procès en immixtion dans les affaires politiques ne date pas d’aujourd’hui.

Le légendaire cardinal Joseph- Albert Malula s’était attiré le courroux de l’alors Général-président Mobutu. Au point que le premier archevêque congolais de Kinshasa a dû se réfugier à Rome.

Des années plus tard, au seuil de la décennie 90, Mgr Laurent Monsengwo, propulsé via les urnes à la tête de la Conférence nationale souveraine (CNS), aura sa partie chemin de croix de la part du régime devenu crépusculaire du Maréchal du Zaïre. Des snipers du Pouvoir tireront sans sommation sur Mgr le Président.

Du haut de sa verve oratoire, le Premier ministre Jean de Dieu Nguz aura cette phrase: «Monseigneur Monsengwo fait de la haute politique ». Un député ultra zélé du MPR « conseillera » à l’Evêque d’enlever sa soutane et de descendre dans l’arène politique.

Le régime Kabila fils ne sera pas non plus en odeur de sainteté avec l’épiscopat kinois. Grabataire, le Cardinal Etsou s’invitera dans la proclamation des résultats de la présidentielle 2006 en voyant un autre gagnant que celui annoncé par la CEI, devancière de la CENI.

Rebelote avec son successeur, Laurent Monsengwo – le même- qui y alla de sa « vérité des urnes » pour contester la victoire de Joseph Kabila face au leader de l’UDPS, Etienne Tshisekedi.

Au soir du second mandat de J.K.K, l’Archevêque de la capitale demandera même « aux médiocres de dégager ». Jusque-là réservé, un pasteur de l’ECC, Ekofo, c’est son nom, fera une prédication à l’accent de « J’accuse » d’Emile Zola.

Ces différentes philippiques des hommes d’Eglise n’étaient pas du goût des tenants de l’impérium qui, vent debout, opposaient systématiquement le « à Dieu ce qui est à Dieu et à César ce qui lui revient ».

Symétriquement, ces différentes séquences de « sainte ire » des princes de l’Eglise faisaient les affaires de l’opposition en commençant par l’UDPS.

Face aux mêmes critiques émanant du clergé kinois, le parti tshisekediste, arrivé au pouvoir reprend textuellement à son compte la même dialectique que ses devanciers. Le premier des hiérarques de l’UDPS accusant l’âme Cardinal Ambongo de faire de la politique. Du déjà entendu sous Mobutu comme du temps de Kabila.

Comble de paradoxe ? Confiteor a posteriori ? O tempora, o mores ? A chacun de juger. En attendant, cette réflexion que des observateurs avaient faite à propos du premier septennat de François Mitterrand: » Les socialistes avaient l’ambition de changer la France, c’est la France qui les a changés ». Le pouvoir aurait-il changé l’UDPS, parti du changement radical ?

Scooprdc

Exclusivité : Concert de Koffi Olomide à l’hôtel Pullman. Hiro, Cindy, Fabregas et Kissindjora présents

Exclusivité : Suivez le concert de l’artiste musicien Koffi Olomide à l’hôtel Pullman. Hiro le coq, Cindy le coeur, Fabregas le métis noir et Kissindjora présents.

Deux valises d’Yvonne Ifete retrouvées entre les mains de la petite sœur de son assassin

Les deux valises d’Yvonne Ifete, dont l’une cadenassée et l’autre fermée avec une ficelle, portées disparues quelques jours après son retour à Kinshasa, au terme de son dernier voyage d’affaires à Dubaï, ont finalement été retrouvées le samedi 6 novembre 2021 entre les mains de la petite sœur de son assassin, le nommé Diego Nzieta Mawete, étudiante en L1 en sciences infirmières à l’UPN (Université Pédagogique Nationale). Reconnaissables par les étiquettes d’une société de transport aérien dont elle est cliente depuis des années, ces valises en tissus ont été saisies par le Groupe de lutte contre la criminalité et les stupéfiants et transmises hier lundi matin 8 novembre 2021, à l’office du Procureur près le Tribunal de grande instance de Matete.

Selon une source policière, ouvertes devant des enquêteurs de la police sur ordre du Procureur, les deux valises ont livré leurs secrets. Elles contenaient des effets vestimentaires de la défunte, sa trousse de maquillage, des documents importants dont notamment un passeport de service, les anciens billets de voyage, ainsi que le livret de logeur de la résidence de la victime sise avenue Libération n°16 E. Que ces deux valises se retrouvent entre les mains de la petite sœur de Nzita Kenge alias Diego, après l’arrestation des deux assassins, est une piste supplémentaire qui indique que les limiers de la police criminelle étaient sur la bonne voie. Ce sont des pièces à conviction très importantes pour la suite de l’affaire.

L’on présume que l’assassinat de Mme Yvonne Ifete était un plan soigneusement préparé par les deux tueurs depuis bien des jours, avant sa mise à exécution. Les valises se trouvaient en effet, cachées au domicile d’une jeune femme que Diego envisageait d’épouser. Selon son plan machiavélique, le rêve de Nzita Kenge alias Diego, le tueur froid, comprenait plusieurs étapes. La première, comme il faudrait le signaler, était celle de l’assassinat. Ensuite, l’effacement des traces par l’inhumation précipitée de la victime. Troisième étape: la mutation des titres de propriété de la parcelle résidentielle sise avenue Libération n° 16 E, en faveur de Diego. Quatrième étape, la liquidation de cet immeuble auprès d’un acheteur éventuel.

La vente conclue, les fonds reçus, Diego comptait procéder au partage du butin avec son complice Thierry Kangunza. Et chacun de ces deux assassins allait se retrouver dans son coin, après l’achat d’une autre maison. Ce n’est pas tout. Nzita Kenge, qui était tombé amoureux d’une jeune femme, projetait de l’épouser, afin de former avec elle un foyer de rêve. Une autre source laisse entendre que dans son plan macabre et sordide, pour effacer les autres traces, le chef de bande pensait aussi à l’élimination de son comparse. Question d’être le seul bénéficiaire de la vente de l’immeuble résidentiel appartenant à Yvonne Ifete.

Hier lundi, certaines rumeurs circulaient avec persistance sur le passé criminel de Diego qui laissent croire que l’homme n’en serait pas à son premier crime du genre. Des jeunes garçons du quartier Kingu ont laissé entendre, sous le couvert de l’anonymat, qu’il s’accroche souvent aux femmes commerçantes célibataires. Non seulement, il aime partager de grands secrets avec ces dernières, mais aussi devient à la longue leur confident avec des visées machiavéliques. On ignore si ses antécédents judiciaires n’aligneraient pas quelque crime passionnel. C’est le travail auquel se consacrent actuellement les limiers du Groupe de lutte contre la criminalité et les stupéfiants qui se sont replongés dans le passé nébuleux récent du tueur pour y exhumer quelques homicides crapuleux.

Le calme olympien qu’ils affichent lui et son partenaire Thierry Kangunza, le lendemain de la mise à mort de Yvonne Ifete, est révélateur d’un professionnalisme marqué par des réflexes propres aux tueurs froids, sans états d’âme. Il reste que cette exploration scientifique puisse dévoiler les véritables personnages de ces deux criminels dissimulés sous la carapace d’adeptes du Ministère de Combat Spirituel de Maman Olangi.

Le Phare

Fiston Mbuyi surpris à Paris : Triste témoignage de sa vie

VIDEO. Noly Tambu reçoit l’artiste musicien Fiston Mbuyi : Triste témoignage de sa vie et son message au combat…

Parcours d’obstacles de Tshisekedi pour 2023 : Joseph Kabila candidat inoxydable ?

Le pouvoir, dit-on, est comme une drogue : quand on y a goûté, il est terriblement dur de s’en passer. Pourtant entamé bon gré mal gré, une cure de sevrage, Joseph Kabila, une figure emblématique de la politique congolaise, veut revenir au pouvoir en 2023, après avoir fait deux mandats à la tête de la République Démocratique du Congo.

Libéré de sa responsabilité du président de la République en 2018, Joseph Kabila estime qu’en politique comme dans la vie, il ne faut rien exclure.

« Attendons 2023 pour envisager les choses. Je n’exclus rien. En politique comme dans la vie, il ne faut rien exclure parce que tout est possible. La question est plutôt: quel est le projet derrière tout cela? »

L’information de la confirmation de la candidature de Joseph Kabila à la présidentielle de 2023 est confirmée par plusieurs cadres du Front Commun pour le Congo ( FCC), dont Papy Tamba qui fait savoir que, la candidature de Raïs est inscrite sur la paix, le pardon, la réconciliation et la poursuite de la reconstruction de la RDC.

« Bonne nouvelle: Joseph KABILA inscrit sa candidature à l’élection de 2023 sur la paix, le pardon, la réconciliation et la poursuite de la reconstruction de la RDC. Les congolais pourront enfin essuyer les larmes de leurs yeux », a écrit Papy Tamba sur son compte Twitter.

Joseph Kabila était président de la République démocratique du Congo du 17 janvier 2001 au 25 janvier 2019, et sénateur à vie depuis le 15 mars 2019. Félix Tshisekedi lui succède en 2019, établissant la première alternance pacifique dans l’histoire du pays.

Gilbert Ngonga
24h.cd

Bosolo Na Politik – Chansons patriotiques : La classe politique divisée

Bosolo Na Politik – Toute l’actualité de la RDC avec Mamelo. Sujet ; Chansons patriotiques : La classe politique divisée.

Envol : le parti de Delly Sesanga devient un monstre à deux têtes

Malgré la claque de son président, Delly Sesanga de l’union sacrée de la nation, Séraphine KILUBU, cadre de cette formation politique et Vice Ministre de la défense dans le gouvernement Sama Lukonde, a réitéré son soutien au Chef de l’État, Félix Tshisekedi et à la nouvelle majorité.

Dans une mise au point faite dans la soirée du lundi, elle dit avoir appris par la voie des réseaux sociaux une annonce faisant état de sa probable démission du gouvernement ce même jour.

« Je suis et reste membre du gouvernement, déterminée à travailler au nom de l’intérêt général sous la vision du Chef de l’Etat Son Excellence Monsieur Felix Antoine TSHISEKEDI président de la République. J’ai été partie prenante de la déclaration qui a été faite par l’honorable Simon MULAMBA député national de mon parti en date du 02/11/2021 Ou l’option a été conjointement levée de rester dans l’union sacrée dans l’ idée de faire assoir l’intérêt supérieur de la nation au-dessus de tout autre. », peut-on lire dans cette mise au point.

Toutefois, Séraphine KILUBU s’est réservée le droit de saisir les instances judiciaires contre les personnes ayant propagées cette fausse annonce.

Ivan Honoré
24h

Concert : Djuna Djanana, père de Maitre Gims et Dadju en duo avec les anciens de Wenge Musica à Paris

Suivez l’artiste musicien Djuna Djanana, père de Maitre Gims et Dadju en duo avec les anciens de Wenge Musica à Paris. Regardez

Réaction de Steve Mbikayi sur la chanson « NINI TOSALI TE » et « LETTRE À YA TSHITSHI »

Le politicien Steve Mbikayi a réagi sur la chanson « NINI TOSALI TE de MPR » et « LETTRE À YA TSHITSHI de Bob Elvis »

Sa réaction :

Manipulation artistique!
Musique engagée;
Réveil spontané des musiciens et autres griots!
Ça sent 1 sponsorisation,un complot tramé pr faire porter le chapeau d’1 misère vielle de 60 ans à un pouvoir de 3 ans,au Rais actuel!
Injuste et malhonnête!
Une réplique se prépare.
FP 2023

Kabuya : « Le Chef de l’État n’était pas d’accord avec son accueil triomphal »

« Le Chef de l’État n’était pas d’accord avec notre démarche (de l’accueillir triomphalement jeudi dernier lors de retour au pays après avoir été en Israël, au G20 et à la COP26). Mais comme tout démocrate, il nous a écouté. Nous avons avancé des arguments convaincants qui l’ont poussé à donner son quitus à la dernière minute », révèle, sur TOP CONGO FM, Augustin Kabuya.

« Comment une personne qui n’était pas d’accord avec une démarche, puisse encore ordonner qu’on débourse les moyens de l’État pour son accueil ? », s’interroge-t-il, après la polémique autour des moyens financiers sortis du Trésor public pour mobiliser la population et les institutions. Certains parlent même de 3 mille dollars par député national.

« C’est très malhonnête de faire de telles allégations. C’est de la mauvaise foi. Vous pouvez demander aux services de la présidence. C’est la veille, autour de 19 heures que le Chef de l’État avait autorisé d’être accueilli et a demandé à ses services d’être à l’aéroport et préparer tout son parcours ».

Rejetant toutes ces allégations, Augustin Kabuya s’interroge encore : « pour aller à l’aéroport faut-il payer un billet de 2 mille dollars ?. Même un piéton peut aller à l’aéroport. Et tous les moto-taximen (Wewa) qui ont été mobilisés, ont-ils été payé ? ».

Il relève que  »le Chef de l’État est l’homme le plus populaire du pays. Les mêmes personnes voulaient faire croire à l’opinion que le Chef n’est plus aimé par la population à cause des dossiers RAM et CENI. Mais quand ils ont vu cette marée humaine, leur jalousie est allée jusqu’à l’extrême ».

Dieumerci Lusakumunu
Top Congo

Mike Mukebayi face à Pero Luwara fracasse l’Union Sacrée

Pero Luwara reçoit l’honorable député Mike Mukebayi. Le député de l’Assemblée provinciale de Kinshasa a fracassé l’Union Sacrée.

RDC: 50 000 fonctionnaires fictifs figurent dans le fichier officiel de paie

En République démocratique du Congo (RDC), l’État reste confronté à l’épineuse problématique de maîtrise de sa masse salariale. Chaque mois, des millions s’évaporent des caisses de l’État pour rémunérer des agents doublons, fictifs et déserteurs.

Alors que le ministère de la Fonction publique renforce le contrôle des effectifs, le ministère du Budget a, en parallèle, questionné la base de données existantes. L’audit a duré quatre mois. Les conclusions ont été rendues publiques lors de la réunion du Conseil des ministres et indiquent une perte de plus de 2 millions de dollars, chaque mois, pour l’Etat congolais, rien qu’en payant les doublons.

Le contrôle a été initié par le Service informatique du secrétariat général au Budget, sur une partie de la base de données. Selon Aimé Boji, ministre du Budget, 49 591 cas de doublons sur noms, post-noms et matricules perçoivent environ 2 millions de dollars par mois.

Il existe également 357 cas de doublons parfaits, à savoir de noms identiques, mais il ne s’agit pas forcément d’agents cumulards ou fictifs, précise une source administrative. Cette dernière estime que le phénomène serait beaucoup plus répandu que les chiffres dévoilés, la méthode de calcul étant jugée peu fiable. Officiellement, du président de la République aux huissiers, l’Etat paye environ 1 million 400 000 agents et fonctionnaires.

En juillet dernier, le ministre de la Fonction publique avait déjà décelé des agents fictifs qui font perdre au Trésor public 240 millions de dollars, chaque année.

Dans le compte-rendu de la réunion gouvernementale, le ministre du Budget réclame un audit du système actuel de prise en charge de la paie, un logiciel géré par un prestataire privé. Selon le ministre, plusieurs clauses de ce contrat, signé en 2013, sont délibérément violées dans la pratique.

RFI