Affaire Procès : le prophète de la nation Denis Lessie sort enfin de son silence et parle du retour de l’artiste musicien Koffi Olomide à Kinshasa.
Félix Tshisekedi à Rome
Après Tel-Aviv en Israël, le président congolais, Félix Tshisekedi est arrivé vendredi à Rome en Italie où il va assister ce samedi comme invité au sommet de G20.
Président en exercice de l’Union africaine, il pourra être reçu par le président américain en marge des travaux, selon une source diplomatique. Pendant deux jours, soit du 30 au 31 octobre au Pallazzio Del Congresso de Rome, les dirigeants des pays les plus industrialisés, y compris l’Union européenne vont échanger sur la nécessité de relancer les économies mondiales durement affectées par la pandémie du Covid-19.
Les travaux seront organisés en trois sessions thématiques à savoir l’économie et la santé mondiales, le changement climatique et l’environnement ainsi que le développement durable. Le sommet de Rome devrait aboutir à des solutions concrètes en termes d’aide aux pays en voie de développement avec notamment un allégement des dettes publiques.
Le sommet de G20 devrait s’appuyer sur les recommandations formulées au sommet de Paris du mois de mai de cette année consacrée à la relance des économies post Covid-19. A Paris, les 20 avaient pris l’engagement d’alléger la dette publique des pays africains et d’augmenter leurs droits des tirages spéciaux.
Selon la présidence congolaise, le président Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo va plaider pour un accès équitable du vaccin aux pays en retard de développement.
Richard Ntumba
Liteya Kanda parle de Denis Lessie, Penielle Kalambay et du fils de Marie Misamu
Leketchou reçoit Liteya Kanda. Le pasteur comédien parle de Denis Lessie, Penielle Kalambay et du fils de la soeur Marie Misamu. Regardez
Kananga : Delly Sesanga demande à la population d’éviter le fanatisme aveugle envers Félix Tshisekedi et d’autres dirigeants car « la souffrance demeure au Kasaï »
En séjour à Kananga au Kasaï Central pour ses vacances Parlementaires, le député national Delly Sesanga s’est indigné le 28 octobre 2021 de la situation actuelle que traverse la République Démocratique du Congo, particulièrement sa province natale.
Selon le président du parti politique « Envol », le plus grand blocage est le train de vie des institutions de l’État.
« La situation sociale de la population du Kasaï Central s’est fortement dégradée car caractérisée notamment par le manque d’eau potable, d’électricité et d’infrastructures » déplore Delly Sesanga.
Et de marteler:
« Les ressources financières du pays doivent être canalisées dans des actions de développement et du bien-être de la population de ce coin du pays qui avait massivement voté l’actuel chef de l’Etat à la présidentielle de décembre 2018 »
Devant une foule dans la commune de la Nganza, le numéro un de « Envol » a appelé la population à cesser avec le fanatisme et à juger les dirigeants actuels de la République démocratique du Congo a travers leurs actes.
Abed Masiri
Africa 24 sur 24
Papy Kakol face à Willy Kayembe : « Koffi Olomide na Bana Wenge ba kangelaka ba danseuses te »
Willy Kayembe reçoit l’artiste musicien Papy Kakol : « Koffi Olomide na Bana Wenge ba kangelaka ba danseuses te » dixit l’artiste musicien du groupe Wenge Musica Maison Mère.
RDC-Développement : Les voyages en boucle importent peu !
Les voyages en boucle du Chef de l’État Félix Tshisekedi ne rencontrent pas l’assentiment de plusieurs acteurs tant politiques que sociaux.
Seth Kikuni, candidat malheureux à l’élection présidentielle de 2018, est revenu sur le dossier de manière implicite pour déplorer les déplacements du Chef de l’État, aux budgets colossaux au moment où les enseignants ne sont pas payés, et les élèves, désormais bénéficiaires d’un enseignement approximatif.
« Vous dépensez 2.5 millions USD de frais de mission par voyage mais vos enfants ne vont pas à l’école. Et vous vous justifiez en disant que vous cherchez l’argent (gaspillé par vous même) et des partenaires qui ne viendront pas pour des raisons évidentes », a tweeté Seth Kikuni, ce vendredi 29 octobre, à 7h du matin.
Et de lâcher :
« Quelle irresponsabilité! ». De plus en plus, Félix Tshisekedi est reproché d’irresponsabilité eu égard à ses décisions qui laissent à désirer.
À quoi servent les voyages en quantité industrielle ?
D’après nos fins limiers, tous ces voyages du Chef de l’État sont dans l’optique de ramener les investisseurs étrangers pour le développement de la RDC.
Alors que pour John Magufuli Pombe, Président de la Tanzanie de 2015 à 2021, les voyages en boucle importent peu.
« Depuis ma naissance, je ne suis allé en Europe qu’une seule fois. Depuis que je suis Président, je ne suis jamais allé en Europe parce que je vais travailler pour rendre la Tanzanie comme l’Europe et que les Européens viennent aussi admirer chez nous », avait déclaré de son vivant, le Président Tanzanien, lors d’un meeting populaire.
Face à la situation actuelle du pays, il revient au Chef de l’État de fignoler ses stratégies d’investissement question de dépasser le seuil de la semence, pour récolter réellement les fruits de tous ces voyages.
Ben Dongoko
Objectif-infos
Félix Wazekwa furieux après le procès de Koffi Olomide : « Il savait qu’il était le mal aimé des combattants »
Noly Tambu reçoit l’artiste musicien Félix Wazekwa. Le président du groupe Cultura Pays vie est furieux après le procès de Koffi Olomide, patron du groupe Quartier Latin : « Il savait qu’il était le mal aimé des combattants ».
La situation socio-politique de la RDC au cœur des échanges entre Fridolin Ambongo et Sassou Nguesso
La situation socio-politique en République Démocratique du Congo, était au cœur de l’entretien qu’a eu le Cardinal Fridolin Ambongo, Archevêque de Kinshasa, avec le Président de la République du Congo, Denis Sassou Nguesso, ce Vendredi 29 octobre, à Brazzaville.
Au sortir de cette rencontre, Fridolin Ambongo a dévoilé le motif de sa visite. « Je suis venu en tant que Archevêque de Kinshasa, à double titre, pour échanger avec lui, recueillir son avis par rapport aux questions sociopolitiques telles que ça se passent chez nous » a-t-il renseigné.
Et d’ajouter :
« Je peux vous rassurer qu’il a donné son avis, son sage avis par rapport à ce que nous sommes entrain de vivre, j’espère que ça pourra beaucoup nous aider dans le sens de la recherche de vivre ensemble, la consolidation de la paix sociale ».
Le responsable de l’église catholique était là également en sa qualité d’Archevêque de Kinshasa. « C’est aussi l’occasion pour moi d’échanger avec un Chef d’État sur la situation de l’Église que ce soit du côté du Congo Kinshasa que de ce côté ici, ça fait partie de ma responsabilité, échanger pour voir dans quelle mesure nous pouvons collaborer ensemble pour les grands biens de notre peuple », a déclaré le Cardinal Fridolin Ambongo après échange avec Denis Sassou Nguesso.
En réponse sur la question relative à la CENI, le Cardinal a rappelé la position de l’Église catholique.
« Notre position est claire, notre avis est contre le choix de celui qui a été investi par l’assemblée nationale et confirmé par le Président de la République. Nous l’église catholique et l’église protestante qui constituent 90% de la population de la République Démocratique du Congo, nous avons dit au Président Félix Tshisekedi que ce n’était pas un bon choix », a martelé Fridolin Ambongo.
Emmanuel Sandalay
Objectif-infos
Peter Kazadi : Moïse Katumbi était contre nous, son départ ne fera rien
Peter Kazadi de l’UDPS à Moïse Katumbi, président de « Ensemble » : Il était contre nous, son départ ne fera rien. Regardez
Bosolo Na Politik – Présidence Ceni : Félix Tshisekedi fera-t-il un rétropédalage ?
Bosolo Na Politik – Toute l’actualité de la RDC avec Mamelo. Sujet ; Présidence Ceni : Félix Tshisekedi fera-t-il un rétropédalage ?
Jean-Pierre Bemba : « Le fait d’avoir un représentant à la Ceni ne garantit pas la victoire électorale »
Certaines forces sociales et politiques de la RDC n’ont pas digéré la désignation de Denis Kadima à la tête de la Ceni, car d’après elles, il est proche du Chef de l’État, Félix Tshisekedi, qui risquerait d’occasionner une victoire de celui-ci à ces élections.
Dans un communiqué, Jean Pierre Bemba, Président National du Mouvement de Libération du Congo (MLC) met en garde les postulants des prochaines élections.
D’après lui, le fait d’avoir un représentant au bureau de la Ceni ne garantit pas la victoire électorale et en même temps, le fait de ne pas en avoir ne renvoie pas non plus à un échec programmé au scrutin.
Selon ce sénateur, l’ambition est d’avoir une CENI forte et non un président de la Ceni fort.
« Notre pays a accumulé assez de retard, il est temps pour nous de tourner nos regards vers l’avant et travailler main dans main pour atteindre nos objectifs communs du développement de notre pays. », a exhorté Jean Pierre Bemba.
Par ailleurs, il souscrit pour le renforcement de l’observation électorale nationale et internationale, tel qu’exprimé dans la déclaration conjointe de 18 pays de la communauté internationale le 26 octobre, et les encourage à accompagner le processus électoral en RDC, en vue de garantir la publication transparente des résultats conformément à la loi, reflétant exactement le choix du peuple à tous les niveaux.
Il faut rappeler que Denis Kadima et toute son équipe ont pris officiellement leurs fonctions ce vendredi au cours d’une cérémonie de remise et reprise avec le bureau Nangaa.
Ivan Honoré
24h
Masolo Na Député : Ba zambiens ba kati Congo, Kabuya akebisi FCC na Lamuka, Kadima na Ceni
Masolo Na Député avec l’honorable député Eliezer Ntambwe. Sujet : Ba zambiens ba kati Congo, Kabuya akebisi FCC na Lamuka, Kadima na Ceni.
CENI : Bemba s’aligne derrière Tshisekedi et appelle les parties prenantes à privilégier la tenue des élections
Le Président National du Mouvement pour la Libération du Congo (MLC), Jean-Pierre Bemba sort de son silence après la controversée investiture des membres de la Commission Électorale Nationale Indépendante par le Chef de l’État, Félix Tshisekedi.
Dans un communiqué rendu public ce vendredi 29 octobre, l’allié de Tshisekedi reconnaît que le manque de consensus dans la désignation de Denis Kadima a mis en doute la population face au processus électoral.
« Le manque de consensus dans le choix du Président de la CENI par les confessions religieuses, a découragé une grande frange de la population, et la déception de celle-ci est perceptible, et ce malgré notre appel du 4 octobre du mois courant. », s’inquiète-t-il.
Toutefois, cet ancien chef de guère appelle toutes les parties prenantes à oeuvrer pour la tenue des élections crédibles, transparentes et apaisées.
« En dépit de ce manque de consensus et de multiples difficultés que traverse notre pays, au nom de la cause nationale, j’exhorte les uns et les autres de privilégier l’intérêt national en œuvrant ensemble pour les élections libres, crédibles. », a t-il recommandé.
Il faut rappeler que le nouveau président de la Ceni a pris officiellement les commandes de cette institution ce vendredi au terme d’une cérémonie de remise et reprise avec son prédécesseur Corneille Nangaa.
Le très contesté Dénis Kadima a dans son petit mot, promis d’organiser les élections dans les délais constitutionnels.
Ivan Honoré
24h
Visé par la Justice, Lisanga Bonganga dénonce « l’exhumation d’un vieux dossier pour emprisonner un opposant de haute facture »
L’ancien ministre des Relations avec le Parlement, Jean-Pierre Lisanga Bonganga, dit avoir appris à travers les réseaux sociaux qu’il fait l’objet d’un mandat de comparution au Parquet Général près la Cour d’Appel de Kinshasa/Matete.
Dans une déclaration politique signée le 28 octobre, le coordonnateur de la Dynamique pour une Sortie de Crise (DYSOC) dénonce l’exhumation d’un vieux dossier de 2017 contre lui pour, dit-il, « emprisonner un opposant de haute facture ».
« À ce sujet, l’opinion doit savoir que ces faits tournent autour d’un accident de circulation survenu à Kinshasa au courant de l’année 2017 et qui a entrainé une collision entre le véhicule officiel mis à la disposition du ministre d’Etat honoraire (Lisanga) et le véhicule privé du colonel Wakaka non autrement identifié. Collision ayant causé uniquement des dégâts matériels mineurs sur les deux véhicules, sans lésions corporelles ni perte en vies humaines (…) », a-t-il écrit dans ce document.
Et de poursuivre : « Pour la DYSOC, l’exhumation de ce dossier en ce moment, ne peut trouver des motivations que dans l’obstination du pouvoir en place, à vouloir emprisonner un opposant de haute facture, un des héritiers politiques du Dr Étienne Tshisekedi Wa Mulumba d’heureuse mémoire, pour l’effacer de la scène politique congolaise. Le fait d’exiger, sur base des faits objectifs d’appréciation, la démission d’une autorité publique, fusse-t-elle, président de la République ne constitue pas une infraction, en droit positif congolais », a-t-il ajouté.
Cet ancien ministre estime être victime d’un acharnement politique du fait d’avoir réclamé dans ses arrières déclarations politiques la démission du président Félix Tshisekedi et la suppression de la Taxe RAM.
Moise Dianyishayi
7sur7
Sandra Lina à Koffi Olomide : « to violana biso mibale »
Ken Mpiana, patron de la chaîne youtube « Fimbu na Fimbu » reçoit Sandra Lina et Fivette. Les 2 anciennes danseuses parlent de l’artiste musicien Koffi Olomide.
Mike Mukebayi : La rupture entre Ensemble de Katumbi et l’Union sacrée est « quasi irréversible »
Le député provincial Mike Mukebayi Nkoso a, dans une interview accordée à Actu30.cd ce jeudi 28 octobre, décrié l' »unilateralisme » dans la gestion de l’Union Sacrée de la Nation, plateforme majoritaire au Parlement et initiée par le chef de l’État, Félix Tshisekedi, après son divorce d’avec le Front Commun pour le Congo (FCC) de l’ancien président, Joseph Kabila.
Selon ce député proche de Moïse Katumbi, entre l’Union Sacrée de la Nation et Ensemble pour la République, la rupture est irréversible.
« C’est clair ! Ça va se décider à l’issue des consultations que le chef de mon parti va entreprendre sur place ici quand il va arriver à Kinshasa. Je peux déjà vous dire que la rupture est quasi irréversible, on va vers la rupture », a-t-il déclaré à Actu30.
Par ailleurs, l’élu de la commune de Lingwala à Kinshasa a noté que son parti n’a plus de place dans l’Union Sacrée.
« Nous n’avons plus de place dans l’Union sacrée. Il y a trop d’incompréhensions, trop de malentendus, nous ne nous y sentions plus à l’aise, nous sommes gênés aux entournures, on ne nous laisse plus d’espace. Tout le temps, on nous accuse de rechercher des postes », a-t-il renchéri.
Pour Mike Mukebayi, Ensemble pour la République n’est pas associé aux « choses sérieuses » dans l’Union sacrée de la Nation.
« Face aux choses sérieuses que nous devons faire ensemble, jamais nous sommes associés. Vous savez que mon chef avait été le premier à décrier le fait qu’il n’y avait pas de cadre de concertation à l’Union sacrée », a-t-il ajouté.
Pour rappel, après l’entérinement et la prestation de serment de la nouvelle équipe de la Commission électorale nationale indépendante (CENI) dirigée par Denis Kadima, Ensemble pour la République, le Front commun pour le Congo et LAMUKA de Martin Fayulu ont formé un bloc patriotique. Ils ont, par ailleurs, appelé à une marche le 06 novembre prochain pour protester contre une « CENI politisée » et réclamer un processus électoral transparent.
En même temps, Moïse Katumbi a annoncé des consultations des forces vives du pays avant de décider sur son avenir au sein de l’Union sacrée de la Nation.
Emery Yakamua
Actu30









