Toute l’actualité de la RDC avec Mamelo dans Bosolo Na Politik. Sujet ; Entérinement du bureau de la Ceni : Forcing, dictature ou la voix de la majorité ?
Kinshasa : l’UNC de Vital Kamerhe en meeting populaire ce samedi 23 octobre
Union pour la nation congolaise annonce un grand meeting ce samedi 23 octobre 2021 au stade cardinal Malula à Kinshasa.
L’annonce a été faite par le directeur de communication de Vital Kamerhe, Michel Moto via un communiqué rendu public ce lundi.
Le président du parti rouge blanc, a par l’entremise de son directeur de communication appelé tous ses militants de pouvoir se mobiliser pour la réussite de cette manifestation qui intervient dans un contexte particulier où tous les signaux politiques sont en rouge.
Par la même occasion, l’ancien directeur de cabinet de Félix Tshisekedi a remercié tous les ministres de son parti ayant respecté les conclusions de la commission interne chargée de la gestion des ambitions. Il a cependant appelé à l’unité au respect de la hiérarchie et à l’observance des valeurs patriotiques et morales qui caractérisent le combat de l’UNC.
Cette sortie médiatique intervient dans un contexte politique tendu en RDC où l’actualité politique tourne autour des questions du RAM et de la Commission électorale.
Sarah Bukasa
24h
Masolo Na Député : Sankuru, Union Sacrée, Muyej akoti UDPS
Masolo Na Député avec l’analyste politique Eliezer Ntambwe. Sujet : Sankuru, Union Sacrée, Muyej akoti UDPS.
Léopards : Marcel Tisserand de retour
Loin des pelouses depuis le 12 septembre 2021, Marcel Tisserand a renoué avec le terrain et a retrouvé le championnat de la SuperLig le dimanche 17 octobre 2021. Le léopard a rejoint ses coéquipiers à la 75ème minute lors du déplacement à Trabonzspor alors que le score était nul de 1 but partout.
En infériorité numérique, le Fener a coulé derrière en encaissant deux buts pour une défaite de 3 buts à 1. Le retour de Marcel Tisserand augure un bel avenir pour les Léopards. Après avoir manqué la trêve d’octobre, le ministre de la défense pour faire son retour en novembre.
Footrdc
Masolo
Ruth Misamu – Ye Nde (Clip Officiel)
Découvrez le nouveau clip de la chanson Ye Nde de Ruth Misamu.
Mike Mukebayi insiste que « Moïse Katumbi sera élu président de la République en 2023 par le peuple »
Le député provincial Mike Mukebayi a lancé le weekend dernier les préparatifs des élections de 2023 au sein de son parti « Ensemble pour la République » ville de Kinshasa.
Dans sa tournée dans les communes de Lingwala et Kinshasa, cet ancien journaliste s’est dit déçu de la gestion du pays par l’UDPS-Tshisekedi.
« Seul Katumbi peut relever le défi de ce grand pays et offrir au peuple, ce qu’il a toujours rêvé » a déclaré Mike Mukebayi à la masse.
Et de poursuivre :
« Ensemble va remporter les élections à tous les niveaux. La ville de Kinshasa est mal gérée. En deux ans et demi, le gouverneur Gentiny Ngobila n’a rien changé. Raison pour laquelle nous devons changer les choses. Nous devons nous engager dans ce combat pour remporter les élections, à tous les niveaux en 2023. Lors de la prochaine présidentielle, nous aurons un seul candidat et c’est Moïse Katumbu. Mon combat est que notre parti politique puisse avoir 15 à 20 députés provinciaux à l’Assemblée provinciale de Kinshasa. En plus, le président de l’organe délibérant et le gouverneur de Kinshasa doivent également être d’Ensemble pour la République. Ça va nous permettre de mieux gouverner notre ville »
S’agissant du dossier de Registre des Appareils Mobiles (RAM), Mukebayi est revenu sur la position de son parti Ensemble pour République qui exige sa suppression.
« La population est pauvre, sans travail et nous ne pouvons pas accepter qu’elle soit victime de l’escroquerie », a-t-il conclu, avant de donner rendez-vous à la population en 2023 aux scrutins.
Abed Masiri
Africa 24 sur 24
Affaire Debordo contre Fally Ipupa : Robinio Mundibu très fâché
Affaire Debordo contre Fally Ipupa : Franck Stemay reçoit l’artiste musicien Robinio Mundibu. L’ex musicien du groupe Wenge Musica Maison Mère très fâché contre l’artiste musicien ivoirien.
Fayulu et Katumbi ont tous signé ? Les déclarations troublantes du prof Mbata
Face à Face : Christian Bosembe reçoit le prof Mbata. Martin Fayulu et Moïse Katumbi ont tous signé ? Les déclarations troublantes du prof Mbata.
Jules Alingete réalise un audit financier sur les Ambassades de la RDC en Belgique, France
L’inspecteur général des finances Jules Alingete Key séjourne depuis ce week-end en Europe. Objectif, voir clair sur la destination réelle des recettes de ventes des passeports, de la délivrance des visas, et des actes administratifs par les ambassades de la RDC dans cette contrée du monde.
À en croire nos fins limiers, Jules Alingete va passer par l’ambassade de la RDC en Belgique, en Allemagne, en France, en Grande Bretagne, et du reste.
Cette tournée entre dans le cadre de l’exécution de sa mission d’audit, qui vise à réduire sensiblement les détournements des fonds et gabegie financière.
Ben Dongoko
Objectif-infos
Exclusivité : Bagarre à l’Assemblée nationale
La plénière a été convoquée le samedi 16 octobre 2021. Une plénière contestée par les députés de Ensemble de Moise Katumbi et du FCC de Joseph Kabila. Bagarre à l’Assemblée nationale entre…
Sénat : 10ème prorogation de l’état de siège
La chambre haute du Parlement, sous la conduite du professeur Modeste Bahati, est préoccupée par le retour de la paix dans la partie Est de la République Démocratique du Congo. Au cours de la plénière tenue le week-end dernier, elle a prorogé pour la dixième fois l’état de siège dans les provinces du Nord-Kivu et de l’Ituri. Cette option a été levée, une fois de plus, dans le but de permettre aux forces armées qui sont au front, depuis quelques mois, de poursuivre les opérations de traque et de neutralisation des groupes armés encore actifs dans cette partie du pays, jusqu’à l’instauration de la paix durable. C’est le 1er vice-président du Sénat, Eddy Mundela Kanku, qui a présidé cette plénière en visioconférence, en l’absence de son titulaire, empêché pour des raisons d’Etat.
Il faut noter qu’avant le vote, le Sénat a procédé à l’évaluation cet « état de siège » en auditionnant quelques membres du gouvernement concernés, tels que le ministre de l’Intérieur, Sécurité, Décentralisation et Affaires Coutumières, la ministre de la Justice et Garde des Sceaux, le ministre de la Défense Nationale et Anciens combattants, ainsi que le ministre des Finances. Le ministre de l’Intérieur s’était fait accompagner des deux gouverneurs militaires et celui de la Défense avait dans sa suite le chef d’état-major général des FARDC et quelques collaborateurs.
Ces membres de l’exécutif avaient défilé le 2 octobre dernier devant les sénateurs lors d’une plénière à huis clos. Il était question de répondre, chacun en ce qui le concerne, aux préoccupations des élus des élus sur l’évolution de cette situation exceptionnelle dans ces deux provinces du pays.
Après avoir suivi chaque membre du gouvernement, les sénateurs avaient formulé des recommandations à l’exécutif national pour la réussite de cette opération de grande envergure, qui devra aboutir au rétablissement total de la paix dans la partie Est du pays.
Le président du Sénat, qui avait ainsi salué la pertinence de cet exercice, avait souligné que cette évaluation devra demeurer permanente à travers la commission Défense et Sécurité de son institution : « Nos échanges avec les membres du gouvernement ont été fructueux. J’exhorte les membres du gouvernement à prendre en compte les suggestions pertinentes des sénateurs. Nous devons continuer à nous écouter, à écouter les populations meurtries, à nous faire confiance et à échanger sans complaisance en regardant tous dans une même direction, à savoir, celle de la victoire des forces armées en vue du rétablissement de la paix durable dans l’est de notre pays. Ces échanges se poursuivront jusqu’à la fin de l’état de siège », avait indiqué Modeste Bahati.
« L’Etat de siège n’a pas un temps limité »
Concernant la durée de l’état de siège dans la partie Est du pays, le président de la République, Felix Tshisekedi, avait fait noter que celui-ci n’a pas un temps limité et qu’il sera chaque fois prorogé si les résultats escomptés ne sont pas atteints.
Des dizaines de groupes armés de taille variable sont encore actifs dans l’est de la RDC. On n’en compte jusqu’à 122, d’après un groupe d’experts. Les ADF, à l’origine des rebelles musulmans ougandais, sont de loin les plus dangereux. Ils sont accusés du massacre de plus de 1.000 civils, depuis novembre 2019, à travers le seul territoire de Beni. Riches en minerais, à la frontière de l’Ouganda, du Rwanda et du Burundi, les deux provinces du Nord-Kivu et du Sud-Kivu ont basculé dans la violence lors des deux dernières guerres du Congo (1996-97, 1998-2003), sans retrouver une vraie stabilité depuis. Plus au nord, la province de l’Ituri a de nouveau basculé dans la violence fin 2017 après une accalmie d’une quinzaine d’années.
Le président Tshisekedi avait prévenu qu’il préparait des « mesures radicales » face à l’insécurité dans l’est du pays, jusqu’à l’éradication dans la région de Beni (Nord-Kivu) des Forces démocratiques alliées (ADF), un groupe armé à tendance islamiste, au discours islamiste et aux méthodes islamistes.
Perside Diawaku
Le Phare
Boketshu et Esso à Koffi Olomide : Tolo na yo eza na 150 litres ya whisky, To kobeta yo mabe
Les combattants de la diaspora congolaise, Boketshu Wa Yambo et Commandant Esso très en colère contre l’artiste musicien Koffi Olomide. « To kobeta yo mabe, Tolo na yo eza na 150 litres ya whisky ».
Cour constitutionnelle : première rentrée judiciaire
C’est devant le Premier ministre, Jean Michel Sama Lukonde, représentant personnel du Chef de l’Etat, la Cour Constitutionnelle, la plus haute juridiction de la République Démocratique du Congo, a fait sa toute première rentrée judiciaire, le samedi 16 octobre 2021. On note que depuis son installation en avril 2015, elle n’a jamais organisé de rentrée judiciaire.
Pour cette cérémonie spéciale et haute en couleurs, organisée dans la salle des Congrès du Palais du peuple, devant les bureaux des deux chambres parlementaires, les députés nationaux et sénateurs, les membres du gouvernement ainsi que les responsables des services publics, trois communications ont été faites. A savoir, l’exposé du bâtonnier national Matadi Wamba sur «La force du droit» dans la construction d’un État de droit ; la «Mercuriale» du Procureur Général près la Cour constitutionnelle, Jean Mukolo Nkokesha, centrée sur «L’étendue des pouvoirs du ministère public face à l’immunité parlementaire», ainsi que le discours solennel du président de la Cour constitutionnelle Dieudonné Kaluba Dibwa.
Dans sa communication, le président de la Haute Cour a commencé par rappeler les missions assignées à sa juridiction, le champ de sa compétence, avant d’exprimer sa satisfaction du fait qu’en seulement 6 ans d’existence, la Cour constitutionnelle de la République Démocratique du Congo a réussi à se forger une jurisprudence ayant posé des repères dans l’administration judiciaire. D’où, il a tenu à remercier tous les juges de la Haute Cour, anciens et actuels, ainsi que leurs collaborateurs pour le travail abattu. Car, a-t-il souligné, ils ont contribué à l’évolution de la justice constitutionnelle en République Démocratique du Congo, et ont également posé le fondement d’un contentieux constitutionnel Congolais.
Centrée sur les «Grandes tendances jurisprudentielles de la Cour constitutionnelle», cette audience publique et solennelle a constitué l’occasion pour le président de la Haute Cour, Dieudonné Kaluba Dibwa, de passer en revue les grandes orientations prises jusqu’ici par sa juridiction dans les différentes matières relevant de sa compétence.
Parlant des missions assignées à la Cour Constitutionnelle, il a énuméré entre autres le contrôle de constitutionnalité, l’interprétation de la Constitution, la réception de la déclaration du patrimoine, l’examen de l’erreur matérielle contenue dans un arrêt, l’examen des conflits d’attribution, la présentation des statistiques judiciaires par matière, etc.
A ce titre, la Cour constitutionnelle exerce le contrôle de la constitutionnalité des traités et accords internationaux, des lois, édits, règlements intérieurs des chambres parlementaires et du Congrès, ceux des institutions d’appui à la démocratie, le contrôle des actes réglementaires des autorités administratives.
La Cour constitutionnelle est aussi le juge des conflits de compétence entre le pouvoir exécutif et le pouvoir législatif, entre l’État et les provinces, etc.
Elle est la juridiction pénale du Président de la République et du Premier ministre pour les infractions politiques de haute trahison, outrage au parlement, atteinte à l’honneur ou à la probité, délit d’initié, etc. Elle les juge également pour des infractions de droit commun dans l’exercice de leurs fonctions.
Enfin, la Cour constitutionnelle est le juge des contentieux des élections présidentielle, législatives nationales et du référendum. Elle est chargée de recevoir le serment du Président de la République et des membres d’autres institutions républicaines.
Dom
Le Phare
Maître Tshoura Mboma : Dernier avertissement à Koffi Olomide
Affaire concert de Koffi Olomide à U Arena (Paris La Défense Arena) : Maître Tshoura Mboma avertit le patron du groupe Wenge Musica Maison Mère.
Cafouillage du processus électoral : Moïse Katumbi se met dans le pétrin
L’Union Sacrée tant voulue par Félix Tshisekedi ne rassure toujours les dinosaures et gloutons politiques qui ont fait allégeance au Chef de l’État, Félix Tshisekedi, pour refonder l’action du gouvernement après deux ans de « blocage » de la coalition au pouvoir FCC-CACH.
Après que l’Assemblée nationale ait déclarée recevable le rapport de la Commission mixte paritaire, chargée d’examiner les procès-verbaux de désignation de nouveaux membres de la CENI soumis à l’appréciation du bureau Mboso, les fissures se créent désormais au sein de la famille politique de Tshisekedi.
L’ancien gouverneur de l’ex Province du Katanga qui n’est pas d’accord avec l’entérinement des membres de la centrale électorale, menace de quitter l’Union sacrée de Tshisekedi.
Pour ce richissime congolais, « les principes et valeurs qui ont fondé l’union sacrée sont trahi au profit des intérêts de quelques individus ».
Cependant, plusieurs observateurs et activistes des droits de l’homme s’interrogent sur le départ de Katumbi à l’Union sacrée de Tshisekedi.
Le coordonnateur de l’Association africaine de défense des droits de l’homme (ASADHO), estime que Moïse Katumbi a la tâche difficile.
À en croire Jean Claude Katende, « maintenant que la ligne rouge est franchie, si Moïse Katumbi quitte l’Union sacrée, son parti va se diviser, s’il reste, les gens sérieux ne lui feront plus confiance. »
Comment-va-t-il jouer? C’est en tout cas la question qui taraude les esprits des congolais.
La prudence et méfiance sont de mise à l’Union Sacrée de la Nation. Chacun des alliés a un agenda secret pour des intérêts personnels.
À titre de rappel, les membres de la CENI ont été entérinés par la plénière de l’Assemblée nationale. Il s’agit du président de la CENI Denis Kadima Kazadi, premier vice-président Bienvenu Ilanga, (2ème vice-président poste à pourvoir), rapporteur Patricia Nseya, rapporteur adjoint Paul Muhindo, questeur poste à pourvoir, questeur adjoint Sylvie Balume.
Pascal Lupemba, Fabien Matanda, Blaise Dito Munizi, Roger Bimwala, Joséphine Ngalula, Gérard Bisamu et Adine Onokoko sont entérinés comme membres de la plénière.
Gilbert Ngonga
24h
Eliot Mondombe parle de la dislocation de Wenge
Ado Yuhe reçoit Eliot Mondombe. Il a parlé de la dislocation du groupe Wenge 4×4, de son ex patron Werrason et de JB Mpiana.








