Vincent Tshiluizi reçoit Petit Fally. L’artiste musicien et comédien lance un message fort à Fally Ipupa pour l’état de santé de sa mère.
L’abbé Donatien N’Shole redoute le retour au MPR- PARTI-Etat !
L’Udps au pouvoir serait-elle en train d’adorer aujourd’hui, les antivaleurs qu’elle n’avait cessé de dénoncer sous les régimes de Mobutu et de J. Kabila?
« Le Président de la république, Félix- Antoine Tshisekedi, a encore l’occasion de se rendre crédible par rapport à ses promesses faites à la Nation pendant les consultations », a déclaré M. l’abbé Donatien N’Sole, Secrétaire général de la Conférence épiscopale nationale du Congo (CENCO), dans une déclaration faite le dimanche 17 octobre sur Radio Okapi.
Réagissant à l’entérinement dans le cafouillage, de membres de la nouvelle CENI (Commission électorale nationale indépendante), le samedi 16 octobre à l’Assemblée nationale, le SG de la Cenco se demande si le Chef de l’Etat « prendrait la responsabilité de ramener le pays en arrière« .
« J’ai du mal à croire que ce qui s’est passé au Parlement, serait les instructions qu’il (le Chef de l’Etat, Ndlr) a données au Bureau de la Chambre. Ca va se savoir. Si c’est ça, alors ça devient grave et on aurait à faire à un Comité central du temps de Mobutu« , déplore le même prélat dans sa déclaration à la radio onusienne à Kinshasa.
Selon cette voix autorisée de l’épiscopat congolais, l’entérinement de nouveaux animateurs de la Ceni ne peut qu’alarmer tout Congolais épris du souci de voir le pays avancer vers la consolidation de la démocratie. « On se rend bien compte qu’on fait un pas en arrière et c’est triste. Si on regarde dans le passé, on se souviendra qu’une bonne partie de ces députés n’ont pas été votés mais fabriqués par le laboratoire de la CENI. C’est à cela qu’on voudrait nous amener ? », s’interroge l’abbé Donatien N’Shole cité par le même média.
L’UDPS PERPETUERAIT-ELLE LES ANTIVALEURS REPROCHEES AU FCC ?
A la suite de ces dénonciations de l’abbé Donatien N’Shole, il y a donc lieu de se demander si, dans les faits, il a tort. La réponse est sans doute non, à en juger par la praxis politique de l’actuel régime. Ici, des observateurs sérieux remontent la filière, en commençant par la formation de la nouvelle majorité parlementaire, après la liquidation en décembre 2020, de l’ancienne coalition FCC-CACH.
Avec moins de 100 députés à l’Assemblée nationale, le Président Félix Tshisekedi, commandant en chef de la Nouvelle majorité (Union sacrée de la Nation), en compte à ce jour plus de 300. Ce, grâce au débauchage de la plupart d’anciens députés élus sur les listes des partis politiques membres du FCC, plateforme chère au Président de la république honoraire, Joseph Kabila.
Se prononçant sur ce qui s’est passé le samedi dernier au Palais du peuple, le député UDPS André Mbata, président de la Commission mixte paritaire, a mis en exergue le caractère impératif du mandat d’un député national. Soit. Mais en même temps, des analystes indépendants opposent à André Mbata, l’article 54 alinéa 7 et 8 du Règlement intérieur de l’Assemblée nationale, déclarée conforme à la Constitution par la Haute cour.
Au terme de cet article, « chaque député national est membre du Groupe parlementaire auquel appartient le parti politique dans le cadre duquel il a été élu. Les groupes parlementaires sont constitués pour une durée de la législature« .
Par ailleurs, les mêmes analystes évoquent également l’article 26, alinéa 4 du bréviaire de la Représentation nationale qui stipule « qu’au début de chaque législature, les partis et regroupements politiques déposent au bureau provisoire de l’Assemblée nationale une déclaration écrite d’appartenance à la Majorité ou à l’opposition politique, dument signée par chacun d’eux« . C’est tout dire.
A la suite de ce qui s’est passé à l’Assemblée nationale lors de la formation de la nouvelle majorité parlementaire, où on a vu des députés quitter délibérément leurs groupes parlementaires pour embrasser l’Union sacrée, on est donc en droit de s’interroger sur ce qui en reste de cet article 54 du règlement intérieur de l’Assemblée nationale.
Certes, le mandat impératif d’un député national, comme le définit Jean-Jacques Rousseau, est impératif dans la mesure où celui-ci est lié à la notion de souveraineté populaire. Et donc, dans un régime politique qui choisit la souveraineté nationale, les élus détiennent un mandat représentatif et se permettent de représenter l’ensemble de la nation.
Cependant, nombre de spécialistes s’accordent sur le fait que le caractère impératif du mandat d’un député national, ne doit nullement cautionner un certain vagabondage politique en cours de législature. Sinon à quoi auront encore servi les groupes parlementaires ?
Revenons à l’entérinement des membres de la nouvelle Centrale électorale. Ici encore, les choses se sont passées comme au beau vieux temps où des chefs des partis déclarent n’avoir mandaté leurs délégués. Cas de Moïse Katumbi qui, dans une déclaration faite le week-end dernier, a récusé Paul Mohindo, désigné rapporteur adjoint de la CENI, au nom du parti Ensemble pour la République. Il en serait de même pour l’UNC de Vital Kamerhe qui dit n’avoir délégué personne au bureau de la Centrale électorale entériné le week-end dernier, sur fonds de plusieurs irrégularités, en commençant par le fonctionnement même de la commission paritaire, à laquelle les députés du FCC n’avaient pas participé.
Une autre question qui se pose est celle de savoir quel est le Procès verbal de la plateforme Confessions religieuses qui a donné lieu à l’entérinement de ces membres de la nouvelle Ceni, quand on sait que le seul document valable à propos serait, selon les textes, le PV dument signé par l’Eglise catholique et l’Eglise du Christ au Congo, qui assurent respectivement la présidence et la vice-présidence de cette même plateforme, chargée de la désignation, par consensus, du candidat président de la Ceni.
Tout ce que l’on sait, est que les deux confessions religieuses avaient fait état d’un PV de carence de compromis sur la question, avant de dénoncer la corruption qui a couronné le processus. Plus d’une fois, M. l’abbé Donatien N’Shole n’y était jamais allé avec le dos de la cuillère, déclarant qu’il détenait des preuves irréfutables de corruption et des messages audio d’intimidation. Selon le prêtre, la tête de Denis Kadima s’est « vendue » soit à 100.000 dollars américains, soit à une contrevaleur d’une jeep. Ce que les deux confessions religieuses n’avaient pas du tout digéré.
Tout bien considéré, on se demande si l’UDPS, parti noyau de l’USN, serait aujourd’hui, en train d’adorer ce qu’il a brûlé pendant les trois décennies de sa lutte. En tout cas, on attendait tout du parti présidentiel sauf la continuité, la perpétuation des antivaleurs qu’elle a dénoncées sous Mobutu et sous Joseph Kabila.
Là ou le bât blesse, c’est le fait que certains dignitaires de l’actuel régime, sans retenue ni gêne, puissent justifier les mêmes antivaleurs, en évoquant le régime Kabila. Pas donc étonnant de les entendre dire : « Sous Joseph Kabila, ça se faisait aussi« . Bon sang ! Si tel est le cas, alors l’alternance tant réclamée en termes de gestion de la chose publique, n’aura donc été qu’un leurre. A défaut, une hallucination. Comme qui dirait, « la critique est aisée, mais l’art est difficile« .
KANDOLO M. et Grevisse KABREL
Forum des as
Affaire arrestation de Kissindjora : Prince Bakali sort de son silence
Matthieu Bonche reçoit son collègue chroniqueur Prince Bakali. Le chroniqueur de la chaîne Cleboa sort de son silence sur l’Affaire Arrestation de Kissindjora.
RAM : Tshisekedi plutôt favorable à un prélèvement de 3% du chiffre d’affaires des opérateurs télécoms
Le gouvernement congolais rendra sa position sur le très controversé RAM, Registre des appareils mobiles, le 22 octobre 2021, à l’issue de la réunion du Conseil des ministres.
Mais le président de la République, Félix Tshisekedi, attendait plutôt de son ministre des PT&NTIC, Augustin Kibassa Maliba, la mise en place d’un établissement public chargé de promouvoir les télécoms et les TIC dans les zones rurales et péri-urbaines. Témoin, Désiré Cashmir Kolongele Eberande, dircab ai du chef de l’Etat, à l’époque des faits, actuel ministre du Numérique en convalescence à l’étranger.
Pour le chef de l’Etat, il faut absolument rendre joignables des pans entiers du territoire national jugés sans intérêts économiques par les opérateurs privés qui dominent le secteur depuis la libéralisation des télécoms en 2002. Près de 20 ans après, de grandes agglomérations urbaines ne sont encore joignables que par la phonie d’antan.
Des pans entiers du territoire national, même des zones situées dans l’intervalle de deux villes prétendument couvertes par des réseaux GSM, comme Kinshasa et Matadi, demeurent dans « un trou noir télécommunicationnel ».
Après avoir lamentablement manqué l’atteinte des OMD, Objectifs du millénaire pour le développement, la RDC pourrait également échouer dans l’atteinte des ODD, Objectifs de développement durable, dont le deadline est fixé en 2030. Lors de la Conférence des plénipotentiaires de l’Union internationale des télécommunications de 2018 à Dubaï, le programme Connect 2030 a démontré que l’accès aux télécommunications/technologies de l’information et de la communication était capital dans l’atteinte de 17 objectifs de développement durable ainsi que les 169 cibles qui y sont associés.
A titre exemplatif, les télécoms devraient aider à renforcer les moyens dont dispose tous les pays en particulier les pays en développement, en matière d’alerte rapide, de réduction de risque et gestion de risque sanitaire nationaux et mondiaux (ODD 3.d).
Plutôt 3% du chiffre d’affaires des opérateurs et non le RAM
L’établissement public censé relancer les télécoms dans des zones isolées devrait alors être financé par un fonds dit de « service universel du secteur des télécommunications et des technologies de l’information et de la communication … constitué notamment du prélèvement de 3% du chiffre d’affaires des opérateurs du secteur des télécommunications et des technologies de l’information et de la communication ». Il n’a jamais été question du RAM, registre des appareils mobiles.
D’ailleurs, le chef de l’Etat a accordé une grande faveur au ministre de tutelle dans ce sens que l’établissement public sus-évoqué , et donc le fonds constitué de 3% du chiffre d’affaires de Vodacom, Airtel, Orange, Africell, etc., est placé sous l’autorité directe du ministre des PT &NTIC. Hélas, au lendemain de la promulgation par le chef de l’Etat, de la loi n°20/017 du 25 novembre 2020 relative aux télécommunications et aux technologies de l’information et de la communication, Augustin Kibassa improvise plutôt son RAM…avec les conséquences socio-économiques et politiques que l’on sait. RAS, rien à signaler par contre, du fonds pour le service universel. Au point que certaines langues supputent sur un présumé deal ténébreux entre Kibassa Maliba et les concessionnaires GSM.
En RDC, quoique le réseau de téléphonie cellulaire soit en pleine expansion, le nombre d’usagers ayant passé de 2001 à 2021, de 158.000 à plus de 40 millions, et le taux de pénétration de 0.3% à près de 33,3 % de la population, selon des sources recoupées, force est, cependant, de constater qu’après de 20 ans de la libéralisation du secteur des télécommunications, la mise en place du service universel, l’un de principaux objectifs escomptés de la fin du monopole de l’ex-OCPT devenue SCPT, n’est plus qu’une chimère.
La transformation de l’opérateur public en société commerciale menée par le Comité de pilotage de la réforme des entreprises publiques (COPIREP) n’a guère porté des effets de reengineering alors que les fréquences et les supports (poteaux métalliques) des fils de téléphonie fixe ont été soit dérobés, soit cannibalisés non sans la passivité sinon la connivence des décideurs d’antan. Le gouvernement doit rectifier le tir.
Pold Levi Maweja
Ouragan
Petit Fally présente son grand frère qui vient du village : « Maman alobi Fally Ipupa asombela ye Vélo »
Martin Engi reçoit l’artiste musicien et comédien Petit Fally. L’artiste présente son grand frère qui vient du village : « Maman alobi Fally Ipupa asombela ye Vélo ». Regardez
Une pétition initiée pour exiger la démission du ministre Tony Mwaba à Beni
Les enseignants des écoles publiques de Beni au Nord-Kivu ont lancé depuis le dimanche 17 octobre, la collecte des signatures pour exiger la « démission » du ministre de l’Enseignement primaire, secondaire et technique (EPST), Tony Mwaba. Cette décision a été prise au cours d’une assemblée évaluative de leur grève.
Le secrétaire permanent de Syndicat national des enseignants des écoles conventionnées catholiques (SYNECAT)/Beni, Pascal Tembo Muliwavyo, a déclaré à l’issue de cette rencontre :
« Au cours de notre séance, nous avons aussi examiné la question de la pétition initiée contre le ministre de l’EPST. Il a fallu depuis Goma que, nous puissions exiger son départ par une pétition. Et les enseignants ont été unanimes. Maintenant, nous avons commencé la récolte des signatures afin d’appuyer la démarche de nos camarades de Goma. Un message pour les enseignants, c’est de leur demander de ne pas se laisser intimider par qui que ce soit, d’accepter des sacrifices afin que demain soit meilleur ».
Selon lui, au cours de leur rencontre, il a été décidé le durcissement de leur grève déclenchée depuis le 4 octobre. Il n’y aura pas de rentrée scolaire dans les écoles publiques de la sous division de l’Enseignement primaire, secondaire et technique à Beni, tant que leurs revendications ne seront pas tenues en compte, a précisé Pascal Tembo Muliwavyo :
« Il a été question d’évaluer la deuxième semaine de notre mouvement de grève sèche afin de prendre position. Après cette évaluation avec les camarades, ayant trouvé que rien n’évolue de la part du gouvernement. Ils décident de continuer dans la même position de durcir la grève, de pousser le gouvernement à répondre à ses revendications telles que connues. Nous restons donc catégoriques dans notre position. Si ça va compter une année blanche pour le gouvernement, bien ça sera pour le gouvernement et non pour les enseignants ».
Africa 24 sur 24
Lambert Mende face à Jean-Marie Kassamba réagit à l’entérinement de Denis Kadima
Jean-Marie Kassamba reçoit l’honorable député Lambert Mende. L’ancien ministre de la communication a réagi à l’entérinement de Denis Kadima, nouveau président de la Ceni.
Les militants de l’UDPS et ceux de l’ECIDE s’affrontent suite à la mort d’un membre de LAMUKA attaqué à 12ème rue Limete
Dans la capitale de la République Démocratique du Congo, une vive tension s’observe dans la matinée de ce mardi 19 octobre au croisement des avenues Tombalbaye et Plateau dans la commune de la Gombe entre les militants de l’Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS) et ceux de l’engagement pour la citoyenneté et le développement (ECIDE).
Selon plusieurs sources, les partisans de l’opposant Martin Fayulu fustigent la mort d’un militant de LAMUKA attaqué à Limete avec armes blanches lors de la marche du samedi 16 octobre 2021 à Kinshasa qui avait pour but d’exiger la dépolitisation de la Commission électorale nationale indépendante (CENI).
« Notre militants agressé à l’arme blanche par les militants du parti au pouvoir durant la marche au niveau de la 12ème rue Limete, a rendu l’âme ce lundi 18 octobre à l’hôpital Saint Joseph de Limete des suites d’une hémorragie interne due aux coups de fer à béton à la nuque » a indiqué l’un des manifestants
De son côté , Martin Fayulu Madidi, coordonnateur de la coalition LAMUKA a réagi aussitôt pour fustiger la disparition de son militant.
« Notre marche du 16 octobre contre la politisation de la CENI se voulait pacifique. Mais, les intolérants bien identifiés l’ont tâchée de sang en attaquant nos militants, causant ainsi la mort de notre camarade Davin Kalala. Sincères condoléances à sa famille et à tous les résistants », Indique Martin Fayulu.
Rappelons que quelques échauffourées ont eu lieu lors de la marche de LAMUKA contre la politisation de la Commission Électorale Nationale Indépendante (CENI), au niveau de la 10ème rue dans la commune de Limete.
Un groupe de jeunes avec armes blanches ont voulu empêcher Martin Fayulu et les manifestants d’atteindre le point de chute, qui était la 1ère Rue Limete. Ce groupe a été dispersé par les éléments de la Police à coup de gaz lacrymogènes.
Abed Masiri
Africa 24 sur 24
Koffi Olomide : Préparation de son concert à Paris la Défense Arena U-ARENA
Suivez la préparation du concert de l’artiste musicien Koffi Olomide qui aura lieu à Paris la Défense Arena U-ARENA.
L’opposition absente dans l’équipe Kadima : Ferdinand Kambere félicite l’opposition d’avoir «bien agi»
Ferdinand Kambere réagissait à l’entérinement des animateurs de la Commission Électorale Nationale Indépendante (CENI) samedi 16 octobre par l’Assemblée nationale.
Le Secrétaire permanent adjoint du PPRD estime que l’opposition a bien agi, en résistant à la forfaiture orchestrée au niveau de l’Assemblée nationale par le Bureau Mboso.
« Tout le FCC était debout pour dire non à cet entérinement. Je crois que c’est ce qui est nécessaire aujourd’hui. Ce que nous ajoutons, c’est à dire que l’entérinement c’est encore bon. Quand on voit la publication de la liste de ceux là qui ont été entérinés; on voit des vides à la place de l’opposition, ça montre que l’on a bien agi comme opposition jusque-là. C’est une CENI de l’Union Sacrée, pas une CENI consensuelle qui est là aujourd’hui», a regretté le Secrétaire permanent Adjoint du PPRD sur le plateau de télé 50 où il était l’invité du journal.
Selon lui, l’entérinement des animateurs de la commission électorale ne peut qu’attrister tout congolais qui souhaite voir le pays avancer vers la consolidation de la démocratie.
« Tout le monde est rangé derrière une Ceni qui soit consensuelle. Même la société civile n’était pas dedans parce que tout le monde sait aujourd’hui que Kadima entériné est contesté avant même son entérinement. Il n’est pas de la société civile, il n’est pas reconnu par l’église catholique ni par l’ECC. Et donc tous ceux là qui sont dedans 12/15 sont de l’Union Sacrée. Qui peut croire à une telle CENI ? Croyez-vous qu’une telle CENI peut rassurer tout le monde pour que les gens aillent aux élections. Ils hypothèquent non seulement la démocratie dans notre pays mais aussi le processus électoral à lui-même», a-t-il laissé entendre.
Le virevoltant SPA/PPRD dénonce aussi une justice aux « ordres » en RD Congo dont s’est servi le président de l’assemblée nationale, Christophe Mboso pour orchestrer cette forfaiture.
« La masse silencieuse est derrière une justice qui soit équitable. Parce que si Mboso réussit à faire ce qu’il vient de faire comme forfaiture, mais c’est en se servant aussi d’une justice aux ordres. Donc, on veut avoir aussi aujourd’hui une justice aux ordres, c’est pour quelles élections demain. Personne n’y croit», a-t-il conclu.
Le PPRD dit ne pas cautionner la désignation des animateurs de la CENI faite en toute illégalité et précipitation. Le décor des élections contestées et des crises de légitimité serait planté si le président de la République n’use pas de toute la sagesse pour anticiper le cyclone en 2023. Félix Tshisekedi est désormais face à la jurisprudence du cas Ronsard Malonda.
Par GABA.T
Objectif-infos
Éveil Patriotique : Le FCC déterminé à bloquer Fatshi, Katumbi claque la porte ?
Éveil Patriotique – Toute l’actualité de la RDC avec Mitterand Naya qui reçoit Pasteur Guilly. Sujet : Le FCC déterminé à bloquer Fatshi, Katumbi claque la porte ?
Fatshi en prières chez les Olangi
Bien que la République Démocratique du Congo soit réputée Etat laïc, son actuel Président, Félix Antoine Tshisekedi, n’en continue pas moins de se manifester par une foi ardente en Dieu, le Créateur à qui il avait dédié son mandat et l’avenir du pays dès sa prise de fonction, en janvier 2019. Comme l’Eglise au milieu du village, il n’hésite pas à répondre aux sollicitations des serviteurs de Dieu désireux de l’associer à leurs actions de grâce.
C’était du reste le cas dimanche dernier, à l’occasion du culte religieux marquant le coup d’envoi des festivités du 30me anniversaire de la création du « Ministère Chrétien Combat spirituel », à son siège de la 17me Rue, dans la commune de Limete.
Le même événement était couplé à la 13me Convention de CIFMC (Convention Internationale des Femmes Messagères du Christ).
Accompagné des membres de son cabinet, du gouvernement et du Parlement, le Président de la République a partagé ce moment de prière avec le président de la Fondation Olangi, Alain Gabriel Olangi, son vice-président David Olangi, ainsi que de nombreux fidèles venus des provinces et de l’extérieur du pays. Dans son message de circonstance, Alain Gabriel Olangi a promis de faire prospérer l’œuvre de Dieu à travers le « Ministère Chrétien du Combat du Spirituel », dont les fondateurs n’étaient personnes d’autres que leur père et mère.
Le Phare
Ken Mpiana à Papy Kakol : « Sankara Dekunta aleki yo na gaz »
Tumba Tumba : Petit Zacle reçoit le chroniqueur Ken Mpiana. Le patron de la chaîne Youtube Fimbu Na Fimbu parle de Papy Kakol, musicien du groupe Wenge Musica Maison Mère de Werrason et de Sankara Dekunta.
RDC-Rwanda : encore un incident frontalier au Nord-Kivu
Un nième incident frontalier entre la République Démocratique du Congo et le Rwanda s’est produit hier lundi 18 octobre 2021 près de la localité de Kibumba, dans le territoire de Nyiragongo. Selon le porte-parole de la 34me Région Militaire, le lieutenant-colonel Guillaume Ndjike Kaiko, des éléments de l’armée rwandaise ont traversé la frontière, sans motif connu, et occupé six villages congolais pendant plusieurs heures.
Cette situation a donné lieu à une riposte des FARDC (Forces Armées de la République Démocratique du Congo), qui ont fini, au terme des échanges de tirs avec les « envahisseurs », par repousser ceux-ci hors du territoire national. La même source signale que sur leur chemin de retour, les soldats rwandais ont commis des actes de pillages des biens des civils, contraignant ceux-ci à quitter leurs maisons, pour se répandre dans la forêt environnante. A la mi-journée d’hier, la situation était sous contrôle.
Le lieutenant-colonel Guillaume Ndjike a laissé entendre que les FARDC comptent saisir, dans un bref délai, le Mécanisme Conjoint de Vérification de la CIRGL (Conférence Internationale sur la Région de Grands Lacs) pour chercher à connaître le mobile de l’incursion de l’armée rwandaise en territoire congolais.
Réagissant aux accusations de la partie congolaise, l’ambassadeur du Rwanda à Kinshasa, Vincent Karega, a rejeté la thèse d’une incursion de l’armée de son pays au Nord-Kivu. A l’en croire, des soldats rwandais pourchassaient des trafiquants porteurs des colis suspects près de la frontière commune, en territoire rwandais. L’un d’eux s’est retrouvé en territoire congolais, ce qui a donné lieu, selon lui, à des tirs en l’air entre militaires congolais et rwandais, sans plus. Il n’y aurait eu ni affrontement armé, ni pillages.
Vincent Karega a soutenu que les incidents frontaliers sont courants entre les armées des deux pays, compte tenu de la difficulté de déterminer, à l’œil nu, le tracé de la frontière. A son avis, les relations congolo-rwandaises sont au beau fixe. La preuve en est que pas plus tard que le week-end dernier, il était présent à Goma dans le cadre de la reprise de la desserte de cette ville par Rwandair.
Le Phare
Actu Expliquée – Ceni : Avec Kadima, Katumbi roulé par Fatshi + L’armée du frère Kagame en RDC
Actu Expliquée. Toute l’actualité de la RDC avec l’analyste politique Fabien Kusuanika. Sujet ; Ceni : Avec Kadima, Katumbi roulé par Fatshi + L’armée du frère Kagame en RDC.
Présidence de la Ceni : Dénis Kadima porté par un haut cadre de l’UNC de Vital Kamerhe
« C’est au pied du mur qu’on voit le maçon », c’est qui revient à dire qu’on ne peut juger de la compétence de Dénis Kadima à la tête de la Commission Électorale Nationale Indépendante qu’en le voyant travailler.
C’est ce que Jean Baudoin Mayo Mambeke, opine sur le choix controversé du remplaçant de Corneille Nangaa à la centrale électorale.
« Il faut donner du temps à Denis Kadima (…), il doit être jugé par les actes », a déclaré l’ancien secrétaire de l’Union pour la nation congolaise (UNC).
Ce haut cadre du parti cher à Vital Kamerhe estime que « l’assemblée nationale n’a pas fait le forcing mais plutôt elle s’est assumée ».
L’Assemblée nationale a déclaré recevable le rapport de la Commission mixte paritaire, chargée d’examiner les procès-verbaux de désignation de nouveaux membres de la CENI) soumis à l’appréciation du bureau de Christophe Mboso.
Gilbert Ngonga
24h









