Jérémie Luemba reçoit le prophète de la nation Denis Lessie. L’homme de Dieu parle de l’actualité de la RDC et de l’arrestation de l’artiste comédien Pasteur Liteya Kanda.
Financement de la gratuité de l’enseignement par la taxe RAM : un poignard dans le dos de Félix Tshisekedi !
Les déclarations du ministre Augustin Kibasa Maliba ce mercredi 29 septembre à l’Assemblée nationale sur le financement de la gratuité de l’enseignement élémentaire à travers sa fameuse taxe RAM vient jeter de l’opprobre sur le Chef de l’État Félix Tshisekedi avec lui tout le gouvernement Sama Lukonde, car elles révèlent si cela est vrai, que le chef de l’État et son gouvernement auraient menti sur la gratuité de l’enseignement et que c’est toujours les parents qui prennent en charge leurs enfants via RAM.
Aussi grave que cela puisse paraître, monsieur Kibasa Maliba vient d’exposer Félix Tshisekedi de la pire de manière devant ses adversaires politiques qui ne tarderont pas à se saisir de cette affaire, vu que le mal est profond et de manière collatérale.
Déjà à l’instauration de cette pseudo taxe, la clameur publique avait fait que le chef de l’État suspende les effets de l’arrêté signé par ce ministre. Mais quelque temps après, sans communiquer aux congolais les résultats de ce qu’a été les conclusions des enquêtes, RAM a repris le ponctionnement des unités de communication des abonnés sans préavis. Et pourtant, même les très capitalistes sociétés de téléphonie mobile s’y ont opposé, mais sans succès.
A ce jour, le ministre de PT-NTIC affirmé devant la représentation nationale que cette taxe aurait déjà permis de mobiliser 25 millions de dollars US. Peut-on retracer dans une banque de la place ces 25 millions? Par ailleurs, certains congolais pensent que le ministre a menti sur les chiffres. D’après un groupe d’informaticiens spécialisés dans les télécom approchés par le média en ligne, leur discours est sans ambages.
« Nous avons des data financières de RAM auprès des Telcos, des enquêtes et autres sources.
La triangulation de toutes ces données présente des millions de dollars US variant entre 300 et 500 pour une seule année d’extorsion d’argent par RAM.
Et bien plus, les Opérateurs GSM – ayant identifié la faille de programmation du logiciel de gestion des données de RAM, en ont profité pour soutirer les fonds plusieurs fois et sur toutes les SIM et sous-déclaré les recettes de cette rente de RAM », ont-ils affirmé.
Maintenant, en sollicitant 48 heures pour apporter de l’éclairage à ses propos, certains pessimistes y voient plutôt un sursis pour permettre à l’incriminé de préparer les enveloppes et faire voler en éclat la motion de défiance qui serait déjà en marche contre sa personne. Quoi qu’il arrive, le mal est déjà fait, quoiqu’il ait épousé la sœur du chef de l’État qui serait directeur général de la société qui générerait cette taxe RAM en lieu et place de la DGRAD, Augustin Kibasa Maliba doit, dans un Etat sérieux démissionner du gouvernement, sinon que les députés aillent jusqu’au bout de leur logique, et justice sera faite.
Scooprdc
Affaire RAM : Jules Alingete face à Jean-Marie Kassamba
Jules Alingete face à Jean-Marie Kassamba. Sujet : La problématique de la bonne gouvernance.
Ce vendredi 1er octobre 2021 : Gentiny Ngobila et ses financiers attendus à l’IGF
Le gouverneur de la ville de Kinshasa, Gentiny Ngobila, est attendu ce vendredi 1er octobre 2021 au siège de l’IGF (Inspection Générale des Finances). Selon l’invitation lui adressée à cet effet par le numéro un de ce service, Jules Alingete, il devrait se faire accompagner de son conseiller financier et de son ministre des Finances.
A priori, il s’agit d’un exercice de contrôle qui n’a rien de particulier, puisque plusieurs gouverneurs de provinces, notamment ceux de l’Equateur, du Lualaba, du Haut-Katanga, du Tanganyika, du Haut-Lomami, Maniema, Kwango et Tshopo ont déjà été «checkés». On sait que dans les cercles des mandataires publics, il n’est jamais bon d’avoir les limiers de l’IGF sur son dos. Un bilan sommaire de leurs incursions dans les placards des provinces fait état de plusieurs victimes, notamment Atou Matubuana au Kongo Central, Richard Muyez au Lualaba, Lufungula à la Tshopo, Martin Kabuya au Kasaï Central, Zoé Kabila au Tanganyika, Maweja au Kasaï Oriental, etc.
S’agissant du cas de Gentily Ngobila, il convient de rappeler que l’Inspection Générale des Finances avait déjà fouillé dans ses placards financiers l’année dernière, entre les mois de juillet et août. Compte tenu du fait qu’il était nouveau au poste et que le gros des dossiers noirs relevaient de la gestion de ses prédécesseurs à l’Hôtel de Ville, le contrôle des finances avait été suspendu.
Cette fois, il est question, pour l’IGF, d’enquêter en profondeur. La « patrouilleuse nationale » des finances voudrait, cette fois, voir clair dans tous les actes générateurs des recettes urbaines et connaître leur utilisation. On croit, à cet effet, que Ngabila et ses financiers (ministre et conseiller) devraient donner d’amples explications sur les recettes collectées au titre de l’impôt foncier, des taxes des marchés urbains, des parkings, des salles de fêtes et de spectacles, des funérariums, des terrasses, des restaurants, de la publicité extérieure, d’ateliers de couture, des garages, de briqueterie, des dépôts de braises, maïs, cossettes de manioc, de feuilles de manioc, de patates douces, de courges, de l’environnement, de l’agriculture, de la vignette, de l’autorisation de transport, des actes d’état civil (certificat de mariage, extrait d’acte de naissance, attestation d’inhumation, attestation de bonne vie et mœurs, etc.), etc.
La liste des produits et services commerçables est tellement longue que l’IGF devrait prendre certainement plusieurs jours pour les identifier et évaluer correctement leur hauteur pour la trésorerie urbaine. Le gouverneur de la ville, son ministre provincial des Finances et son Conseiller financier seront-ils en mesure de présenter aux collaborateurs d’Alingete le tableau exhaustif des recettes engrangées depuis qu’ils sont aux affaires et leur affectation ? La question reste posée.
Des méchantes langues lui prédisent déjà le sort de son collègue Atou Matubuana de la province voisine du Kongo Central. Pourquoi ? Nul n’est le sait. Toujours est-il que jusqu’à preuve du contraire, Ngobila et ses collaborateurs chargés des finances urbaines sont couverts par la présomption d’innocence.
Kimp
Le phare
Ken Mpiana met Fabregas en garde : « Je te donne 48 heures osenga ngai pardon »
Aïcha Okoko reçoit le chroniqueur Ken Mpiana. Le patron de la chaine youtube Fimbu Na Fimbu met l’artiste musicien Fabregas Le Métis Noir en garde : « Je te donne 48 heures osenga ngai pardon ».
Ce vendredi au Palais du peuple : «RAM», Kibassa devant une nouvelle épreuve de feu
Ministre des Postes, Télécommunications, Nouvelles Technologies de l’Information et de la Communication, Augustin Kibassa Maliba, revient ce vendredi 1er octobre 2021 devant la représentation nationale. Il sera question pour le ministre de répondre aux préoccupations des députés en rapport avec la taxe «RAM» perçue chez les utilisateurs des réseaux téléphoniques. Cette plénière est de tous les enjeux pour le ministre. Son avenir et sa crédibilité à la tête de ce ministère en dépendent. Déjà, l’auteur de la question orale avec débat, le député Claude Misare Mugomberwa, envisage de la transformer en motion de défiance.
Selon lui, le ministre, lors de la plénière du 29 septembre, n’a pas été convainquant. Dans son exposé devant les députés, Augustin Kibassa a indiqué que depuis l’instauration de la taxe «RAM», la République a déjà enregistré environ 25 millions de dollars pour le compte du trésor public. Selon lui, le «RAM» est venu aussi apporter du souffle à la gratuité de l’enseignement de base en République Démocratique du Congo, à la connexion wi-fi dans certaines universités et instituts supérieures, aux recherches en lignes et séances de vidéo conférences entre universités, etc.
Tous ces arguments avancés par le ministre Kibassa n’ont pas convaincu les députés nationaux. Dans le débat ouvert sous la supervision de leur Président, Christophe Mboso, les députés qui n’ont pas tenu compte de leur coloration politique, ont qualifiait le ministre Kibassa de tous les noms. Pour eux, le prélèvement de la taxe «RAM» relève d’une escroquerie à ciel ouvert. Cet argent ne serait pas mis au service du trésor public mais utilisé par un réseau qui mérite d’être identifié. Les députés nationaux, ont sollicité la suppression pure et simple de la taxe «RAM», la démission du ministre, la mise sur pied d’une commission qui doit desceller le gestionnaire du compte bancaire.
La représentation nationale a eu à relever que la législation congolaise n’autorise pas aux sociétés de télécommunications de percevoir de taxe au nom de l’Etat. Aussi, les chiffres avancés par ces sociétés ne peuvent pas être considérés comme fiables.
Il est important de signaler que cette question orale avec débat sur la taxe «RAM» est une initiative du député MISARE MUGOMBERWA Claude. Ce dernier a eu à présenter les fondements juridiques de sa démarche. Celle-ci est conforme aux dispositifs des articles 100, 138 de la Constitution des articles 168, 169, 175 alinéas 1er et 2 du Règlement intérieur de l’Assemblée nationale. Dans son contenu, le député a voulu connaître, notamment, le nombre d’utilisateurs d’appareils mobiles réellement identifiés ces 6 derniers mois.
Yves Kadima
Le phare
Ferre Gola parle enfin de sa rivalité avec Fally Ipupa depuis Quartier Latin
Jean-Marie Kassamba, patron de la chaîne Télé 50 reçoit l’artiste musicien Ferre Gola : Pure voix 100% Rumba.
Le centre hospitalier initiative plus d’Olive Lembe reçoit le prix du meilleur hôpital d’Afrique centrale
Le Centre Hospitalier Initiative Plus vient de recevoir le prix du meilleur hôpital d’Afrique centrale. Meilleur en équipements et en qualité de soin.
CHIP regorge toutes les compétences liées aux disciplines médicales, si bien que l’on ne peut plus aller en Europe pour des maladies graves.
Le Coordonateur du Chip, le Neurochirurgien Jeef Ntalaja qui a réceptionné le prix se faisait accompagner du Docteur Franck, Médecin directeur , de Madame Laurence Tshibangu, Administrateur et de Madame Feza, chargée des relations publiques.
Ce prix a été attribué par Nuit de Mérite, un organisme spécialisé dans la récompense des personnes et/ou des entreprises qui se distinguent dans un domaine donné, et qui est à sa cinquième édition.
Le Centre hospitalier Initiative plus (CHIP) a été inauguré mardi 30 juin 2020 dans la commune urbani-rurale de la Nsele. Construit sur l’initiative de Olive Lembe, épouse du sénateur Joseph Kabila, ce nouvel hôpital, désormais opérationnel, est principalement au service des populations de la partie Est de Kinshasa.
24h
Bosolo Na Politik : Papa Molière face à Israël Mutombo
Bosolo Na Politik : Le député nationale Léon Nembalemba (Papa Molière) face à Israël Mutombo. Sujet : Faut-il s’attendre à un glissement ou à l’organisation des élections en 2023 ?
CENI : Mike Hammer a échangé avec les confessions religieuses
Mike Hammer, ambassadeur des États-Unis en République démocratique du Congo, a échangé avec les chefs de toutes les confessions religieuses ce jeudi à Kinshasa.
Leurs échanges ont porté sur le processus de la désignation des animateurs de la Commission Électorale Nationale Indépendante (CENI).
Les confessions religieuses qui soutiennent Dénis Kadima sont l’église Kimbanguiste, les musulmans, l’église de Réveil, l’orthodoxe, les évangélistes, les indépendantistes.
L’église du Christ au Congo et l’Eglise catholique présentent Dénis Kadima proche du pouvoir en place. De ce fait, elles souhaitent remettre le compteur à zéro avec le processus de désignation du futur président de la Commission Électorale Nationale Indépendante (CENI).
Les chefs spirituels ont un délai supplémentaire ultime de 72heures accordé par le speaker de l’Assemblée Nationale, Christophe Mboso, pour trouver un consensus sur la désignation du remplaçant de Corneille Nangaa à la tête de la centrale électorale.
D’après Mboso, au mois d’octobre, l’Assemblée Nationale va procéder à l’entérinement de tous les membres de cette institution d’appuie à la démocratie.
Gilbert Ngonga
24h
Masolo Na Député : État de siège, Détournement, Dossier Ram, Ndeko Eliezer alie mbongo ?
Masolo Na Député avec l’honorable député Eliezer Ntambwe. Sujet : État de siège, Détournement, Dossier Ram, Ndeko Eliezer alie mbongo ?
Haut-Katanga : Controverses autour du match Mazembe vs Lupopo !
Comptant pour la 3ème journée de la ligue nationale de football , le Derby lushois entre le tout puissant Mazembe et le saint Éloi Lupopo fait planer des doutes sur sa ténue.
Alors que l’ambiance sur la ville se porte bien, les rues de Lubumbashi inondées des fanatiques de deux clubs, la ville vibre déjà au rythme de la rencontre la plus importante de la province.
Pourtant , la mairie de la ville de Lubumbashi représentée par le maire adjoint au tour d’un conseil de sécurité vient de déclarer que le match est reporté pour des raisons sécuritaire.
Dans sa communication, Laurianne Mwewa a rappelé la pertinence de la rencontre entre Mazembe et Lupopo et elle a tenu à rassurer que la rencontre se tiendra dans le tout prochain jour quand toutes les conditions sécuritaires seront réunies.
Pour sa part, la ligue Nationale de football se dit désintéresser par le communiqué et confirme la tenue de la rencontre pour ce Jeudi 30 septembre 2021 au stade kibassa de la kenya car d’après les responsables de la ligue aucun communiqué du maire ne leur été transmis.
Outre la Linafoot, la commissaire générale au sport a, elle aussi confirmé la tenue de ce Derby luchois.
Une situation qui par ailleurs met dans l’embarra les amoureux du football qui ne savent plus à quel saint se vouer. Dans les minutes qui suivent nous y reviendrons avec plus des détails.
Kent ILUNGA
Bosolo
Celeo Scram parle de sa rencontre avec Ferre Gola et Bill Clinton
Aicha Okoko reçoit l’artiste musicien Celeo Scram. L’ancien musicien du groupe Wenge Musica Maison Mère parle de sa rencontre avec Ferre Gola et Bill Clinton.
Critik Info – Scandale; Des faits surprenants: Des méchants ont dirigé ce pays
Critik Info de ce jeudi 30 septembre 2021 avec l’analyste politique Christian Bosembe. Sujet: Scandale; Des faits surprenants: Des méchants ont dirigé ce pays.
Le gouvernement a 48 heures pour convaincre les sénateurs
Entamée le 23 septembre, l’audition des membres du gouvernement au Sénat, sur l’état de siège décrété dans les provinces de l’Ituri et du Nord Kivu, se poursuit. A l’issue de sa plénière à huis-clos, hier mercredi, la Haute assemblée a accordé 48 heures aux membres du Gouvernement concernés, pour répondre aux préoccupations des sénateurs.
Le Sénat tient à l’efficacité des opérations des forces armées sur terrain, dans le cadre de l’état de siège décrété depuis le mois de mai dernier, par le président Félix-Antoine Tshisekedi en Ituri et au Nord-Kivu. Entant qu’émanation des provinces, la chambre haute du Parlement ne cache plus sa détermination d’accompagner l’engagement du président de la République à pacifier la partie Est de la RDC.
Au cours de la plénière d’hier, une projection des opérations militaires sur le terrain à l’intention des sénateurs. On rappelle que dans cette série d’auditions, les sénateurs ont suivi, tour à tour, les explications du vice-Premier ministre, ministre de l’intérieur, sécurité et Affaires coutumières, du ministre d’Etat en charge du Budget, de l’Administrateur général de l’Agence nationale des renseignements, du chef d’Etat-major des FARDC et du commissaire général de la Police nationale congolaise.
Tous ont donné leur lecture de l’évolution des actions sur terrain, avant d’enregistrer les différentes préoccupations des élus des élus sur l’évolution des opérations depuis le début de l’état de siège.
Toutefois, les membres du Gouvernement concernés ont sollicité 48 heures afin de revenir répondre, données à l’appui, aux préoccupations de la plénière. C’est en principe ce vendredi 1er octobre que les différents responsables auditionnés seront de nouveau devant les sénateurs pour convaincre.
« Cette séance a pour l’objet d’échanger avec le Gouvernement de manière à ce que nous soyons informés sur la situation réelle qui prévaut dans les provinces du Nord-Kivu et de l’Ituri en cette période d’état de siège et que nous puissions, par nos recommandations et suggestions, contribuer à la victoire de nos forces armées et de sécurité afin que la paix revienne dans l’Est de notre pays », a déclaré le président du Sénat, Modeste Bahati Lukwebo.
Préoccupés par le retour de la paix dans la partie Est de la RDC, principalement dans les provinces de l’Ituri et du Nord Kivu, les sénateurs avaient décidé d’entamer les auditions des membres du gouvernement concernés.
L’exercice consiste à obtenir du Gouvernement des explications claires et sans ambiguïté sur l’évolution de l’état de siège, depuis sa mise en œuvre jusqu’à ce jour.
Il est donc question d’étudier l’incidence de cet état de siège décrété par le président de la République Félix-Antoine Tshisekedi dans les provinces de l’Ituri et du Nord Kivu sur le plan sécuritaire, économique et social.
Orly-Darel NGIAMBUKULU
Forum des as
La Fécofa contrainte de rembourser un million de dollars acquis frauduleusement
En RDC, l’Inspection générale des finances affirme avoir déjoué une tentative de détournement de fonds publics. La Fécofa, Fédération congolaise de football association, a été contrainte de rendre près d’un million de dollars américains acquis frauduleusement. Cette somme était initialement affectée à l’organisation d’une manifestation sportive.
C’est un événement sportif qui est en jeu : le Tifoco, autrement dit le Tournoi international de football du Congo, conçu par Christian Enock Lagnide, ancien ministre de la communication du Bénin.
Il a crée une fondation pour percevoir des fonds. Cette dernière a conclu un partenariat avec les responsables de la Fédération congolaise de football association. En 2020 la première édition du Tifoco est un succès, mais pas certain que l’événement se reproduise cette année.
Près d’un million de dollars américains avaient été donné par l’État congolais sur les comptes de la Fécofa. Pour l’Inspection générale des finances, ces fonds « ont été frauduleusement acquis à des fins autres que celles de l’intérêt général ».
L’IGF parle désormais de tentative de détournement de fonds publics. Les dirigeants de la Fécofa ont été contraints de rembourser l’argent au compte du Trésor. Et la justice a été tenue à l’écart puisqu’un protocole d’accord a été signé.
RFI









