Vincent Tshiluizi reçoit le prophète de la nation Denis Lessie. L’homme de Dieu ne crois plus à l’Apôtre Mutombo et parle de l’actualité de la RDC.
EXETAT 2021 : Les résultats attendus ce jeudi 30 septembre
Le ministère de l’Enseignement primaire secondaire et technique (EPST) a achevé la phase de correction des épreuves de l’examen d’État, édition 2020-2021. Les résultats de toutes les provinces seront disponibles ce jeudi 30 septembre. Mais ceux du Haut-Katanga sont déjà connus.
Après près d’un mois, le ministère de l’Enseignement primaire secondaire et technique (EPST) a clôturé la correction des épreuves de l’examen. Selon le communiqué signé par Me Eddy Bantu, directeur de cabinet du ministre de l’EPST et relayé par Actu30.cd, les résultats des autres provinces vont être connus ce jeudi 30 septembre 2021, après la cérémonie de remise des CD des résultats de toutes ces entités aux opérateurs des réseaux téléphoniques par le ministre de l’EPST, Tony Mwaba Kazadi.
En attendant, les résultats de la province du Haut-Katanga sont déjà connus. La lauréate de cette province s’appelle Angie Kulenduka Muswamba, âgée de 18 ans. Elle a obtenu 89%, en option commercial et gestion.
Pour rappel, les épreuves ordinaires de l’examen d’État avaient débuté le lundi 30 août dernier et se sont clôturées le jeudi 2 septembre. Le ministre de l’EPST, Tony Mwaba, avait lancé ces épreuves dans la province du Kwango, dans la ville de Kenge, chef-lieu de la province. Et près de 800.000 finalistes ont pris part à cette session 2020-2021, à travers toute la République Démocratique du Congo ainsi que dans certains pays voisins.
Dido Nsapu
T’LA – Taxe RAM : Kibassa, Ministre et Beau-Frère de Fatshi traité d’escroc par les députés
T’LA avec l’analyste politique Fabien Kusuanika. Sujet : Taxe RAM : Kibassa, Ministre et Beau-Frère de Fatshi traité d’escroc par les députés.
Pakadjuma sous le choc : plus de 70 masures parties en fumée
La célèbre cité de « Pakadjuma », en croissance libre entre la rivière Kalamu, les rails de la SCTP (Société Commerciale des Transports et des ports) et le fin fond des 1ère et 2me Rue industrielles, dans la commune de Limete, est sous le choc depuis la nuit du mardi 28 septembre 2021. Un incendie, dont l’origine reste à déterminer mais qui pourrait être lié à un court circuit électrique, a réduit en cendres plus de 70 masures construites en matériaux de fortune : tôles, bois, cartons, nattes, pailles, etc. Le spectacle d’hommes, de femmes et d’enfants, ayant tout perdu, courant dans tous les sens, à la recherche d’introuvables logis où se réfugier, était poignant.
De nombreuses familles se sont du coup brutalement retrouvées à la belle étoile. Et elles sont encore sans abri, attendant désespérément des secours de la part aussi bien des autorités urbaines et municipales que des âmes sensibles. Certains observateurs soutiennent que les principales victimes de l’incendie de mardi soir se recrutent parmi les professionnelles du sexe. Ce drame aura-t-il un impact sur la clientèle ? La question reste posée.
On laisse entendre qu’un sénateur a fait un geste, en leur offrant quelques tôles. Le plus dur est que ces sinistrés ont perdu le peu de biens qui se trouvaient dans leurs maisonnettes.
Cet incendie vient de rappeler à la mémoire collective que « Pakadjuma », rendu célèbre par une certaine catégorie de ses résidentes, à savoir les femmes et filles vivant du plus vieux métier du monde, est un quartier aux constructions totalement anarchiques, où il n’existe ni réseaux électriques légaux, ni raccordements en eau potable, ni rues et avenues, ni toilettes, etc. Traversés par des fils électriques en désordre tirés des poteaux électriques, ceux-ci constituent un danger permanent d’électrocution et d’incendies pour leurs utilisateurs.
Dans leur promiscuité, les résidents recourent aussi bien aux réchauds électriques qu’aux braseros communément appelés « Bambula ». Utilisateurs d’appareils électroménagers comme de braseros se côtoient dans de petits espaces, avec des risques permanents d’incendies, surtout que des vendeurs clandestins de carburants, vulgairement baptisés « Khadafi », campent en permanence devant des taudis de toutes les espèces.
La vérité est qu’à Pakadjuma, toutes les conditions sont réunies pour des ravages du feu. Les autorités urbaines et municipales, qui continuent de fermer les yeux sur cette cité créée de toutes pièces par ses résidents, sont interpellées. Elles le sont également pour la cité voisine de « Kawele », à quelques encablures de là, où poussent, comme des champignons, des masures dignes de bidonvilles.
Le Phare
Éveil Patriotique : Lamuka déclare la guerre à Gentiny Ngobila ? Ça brûle à l’Assemblée nationale
Éveil Patriotique avec Mitterrand Naya qui reçoit Pasteur Guilly. Sujet : Lamuka déclare la guerre à Gentiny Ngobila ? Ça brûle à l’Assemblée nationale.
« RAM »: Kibassa lessivé par les députés nationaux
C’est dans une ambiance hautement électrisée que le ministre des Postes, Télécommunications, Nouvelles Technologies de l’Information et de la Communication (PTNTIC), Augustin Kibassa Maliba, s’est présenté le 29 septembre devant les députés nationaux pour s’expliquer sur la perception de la taxe RAM (la taxe Registre des Appareils Mobiles) perçue pour le compte de son ministère par les opérateurs de téléphonie cellulaire.
Après un exposé marqué par des expulsions de la salle de certains esprits surchauffés, des écarts de langage de certains députés, remise à l’ordre de l’assemblée par Christophe Mboso, le ministre Kibassa reviendra ce vendredi 1er octobre devant les députés pour répondre à leurs préoccupations. Traité de tous les noms, Augustin Kibassa a sollicité ce délai de grâce pour répondre avec justesse et honnêteté.
Bien avant cette demande, le ministre a présenté ce qu’il considère comme un bilan positif et des avantages de cette taxe. Selon lui, la taxe «RAM» a permis de collecter, au bas mot, 25 millions de dollars au profit du Trésor public. A cela s’ajoutent plus de 38 millions d’appareils enregistrés et identifiés au nombre desquels 26 millions d’appareils 2G et plus de 11 millions d’appareils mobiles 3 et 4G. Grâce au «RAM», on a répertorié plus de 17 millions d’appareils originaux et uniques,14 millions d’appareils clonés et 5 millions d’appareils conformes. Cette taxe, bien que ne faisant pas l’unanimité a permis, d’après le ministre, de venir en appui à la gratuité de l’enseignement de base, un des piliers du projet de société du Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi. Autres avantages obtenus avec le «RAM», Augustin Kibassa a présenté la possibilité offerte aux utilisateurs de récupérer leurs téléphones GSM ou les bloquer à distance en cas de vol, ainsi que l’accès des milliers d’élèves et étudiants à l’enseignement à distance.
Il est important de signaler que cette question orale avec débat sur la taxe «RAM» est une initiative du député MISARE MUGOMBERWA Claude. Ce dernier, bien avant la prise de parole du ministre, a présenté les fondements juridiques de sa démarche. Celle-ci est conforme, selon lui, aux dispositions des articles 100, 138 de la Constitution des articles 168, 169, 175 alinéas 1er et 2 du Règlement intérieur de l’Assemblée nationale. L’initiateur a voulu connaître, notamment, le nombre d’utilisateurs d’appareils mobiles réellement identifiés ces 6 derniers mois, le bilan que le ministre tire de la mise en œuvre de cette taxe ainsi que la motivation réelle de l’érection d’une nouvelle taxe.
Une taxe sans fondement juridique
Contrairement à la configuration de l’Assemblée nationale, il n’y a pas eu de majorité ni d’opposition lors de la question sur la taxe «RAM». Les députés se sont unanimement mis dans la peau de la population et ont demandé la suppression, séance tenante, par le ministre du «RAM». Pour eux, le «RAM» n’est qu’une escroquerie à ciel ouvert et ses auteurs doivent subir une sanction exemplaire. Car, aucune loi congolaise n’autorise les opérateurs des télécommunications de percevoir des taxes auprès de la population. Dans la foulée, la plénière a décidé la mise sur pied d’une commission parlementaire qui doit enquêter sur la destination de l’argent produit par le «RAM». Cette commission devrait donner de la lumière sur le gestionnaire du compte de ladite taxe. Elle doit également s’informer sur la somme réellement perçue et son affectation.
L’initiateur de la question orale, Misare Mugomberwa Claude, s’est dit non convaincu par les réponses et le bilan fait par Augustin Kibassa. Pour lui, le ministre a institué une taxe en violation des dispositions légales. Ce qui devrait avoir comme conséquence logique, le retrait pur et simple de cette taxe, précisant que, si taxe il devait y avoir, elle devait être payée par les importateurs et commerçants et non les utilisateurs congolais.
Yves Kadima
Le phare
Bosolo Na Politik : 29 septembre, d’une marche à un meeting, Détournement de 200 millions, quelle est la part des congolais ?
Bosolo Na Politik – Toute l’actualité de la RDC avec Israël Mutombo. Sujet : 29 septembre, d’une marche à un meeting, Détournement de 200 millions, quelle est la part des congolais ?
Contrôle effectué à l’hôtel de ville de Kinshasa : Gentiny Ngobila invité par l’IGF
Le gouverneur de la ville province de Kinshasa, Gentiny Ngobila Mbaka est invité dans les installations de l’Inspection Générale des Finances (IGF) pour une séance de travail.
L’invitation lui a été lancée mercredi 29 septembre par Jules Alingete, Inspecteur Général et Chef de service de l’IGF, pour se présenter vendredi 1 Octobre 2021.
Cette invitation intervient après la mission de contrôle effectuée à l’hôtel de ville de Kinshasa par les inspecteurs de l’IGF pendant trois mois.
« Monsieur le Gouverneur, par la présente, j’ai l’honneur de vous inviter à une réunion de travail en vue de vous communiquer les conclusions découlant de la mission de contrôle de gestion effectuée par l’Inspection Générale des Finances auprès du Gouvernement provincial de Kinshasa. La réunion aura lieu à mon bureau de travail, à l’Inspection Générale des Finances, ce vendredi 1er octobre 2021 à 10heures précises », lit-on dans ce courrier de Jules Alingete.
A cette rencontre avec le maestro de l’IGF, Gentiny Ngobila se fera accompagner du ministre provincial des finances ainsi que de son conseiller financier.
Ivan Honoré
Bosolo
Masolo Na Député : IGF, Matata, Ba révélations na Union Sacrée, Ba commerçants ba koteli Mboso
Masolo Na Député avec l’honorable député Eliezer Ntambwe. Sujet : IGF, Matata, Ba révélations na Union Sacrée, Ba commerçants ba koteli Mboso.
Taxe du registre des appareils mobiles : la frasque de trop
La taxe dite du Registre des appareils mobiles (RAM), prélevée depuis plusieurs mois sur les usagers de la téléphonie cellulaire en RDC, n’est toujours pas totalement clarifiée au sein de l’opinion.
Pour le registre des appareils mobiles (RAM), cette taxe permettra à l’autorité de tutelle de lutter contre les téléphones contrefaits et de protéger les données téléphoniques de la population de la RDC. Cependant, certains congolais de toutes les catégories sociales s’insurgent contre cette taxe.
Presque tous les appareils mobiles de 2G (2e génération) sont à facturer à 0.17 USD. Et 1.17 dollars pour les terminaux 3G/4G/+, une fois par mois pendant 6 mois.
Est-elle une redevance à recouvrir de manière forcée ou un simple service d’identification ou de certification des téléphones ? C’est en tout cas la question qui taraude les esprits des congolais.
C’est en raison de cela que son initiateur Augustin Kibassa Maliba, ministre des postes, télécommunications et nouvelles technologies de l’information et de la communication (PTNTIC), était ce mercredi face aux députés nationaux pour répondre à leurs préoccupations par rapport à cette taxe.
Certains élus qui sollicitent le départ du ministre de PTNTIC et la suppression de Ram, ont utilisé des mots choquants à son encontre.
« La population congolaise est choquée de se voir soutirée des crédits par les télécoms pour la taxe illégale RAM, une escroquerie bien organisée », a déclaré l’auteur de l’interpellation, le député Misare Mugomberwa à la plénière de ce mercredi.
Le ministre Kibassa qui assure que le RAM n’est pas une taxe, mais une rémunération à un service, affirme qu’il a jusque-là produit 25 millions USD, montant qui représente le revenu consolidé des opérateurs.
Qu’on se le dise, sur un continent où l’argent s’attrape plus qu’il ne se gagne, où la vie est encore une lutte et une aventure précaire, où celui qui ne risque rien et ignore comment se débrouiller ne récolte pas grand-chose, la taxe du registre des appareils mobiles n’est pas une priorité en tout cas.
Des escrocs en col blanc et en veste du PTNTIC travaillent d’arrache-pied, pour soutirer, et soutirer encore de l’argent aux misérables congolais qui n’ont même pas le minimum de la vie.
Pour tout dire, la taxe du registre des appareils mobiles est une frasque de trop.
Gilbert Ngonga
24h
Ferre Gola – Pyromane (Clip Officiel)
Découvrez le nouveau clip de la chanson Pyromane de l’artiste musicien Ferre Gola.
Polémique sur le voyage de Sila Bisalu en Côte d’Ivoire
Toute l’actualité de la République Démocratique du Congo avec les analystes Vincent Tshiluizi et Mbuta Likasu. Leurs réactions sur le voyage de l’actrice comédienne, Sila Bisalu en Côte d’Ivoire.
Fayulu : « Nous ne laisserons personne détruire la démocratie en RDC »
Martin Fayulu, l’un des leaders de la coalition de l’opposition « LAMUKA » mobilise ses partisans pour le meeting prévu au terrain sainte Thérèse situé dans la commune de Ndjili (Kinshasa), le 09 octobre prochain.
Ce meeting a été annoncé conséquemment au report de la marche de LAMUKA initialement prévue ce 29 mercredi.
« Chers compatriotes, rendez-vous le 9 octobre à la Place Ste Thérèse à N’djili (Tshangu) pour notre meeting. Nous ne laisserons personne détruire la démocratie en RDC, aspiration profonde de notre peuple et pour laquelle nous luttons. Lutte noble, victoire certaine ! », a indiqué ce mercredi 29 septembre via Twitter.
Rappelons que LAMUKA avait appelé à cette marche pour protester notamment contre la politisation de la Commission Électorale Nationale Indépendante (CENI).
Moise Dianyishayi
7sur7
Denis Lessie : Marie Misamu a eu un enfant avec un pasteur. Le pasteur s’appelle…
Christian Zambrota reçoit le prophète de la nation, Denis Lessie. Le pasteur Warrior parle de l’actualité de la RDC et selon lui, Marie Misamu a eu un enfant avec un pasteur. Regardez!
Marche dispersée, Constant Mutamba interpellé par la police
La marche à l’appel de la NOGEC a été dispersée ce mercredi 29 septembre 2021 aux premières heures par les forces de l’ordre dans la commune populaire de Masina.
Téméraire, le jeune leader lui-même a été arrêté, jeté dans un pick-up 4×4 de la police, puis amené vers une destination inconnue. Ses militants ont été aussi violemment dispersés.
Un camarade révolutionnaire interrogé par Ouragan CD a exigé la libération de son leader et des autres militants interpellés par la police.
Me Mutamba exige toujours un consensus sur les réformes électorales. Pour le jeune opposant au régime Tshisekedi, il n’est pas question de donner des béquilles à un pouvoir agonisant et sans bilan de tricher paisiblement pour obtenir un deuxième mandat.
Des militants de la NOGEC pourchassés par la police à Ndjili et Masina
La police qui a réussi à étouffer mercredi la marche pacifique organisée par la NOGEC, ne s’est pas arrêtée là.
Les forces de l’ordre ont poursuivi les partisans de Mutamba dans les avenues à l’intérieur dans les communes de Masina et Ndjili. On fait état de quelques interpellations. « Il y aurait aussi des blessés », selon un membre de la NOGEC qui a dénoncé la brutalité policière.
Les camarades révolutionnaires réunis à l’arrêt Béthanie, sur le Boulevard du 30 juin, dans la commune de N’djili, ont été dispersés violemment par la police. Leur leader, Me Constant Mutamba Tungunga a été interpellé et conduit vers une destination inconnue.
Le regroupement politique de l’opposition réclame à cor et à cri des réformes électorales consensuelles pour des élections crédibles, transparentes et inclusives. Membre de la famille politique de Joseph Kabila, la NOGEC exige également la dépolitisation de la centrale électorale.
Alexis Emba
Ouragan FM
Liteya Kanda à Denis Lessie : « Respecte-toi, ozo yokisa ba serviteurs de Dieu soni »
Ken Mpiana reçoit Pasteur Liteya Kanda. L’artiste comédien répond au pasteur Liteya Kanda : « Respecte-toi, ozo yokisa ba serviteurs de Dieu soni ».








