Bosolo Na Politik – Toute l’actualité de la RDC avec Israël Mutombo. Sujet : S.xtap. des élèves : le ministre de l’EPST recadre le tir.
Mercato : Dark Kabangu à Lupopo (Officiel)
Le cheminot du FC Lupopo garnissent davantage leur effectif. Très actif sur le marché des transferts, le club de l’outre tunnel fait encore, forte impression. Ce jeudi 09 septembre 2021, le club de la capitale du cuivre a officialisé l’arrivée de Dark Kabangu.
« Le Football Club Saint Éloi Lupopo officialise ce jour le recrutement de l’international Congolais Dark Johns Kabangu Kadima (28 ans) », s’est chargé d’annoncer le club sur les réseaux sociaux.
L’ancien avant-centre du Daring Club Motema Pembe est désormais lié au FC Lupopo pour les deux prochaines saisons. Dès son arrivée, Kabangu s’est montré très motivé à l’idée d’écrire l’histoire avec les viets.
Footrdc
Gestion de la RDC : Tshisekedi sur les pas de Kabila ?
« J’ai une vision pour mon pays, je veux la concrétiser avec un second mandat », disait il y’a peu, le successeur de Joseph Kabila, deux ans après son accession à la magistrature suprême.
Comme pour dire qu’à mi-mandat, le président Félix Tshisekedi a déjà clairement la prochaine élection présidentielle en ligne de mire.
Cependant, l’opposition Genevoise affirme que Tshisekedi s’est révélé incapable de s’affranchir de l’emprise de son prédécesseur en ce qui concerne la gestion de la République Démocratique du Congo.
« Durant 18 ans de règne de Kabila , le plus grand mal qu’il a causé à la population congolaise c’est d’avoir placé l’incompétence à la tête du pays contre la volonté du peuple,», a déclaré Devos Kitoko lors d’une émission diffusée à CL13 TV.
Après avoir pesé le pour et le contre, le secrétaire général de L’ECIDé, traite Tshisekedi d’un disciple fidèle à Joseph Kabila au comportement formalisé.
« Mais je trouve que Mr.Kabila a le mérite d’être félicité. C’est extraordinaire d’avoir vécu 18 ans au pouvoir est de réussir de former, en dehors de votre camp politique, dans l’opposition un disciple fidèle au comportement formalisé , formenté et capable de relayer après votre départ votre vision, vos méthodes de gestion et d’action politiques qu’on a décriées», a-t-il dit ironiquement.
Arrivé au pouvoir en 2019 à l’issue d’un scrutin très contesté par Martin Fayulu, figure de proue de l’opposition politique actuelle, le bilan de Félix Tshisekedi à la tête du plus grand pays d’Afrique francophone est jugé mitigé par plus d’une personne.
Gilbert Ngonga
24h
RDC : l’ambassadeur des États-Unis chez Moïse Katumbi
Alors que la tension ne cesse de monter entre le président Félix Thsisekedi et son nouvel allié Moïse Katumbi, l’ambassadeur des États-Unis en République démocratique du Congo a rendu visite au président du parti Ensemble pour la République ce jeudi au village Kashobwe à Lumbubashi.
D’après nos câbles, les deux homme échangent sur la situation politique de la RDC.
La tension monte à l’Union sacrée de la nation. Les tiraillements et tensions politiques qui déchirent la nouvelle majorité formée par Tshisekedi sont entre autres la loi Tshiani, et les réformes électorales.
L’ancien gouverneur de l’ex Province du Katanga menace de quitter l’Union sacrée de la nation au cas où la proposition de loi sur la « congolité » initiée par Noël Tshiani serait inscrit au calendrier des travaux de l’Assemblée Nationale.
Il semblerait que cette loi vise un candidat potentiel à l’élection présidentielle de 2023, en particulier, Moïse Katumbi, dont le père est grec.
Gilbert Ngonga
24h
Visite de consolation : Le gouverneur Gentiny Ngobila rend visite à Moise Mbiye
Le gouverneur de la ville province de Kinshasa, Gentiny Ngobila a rendu visite de consolation à l’homme de Dieu Moise Mbiye.
Haut-Katanga: Tête à tête entre Mike Hammer et Jacques Kyabula !
Arrivé à Lubumbashi, chef-lieu de la province du Haut-Katanga le mardi dernier, l’ambassadeur Américain Mike Hummer a été reçu ce mercredi 8 septembre par le gouverneur Jacques Kyabula Katwe.
Les deux personnalités ont abordé la situation politique, la situation sécuritaire, économique et sociale de la province du Haut-Katanga.
A en croire Mike Hummer, sa visite vise les grands potentiels pour les investisseurs américains dans le secteur minier et agricole.
« On a eu l’opportunité de discuter sur la situation politique en province; la situation économique, les grands potentiels pour les investisseurs américains dans le secteur minier et le secteur agricole ; aussi le programme de l’USAID pour soutenir la santé et l’éducation » martèle le diplomate américain devant la presse. Et d’ajouter, « c’était un échange très productif dans le cadre de notre partenariat privilégié entre les Etats-Unis et la RDC pour promouvoir la paix ».
Signalons que cette deuxième visite de l’ambassadeur américain dans la province du Haut-Katanga s’inscrit dans le cadre du partenariat privilégié entre les deux pays.
Kent ILUNGA
Bosolo
Visite de consolation : Le ministre Patrick Muyaya rend visite à Moise Mbiye
Le ministre de la Communication et Médias, Patrick Muyaya a rendu visite de consolation à l’homme de Dieu Moise Mbiye.
RDC-Turquie : Félix Tshisekedi sensibilise les investisseurs turcs à Istanbul
Le Président Félix Tshisekedi a échangé mercredi 8 septembre à Istanbul avec les hommes d’affaires turcs, potentiels investisseurs et futurs partenaires économiques de la RDC, rapporte le compte Twitter de la présidence.
Différents secteurs étaient représentés notamment « l’aviation, l’agro-alimentaire, les Bâtiments et travaux publics, les mines ou les énergies vertes », note la présidence.
Le Président Tshisekedi a, selon la même source, réitéré sa volonté de bâtir des partenariats gagnant-gagnant, de créer des emplois et de faire du transfert de technologie en RDC une priorité.
Bien avant, le chef de l’Etat avait été reçu mardi 7 août par son homologue turc, Recep Tayyip Erdogan, au palace (palais présidentiel) en Turquie. Les deux personnalités avaient signé trois accords notamment sur le tourisme, la non double imposition et la protection, la lutte contre la fraude ainsi que la protection réciproque des investissements.
Les deux chefs d’État avaient exprimé leur volonté commune d’augmenter le commerce entre les deux pays, avec l’objectif d’atteindre un volume d’échange de 250 millions USD à moyen terme.
Radio Okapi
Ce qu’ignore le public sur l’album DYNASTIE de Ferre Gola : Toute la vérité…
Anelka Ba Fossettes reçoit Michel Bass, Ancien guitariste du groupe Wenge Musica Maison Mère de Werrason. L’artiste parle de l’album DYNASTIE de Ferre Gola.
L’Ouganda prêt à envoyer des troupes dans l’est de la RDC pour combattre les ADF
Les Forces démocratiques alliées (ADF) sont un groupe armé d’origine ougandaise. Ils sont accusés de nombreux massacres depuis près de sept ans dans la région de Béni mais aussi dans la province de l’Ituri, toutes deux situées à l’est de la RDC, à la frontière avec l’Ouganda. Le chef de l’État ougandais, Yoweri Museveni, était l’invité de nos confrères de France 24 mercredi 8 septembre. Il assure que des discussions sont en cours avec son homologue congolais Félix Tshisekedi.
Yoweri Museveni, interrogé sur le terrorisme au Mozambique, assure que la source du problème se trouve chez son voisin, la RDC : « Le problème au Mozambique est lié au problème à l’est de la RDC. Ces terroristes au Mozambique sont passés par la RDC au cours des vingt dernières années. Le problème de la RDC doit être réglé avec celui du Mozambique. Et nous sommes prêts à contribuer n’importe quand. »
Comme les islamistes d’Ansar al-Sunna au Mozambique, les ADF ont prêté allégeance au groupe État islamique qui revendique même certaines de ses attaques dans l’est de la RDC. Dans son dernier rapport, le groupe d’experts de l’ONU avait affirmé qu’il n’y avait pas de soutien avéré de l’EI. Peu importe, pour Yoweri Museveni, il se dit prêt à intervenir militairement chez son voisin. Or, lorsque notre confrère lui demande si le président Tshisekedi a demandé d’intervenir, il esquive : « Nous en parlons. Est-ce que l’on est proche d’une telle décision ? C’est au gouvernement de l’annoncer mais nous en discutons avec lui. »
Du côté de la RDC, on reconnait une coopération militaire avec l’armée ougandaise et des discussions autour d’un commandement opérationnel conjoint. Mais pour Kinshasa, officiellement, il n’est pas question d’accepter la présence de troupes ougandaises sur son sol.
RFI
Guerre chez Werrason : Piroger répond enfin à Sankara Dekunta
Franck Stemay reçoit Piroger. Le porte-parole du groupe Wenge Musica Maison Mère de Werrason répond enfin à Sankara Dekunta.
RDC : La Chine perd du terrain, Washington veut en tirer parti
Enhardi par le soutien indéfectible américain, le président Félix Tshisekedi a mis fin à l’exclusivité de la Three Gorges Corporation pour le développement du barrage d’Inga III sur le fleuve Congo. Le chef de l’Etat entend aussi revisiter les contrats miniers, dont ceux conclus avec la Chine.
C’est la fin de la lune de miel entre la Chine et le Congo. Le Président, fort d’une nouvelle majorité parlementaire, est en train de revoir de fond en comble les accords passés par son prédécesseur. En août, le site d’information français Africa Intelligence a annoncé le retrait officiel de l’exclusivité accordée en 2018 par Kinshasa à la Three Gorges Corporation chinoise pour le développement d’Inga III (4.800 MW). Le privilège a été transféré à la compagnie australienne Fortescue, qui se voit confier le développement de toutes les phases de Grand Inga (40.000 MW), dont Inga III n’est qu’une étape.
La nouvelle ne surprend pas le cénacle des spécialistes à Kinshasa. Le 13 juin 2021, le président Tshisekedi avait déjà choisi Fortescue comme seul opérateur pour la construction de ce barrage, qui fait partie d’un projet encore plus ambitieux. Celui-ci consiste à installer une capacité de production totale de 70.000 MW, comprenant aussi d’autres barrages hydroélectriques dans le pays. Latitude a été laissée aux Chinois, s’ils le veulent, de rejoindre Fortescue mais les représentants de Pékin ont annulé une visite à cet effet, prévue en août dernier.
Guère de progrès
Comment en est-on arrivé là ? Force est de reconnaître que depuis la signature du contrat, le 16 octobre 2018, entre l’Etat congolais d’une part et les groupements d’entreprises Chine Inga 3 (dont le chef de file est la Three Gorges Corporation) et ProInga, dirigé par la filiale Cobra du groupe de BTP espagnol ACS, pas grand-chose n’a bougé. En partie à cause de la mésentente entre les partenaires, incités à fusionner, qui avait incité, début 2020, ACS à se retirer du projet. Mais aussi parce que les Chinois et un autre partenaire espagnol, AEE Power, demeuré dans le consortium, n’ont pas réalisé les études de faisabilité promises.
Les réserves chinoises portaient aussi sur la viabilité financière du projet, qui n’a pas fait l’objet de promesses fermes d’achats de courant électrique de la part des différents clients pressentis. C’est cette paralysie qui a favorisé le rapprochement entre la présidence congolaise et les Australiens, dans des conditions jugées « opaques » par le Parlement des Jeunes de la RDC.
Pas que Inga en cause
Mais la prise de distance avec la Chine ne concerne pas que Inga. Le Congo, qui a manifesté il y a quelques mois son intention de revisiter les contrats miniers, a annoncé le 19 août un réexamen de son actionnariat dans l’un des principaux projets du pays, la mine de cuivre et cobalt de Tenke-Fungurume, dont l’actionnaire principal est le groupe chinois China Molybdenum. Pour Kinshasa, il s’agit de vérifier si les 20% de participation de la société Gécamines (qui appartient à l’Etat congolais), correspondent à l’équité, compte tenu de l’apport des réserves dont l’Etat veut vérifier la quantité.
Le 10 août dernier, la ministre des Mines, Antoinette Nsamba, a réaffirmé la volonté exprimée par le président Tshisekedi en mai à Kolwezi, de renégocier les contrats miniers conclus par son prédécesseur Joseph Kabila. Plus rien ne semble tabou, pas même, le méga-contrat « mines contre infrastructures » de 6 milliards de dollars – révélé par La Libre Belgique – approuvé par Kabila en 2007. D’ ailleurs, le récent documentaire du Camerounais Alain Foka démontre maintes violations des lois congolaises par les miniers chinois.
L’étoile chinoise pâlit, le soleil américain brille
Il n’échappe pas aux diplomates en poste à Kinshasa que l’étoile chinoise commence sérieusement à pâlir alors que le soleil américain brûle de tous ses feux. En ce moment, c’est la grande idylle entre Washington et Kinshasa ou plus particulièrement entre l’hyperactif ambassadeur américain, Mike Hammer, et le chef de l’État congolais.
Ô hasard – comme si le vote du Congrès de 2014 qui exigeait, sous la pression de lobbies environnementalistes, que le gouvernement américain et ses agences cessent de financer de grands barrages, n’avait pas d’importance – l’ambassadeur a visité le site d’Inga en juillet dernier. En outre, il a entonné une douce musique aux oreilles du Président, déclarant que « Inga constitue un secteur idéal d’investissement ».
Offensive de charme de Washington
De façon générale, les États-Unis mènent une offensive de charme. Au ministre de l’Economie, Jean-Marie Kalumba Yuma, Mike Hammer a annoncé que les Etats-Unis allaient renforcer leurs investissements dans le pays, après la signature en juillet d’un accord de financement de 1,6 milliard de dollars pour appuyer les réformes au cours des cinq prochaines années.
Selon le directeur de la mission de l’Agence américaine pour le Développement International (USAID), Paul Sabatine qui a signé l’accord avec le vice-ministre congolais des Affaires étrangères, Samy Adubango, cette enveloppe, qui représente près du triple de l’aide européenne sur la période 2014-2020, va permettre de financer la promotion de la gratuité de l’éducation de base, accroître l’accès à des soins de santé de qualité, soutenir la croissance et protéger la considérable biodiversité du Congo
20 experts des Forces spéciales
Le cinquième objectif, peut-être le plus difficile, consiste à éradiquer le conflit à l’est du pays. Au cours du mois d’août, une équipe de 20 experts des Forces spéciales américaines a débarqué au Congo pour apporter des conseils aux Forces armées congolaises (FARDC) engagées dans la lutte contre les djihadistes ougandais des Allied Democratic Forces (ADF) dans la région de Beni et en Ituri. Et, au-delà, appuyer les rangers des parcs nationaux de la Garamba et des Virunga pour mettre fin aux incursions de rebelles ou de braconniers dans ces parcs.
Le hasard faisant bien les choses, la RDC a récemment signé un accord avec le Fonds monétaire international (FMI) dont aucune décision ne se prend sans l’aval de Washington. Cet accord porte sur 1,5 milliard de dollars étalés sur trois ans.
Au bout du compte, tout se passe comme si les Américains voulaient tirer parti de ces différents épisodes de rupture d’harmonie entre sociétés chinoises et gouvernement congolais, pour reconquérir, en termes d’influence, une partie du terrain perdu face à une Chine qui demeure et de loin, le premier partenaire commercial du Congo.
La libre Afrique
Naty Lokole très choqué par le comportement de Koffi Olomide, il recadre le patron du groupe Quartier Latin
Franck Stemay reçoit le journaliste Naty Lokole. Le présentateur de l’émission Sektion Musik se dit choqué par le comportement de Koffi Olomide. Il a recadré le patron du groupe Quartier Latin.
Pour avoir incité l’armée à renverser le pouvoir de Félix Tshisekedi, Kabasubabu traduit en justice
Le pouvoir, dit-on, est comme une drogue : quand on y a goûté, il est terriblement dur de s’en passer.
De bon gré mal gré, les proches de Tshisekedi ne jurent que par le deuxième mandat du successeur de Joseph Kabila.
Steve Mbikayi, président du Front patriotique 2023, une structure qui soutient la candidature du Chef de l’État à l’élection présidentielle de 2023, a déposé ce mercredi une plainte à l’auditorat des Forces armées de la République Démocratique du Congo (FARDC) contre Mr H. Kabasubabu qui aurait fait l’apologie du putsch orchestré en Guinée en incitant l’armée régulière de s’en servir comme exemple pour renverser le pouvoir établi.
« Au nom du Front patriotique 2023, nous venons de déposer une plainte à l’auditorat des Fardc contre Mr H. Kabasubabu.
Dans une dérive de langage, il a fait l’apologie du putsch orchestré en Guinée en incitant nos hommes en uniforme de s’en servir comme exemple pour renverser le pouvoir établi ! », a écrit Mbikayi sur son compte Twitter.
Salon plusieurs observateurs, Steve Mbikayi se veut aujourd’hui le chantre de la bonne gouvernance. Il porte les couleurs de l’Union sacrée de Tshisekedi en le défendant à tort et à raison.
Gilbert Ngonga
24h
Frère JF Ifonge réagit sur le featuring de Koffi Olomide et Lise Manzambi
Le frère JF Ifonge a réagi sur le featuring de Koffi Olomide, patron du groupe Quartier Latin et Lise Manzambi. Il a aussi répondu au prophète de la nation Denis Lessie.
Scandale à l’hôtel du Gouvernement : Deux ans d’arriérés de salaires, les sociétés de nettoyage menacent de résilier leur contrat !
Le Gouvernement congolais est censé œuvrer d’abord et avant tout pour le bien des Congolais. La vision du Chef de l’État est de redorer l’image du Congo.
Selon les informations en notre possession, au sein de l’immeuble du Gouvernement, les prestataires, PME Congolaises, chargés de l’entretien desdits bâtiments broient du noir du fait du non-paiement de leurs prestations.
En partenariat pourtant avec le Gouvernement, ces PME congolaises ayant engagé des congolais peinent à remplir la mission leur dévolu. Car l’exécutif semble ne pas prêter oreilles à leur désidérata. Les agents ne savent plus à quel saint se vouer étant donné que les autorités compétentes sont inscrites aux abonnés absents.
Les cris de détresse des pères et mères de famille congolais qui ne suscitent aucun émoi. Des pleurs sans espoir d’essuyage.
Le Chef d’État bat un travail de titan pour que les congolais revêtent ses plus belles chemises de gloire. Mais la situation désespérée dans laquelle sont plongés les congolais nettoyant les immeubles du gouvernement pour le compte du Gouvernement même prête à confusion.
L’étranger demeure le bienvenu au Congo mais le fils de la maison devrait demeurer prioritaire. Tous les matins, ces braves congolais vont travailler sans savoir ce que sera fait leur lendemain.
Etant donné que les sociétés de nettoyage des immeubles du gouvernement menacent de résilier leur contrat avec le gouvernement, non pas par incompétence managériale mais par défaut de paiement des factures de leurs prestations. Car, selon les informations en notre possession, ils ont fait deux ans sans être payé.
Au Chef de l’État, au chef du Gouvernement, à toutes les autorités compétentes, ce cri d’alarme leur est adressé pour résoudre rapidement cette situation.
Audrey BOZENE
Bosolo










