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Déboulonnage en douceur, l’encre rouge de Fatshi

C’est à Washington, lors de son premier voyage au Pays de l’Oncle Sam, répondant à une question d’un confrère de la Voix de l’Amérique(VOA) que le Président de la République, chef de l’Etat, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, lança : « Je vais déboulonner le système dictatorial… ».

Très mal interprété et analysé par ces partenaires de la coalition FCC-CACH, qui ont envahi les médias pour faire part de leurs désapprobations. Cette phrase a été une bombe. Les applaudissements frénétiques de l’assistance traduisaient bien les attentes de toute la population congolaise qui était fatiguée du pouvoir AFDL – AMP – PPRD-FCC ayant régné pendant 20 ans.

Pour y arriver, beaucoup des compatriotes s’attendaient à ce que FATSHI renverse la table et brutalement nargue les caciques du FCC. Certains n’ont pas hésité de demander au Chef de l’Etat de dissoudre le parlement et d’organiser des élections anticipées. Les autres allaient même plus loin en réclamant l’arrestation immédiate de Joseph Kabila et de tous ceux représentants la kabilie. Eh bien non ! Félix Tshisekedi peaufine une stratégie dont le secret était détenu par lui-même.

Ce dernier s’est fait petit en supportant non sans frustration des humiliations sans réagir violemment, et pourtant rien ne l’empêchait d’emprunter cette logique. On se rappelle du refus du ministre Fcc du portefeuille d’exécuter les ordonnances nommant les mandataires aux entreprises publiques, la SNCC et la GECAMINES.

Que dire de l’arrogance d’Alexis Tambwe Mwamba qui qualifiait le chef de l’Etat de vouloir poser des actes anticonstitutionnels. Avec Jeannine Mabunda, le précité n’ont pas hésité de médiatiser leur entretien avec le Président de la République sous forme de mis en garde. Les deux têtes du Parlement sont allées jusqu’à bouder la cérémonie de prestation de serment des juges de la Cour Constitutionnelle.

Plusieurs attitudes et propos du camp en face peuvent être évoquées traduisant le non-respect par les kabilistes de l’Institution « Président de la République » au point de qualifier le garant de la Nation d’être trop naïf face à la désinvolture affichée par ceux qui croyaient, à tort, que c’est Joseph Kabila qui dirigeait la RDC.

Tenez, en quelques jours, FATSHI vient de démanteler un système enraciné de plus de 18 ans en des séquences modulés et bien calculés. C’est la touche d’un homme stratège que l’on croyait faible et impuissant. Méthodiquement et en douceur, par étape, le natif de Limete, pur produit udps y est allé en 7 estrades.

  1. Contrôle de l’armée en nommant et en permutant, non sans grogne, les chefs étoilés.
  2. Regard sur l’appareil judiciaire avec les mises en place effectuées à la tête de la magistrature.
  3. Le basculement de la majorité au profit de l’Union Sacrée de la Nation (USN). Ce que nous avons qualifié de la prise de la Bastille.
  4. La destitution du gouvernement FCC-CACH dirigé par Sylvestre Ilunkamba après une motion de censure.
  5. Le Bureau d’Alexis Tambwe Mwamba poussé à la démission au niveau du Senat.
  6. Nomination d’un Premier Ministre.
  7. Démilitarisation des résidences et fermes appartenant à Kabila notamment, GLM, Kingakati, Kashamanta et réouverture au public de l’Avenue Tshatshi…

L’opinion s’étonne et exulte. Les politiques pantois, cherchent des mots pour qualifier cette «insurrection propre». José Endundo parle de miracle. Franck Diongo évoque le tsunami historique et fait un parallèle avec Etienne Tshisekedi wa Mulumba de s’être «incarné» dans son fils.

Du coup ceux qui croyaient à l’invulnérabilité de Kabila doivent déchantés. Ce qui fait dire à Moni Della que : «Croire au retour en scène de Kabila est une fiction, un rêve qui sera difficile à réaliser même si on dit que tout est possible en Politique». Il renchérit en ajoutant que : « ce qui se passe en RDC ne se passe nulle part ailleurs.

Le pouvoir n’est plus au bout du fusil mais au bout de la pensée ». On peut affirmer, sans gêne, que l’Udps, par Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, a tous les pouvoirs. Qui l’eut cru ! En bon démocrate, il ne va jamais en abuser. Rassurez-vous…

La Prospérité

Lubumbashi: Causerie morale du Commandant de la GR avec le régiment relevé à la protection de Joseph Kabila

En séjour à Lubumbashi, le Commandant de la Garde Républicaine (GR), s’est entretenu avec les militaires sous ses ordres ce jeudi 25 février 2021. Le régiment relevé à la protection du Président honoraire Joseph Kabila, a pris part à cette parade.

Le Général-major Christian Tshiwewe Songesha a transmis des directives, au cours de cette causerie morale avec les éléments du 3è régiment basé à Lubumbashi et ceux du 12è régiment Commando venus de Kinshasa.

Au Camp Kimbeimbe, situé aux abords de la ville de Lubumbashi, Christian Tshiwewe et les hommes de troupes, ont abordé plusieurs sujets.

Au cours de cette causerie morale, le Général-major Christian Tshiwewe a rappelé aux unités de la 3è infanterie de Lubumbashi et 12è régiment commando spécial venus de Kinshasa, la vision du Président de la république et Commandant suprême des Forces Armées de la République Démocratique du Congo (FARDC). “La manière dont il [Felix Tshisekedi, Ndrl] veut que son armée marche”, a déclaré le Commandant de la GR.

Par ailleurs, Christian Tshiwewe a parlé, du motif qui a milité à son déplacement dans la ville cuprifère. “Je suis venu ressourdre le problème des militaires qui assuraient la protection du président honoraire Joseph Kabila (…) et leur sort après la relève”, a-t-il indiqué.

En outre, le Commandant de la Garde Républicaine a tenu à souligner aux unités présentes à la parade, l’apolitisme de l’armée. A l’en croire, “l’armée doit et rester d’après tout apolitique.”

Adrien AMBANENGO
Politico

Youssoupha – SOLAAR PLEURE (Clip officiel)

Découvrez le clip de la chanson SOLAAR PLEURE de l’artiste musicien Youssoupha.

Union africaine : Le couple présidentiel prendra part à une manifestation culturelle ce samedi au Palais du peuple

A travers une correspondance adressée au président du bureau d’âge du Sénat ce jeudi 25 février 2021, le panel de l’accompagnement de la Présidence de la RDC à l’Union africaine a sollicité le report de la campagne électorale prévue à partir de ce vendredi 27 février en marge de l’élection du bureau d’âge.

Selon cette lettre, cette demande du panel de l’Union africaine fait suite à la présence du couple présidentiel le samedi 27 février prochain au Palais du peuple où il prendra part à une manifestation culturelle.

« En effet, dans le cadre du démarrage des activités de la mandature congolaise à la présidence de l’Union africaine, il est prévu une manifestation culturelle à laquelle prendra part le couple présidentiel dans la salle des spectacles du Palais du peuple ce samedi 27 février 2021 », lit-on dans la lettre adressée à l’honorable président du bureau d’âge du Sénat, ce jeudi 25 février 2021 par Isidore Ndaywel, coordonnateur ai du panel.

Le Sénat, de son côté, a aussi annoncé le report de cette campagne électorale pour le dimanche 28 février prochain. Cette campagne qui prendra deux jours, aura notamment pour ordre du jour : les auditions des candidats.

Emery Yakamua
Actu30

Les jeunes demandent à Félix Tshisekedi de mettre fin à la guerre dans l’Est de la RDC

Les jeunes congolais demandent au Président de l’Union africaine, Félix Tshisekedi, de mettre fin à la guerre et à l’activisme des groupes armés dans la partie Est de la RDC. Ils ont fait ce plaidoyer jeudi 25 février, lors de la séance de restitution du 34e Sommet de l’Union africaine, organisée par le Forum national de la jeunesse.

« Pendant son mandat, nous voulons que la paix revienne dans l’Est de la RDC », plaide le coordonnateur de l’Alliance politique des Kasabubistes, Néhémie Lumbuku.

Il appelle aussi les jeunes enrôlés dans les groupes armés d’abandonner cette activité et de profiter du programme de gratuité de l’enseignement pour reprendre le chemin de l’école.

Dans cet extrait sonore, Néhémie Lumbuku parle de son plaidoyer et de son appel aux jeunes.

Radio Okapi

FACE À FACE : Ministre Billy Kambale face à Christian Lusakueno

Qu’a fait le gouvernement Ilunkamba pour la jeunesse congolaise? Le ministre de la jeunesse et à l’initiation pour la nouvelle citoyenneté, Billy Kambale, répond aux questions de Christian Lusakueno.

Attaque de Kibumba : le PPRD exige une enquête indépendante pour établir les responsabilités

Le Parti du Peuple pour la Reconstruction et la Démocratie (PPRD), parti cher à l’ancien président de la RDC Joseph Kabila a après avoir appris la mort de l’ambassadeur italien Luca Attanasio lundi 22 février dernier dans une embuscade tendue au convoi humanitaire de PAM, exigé une enquête indépendante pour établir les responsabilités.

Condamnant avec la dernière énergie ce crime, le PPRD a demandé aux institutions de la RDC de réévaluer leur politique par rapport à la problématique de la question sécuritaire du pays et de l’Est en particulier.

En outre, il fustige la recrudescence grandissante de la situation sécuritaire à l’Est, caractérisée par des tueries, des enlèvements et des massacres des populations civiles.

Par ailleurs, au nom du président de leur parti, il présente des condoléances à la famille biologique de cet ambassadeur ainsi qu’au gouvernement italien.

Il a réitéré sa compassion aux familles victimes des tueries, massacres et de tous les actes de barbaries.

J.NK
L’interview

Augustin Kabuya brandit le carton rouge à Gilbert Kankonde

Selon l’homme fort de la 10ème rue, seuls les membres de l’Exécutif démissionnaire qui contribuaient régulièrement aux finances du parti, seront reconduits.

C’est un véritable pavé dans la marre qu’a jeté le Secrétaire général de l’UDPS devant des combattants chauffés à blanc. Ne mâchant pas ses mots, Augustin Kabuya, tel un enseignant, a distribué de bonnes et de mauvaises notes à ses élèves. En l’occurrence, aux ministres UDPS présents dans le Gouvernement démissionnaire.

La mention médiocre ? Augustin Kabuya la décerne au premier des ministres UDPS. Gilbert Kankonde en personne.

Pour l’homme fort du parti présidentiel, le VPM en charge de l’Intérieur ne devrait plus être reconduit. Son péché ? N’avoir pas contribué régulièrement aux finances de l’UDPS.

En fait, Augustin Kabuya revient à la charge. Lui, qui, dans un passé récent, avait déjà reproché en nombre de ministres UDPS de n’avoir pas suffisamment « engagé » les membres du parti dans leurs cabinets respectifs. Le même grief, le président faisant fonction de l’UDPS, l’avait formulé à l’occasion de la célébration du 39ème anniversaire du parti tshisekediste. Jean-Marc Kabund promettait de corriger cet état de chose lors du prochain gouvernement.

Dans la perspective de la formation du Gouvernement Sama Lukonde, le secrétaire général de l’Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS) vient de dévoiler les noms des ministres issus du parti présidentiel, qui pourront être reconduits.

Au cours d’une matinée politique organisée le mercredi dernier au siège de son parti, Augustin Kabuya a indiqué que, seuls, les membres du gouvernement qui ont collaboré financièrement avec le parti, auront le visa de l’UDPS pour faire partie de l’équipe Sama Lukonde.

Dans la foulée, il a cité le nom du ministre des Hydrocarbures, Rubbens Mikindo qui, durant son mandat, « a donné sa contribution financière pour l’achat d’un nouveau siège de l’UDPS ».

Le parti présidentiel fait de la contribution financière de ses membres, le seul critère déterminant pour rester au Gouvernement. Dans son speech, Augustin Kabuya n’a nullement fait allusion au bilan des ministres estampillés UDPS pendant les deux ans passés Gouvernement Ilunkamba pour le développement du pays et le bien-être de la population.

Augustin Kabuya a assuré que d’autres ministres UDPS, avec en tête le vice-premier ministre en charge de l’Intérieur, Gilbert Kankonde, se trouvent sur la liste noire du parti. Leur péché est d’avoir été loin du parti pendant leur bail au Gouvernement. Parlant de lui-même, le secrétaire général de l’UDPS a annoncé qu’il ne sera pas au gouvernement. «Pour que j’entre au Gouvernement, il faut que les combattants aient d’abord du travail», a affirmé Augustin Kabuya.

Parlant du voyage de l’ancien président Joseph Kabila à l’extérieur du pays, à Dubaï, le secrétaire général de l’UDPS souhaite que le sénateur à vie reste au pays « pour voir comment la RDC se développe sous le règne de Félix Tshisekedi ».

«Je fais partie de ceux qui ne veulent pas que Kabila sorte du pays. Je ne souhaite pas qu’il soit prisonnier, qu’il soit exilé, mais sa conscience est chargée avec tous les maux causés aux Congolais, il n’est pas tranquille», a lâché Augustin Kabuya.

Eric WEMBA
Forum des as

Masolo Na Député : UDPS ba sali sondage, IGF ekangi DG ya OCC na 12.000.000$ ?

Masolo Na Député – Toute l’actualité de la République Démocratique du Congo analysée par le député national Eliezer Ntambwe (Ndeko Eliezer) – Sujet : UDPS ba sali sondage, IGF ekangi DG ya OCC na 12.000.000$ ?

RDC : un émissaire de Tshisekedi reçu à Rome

L’ambassadeur itinérant du président Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, Patrick Luabeya, a remis ce jeudi 25 février 2021, un message du Chef de l’Etat congolais au premier ministre italien à Rome.

A en croire la présidence, ce message est consécutif au décès brusque de l’ambassadeur italien dans une attaque armée à l’Est du pays.

Pour rappel, le corps de ce diplomate a été rapatrié dans son pays natal 24 heures après via un avion militaire.

Bien avant , le président Félix Tshisekedi a dépêché une équipe de la présidence à Goma pour s’enquérir de cette situation.

Africa 24 sur 24

FCC: la stratégie de Joseph Kabila pour reconquérir la majorité parlementaire à la « session de mars »

Le Front commun pour le Congo (FCC) n’a pas « croisé les bras » après l’éviction de Jeanine Mabunda à l’Assemblée nationale, et celle de Sylvestre Ilunga Ilunkamba au gouvernement.

Les laboratoires de la famille politique de Joseph Kabila travaillent d’arrache-pied pour notamment reconquérir la majorité parlementaire à la session de mars.

Selon des sources bien introduites au Front commun pour le Congo, les députés qui sont restés fidèles à Joseph Kabila, vont étonner le monde entier.

Les tractations des coulisses se portent bien, et quelques résolutions ont été déjà prises.

Selon une source de cette plateforme politique qui a gardé l’anonymat, le FCC tient à conserver sa majorité au Parlement et consolider la cohésion de tous les membres.

Cette même source indique qu’il a été demandé à tous les membres du FCC de rester discrets, « de peur de dévoiler leur stratégie ».

Le FCC tient mordicus à ramener tous ses députés qui ont adhéré à l’Union sacrée de la nation, prônée par le Chef de l’État Félix Tshisekedi.

Un compromis a été déjà trouvé afin de répondre aux attentes des députés transfuges, a t-on appris aux sources dignes de foi.

En sa qualité d’autorité morale du Front commun pour le Congo (FCC), Joseph Kabila avait nommé Raymond Tshibanda, comme président de la commission de crise, qui a pour rôle d’assurer l’intérim de la coordination de cette plate-forme. Ce changement fait suite à des dissensions, qui sont apparues au sein du FCC surtout après la destitution de Jeanine Mabunda du bureau de l’Assemblée nationale.

Ce comité de crise a obtenu des résultats escomptés.

Gilbert Ngonga
24h

Ferme Futuka : Quand Moise Katumbi épate Pero Luwara

La ferme Futuka est située à 70 km de Lubumbashi sur la route de Kasenga. C’est le domaine de Moïse Katumbi. Celui-ci entend montrer l’exemple en investissant dans des infrastructures agricoles pour augmenter le rendement et la production locale à l’échelle de la province, dans le cadre de la nouvelle obligation agricole. Regardez

SCTP : José Makila Sumanda signe un autre scandale de détournement des deniers publics !

La nomination du Sénateur José Makila au poste de Président du Conseil d’Administration (PCA) de la Société Commerciale des Transports et des Ports (SCTP) avait choqué une grande partie de l’opinion congolaise. Non sans raison car plusieurs fois ministres, gouverneur de province, mandataire public et Député national, José Makila ne manque d’expériences à faire prévaloir. Seulement, partout où il est passé, il ne s’est pas taillé la réputation d’être bon gestionnaire des deniers publics.

En effet, malgré la volonté manifeste du chef de l’Etat de relever les défis de plusieurs entreprises publiques devenues canard boiteux depuis des lustres, certaines personnalités incorrigibles du régime passé ne cessent de continuer avec les pratiques tant décriées par le fils du sphinx de Limete Félix Tshisekedi. C’est le cas de la SCTP, où son Président du Conseil d’administration (PCA), le sénateur José Makila ne cesse de passer de scandale en scandale de détournement des deniers publics.

En effet, tout a commencé par une lettre 025/SECONS-SCTP/DG/cns/02/2021 du 09 février 2021 adressée à la Direction Générale par le Secrétaire du Conseil qui n’est autre que la Neveu du Président du Conseil d’Administration José Makila Sumanda demandant au DG de procéder à la prise en charge du déplacement et soins médicaux du Président à Dallas aux USA. Cette correspondance avait comme sous bassement, la lettre du PCA adressée au Ministre du Portefeuille pour solliciter l’autorisation de sortie pour soins médicaux à Dallas, l’autorisation de sortie déjà accordée dont le numéro 030/MINPF/CM/CK/2021 datant du 05 février 2021 et un document de BodEvolve du centre médical qui devait l’accueillir aux USA datant du 03 juillet 2018.

Dans ce document dont votre média détient des copies, Monsieur José Makila devrait se présenter à ce centre pendant la période du 28 aout au 28 septembre 2018. A vrai dire ce document est périmé du fait que sa date d’émission et la période de son utilisation ne correspondent plus à son usage actuel.

Même si l’aval du Ministre du Portefeuille était obtenu avec une certaine légèreté à en croire les sources de bosolo.cd, l’œil observateur de la Direction Générale n’a pas échappé à cette tentative de détournement et faux et usage de faux qui est une infraction punissable en droit pénal congolais comme les faits sont présentés.

C’est ainsi, en date du 16 février 2021, le Directeur Général craignant la rigueur de contrôle des Inspecteurs des Finances avec tous les cas de déferlements en justice du moment, vu l’ancienneté du document, le DG de la SCTP Franklin Mabaya dit être embarrassé d’honorer la prise en charge médicale du Président du Conseil d’Administration (PCA) José Makila Sumanda aux USA.

Dans la pratique courante, le document de rendez- vous médical ou d’invitation médicale a toujours été récent afin de permettre au service chargé d’honorer le paiement pour lesdits soins de le faire en toute transparence financière afin de justifier la régularité de la dépense à engager. Le Président du Conseil José Makila a été obligé de faire l’éclairage de cette situation. Curieusement par sa note numéro 165/PCA-SCTP/DG/jms/02/2021 du 17 février 2021, José Makila a donné des explications qui ne tiennent pas débout et qui font planer le doute dans cette affaire qui du reste l’Officier du Ministère Public peut toujours se saisir pour l’infraction de faux et usage de faux et tentative de détournement.

Dans cette lettre dont copie est parvenue dans votre média, José Makila parle de son dernier voyage du mois d’octobre 2020. Pourquoi introduire dans le dossier un document qui ne concerne pas la période concernée par sa présence à la SCTP SA ? Sachant très bien qu’en 2018 José Makila était Ministre de Transports et non PCA de la SCTP SA.

C’est ainsi que dans sa lettre de réaction du 17 février 2021 à Monsieur le DG Mabaya, le Président Makila évoque l’hôpital JPS Health Network du 14/10/2020 qui lui a permis le précédent voyage qui tombe aussi en désuétude et qui n’a pas été mis parmi les documents en sous bassement de ce dossier.

Pour clôturer sa lettre, le PCA de la SCTP promet effectuer son déplacement et viendra avec les factures pour réclamer le remboursement à son retour, voilà comment la SCTP SA est saignée à blanc par ses prédateurs.

Ce qui étonne plus d’une personne, José Makila, Infirmier de formation est Sénateur, pourquoi doit-il s’accrocher à une entreprise malade qui n’a pas des moyens alors que le Sénat est capable de le soutenir sans problème ? Les travailleurs se posent la question si la même demande de prise en charge n’a pas été introduite au Sénat car il a une double casquette!

Dans sa lettre en réponse à celle du DG, ce dinosaure déclare qu’il doit se rendre tous les trois mois aux USA pour le soin des reins. Comment alors admettre qu’une telle personne puisse assumer des hautes responsabilités dans une entreprise à nerf tendu qui nécessite les hommes ayant une bonne santé ? Ainsi, disent les agents, José MAKILA étant improductif à cause de son état de santé doit carrément se reposer au Sénat.

Qui a bu boira dit-on ! José Makila n’est pas à son premier coup dans cette entreprise publique. Au moment où les agents sont en train d’écoper 22 pour certains et 25 mois pour d’autres de retard de salaire, selon les documents qui viennent de nous parvenir par ces pauvres employés de la SCTP ex ONATRA, le PCA José Makila a décidé d’envoyer les Administrateurs accompagnés des agents de l’Audit interne en missions de contrôle qui sont bien entendus dans le rôle reconnu au Conseil d’Administration mais, avec un scandale jamais vu dans la gestion d’une entreprise qui se respecte.

Incroyable mais vrai ! Monsieur le PCA José Makila pendant que lui-même est signataire de ces ordres de mission, s’est permis de se placer dans toutes ces missions comme superviseur et voire même dans la période pendant laquelle il s’est retrouvé aux Etats Unis en octobre de l’année 2020. Comment peut-on expliquer cela ? Il a bénéficié pour la même période 41 jours de mission à charge de la SCTP sans se rendre dans aucune de ces missions. Toutes ces missions sont établies à la même date et signées par lui-même. Quelle gabegie financière ? Pour les agents de la SCTP, ceci est tout simplement un détournement pur et simple de deniers publics. Comment se fait-il qu’un mois n’a que 30 jours mais un PCA le même mois se tape plus de 41 jours de mission sans se rendre compte qu’à son rang, il ne peut pas se le permettre? S’interrogent ces agents. Cette situation a été dénoncée en son temps même par une lettre des syndicalistes de Matadi dont votre média possède une copie.

Ainsi donc, les agents de la SCTP comprennent maintenant que la vigilance de Son Excellence Monsieur le Président de la République de retarder le paiement de la créance de la SCTP sur l’état de 207 MILLIONS de dollars était nécessaire. Ce montant une fois libéré allait prendre une autre destination estiment-ils. C’est ainsi, il fallait la présence des hommes qui rassurent à la tête de cette entreprise. Pour cela, ces agents de la SCTP sous couvert de l’anonymat disent félicitation à Son Excellence Monsieur le Président, grand visionnaire.

Tout en sollicitant une descente de l’IGF pour inspecter la gestion de cette entreprise afin de dénicher la mauvaise gestion provoquée sous l’influence de Monsieur José Makila Sumanda, les agents et cadres de la SCTP demandent à Son Excellence Monsieur le Président de la République avant même l’installation du Gouvernement de l’union sacrée de la nation de suspendre ce PCA et de placer un homme intègre à ce poste en attendant la mise en place des nouveaux mandataires.

Israël Mutombo
Bosolo

Léopards : Christian Nsengi explique la raison du retour de Trésor Mputu en sélection A

Les Léopards vont disputer en mars prochain, une rencontre ô combien décisive dans la course à la qualification pour la CAN Cameroun 2021. En prévision de cette rencontre, et face aux vicissitudes que peut engendrer la Covid-19 à tout moment, Christian Nsengi s’est proposé de pre-convoquer plusieurs joueurs, classés sur deux listes, question de prévenir tout aléa, refus des clubs européens de libérer les joueurs.

Et sur l’une de ses listes figure Trésor Mputu. Le TP Mazembe a été notifié par la FECOFA au sujet de la présélection de six de ses joueurs. Le nom de l’emblématique Trésor Mputu réapparaît en sélection pour la première fois depuis la CAN 2019. Christian Nsengi a trouvé peu de mots pour expliquer ce retour de l’enfant terrible du football congolais. “C’est une question de confiance, d’amour et de fierté”, a déclaré le sélectionneur des Léopards seniors à nos confrères de la radio Top Congo.

Footrdc

Kabila akeyi définitivement exil na Dubaï ? Ba bomi Ambassadeur ya Italie likolo ya ba minerais ?

Pourquoi Joseph Kabila se trouve actuellement à Dubaï ? C’est la question que se posent bon nombre de Congolais, alors que le pays est secoué par la crise politique. Suivez cette analyse…

La revue de la presse kinoise de ce jeudi 25 février 2021

Dans la foulée des réactions consécutives à l’assassinat de l’ambassadeur Luca Attanasio d’Italie, les autorités de la RDC ont décidé mercredi que « tous les diplomates, présents sur le territoire national sont désormais, obligés de signaler tout déplacement à l’intérieur du pays auprès du gouvernement », en témoignent les journaux parus ce matin à Kinshasa.

L’AGENCE CONGOLAISE DE PRESSE rapporte en première page que le peuple congolais a rendu hommage à l’ambassadeur Luca Attanasio. Selon cette Agence, l’ensemble du peuple congolais, à commencer par la plus haute autorité du pays, a rendu hommage à l’ambassadeur d’Italie, Luca Attanasio, tué dans une embuscade lundi, au Nord-Kivu.

En effet, poursuit le bulletin quotidien, le Président de la République Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo accompagné de son épouse Denise Nyakeru, a effectué, mardi, une visite de réconfort à la famille de feu l’ambassadeur d’Italie en RDC, Luca Attanasio, en sa résidence, dans la commune de la Gombe à Kinshasa.

Il sied de souligner que le Président Tshisekedi a demandé une enquête pour que les auteurs de l’attaque soient «identifiés et traduits devant la justice», indique le bulletin quotidien.

Pour FORUM DES AS, tirant les leçons du meurtre de l’ambassadeur d’Italie dans l’Est du pays, Félix Tshisekedi interdit toute sortie des diplomates dans les territoires sans en informer les services compétents. Il ressort du quotidien de Limete que les ambassadeurs et autres responsables des représentations diplomatiques accrédités en RDC ne peuvent plus quitter la capitale congolaise pour l’intérieur du pays, sans en informer au préalable le ministre des Affaires étrangères et les autres services compétents.

Le meurtre de l’ambassadeur italien sur le sol congolais relance la problématique de la sécurité du corps diplomatique en RDC. C’est dans ce cadre que le chef de l’État congolais a présidé la réunion du Conseil de sécurité hier où deux importantes décisions ont été prises, écrit FORUM DES AS.

LE PHARE s’interroge en grosse manchette : dossier Attanasio, qui est derrière les crimes de Kibumba ? Selon le quotidien, l’opinion tant nationale qu’internationale veut connaître ce qui s’est passé réellement le lundi 22 février 2021 à Kibumba, dans le territoire de Rutshuru, à une quinzaine de kilomètres de Goma, où l’ambassadeur d’Italie à Kinshasa, Luca Attanasio, son garde du corps Vittorio Lovacacci et un chauffeur congolais du PAM, Mustapha Milambo, ont trouvé la mort dans des circonstances restées jusque-là floues.

Cités nommément par les autorités congolaises comme auteurs du crime, les rebelles rwandais regroupés sous le label FDLR, Forces Démocratiques pour la Libération du Rwanda, ont démenti et plaidé non coupables.

Toujours selon LE PHARE, pointés aussi du doigt comme probables exécuteurs des trois victimes, les rebelles FDLR ont eux aussi décliné toute responsabilité dans ces actes odieux.

L’AVENIR estime à sa Une que la thèse d’une attaque des FDLR se confirme. Le quotidien de l’avenue Bas-Congo écrit qu’en attendant les résultats de l’enquête, les éléments préliminaires irréfutables confirment la thèse d’une attaque terroriste menée par des FDLR.

Sur la carte sécuritaire de la province, l’endroit du meurtre à Kibumba est fiché comme le bastion de ces forces négatives, mais aussi l’endroit réputé le plus dangereux sur le tronçon Goma-Rutshuru, ajoute L’AVENIR.

DESC-WONDO s’interroge : à qui profite le crime ? Pour le média en ligne, cette attaque et la recrudescence exponentielle de l’insécurité à l’Est du Congo illustrent la situation volatile et très instable dans laquelle la RDC se trouve depuis deux ans.

L’attaque rappelle amèrement à la communauté internationale les conflits de basse intensité, savamment entretenus et souvent oubliés, qui ravagent depuis 25 ans l’Est de la RDC.

Selon DSC-WONDO, l’ambassadeur et son convoi ont été pris pour cible par des hommes armés non-identifiés vers 10h15 locales. Le chauffeur congolais et le garde du corps italien de l’ambassadeur ont également péri dans l’attaque. Les victimes étaient dans un convoi de deux véhicules du PAM, sans présence de la MONUSCO ni des éléments des FARDC, l’armée congolaise.

LE POINT qui revient sur la mort de l’ambassadeur italien en RDC titre que Rome demande des comptes. Selon le quotidien en ligne, deux jours après la mort du diplomate italien dans l’attaque d’un convoi du Programme alimentaire mondial (PAM) en RDC, l’émotion reste vive dans le pays.

Mais pas seulement. De nombreuses questions demeurent également. Le pays veut des réponses et le plus rapidement possible. Le chef de la diplomatie italienne Luigi Di Maio n’y est pas allé par quatre chemins en réclamant à l’ONU et au PAM l’ouverture d’une enquête pour faire la lumière « sur ce qui s’est passé » et plus précisément sur « les raisons justifiant le dispositif de sécurité mis en place et à qui incombe la responsabilité de ces décisions », a-t-il dit devant les députés.

Raymond Okeseleke